samedi 26 mai 2012

Féminisme radical et Alzheimer : troublantes analogies...

La chronique qui suit ne revêt aucune prétention scientifique, mais comme il circule des théories douteuses qui en affichent - les gender studies, pour ne nommer que celle-là - je me suis dit qu’il était difficile de faire pire dans le domaine de la spéculation intellectuelle.  Alors pourquoi ne pas me risquer ?  C’est sur un ton nettement plus décontracté que celui emprunté par les défenseurs de théories auxquelles ils tentent d’assujettir la réalité que j’aborderai le féminisme radical sous l’ange peu usité d’une problématique en santé mentale. 

Un lieu de travail peut parfois
amener à d'étonnantes découvertes...
Mon expérience professionnelle, en tant qu’agent de service privé chargé de veiller à la sécurité de patients psychiatrisés en milieu hospitalier, m’a amené à constater d’étranges similitudes entre le féminisme dominant et certains troubles mentaux.  Parmi la pléthore de problématiques envisagées, la maladie d’Alzeimer m’est apparue la plus proche de ce courant idéologique.  Ces similitudes peuvent être schématisées sous forme d’une séquence comprenant quatre étapes consécutives, chacune se révélant la suite logique de la précédente.  Elles s’enchaînent ainsi : la répétition du discours, l’imperméabilité aux positions contraires, la colère et la paranoïa. 

1- L’inlassable répétition du discours féministe

Quiconque a côtoyé, dans sa famille ou ailleurs, une personne atteinte d’Alzheimer sait à quel point ces gens, souvent en proie à une idée fixe, ne cessent de répéter leur volonté de la voir mise en pratique, peu importe son invraisemblance ou l’impossibilité d’y parvenir.  Plus vous vous opposerez à eux, plus ils répéteront le même propos, si insensé soit-il.

L'isolement  d'un discours victimaire.
S’il est un trait dominant du discours féministe radical, qui se veut paradoxalement progressiste, c’est son peu d’évolution au cours des 40 ou 50 dernières années.  À part quelques néologismes comme « hypersexualisation », « Internet » ou « hétéro-sexisme », le propos féministe, essentiellement dépressif, est étrangement resté le même, dans ses grandes lignes.  Devenu sa propre parodie, il ne tient nullement compte de l’évolution des mœurs, des gains considérables obtenus par les femmes, ni des dommages collatéraux vécus par les hommes ou les garçons.

Les personnes atteintes de féminisme radical, en proie à des états d’âme victimaires, s’enferment dans un discours à idée fixe prônant que, peu importe le pays, le contexte ou l’époque, le monde n’a cessé d’être divisé en deux : la femme, naturellement tournée vers le bien, victime d’abord de sa grandeur d’âme, mais surtout de son prédateur naturel, l’homme, qui constitue la deuxième moitié de l’humanité, nécessairement tournée vers la méchanceté, l’oppression et la médiocrité.

2- L’imperméabilité aux positions contraires

Si vous avez déjà côtoyé une personne atteinte d’Alzheimer, vous n’avez pu éviter cette évidence : si vous vous tuez à la convaincre qu’elle a tort, elle vous laissera mourir.  Incapable d’admettre votre point de vue, elle persistera à répéter le sien, même si vous parvenez par l’évidence à lui en démontrer la vacuité.  C’est comme si vos arguments n’arrivaient pas à s’imprimer dans son esprit, en proie à l’idée fixe qui en occupe inexorablement toute la place.

Une fermeture obstinée à la différence d'opinion...
Nombreuses sont les études et statistiques qui invalident les positions si chères aux féministes radicales : la violence conjugale unidirectionnelle envers les femmes, la pauvreté exclusivement féminine, l’inéquité salariale, le conditionnement social qui l’emporte sur l’inné, le plafond de verre, le syndrome de la femme battue et bien d’autres thèses imaginaires constituant ce « best of » désigné par le concept général de complot patriarcal, auquel ces militantes restent obsessivement attachées. 

3- La colère

Si vous tenez tête à une personne atteinte d’Alzheimer, vous ne tarderez pas à constater, dans un grand nombre de cas, sa capacité à s’emporter.  Impuissante devant un argumentaire insistant qui anéantit ses prétentions, elle pourra sentir monter en elle une colère sourde, mais volubile, qui l’amènera à répéter toujours, bien sûr, les mêmes arguments, mais cette fois sur un ton nettement plus agressif.  À ce stade, il devient inutile de persister à dialoguer avec le malade car la colère peut ensuite dégénérer en violence, verbale ou physique.

De l'intolérance à la colère...
Les valeureux défenseurs de la condition masculine qui se hasardent à émettre des opinions contraires aux féministes radicales en participant à certains forums de discussion expérimentent régulièrement les trois premières étapes énoncées plus haut.  Le site Agora Vox demeure l’un des plus représentatifs qu’il m’ait été donné de voir.  Le niveau de langage hostile, voire ordurier, le recours fréquent à l’insulte, les procès d’intention allant jusqu’aux fausses accusations d’agressions sexuelles ou de pédophilie, constituent autant de réactions prévisibles et courantes de ces personnes participantes, femmes ou hommes d’ailleurs, atteintes de féminisme dominant. 

4- La paranoïa

Les personnes souffrant d’Alzheimer présentent souvent des symptômes de dépression, résultant d’un sentiment d’incompréhension réel ou imaginaire.  Personne ne les aime, personne ne les comprend, l’univers conspire contre elles.  Elles traînent souvent ce mal de vivre, cette difficulté d’être, comme un arrière-plan permanent de leur psyché, prêt à se voir cristallisé à l’avant-plan par un élément déclencheur : pourquoi par vous ? 

Vous avez dit : la vie en rose ?
Je l’ai mentionné plus haut : le féminisme radical est essentiellement dépressif.  Rien ne semble pouvoir venir à bout du négativisme des personnes souffrant de cette problématique.  Je me demande comment on peut encore affirmer qu’elles voient la vie en rose.  Ainsi, en proie à ce mal de vivre permanent, il suffira d’un commentaire imprudent ou voulu, contraire à leur idéologie misérabiliste, pour que vous deveniez subitement à vous seul l’ennemi, l’oppresseur, l’homme (même si vous êtes une femme) à abattre.  Gare à vous, car leur hostilité à votre égard pourra revêtir l’intensité du laser.

Existe-t-il un remède ? 

Le vieillissement de la population entraîne une prolifération de cas d’Alzheimer.  Le féminisme radical, de son côté, semble également devenu une problématique touchant en majorité des femmes et des hommes vieillissants, les jeunes ne se retrouvant que très peu dans leur discours dépressif et ennuyeux.  La recherche ne permet d’envisager aucune solution, à court ou à moyen terme, à la maladie d’Alzheimer.  Il en va de même pour le féminisme radical, de plus en plus circonscrit et révélé au public. 

Qui sait si l’application du principe de réalité aux personnes souffrant de cette déviance, par la valorisation d’un apport constructif à la société, ne pourrait pas les amener sur le chemin de la guérison ?  Je n’y crois pas plus que vous, mais il n’est pas interdit de rêver, non ?

15 commentaires:

Anonyme a dit…

Les femmes font moins le ménage, les hommes pas plus (ils engagent des domestiques…)
En 2009/2010 elles passent près de 3 fois plus de temps que les hommes à faire le ménage, la cuisine, le linge, les courses…
C’est ça l’évolution des mœurs dont vous parlez ?
Je vous invite à consulter l’enquête de l’INSEE sur l’emploi du temps et à arrêter de raconter des imbécillités !
http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1377#inter3

En vous lisant, j’ai envie de gerber mais c’est peut être un symptôme de mon Alzheimer précoce, si seulement cette maladie pouvait me faire oublier l’ignorance et l’égocentrisme dont vous faites preuve!
Cordialement,
Une de ces féministes radicales en lutte pour l’abolition du genre et du patriarcacat

Olivier Kaestlé a dit…

Merci pour votre politesse toute militante, Mme la féministe radicale. Au fait, dans l'enquête de l'INSEE, quand donc les paramètres domestiques que sont les travaux de menuiserie, d'électricité, de plomberie, de pose de portes, fenêtres, et tant d'autres corvées ayant trait au bricolage sont-ils pris en considération ?

J'ai déjà connu un homme qui ne participait à aucune tâche "domestique" établie selon les paramètres féministes qui vous tiennent tant à coeur, parce qu'il ne faisait que se livrer sur une base quotidienne et à la demande de madame à des travaux de bricolage sans cesse omis par vos doctes enquêtes.

Cette situation n'est pas sans évoquer les enquêtes du type de celles réalisées par l'ENVEFF, dans laquelle seules les victimes féminines de violence conjugale sont interrogées. Hypocrisie et misandrie.

Si vous "gerbez" toujours, selon votre expression, n'hésitez pas à consulter. Dans une certaine mesure, l'Alzheimer peut être prévenu. Salutations.

Olivier Kaestlé a dit…

@ Mme la féministe radicale. Pour ce qui est de l'abolition du patriarcat, c'est chose faite dans la plupart des pays occidentaux. Si vous voulez des exemples de sociétés patriarcales, regardez plutôt du côté de l'Arabie saoudite, de l'Afghanistan, de l'Iran ou de l'Irak. Mais il est vrai que nombre de féministes radicales n'osent pas s'en prendre aux islamistes, de peur de se voir taxées de xénophobes, bien entendu.

Pour ce qui est du genre, c'est une réalité universelle, faudra vous faire une raison : les hommes et les femmes sont aussi différents psychologiquement, sexuellement, physiologiquement, socialement qu'ils le sont au plan biologique. Ainsi soient-ils.

Anonyme a dit…

Bien évidement que les travaux de menuiserie, d'électricité, de plomberie, de pose de portes, fenêtres… sont pris en compte par l’enquête de l’emploi du temps de l’INSEE (france) ainsi que par toutes les enquêtes ‘officielles’ sur ce sujet dans le monde. Vous ne le savez peut être pas, mais ces enquêtes suivent toutes (mais certes à des degrés différents en fonction des spécificités locales) des standards statistiques, des nomenclatures, d’où leur fiabilité à priori. Ceci implique que vous devez apporter la preuve de la non fiabilité si tel est votre propos et que ce n’est pas à moi de vous expliquer à quel point il y a des efforts, des années et des années de réflexion, de travail pour aboutir à de telles statistiques dont vous vous permettez de douter de manière toute à fait infondée.
Pour que ce soit clair pour vous et vous lecteurs, je précise, en France, en 2009/2010 :

* Les femmes passent en moyenne plus de deux fois plus de temps que les hommes à effectuer ‘core domestic work activities and care’, soit 3h 34 par jour pour les femmes et 1h 37 par jour pour les hommes, soit les femmes effectuent près de 2 heures quotidiennes de travail gratuit de plus que les hommes.

* Quand on considère le travail domestique total (c'est-à-dire qu’on inclut également le bricolage, le jardinage et les soins aux animaux), les femmes dédient en moyenne 3h 52 par jour à ces activités et les hommes 2h 24, soit les femmes effectuent près de 1 h 30 heures quotidiennes de travail gratuit de plus que les hommes.
De toute évidence, les inégalités entre les hommes et les femmes mesurées en termes de temps dédié au travail gratuit au sein du ménage sont un peu moins marquée lorsque l’on considère des activités comme le bricolage, le jardinage et les soins aux animaux. Super, là on a vachement avancé ! Comme si le système patriarcal n’était pas justement (en termes économiques) un système de spécialisation genrée (avec toutes ces conséquences…) du travail gratuit (et aussi du travail rémunéré).

Si simplement vous aviez suivi le lien de l’INSEE que j’ai posté sur votre site, vous auriez trouvé tout seul, comme un grand, la réponse à votre questionnement complotiste ! Si vous vous intéressez vraiment à ces méthodes d’enquête vous pouvez lire ci-joint ci-dessous un petit guide (que 400 p.) qui résume les recommandations faites aux instituts nationaux de statistique en matière de mesure de l’usage du temps.
http://unstats.un.org/unsd/publication/SeriesF/SeriesF_93e.pdf

Anonyme a dit…

D’autre part, l’abolition du patriarcat n’est pas chose faite, ni dans les pays occidentaux (là où j’habite) ni ailleurs (là d’où je viens). Et dire le contraire, c’est mensonger, vous ne pouvez pas apporter une quelconque preuve de ce que vous dites là. Et ce discours contribue à la perpétuation des violences de genre/patriarcales qui dans le monde tuent beaucoup plus de femmes que d’hommes. A la question de savoir si les agresseurs, les mâles dominants, ou les mâles ordinaires qui essaient de ne pas trop dominer, sont eux mêmes dans une certaine mesure victimes des rapports de subordination qu’ils imposent, qu’ils reproduisent ou tout simplement dont ils tirent aussi (et surtout…) des bénéfices, et bien à cette question là je n’ai tout simplement pas de réponse ! Et j’arrive pourtant à dormir sans faire de cauchemars et ça ne fais pas de moi ni une misandre ni une personne insensible à la souffrance d’autrui en général. Mon engament féministes passe avant tout par une solidarité avec les femmes. Les hommes voudraient que les féministes soient plus attentives à eux, qu’elles prennent un peu plus soins d’eux ou alors fâchés, ils se mettront à parler en termes d’identité ou de condition masculine. C’est ça l’autonomie ?

Heureusement que les hommes (les mâles) entre eux sont aussi différents psychologiquement, sexuellement, physiologiquement, socialement, biologiquement, intellectuellement, …ment car autrement après vous avoir lu vous mâle égoïste et ignorant, je gerberais sur les prochaines bites que je serais amené à voir, ce qui serait pour moi non pas la plus grande des pertes mais certes une perte considérable.

Je vous invite à fermer ce blog, à vous poser des questions en termes de qu’est ce que la souffrance et surtout qu’est ce que l’autorité, peut être qu’à ce moment là vous aurez quelque chose d’intéressant à dire.

Ps : je ne m’adresse pas à vous en vous disant Mr l’antifeministe ou Mr lecon donc ne vous adressez pas à ma personne en me disant Mme quelquechose.

Olivier Kaestlé a dit…

Si j’étais vous, je m’abstiendrais de donner des leçons de bienséance, Mme la féministe engagée, après avoir qualifié mes propos d’imbécillités qui vous faisaient gerber. Deux poids, deux mesures, donc, trait typique des représentants de votre idéologie. Qui plus est, comme vous vous réfugiez dans l’anonymat, il faut bien vous trouver un titre.

Ainsi, la redoutable oppression patriarcale subie par les femmes passerait par le fait que ces dernières consacreraient 3 heures 34 par jour aux tâches ménagères contre 1 heure 37 pour les hommes. Voilà que me laisse pantois... Je vous abandonne la spécialisation de cette épineuse question dont un inévitable facteur de subjectivité peut contrecarrer ou amoindrir l’impact statistique.

Interrogez les femmes, un grand nombre vous dira que les hommes n’en font pas assez quant aux tâches ménagères. Interrogez les hommes, un grand nombre vous dira que les femmes sont obsessives et pourraient davantage respirer par le nez. Qui a tort, qui a raison ? Pour ma part, je crois que la vertu, comme la vérité, est au milieu, évidence non mesurable, je vous l’accorde, en chiffres, méthodologie évolutive et sophistiquée ou pas.

Loin de vos préoccupations ménagères, je me suis davantage intéressé aux statistiques – crédibles comme biaisées – sur la violence conjugale, une réalité d’autant plus tragique que notre société matriarcale et féministe occidentale en ignore délibérément la moitié des victimes, vous l’avez deviné : les hommes. À ce chapitre, je vous place des liens, qui eux ne font pas 400 pages, sur le sujet, avec un éclairage nord-américain.

http://www.lapresse.ca/le-soleil/opinions/points-de-vue/201111/09/01-4466159-deux-yeux-ouverts-sur-la-violence-conjugale.php

http://olivierkaestle.blogspot.ca/2011/10/1999-statistique-canada-revele-la.html

Comme vous êtes française, je vous recommande particulièrement ce lien vers un blog fort intéressant, qui dénonce le dopage statistique français sur la violence conjugale :

http://leblogdenash.over-blog.com/article-la-verite-sur-la-violence-conjugale-105781209.html

Pour ce qui est de notre présumée société patriarcale québécoise ces liens pourraient vous amener à moduler vos points de vue victimaires :

http://olivierkaestle.blogspot.ca/2011/09/conseil-du-statut-de-la-femme-lart-de.html

http://olivierkaestle.blogspot.ca/2011/02/feminisme-radical-la-negation-de-la.html

Enfin, pour ce qui est des propos que vous prêtez aux défenseurs de la condition masculine de reprocher aux féministes de ne pas s’occuper d’eux, je nuancerais en disant qu’ils vous demandent surtout de cesser de les démoniser, sous le prétexte fallacieux de sensibilisation, qui trompe de moins en moins de gens. Votre mouvement est crépusculaire. Le monde, dans sa globalité, n’est pas uniquement constitué de femmes en proie à l’axe du mâle. Faudra un jour en revenir.

À ce propos, vous vous êtes montrée discrète – je dirais même : absente - sur l’étrange silence féministe quant à l’oppression islamiste envers les femmes. Comment se fait-il que des « radoteurs » de mon espèce, eux, la dénonce, alors qu’une telle tâche devrait être la priorité des priorités, aux yeux de militantes telles que vous ? Serait-ce qu’un intégrisme ne peut en dénoncer un autre ? Voici trois derniers liens vers quelques-unes de mes chroniques sur le sujet.

http://olivierkaestle.blogspot.ca/2010/10/deux-integrismes-menacent-legalite.html

http://olivierkaestle.blogspot.ca/2010/10/islamisme-si-vous-vous-croyez-labri.html

http://olivierkaestle.blogspot.ca/2011/10/quebec-le-train-islamiste-siffle-trois.html

Quant à votre aimable suggestion de fermer mon blog, je ne la suivrai pas. Il y beaucoup trop à faire en vue de l’avènement d’une véritable égalité homme femme qui, loin d’une définition dénaturée héritée de 45 ans de féminisme radical, devra enfin tenir compte du principe de réciprocité. Sans ce principe, votre « égalité » n’est que fumisterie.

Anonyme a dit…

Je n’ai jamais parlé d’égalité (hommes/femmes), s’il faut parler d’un idéal, je parle d’abolition du genre.
Je ne suis pas française.
Je n’ai aucune préoccupation ménagère, je m’intéresse aux inégalités dans l’emploi et aux formes du travail.
Justement, les enquêtes sur l’emploi du temps enquêtent des milliers de personnes et non pas les deux trois mec qui viennent vous raconter leur malheurs, et bien si ils sont si couillus si malheurs qu’ils se séparent, qu’ils se confrontent à la manière dont ils produisent leur ‘condition masculine’.

D’autre part je vous ai très clairement dit de ne pas m’appeler Mme quelquechose, ça ne vous a pas empêché de le faire, ce qui prouve que vous ne respectez pas des limites personnelles qui vous sont pourtant dites, et ça c’est de la violence.

Pas la peine de me répondre, je ne reviendrai plus sur ce site, je n’ai plus de temps à perdre

Olivier Kaestlé a dit…

"D’autre part je vous ai très clairement dit de ne pas m’appeler Mme quelquechose, ça ne vous a pas empêché de le faire, ce qui prouve que vous ne respectez pas des limites personnelles qui vous sont pourtant dites, et ça c’est de la violence. "

Cette phrase-là, c'est définitivement la meilleure, Mme Quelque chose ! Quant au mépris que vous témoignez envers les hommes aux prises avec un système judiciaire biaisé par votre idéologie et des ex qui en abusent, n'est-ce pas là une forme de violence psychologique ?

Mais j'ai bien l'impression que de tenter de vous faire sortir des limites étroites de votre perspective égocentrique serait,pour emprunter votre propre expression, une perte de temps. Ceci sera donc, à moi aussi, mon dernier commentaire.

Anonyme a dit…

À la Française. Ce n'est pas la faute des hommes si les femmes doivent nettoyer leurs 25 paires de chaussures, de laver et repasser leurs 35 robes et jupes, etc. Sans parler des 36 000 babioles décoratives complètement inutiles dans la maison, de leurs divorces et des remariages qui fait qu'elles doivent s'occuper non plus de ses 2 ou 3 enfants, mais aussi celui du nouveau conjoint. Et puisl, je me demande comment elles peuvent trouver le temps de faire le ménage en occupant un travail à l'extérieur de la maison, en prenant des cours universitaires le soir et le week-end, en jouant aux quilles, au curling, au hockey, à la balle dure, etc, etc... et en faisant des tonnes de fausses accusations au criminel envers les hommes. L'un de leurs passe-temps favoris. Et l'aliénation parentale, un autre de leur passe-temps préféré. Sans oublier le temps qu'elle passe chez le doc. Car elles sont hyper stressées, anxieuses, même angoissées, elles fument, elles boivent, elles sont exécrables, elles font de l'hypertension, elles ne dorment plus assez, etc, etc...Serge, psychologue. Ainsi soit-elles Olivier, pas ainsi soit-il.

Olivier Kaestlé a dit…

Ouais, Serge, pas de doute qu'il existe un grand nombre de femmes qui correspondent, en partie ou en tout, avec le portrait peu flatteur que vous en brossez. Mais il y en a quand même plusieures qui qui ont une tête sur les épaules, un coeur à la bonne place et une colonne vertébrale en bon état. Méfions-nous des généralisations discriminatoires, sinon nous ne vaudrons guère mieux que les féministes radicales que nous dénonçons, et ça, ça signerait indéniablement notre perte ! Évitions de tomber si bas !

Yann Takvorian a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
hommelibre a dit…

Le point Godwin... mais c'est le point G! La fâcherie féministe de la dame plus haut serait-elle un besoin inavoué d'orgasme? Raaahhh... Bon, plus sérieusement, l'égalité et la liberté semblent antinomiques pour la Féminista. Les travaux ménagers non payés seraient la mesure universelle, indiscutable, du "bon" couple. Eh bien sans moi. Elle n'est pas née celle qui me mettra la laisse et me dressera, et encore moins si elle est féministe: je ne suis pas stupido et je peux encore penser sans elles. Je nettoie les chiottes ou le salon quand je le trouve sale, ce n'est pas un souci, et je ne réclame rien à l'Etat pour cela. Ma moitié fait ce qu'elle sait faire. Pour le reste on discute. Mais on ne fait jamais d'épicerie.

Olivier Kaestlé a dit…

@ Hommelibre Que de propos éminemment subversifs ! Afficher gaillardement votre autonomie, auto-déterminer quand et dans quelle mesure vous ferez le ménage et, ô suprême culot, ne rien revendiquer à l'État pour ce faire, il n'y a plus aucun doute, vous êtes un « antiféministe », j'en jurerais !

Vous ne risquerez donc jamais de souffrir de la maladie mentale décrite dans cette chronique et persisterez insolemment à vous soustraire à ses effets secondaires. Il y a bien là de quoi scandaliser la féministe engagée qui s'est exprimée plus haut, de même que ses nombreuses - et nombreux - semblables.

Je ne crois pas qu'elle ait compris à quel point ses interventions venaient confirmer mes conclusions, si peu scientifiques soient-elles au plan de la méthodologie. Mais son problème est irréversible, comme l'Alzheimer, alors mieux vaut se faire une raison devant la perte de celle de cette interlocutrice...

Anonyme a dit…

Je suis de nouvellement arrivé au Québec et je suis abasourdis de la haine et du mépris envers les hommes.
Les groupes féministes radicaux doivent être considérés au même titre que les groupes extrémistes voir terroristes.

Anonyme a dit…

Ma mère était féministe. Je la croyais modérée (j'étais jeune!). En fait, elle était radicale. Elle a harcelé psychologiquement mon père pendant vingt ans, en tapant la plupart du temps sous la ceinture, et devant les gens! Mon père est mort d'épuisement. Depuis, je sais que le féminisme (qui a pu se justifier pour la pilule et l'avortement) est un cancer, qui tue souvent, comme tous les cancers.