samedi 24 mars 2012

Ces hommes qui se tuent à demander de l’aide…

Des gens se suicident à l'année longue.
C'est du 5 au 12 février que se déroulait la 22e semaine nationale de prévention du suicide, organisée par l’Association québécoise de prévention du suicide et ses partenaires.  Le thème de 2012 : « Le suicide n’est pas une option ».  Pourquoi je vous parle en fin mars d’un événement tenu en février ?  Pour la même raison qui fait qu’on peut discourir sur la pauvreté longtemps après le Noël du pauvre.  Parce que la pauvreté, ça se vit à l’année longue et que, pour un trop grand nombre, elle n’a pas de fin.  Le suicide, par contre, représente la fin de celui ou de celle qui le commet.  Il faut cependant admettre que le cortège funèbre des suicidés, lui non plus, ne semble pas près de voir sa dernière victime. 

Selon les plus récentes statistiques de l’Institut national de santé publique du Québec, 1 068 suicides ont été enregistrés au Québec en 2009.  Chez les hommes, ce nombre s’élevait à 830, tandis qu’il atteignait 233 chez les femmes.  C’est donc sans surprise que nous constatons une fois de plus que les hommes représentent la nette majorité des suicidés dans la belle province, comme dans la plupart des pays du monde, d’ailleurs.  Hommes et femmes ont cependant ceci en commun : le taux le plus élevé de mortalité par suicide chez les uns comme chez les autres pour la période 2007-2009 se retrouve chez les personnes âgées de 35 à 49 ans et de 50 à 64 ans des deux sexes.  Apparemment, l’âge adulte et le jeune âge d’or ne constituent pas des garanties de bonheur.  Une – seule - bonne nouvelle cependant : le nombre de suicidés serait en baisse légère mais constante depuis quelques années.

Prisonniers du modèle traditionnel…

Certains idéologues avancent que le modèle traditionnel masculin enferme toujours les hommes en 2012 au point où, pour échapper à cette emprise culturelle, certains en arrivent à commettre l’irréparable.  La planche de salut brandie par ces sages, vous l’aurez deviné, réside en un mouvement social libérateur qui, en mettant de l’avant des valeurs « féminines » d’écoute, d’empathie, de dialogue et de concertation, parviendra, en affranchissant les femmes de leurs servitudes, à faire automatiquement de même pour les hommes.  En cette ère nouvelle du Verseau, ces derniers pourront s’envisager autrement que comme des guerriers, des chasseurs ou des pourvoyeurs, pour devenir des hommes ouverts et communicatifs, attentifs aux besoins de leur conjointe et prêts à s’investir auprès de leurs enfants.  Ainsi débutera un règne nouveau d’égalité, de respect et d’épanouissement pour l’homme, la femme et leur progéniture.  Amen.

L'ultime incarnation
du modèle traditionnel...
Qui voudrait mourir, dans pareil nirvana ?  Ses promoteurs voient-ils toutefois à ce point la vie en rose ?  Il arrive heureusement plus souvent qu’on le croit que le bon sens citoyen l’emporte sur l’érudition réelle ou présumée de scientifiques parfois improvisés, grisés par un sentiment élitiste d’omniscience, mais en réalité accrochés à l’époque révolue où leur vision des choses était considérée progressiste.  C’est avec un regard attendri qu’on les imagine échanger encore entre eux, affublés d'un sourire satisfait et contemplatif, tandis qu'ils réécoutent Sgt Pepper’s en djellaba, assis en position du lotus, enrobés de volutes d’encens et de patchouli. 

Au risque de troubler leur ruminations, un nommé Gilles St-Amour, de Lévis, dans une lettre ouverte publiée en 2009 dans Le Soleil de Québec, déboulonne le mythe du modèle traditionnel : « Je suis étonné qu'on tienne ce genre de raisonnement. Jamais, dans notre courte histoire, les hommes n'ont autant été invités à communiquer, à s'épancher, à se confier.  Jamais, non plus, si on regarde les dernières années, les hommes ne se sont autant suicidés. Car, hormis les cas les plus spectaculaires, donc les plus médiatisés, il se produit entre trois et quatre suicides chaque jour, et dans 80% des cas ce sont les hommes qui mettent fin à leurs jours. (…) La communauté italienne, selon certaines données statistiques, présenterait un taux de suicide de loin inférieur à la moyenne canadienne. Encore là, je m'interroge quant à la relation établie entre les modèles traditionnels de comportement des hommes et leur tendance à la dépression. »  À peine quelques lignes, et vlan, Sgt Pepper !

La perte d’emploi, principal facteur ?

C’est en réponse « à certains masculinistes qui mettent les taux plus élevés des suicides masculins en lien avec un statut de victimes des hommes », qu’une infirmière, Katharina Mayenfisch, a fait publier en 2007 dans Sisyphe, Pravda du féminisme militant, son point de vue sur les causes profondes du suicide chez les hommes.  On ne peut s’empêcher de soupçonner, à la lecture de son propos, une frustration à l’effet que l’on puisse reconnaître les hommes victimes de quoi que ce soit, comme si de toute éternité, cette prérogative n’était réservée qu’aux femmes. 

Comme on peut s’y attendre du média qui présente ce texte, la thèse du modèle traditionnel masculin reprend du grade, laissant dans l’ombre toute autre piste d’exploration, comme le fait qu’un suicide sur deux survienne dans un contexte de rupture, avec pour corollaires à valider l’impact juridique d’un système à l’avantage des femmes et l’absence de ressources pour hommes en détresse.

Chômage : première cause
de suicide au masculin ?
Après avoir avancé que la proportion de suicides masculins était plus élevée au début du 20e siècle, Mme Mayenfisch cite une étude voulant que « le taux de suicide augmente durant les phases de récession et diminue pendant les périodes de prospérité économique », en raison de ventes forcées, de faillites et de chômage, thèse reprise par plusieurs auteurs, précise-t-elle.  Elle ajoute que « les hommes sont plus vulnérables que les femmes à ce problème du fait de leur identité de genre qui est encore aujourd’hui étroitement liée à leurs performances dans le monde du travail. »  Pour finir, « la clause cachée du cahier des charges de la masculinité » impose aux hommes « la méfiance du féminin, des larmes, de la peur et de l’affect, l’obligation de faire face et l’interdiction de la faiblesse, l’agressivité, la compétition, la plus grande fréquence des comportements à risque, (…), etc. ».  Alors ces hommes ne sont pas des victimes, Mme Mayenfisch ?  Bien sûr, il y a du vrai dans vos constats mais... expliquent-ils tout ?

D’importantes zones d’ombre

Dommage qu’en 2007, Mme Mayenfisch n’ait pas vu venir la crise manufacturière de 2008, qui allait faire perdre leur emploi à des effectifs à très forte majorité masculine.  Comment expliquer alors que, selon l’Institut national de santé publique du Québec, le taux de suicide québécois ait baissé, de 2008 à 2009, passant de 1 122 personnes à 1 068, poursuivant sa légère tendance à diminuer ?  La répartition hommes femmes pour cette année n’est cependant pas disponible.

Allez savoir pourquoi, je soupçonne notre infirmière de lire Le Devoir.  Mais peut-être l’édition du 5 mai 2004 s’est-elle dérobée à son attention ?  Ce jour-là, ce quotidien révélait que le Québec se retrouvait au troisième rang mondial pour le suicide chez les hommes, à une époque qui ne connaissait pourtant pas un contexte d’incertitude économique comparable à aujourd’hui.  Cette donnée était également révélée par l’Institut national de santé publique du Québec qui indiquait qu’en 2001, 1334 Québécois, dont 1055 hommes et 279 femmes, s’étaient donné la mort.  Huit ans plus tard, et un contexte économique plus qu’incertain, voilà que le taux de suicide masculin comme féminin baissent.  Il faudra se résoudre à trouver une autre explication que la perte d’emploi à l’augmentation du suicide commis par des hommes.

Encore la faute des femmes ?

Comme la moitié des suicides masculins survient dans un contexte de rupture, ce que Mme Mayenfisch ne mentionne à aucun moment dans son article, une autre catégorie d'idéologues peut se sentir autorisée à rendre les femmes uniques responsables de la déroute des hommes.  Cette explication reste tout aussi réductrice et simpliste que celle de l’infirmière.  Les causes profondes du suicide masculin sont sans doute variables et complexes, d’un cas à l’autre, mais il demeure que la privation des enfants du père par la mère, sans tout expliquer, fait partie d’un problème global.

Toutes ne sont pas des anges mais...
À ce propos, je vous présente l’extrait d’entrevue suivant, tiré du livre Homme et fier de l’être, d’Yvon Dallaire, cité dans Le Blog de la Vie des Pères : « Il ne faut pas oublier que ce sont les femmes, dans trois cas sur quatre, qui demandent la séparation… Et pourquoi la demandent-elles ? Diverses études montrent que la cause numéro un est le désappointement… Elles ne supportent pas le quotidien sans la romance : je m’ennuie, donc je veux refaire ma vie… 

Vous n’êtes pas tendre envers les femmes… s’exclame la journaliste.

Non. Je crois qu’elles n’ont pas très bien géré la formidable liberté qui leur avait été donnée. Je pense que tout cela est rattrapable. Mais je voudrais leur dire qu’elles ne sont pas les propriétaires de leurs enfants. »

Qui donc s’entretenait avec la journaliste ?  Un dangereux béotien d’extrême droite désireux de renvoyer les femmes dans leurs chaumières ?  Un fanatique religieux qui fait régner la discipline familiale un crucifix dans une main, un Smith and Wesson dans l’autre ?  Il s’agissait en fait d’une féministe de la première heure, Evelyne Sullerot, sociologue française, qui, à l’instar d’Élizabeth Badinter, a remis en cause plusieurs postulats idéologiques après avoir fondé l’organisme Retravailler, qui a accueilli plus de 500 000 femmes, dont nombre de divorcées.  Son expertise, autant académique que pratique, n’est pas à négliger, bien qu’elle puisse retourner les estomacs des collègues de Mme Mayenfisch et injecter quelques fausses notes à Sgt Pepper’s.

Selon différentes études, les hommes divorcés ou veufs se suicident trois à six fois plus souvent que les hommes en couple.  Il y a sans doute là une piste à explorer.  Selon Jean-François Saucier, psychiatre et professeur à la Faculté de médecine de l’Université de Montréal, également cité par Yvon Dallaire, à chaque augmentation de 1 % du taux de divorce correspond une hausse de 0,33 % du taux de suicide.  Or, pour les couples mariés depuis 1970, le risque de divorce atteint 50 %.  Pour ceux mariés depuis 1990, il saute à 67 %. 

Un ouvrage qui irrite toujours
certaines susceptibilités...
Est-ce à dire que le suicide au masculin pourrait alors augmenter, malgré un récente et relative accalmie, révélée par l’Institut national de santé publique du Québec ?  Ce n’est pas impossible, puisque la garde des enfants reste accordée à la mère dans 80 % des cas.  Or le fait de conserver un lien significatif avec ses enfants demeure un facteur dissuasif puissant contre le suicide chez la mère, comme il l’est pour le père apte à assumer son rôle parental, qui peut maintenir ce lien grâce à une ex-conjointe responsable. 

Faut-il rappeler qu’un système soucieux du mieux-être de l’enfant, dans une perspective égalitaire de reconnaissance des droits légitimes des pères comme des mères, ainsi que l’avènement d’organismes d’aide aux hommes en détresse, demeurent des perspectives sociales aussi urgentes que souhaitables ?  Voilà des pistes prioritaires à explorer, n’en déplaise aux Mmes Mayenfisch de ce monde, pour qui reconnaître la détresse masculine relève de l’antiféminisme primaire.

15 commentaires:

Bisbille sang-un a dit…

Notre société carbure au mensonge. Alors que selon les dispositions du code criminel, la mise en accusation ne doit être faite qu’après une enquête policière rigoureuse et une analyse impartiale des preuves, sous le joug du Féministan une simple allégation jamais enquêtée suffit à expédier n’importe quel homme en prison. Exit la présomption d’innocence. En réalité, la présomption de culpabilité fait en sorte que les petits juges fripons imposent des sentences avant jugement. Nous sommes devant une perversion institutionnelle semblable à celle qui prévalait sous l’Allemagne Nazi où la justice était rendue selon un agenda politique élaboré sous l’influence d’une idéologie déviante, le National-Socialisme. Ici, c’est plutôt le féminisme d’état qui domine, une véritable religion communautaire. Nul besoin de chambre à gaz, ces usines polluantes et encombrantes puisque les hommes au Québec sont tellement bien conditionnés qu’ils se suicident en masse, évitant ainsi aux idéologues pervers de se salir les mains.

Olivier Kaestlé a dit…

La réalité que vous évoquez, dissimulée avec la complicité de médias apathiques, représente le sujet tabou qu'il faudra tôt ou tard aborder, l'abcès qu'il faudra crever.

Le jour venu, ce sera notre société qui sera en procès, pour avoir toléré que de telles atteintes aux droits légitimes des hommes et des leurs enfants aient pu être perpétrées.

Le "modèle masculin" aura alors bon dos...

Anonyme a dit…

Les femmes ont pris le pouvoir ouvertement, non pour le partager messieurs. Elles se griffent même entre-elles, même chez les lesbiennes, pour garder le pouvoir. On appelle cela: le féminaziste Bisbille. Ce déséquilibre va perturer encore très longtemps messieurs, croyez-moi. Et croyez aussi ce qu'Esther Vilar a écrit en 1971. Il a fallu un guerre (et pas une petite) contre le féminaziste n'est-ce pas. Bon et voilà, vous avez tout compris.
P.S. La femme en général n'aime que ses enfants, car ils sont sortis d'elle. Et même là, elle le prive de son père et elle les manipules comme elle veut. Domination, contrôle, voilà les mots clés. Un de mes amis, psy. m'a raconté l'autre jour qu'il n'a pas la cote avec les filles. Alors qu'il était au secondaire, la plus belle fille de l'école s'est intéressée à lui. Du coup, toutes les filles lui sont tombées dessus en mode séduction. Elles sont étranges. Pouvoir, contrôle, jalousie, etc. Alors, que des hommes ou des enfants (les autres que les siens) se suicident, ne la dérange pas le moins du monde. Il y a des exceptions et certaines sont mêmes vertueuses certes, mais trop rarissime, malheureusement. Serge

toyer a dit…

Le constat est le même partout (dans les pays occidentaux) il faut redéfinir ses vieux codes de la masculinité, il faut redéfinir le masculin, et cette redéfinition doit être faites par des hommes via notamment l'hominisme ou autre MRM.
Mais dans des société qui refusent même la condition masculine (voir voir article du dessous) ça va être difficile mais pas impossible.
Il faut dire que la formule éducative "tais toi souffre en silence" est très utile il y a au moins la moitié de la population qui ferme sa gueule.

Anonyme a dit…

Erreur. Il y a 90/100 des hommes qui ferment leur gueule. Et 95/100 des femmes qui ne disent rien pour défendre les hommes. Ça regarde bien n'est-ce pas? Serge

Olivier Kaestlé a dit…

En échangeant sur Facebook, je suis surpris et réconforté de voir le nombre de femmes qui n'achètent pas les mensonges féministes radicaux et qui en ont plus que marre de se farcir leur lamentations. Non, Serge, je crois que le nombre d'hommes et de femmes qui vont se prévaloir de leur droit de parole, peut-être encore minoritaire pour l'instant, a déjà commencé d'aller en augmentant. Mais je suis peut-être candide.

Anonyme a dit…

Tu veux dire naïf Olivier. Je vous jure que je suis vraiment désolé d'être aussi cru. Mais avec mes expériences et observations depuis une quarantaine d'années, les choses n'iront pas en s'améliorant, je vous le garantis. Je parierais 20 millions là-dessus si je gagnais ce montant à la Loto. Car je n'aurais absolument aucune crainte de le perdre. Tu et vous croyez encore aux miracles et aux histoires de bonnes fées. Revenez sur la terre SVP. Cela finira assurément très très mal. Je vous laisse imaginer un peu le scénario final. Tex Lecor avait écrit: Tant qu'il me restera quelque chose dans le frigidaire, je fermerai ma gueule et je laisserai faire, etc. C'est de cette manière que le gouvernement agit. Tant qu'il nous laisse un peu de bière et de beurre dans le frigidaire, on ne dira rien. Il en est de même pour la stratégie féminine. Tant que les hommes espérons et auront un peu de sexe bien dosé et contrôlé, ils n'engageront pas de vrai combat. Pas besoin d'être un prophète de malheur pour dire ce que je dis. Il suffit d'être tout simplement réaliste et observateur. Serge

Olivier Kaestlé a dit…

Réaliste ou défaitiste, Serge ? À mon tour d'être cru, mais c'est sans rancune. Si vraiment les hommes étaient tous aussi lâches et veules que vous les dépeignez, je crois que je fermerais mon blog aussitôt pour en ouvrir un autre ayant pour titre "Recettes d'aujourd'hui, pour hommes roses de demain".

Un nommé Yvon Dallaire a observé les couples pendant des années et a écrit "Homme et fier de l'être". À méditer. À tout prendre, j'ai fait mienne cette maxime : "je préfère croire en l'humanité et me tromper que de ne pas y croire et avoir raison." Salutations. ;-)

Anonyme a dit…

Il y a un rapport de force incommensurablent démesuré entre la femme et l'homme Olivier. Ce n'est pas que l'homme ne veut pas, c'est qu'il ne peut pas. L'homme sera toujours assujetti par le sexe opposé. il en a toujours été et il en sera toujours ainsi. Les hommes qui ne se laissent pas dominer par les femmes sont aussi rares que les nymphomanes. La nature est ainsi faite. Certaines civilisations, comme les Arabes, bref les nations du Moyen-Orient et autres ont développé des systèmes et des stratégies de défense EXTRAORDINAIRES, que l'on peut qualifier somme toute de démesurés bien-sûr. Plus la peur d'être dominé est grande, plus les stratégies de protection sont grandes. Et bien-sûr, je parle ici de se protéger de la femme. Plus la menace va diminuer, plus les protections vont faire de même. Tout est sine quo none. Comme toujours. Le problème est que les femmes sont de plus en plus menaçantes sexuellement, mentalement, physiquement, et de manière sociétale aussi, etc. L'immense pouvoir sexuel de la femme est la pierre angulaire de son pouvoir et l'homme y est assujetti sans restriction. L'être humain est esclave de ce qui triomphe de lui. Et la femme triomphe grâce à son pouvoir sexuel. On aura bien placé un rang de crocodiles et de tyrannosaures rex entre la vache en ovulation et le boeuf, celui-ci foncera quand même vers le sexe opposé. Serge

Olivier Kaestlé a dit…

Eh bien Serge, je suis aussi rare qu'une nymphomane ! Ne pensez-vous pas qu'il existe encore des femmes qui n'ont que faire de leur pouvoir sexuel et qui aspirent toujours à une vie de couple significative ? Tout est affaire de priorités, dans la vie. Pour certaines, c'est la carrière. Pour d'autres, la carrière, peu importe les moyens. Pour d'autres encore, la réalisation de soi en conformité avec des valeurs étrangères au "girl power" ambiant. Laissez tomber les femmes vampires et intéressez-vous davantage aux femmes associatives. Il y en a encore, vous savez. Mais peut-être me trouverez-vous encore naïf ?

Anonyme a dit…

Des femmes associatives, il y en a trop peu. Après 40 années d'observations et d'analyses, il est impossible de se tromper. De toute manière, il y a des milliers d'années derrière nous qui le prouvent sans le moindre iota de doute. Yvon Dallaire vend de l'espoir Olivier. C'est son gagne-pain, donc un métier. Pour moi, l'espoir n'existe pas. Il n'y a que la réalité. Serge

Anonyme a dit…

Ne pensez-vous pas qu'il existe encore des femmes qui n'ont que faire de leur pouvoir sexuel et qui aspirent toujours à une vie de couple significative ?
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Si les femmes n'avaient aucun pouvoir sexuel, tous les hommes, ou presque, seraient des homosexuels. Si un gars mari une femme et que celle-ci n'excite aucunement son conjoint, c'est que cet homme a besoin de sécurité provenant sans doute d'une matrone. Serait-ce le seul besoin d'avoir des enfants ? J'en douterais très fort. Les Québécois ne sont plus brainwashé par le catholicisme. Serge

Anonyme a dit…

Je me ferais le spock de Star Trek. Il est tout à fait fascinant de voir que les hommes ne comprennent pas encore tout ce qui est en jeux. Même après des millénaires de subjugation des femmes envers les hommes. L'histoire est bourrée d'anecdotes, à commencer par celle d'Adam et Ève. Serge

toyer a dit…

Serge de quoi êtes vous inquiets ?
L'objectif est d’arrêter la dérive misandre, pour cela la discussion, l'échange, l’argumentation sont la voie à suivre.
Si cette voie échoue ça serait assez grave car arrivé a un certain point les hommes pourraient bien faire la guerre à cette société qui leur fait la guerre.
Que ce soit par la raison ou par la passion le retour de balancier est inévitable.
Je souhaite profondément que beaucoup de pays occidentaux prennent en considération la condition masculine avant que l'on arrive au point de non retour.

Olivier Kaestlé a dit…

Bien d'accord, Toyer. Je crois aussi que cette lutte se gagnera petit à petit, pouce par pouce, et que nous y arriverons même sans effusions de sang, mais non sans grincement de dents. Le défaitisme n'est pas une option.