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| Lise Bilodeau, fondatrice de l'ANCQ |
Pas plus que dans le cas des hommes, le fait d’être femme ne doit garantir d’immunité diplomatique à quiconque devant la critique, voire la dénonciation de comportements condamnables, qu’il s’agisse de la volonté de détruire un homme par le harcèlement judiciaire, les fausses allégations, la rapacité financière ou la privation de ses enfants. Ces agressions légales étant devenues monnaie courante, leurs auteures doivent être dénoncées sans ménagement et punies avec la plus salutaire et dissuasive fermeté. Même chose pour les magistrats qui se rendent complices de telles félonies, quand ils ne les encouragent pas. Notre société demeure cependant bien éloignée de ces positions aussi incontournables qu’indispensables.
Pour ces raisons, je ne me considère donc pas comme un agresseur textuel, mais bien comme un blogueur polémiste et engagé. Si cette position vous agrée, tant mieux. Dans le cas contraire, vous savez ce qu’il vous reste à faire. Comme je l’écrivais plus haut, je ne condamne pas la gent féminine dans son intégralité, et j’en veux pour preuve le fait que je vais rendre hommage aujourd’hui à une femme hors pair (mais non hors père) qui se consacre à la cause des hommes depuis 13 ans. C’est à l’occasion du concours Gens de cœur, bénévoles d’ici, organisé par la financière Manuvie en collaboration avec Radio-Canada, que j’ai décidé de présenter sa candidature par le biais du texte suivant. J’en profiterai donc pour le partager également avec vous.
Un engagement né de l’injustice
C’est devant le sort réservé d’abord aux nouvelles conjointes, réalité qu’elle devait expérimenter elle-même, que Lise Bilodeau fondait en 1999, avec d’autres partenaires, l’Action des nouvelles conjointes et des nouveaux conjoints du Québec (ANCQ). La motivation fondamentale à l’origine de son engagement fut de lutter contre les dispositions légales d’une flagrante injustice qui frappent encore aujourd’hui les gens divorcés ou séparés.
En effet, alors que l’ex-conjointe peut refaire sa vie avec un nouveau compagnon qui l’entretient, la nouvelle conjointe de son ancien partenaire de vie se voit fréquemment tenue de contribuer à la pension de Madame à même son revenu personnel. Vous avez bien lu. Peu de gens sont au fait de cette réalité que Lise Bilodeau continue à dénoncer sur toutes les tribunes où elle se voit conviée depuis la fondation de son organisme. Qui, dans le grand public, sait que les enfants d’une nouvelle union ne sont nullement considérés par la Loi dans le calcul d’une pension, en regard de ceux d’un premier lit, qui eux ont droit à tous les égards ? Cette injustice envers les enfants aussi, Mme Bilodeau ne cesse de la dévoiler.
L’ANCQ, dont elle demeure l’inspiration dominante, milite toujours afin de mettre un terme aux pensions sans limite de temps que de nombreux hommes se voient contraints de continuer à payer, parfois jusqu’à leur trépas, à des femmes qui préfèrent les exploiter plutôt que d’assurer elles-mêmes leur propre subsistance. Comment peut-on, au nom de la cause des femmes, soutenir pareille aberration, encourager semblable parasitisme ? Voilà une question que l’ANCQ ne cesse d’adresser aux décideurs, qui persistent malheureusement à faire la sourde oreille.
Alors que notre système juridique s’entête à accorder la garde exclusive des enfants à la mère dans 80 % des cas, même quand la compétence parentale n’est pas au rendez-vous, Lise Bilodeau oeuvre pour faire amender la loi sur le divorce afin que la garde partagée devienne la base de négociation dans toute séparation. Les enfants seraient les premiers à bénéficier d’une telle évolution sociale. Inutile d’insister sur la résistance étatique et juridique qu’une position aussi novatrice qu’humaniste peut rencontrer.
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| Notre Justice demeure hostile aux hommes. |
Comme si elle n’en faisait pas assez, la militante accompagne des hommes aux prises avec l’iniquité de notre système familialiste dans leurs démêlés judiciaires et présente des mémoires pertinents à toutes les instances gouvernementales touchant la famille ou la condition masculine, si souvent ignorée de notre système de santé et de services sociaux, du milieu de l’Éducation et, bien sûr, du Barreau du Québec.
Communicatrice d’une rare compétence, Lise Bilodeau, en plus de participer chaque année à une pléthore d’émission d’affaires publiques, tant à la radio qu’à la télévision, s’est démarquée par ses talents de rédactrice. Elle est en effet co-auteure de De l’amour à la haine, un essai qui dénonce les méandres de ce qu’elle appelle l’industrie du divorce, et de 300 000 femmes battues… y avez-vous cru ? un collectif en passe de devenir un ouvrage de référence sur les dommages collatéraux subis par les hommes et les garçons du Québec à l’issue de plus de quarante ans de féminisme étatique.
Pas de soutien
Il va de soi qu’avec de telles compétences, Lise Bilodeau aurait pu militer en faveur de causes beaucoup plus « vendables », tant auprès du grand public que de nos dirigeants. Ni elle, ni son association, ne touchent de subventions de l’État, alors que les groupes de condition féminine croulent littéralement sous les subsides publics et en redemandent toujours davantage. Le courage de cette femme engagée n’en devient que plus méritoire, surtout si l’on considère la durée de son action et les positions qu’elle défend avec la combativité d’une lionne. Pour cette raison et pour toutes les autres énumérées plus haut, la fondatrice de l’ANCQ demeure plus que digne d’une reconnaissance officielle et significative de son dévouement et de sa résolution.
Le concours
Voilà la raison pour laquelle j’ai décidé de présenter sa candidature au concours Gens de cœur, hommage aux bénévoles d’ici. Pour faire de même, il suffit d’envoyer un texte en cliquant ici. Les envois sont acceptés jusqu’à ce soir 23h59. Le 5 mars prochain, un jury choisira dix finalistes qui se verront remettre chacun un montant de 1000 $ qu’ils pourront donner à l’organisme de leur choix. Du 14 mars au 1er avril, les candidatures de ces gens seront mises en ligne afin que le public puisse voter. Ces dix finalistes seront ensuite reçus à l’émission Pour le plaisir, sur les ondes de Radio-Canada, le 6 avril . Le choix du public y sera dévoilé, tout comme le nom du bénévole Gens de cœur, qui se verra décerner un montant de 20 000 $. Il est encore temps d’effectuer votre envoi. Pas besoin d’être un rédacteur professionnel. Dites les choses comme vous les sentez, l’inspiration fera le reste.




19 commentaires:
Gens de coeur
Hommage à Lise Bilodeau
J'ai rencontré la première fois aux Trois-Rivières Lise Bilodeau. C'était une réunion pour tenter de fédérer les différentes organisations de pères militants du Québec pour la reconnaissance du droit des enfants à un accès juste et équitable de leurs deux parents. Presque la seule femme parmi quelques dizaines d'hommes plus militants les uns que les autres. Si je me souviens bien elle fessait office de secrétaire de la réunion, si ce n'est d'en être déjà une des instigatrices.
Depuis, au delà de ces 10 années passées, je sais qu'elle n'a eu de cesse de porter ce flambeau du coeur sur toutes les tribunes qu'on lui a offerte. Elles a su et elle sait encore, malgré les différences des points de vues, s'allier un grand nombre d'hommes et de femmes, déterminés à croire eux aussi à une meilleur justice familiale.
Aujourd'hui, alors que plusieurs des militants d'hier sont entrés dans le rang. Que leurs enfants dont ils furent séparés ont grandis et de la cause se sont éloignés, elle est toujours là. Toujours aussi dynamique que lorsque que je l'ai vue la première fois . Plus que tout autre, calme, détaché, sans arrogance ni agressivité, communicatrice, elle sait mettre en évidence la souffrance et la détresse qu’occasionne une justice inique qui prive des dizaines de milliers de pères de la proximité de leurs enfants. Qui prive des centaines de milliers d'enfants de l'expertise d'un de leur parent. Notre société ne peut et tu le sais bien Lise, se passer d'une telle richesse.
De tout mon coeur d'homme meurtrie, un immense merci Lise !
-Al.
Un très juste et vibrant commentaire, Al. Bravo !
Que de franches coudées de la part de cette Jeanne d'arc des temps modernes. J'ai rarement vus un si grand dévouement, une fougue à défendre avec humanisme tant d'injustice ,d'abérration et de mépris socials. Ça prend du cran et de l'audace pour ainsi décrier haut et forts ce que certains n'osent mêmes envisager et sortir de l'ombre. Combien de père inquiets de ce qui leur est réservé comme sort doivent leurs saluts et une certaine quiétude d'esprit à cette grande dame.
Continuer Mme Bilodeau ce merveilleuse et fastueux travail que vous effectuer avec brio.
Simon Poulin Sherbrooke
Il ne suffirait que d'ouvrir le Robert&Collins,le petit Larousse voir mème le grand Larousse illustré sous le mot 'bonté' pour bien définir ce que Lise Bilodeau représente a mes yeux et a ceux de centaines d'autres hommes qui ont un jour,eu besoin de ses paroles pour nous réconforter.
Vivre dans l'omission de cette évidente réalité laisse la voie libre aux plus lourds stéréotypes mieux que ne le ferait la plus efficace censure.Mais bien au-delà de ses douces paroles elle nous porte sous son aile jusqu'a nous toucher par sa générosité.Un jour comme bien d'autre,il n'y a pas si longtemps déjà elle me reconduit personnellement en centre hospitalier fesant fi d'un horraire et d'obligations ne voyant qu'a aider un homme qui comme bien d'autres avait besoin.'Un jour cette femme va changer le monde!' me disait un jour un membre de l'ANCQ,et promptement de lui répondre 'cette femme a déjà changer le mien'..
Jean-Stéphane Dufresne
Québec
Bonjour,
je suis un père séparé depuis 4 ans déjà. J'ai 30 ans. J'ai entendu parler de l'Association et de Mme Bilodeau à RadioX. Je l'ai contactée le lendemain. Je fais parti des pères qui se sont battu jusqu'au bout contre le système "pourri" de la justice qui se base seulement sur la capacité parentale et non sur la COMPÉTENCE parentale. Mon avocate a fait tout en son pouvoir mais ça m'a coûté plus de 30 000$ pour rien! La juge plaidait réellement pour une garde partagée, mais comme je demeure dans la région de Thetford et que mon ex réside à Ste-Adèle dans les Laurentides, comment voulez-vous exercer une garde partagée à plus de 300 km! Si la juge savait l'état de la situation actuelle, elle regretterait son jugement. Je suis pogné avec un recalcul de la pension alimentaire que je n'ose faire par manque de moyen financier. Eh oui, il faut aller encore avec les avocats pour faire le recalcul. si je n'ai plus le moyen de payer cette pension, comment voulez-vous que j'aie les moyens de payer un avocat! La mère de mon fils ne s'occupe pas de celui-ci. Ça me crève le coeur. Il ne demande pas grand chose. De l'affection, des soins de base, des moments pour se dépenser (sports, activités physiques) et voir ses deux parents. Mais bon... Je voudrais bien aller en Cour pour la garde. Mais devinez quoi? Je n'ai plus d'argent. Mon deuxième enfant avec ma nouvelle conjointe est sur le point de rejoindre nos vies. Toute cette situation pollue nos vies. Alors que madame n'a qu'à me dire que son avocat a dit ceci et cela, qu'elle n'a pas d'argent, qu'elle est monoparentale (2 enfants, issus de 2 pères) mais elle n'admet pas que c'est elle qui met fin aux relations et attend les chèques! Mais bon... Les pères, svp, tenez-vous debout!
Il me reste quoi alors, la DPJ.... grrrr J'en ai des frissons...
Mme Bilodeau, continuez! Je suis derrière vous. Bonne chance.
Un père qui est sans moyens...
Une preuve significative du rayonnement de Lise Bilodeau : Richard Martineau, probablement le columnist le plus lu au Québec, la cite abondamment sur le sujet bien précis des pensions à vie extorquées aux hommes. C'est bien la première fois que je lis un chroniqueur dénoncer avec une pareille netteté et une semblable fermeté cette réalité indigne d'une société civilisée. Une victoire pour Lise, qui pilote ce dossier depuis treize ans. À lire.
http://www.journaldemontreal.com/2012/02/06/la-machine--a-payer-2
Femme de coeur
Femme qui aide les personnes a traversés des divorces difficile
Merci Beaucoup tu ma redonnait le gout de revivre
Ne lache pas ......Merci
En effet, un vibrant hommage à Lise. Peu de femme, sauf elle, agisse finalement. Bien des femmes disent être en désaccord avec le FÉMINAZISTE QUÉBÉCOIS, mais ne font rien. Elles ne dénoncent rien. Bref, elles ne font VRAIMENT rien. Lise est la seule qui se bat vraiment pour la cause des hommes. Combien de temps résistera-t-elle ? Le mouvement des femmes est tellement puissant, que même Fantomas aurait l'air d'une enfant d'école. Serge
Un jour nous pourrons raconter toute notre histoire. Pour l'instant, pour des raisons légales, ce n'est pas encore possible. Sachez simplement que Madame Bilodeau nous a offert une oreille attentive, la première en dix ans, et nous a ainsi reconnu dans notre statut de victimes de cette parodie de système judiciaire. Ainsi que quelques précieuses adresses et de ce fait le début d'une solution à laquelle nous travaillons maintenant.
Sans cela il y aurait simplement deux croix de plus au cimetière puisque nous avions choisi cette sortie-là plutôt que de devenir itinérants.
Voilà qui est Madame Bilodeau pour nous; voilà pourquoi nous lui devons beaucoup et plus encore.
Une femme merveilleuse,militante pour une cause juste;
-Une vraie égalité entre hommes et femmes.
Stéphane Bilodeau.
Bonjour à tous,
Je viens de prendre connaissance de cet hommage sans en avoir été avisé antérieurement.
Je trouve dommage car nous venons encore fois de passer à coter de quelque chose de grand en visibilité.
Lise méritait mieux car elle même le savait pas....
Lise, je me permet de te dire fait attention à ta santé car le monde de l'homme solidaire est difficile et pas souvent reconnaissant pour ce qui est fait.
Je vous suggère à l'avenir de faire savoir à grand déploiement vos initiatives pour faire savoir les demandes de reconnaissance public.
Salutations
Je suis d'accord avec Normand. Non pas qu'ils ne reconnaissent pas l'implication de Lise. Mais plutôt qu'ils sont encore trop asservie par la femme et sa puissance sexuelle représentative. Beaucoup d'hommes retombent malheureusement dans le même pattern et se mettent les pieds à nouveau dans la merde. Il est plus facile pourles femmes de garder la tête froide, car elles n'ont pas à subir les inconviennants d'un haut taux de testostérone et d'un très fort libido. Serge
Tout comme la religion, vous endossez des causes en jugeant et méprisant les autres. Rien qu'à voir votre Facebook. Vous êtes bien moins beau que vous ne le laissez entendre. Ouvrez les yeux un peu. Cela vaudra bien deux ou trois de vos jets d'amour-propre.
Désolé, Anonyme, ici c'est le blog d'Olivier Kaestlé. Votre commentaire s'adresse de toute évidence à la FFQ. Voici comment communiquer avec elle et lui faire part de vos dolécances : http://www.ffq.qc.ca/
Non non, je vous connais.
J'ai connu Lise pendant que j'étais député fédéral.
Elle m'avait fait des représentations afin de me sensibiliser au problème des pères lors d'un divorce. Ce n'est que lorsqu'un ami ayant des problèmes important avec son Ex... que j'ai été en mesure d'évaluer la puissance du système conçu pour les femmes (que ce soit au niveau du support, l'expression David contre Goliath est encore trop faible). Dès qu'une femme dit violence (vraie au fausse) fait en sorte que l'homme devient complètement sans défense car dès qu'il réagit il vient confirmer cette violence.
En quelques semaines j'ai été en mesure d'évaluer la qualité, l'envergure et l'importance du travail de Lise Bilodeau.
C'est simple elle sauve des vies.
Olivier, ceci n'est pas forcément vrai:
Qui, dans le grand public, sait que les enfants d’une nouvelle union ne sont nullement considérés par la Loi dans le calcul d’une pension
Dans mon jugement concernant la pension alimentaire pour mes enfants d'un second lit, l'ainé (d'un premier lit) n'a pas été considéré (et ceci, clairement écrit dans le jugement).
Donc, on peut dire qu'au Québec, seuls comptent les enfants de la plaignante (ou demandeuse) comme prétexte à obtenir de l'argent. L’intérêt de l'enfant est a géométrie variable et s'adapte aux situations pour favoriser la mère, selon les exigences des cartels féministes.
Oui, Lise Bilodeau est une femme, comme tant d'autres... et fort heureusement... qui ne considère pas que les hommes sont des bourreaux, des violeurs,... et qui les respecte comme toute femme équilibrée !
Lise Bilodeau est une femme qui a beaucoup d'expérience... et surtout dans les situations de cas de conflits de séparations et de divorces où les ''nouveaux couples'' peuvent rencontrer toutes les pires difficultés et les pires ennuis pour pouvoir continuer à vivre ensemble.
Oui, le risque d'éclatement des nouveaux couples est de plus de 70 % ! Il faut le savoir !
J'en connais aussi de ces ''nouveaux couples'' qui vivent dans les grandes difficultés causées par les ''Ex''... depuis / durant de 12 à 20 ans !
Lise Bilodeau a coécrit un excellent livre : ''De l'Amour à la Haine'' que j'ai lu. C'est ma 3ème bible qui me sert de repères... Elle a très bien décrit les aspects de cette parodie de justice familiale !
En effet, en France, en Belgique, en Grèce, et ailleurs... c'est la même parodie de justice familiale perverse !...
Car il faut pouvoir oser le dire... ou bien le savoir pour le dire... que des féministes radicales (sexistes et misandres tant hommes que femmes) ont réussi à manipuler les élus politiques, dans toutes les Sociétés Occidentales, afin d'assujettir la ''justice familiale'' à une idéologie indécente et perverse... au profit des femmes !
Bref, Lise Bilodeau est une femme merveilleuse, que j'adore... et qui milite pour une cause juste et respectable... comme moi même, comme nous tous, qui militons à notre rythme... avec nos moyens et nos temps libres... Elle cultive l'excellence, comme moi-même, et comme nous tous... et cela ne plaît pas à certaines personnes comme cette dévergondée de Lise Ravary qui se croit bien supérieure aux autres !
Oui... dans sa médiocre humanité, Lise Ravary est bien supérieure à Lise Bilodeau !
(Michel O. Willekens - Belgique)
@ Instructif, Yann, merci. Voilà qui confirme à quel point tout, finalement, tourne autour de la mère. Les enfants, comme les pères, demeurent des accessoires que l'on déplace au gré de sa fantaisie.
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