dimanche 17 février 2013

Lettre ouverte d'une militante sur le noir complot patriarcal...

Avertissement : le texte qui suit recoure au second degré de façon éhontée.  Je tiens à cette mise au point, à la suite de tentatives passées où mon propos avait malencontreusement été interprété de façon littérale, alors qu'il signifiait exactement le contraire.  Je reçois déjà suffisamment de témoignages d'appréciation négative de la part de militantes radicales qui m'affirment que toute critique du féminisme d'État résulte de ma haine des femmes, en provenance de musulmans dits modérés qui croient que je les mets dans le même sac que les islamistes, sans compter les adorateurs de Robert Downey Jr, dans le rôle de Sherlock Holmes, qui me reprochent de ne rien connaître à l'oeuvre de Conan Doyle (sic !), pour augmenter davantage mon lectorat de détracteurs.  Mais, comme dit le proverbe, qui vous conteste vous constate...

Considérez-vous donc prévenus.  Voici le corps du délit...

Soeurs de souffrance, victimes éternelles, bref, femmes,

Femmes, à jamais victimes...
Des esprits sulfureux, baignant dans un marécage d'intentions perverses et insidieusement manipulatrices vous surveillent, tel le renard affamé le poulailler où dorment, inconsciente de la fatalité qui les menace, des volatiles inoffensifs aux intentions pures et sans reproches.  Ces poules (évitons ici tout jeu de mots misogyne) innocentes, vous l'aurez compris, vous représentent.  Voyez dans cette subtile métaphore l'avertissement suprême visant à vous mettre en garde contre le fléau millénaire qui rôde autour de vous avec un sournois mépris, alimenté par une décapante détermination à vous asservir et par une soif inaltérable de destruction.  J'ai nommé la patriarcat ! Mes doigts brûlent sur le clavier quand je tape ce mot cent fois honni !

Trop de femmes croient que l'égalité est atteinte et que toutes peuvent marcher sereinement et la tête haute dans les rues.  Gare au faux pas qui les entraînera dans la bouche d'égout de cette force tentaculaire, souterraine, omniprésente et corrosive instaurée par les hommes et leurs instincts naturellement tournés vers le sexe, la violence, la dépravation, la bière, le sport, les boissons gazeuses et les calendriers de femmes nues.  Sœurs de souffrance, martyres de la cause, ne les laissez pas vous berner !

C'est scientifiquement prouvé !

Depuis que les gender studies ont démontré avec la plus grande rigueur scientifique la différence entre le sexe, homme ou femme, et le genre, soit l'identité sexuelle culturellement attribuée à chaque sexe, nous savons désormais à quel point nous nous trouvons conditionnées dès le berceau à des gestes et comportements qui nous sont préjudiciables et étrangers.  Parmi ceux-ci, la damnation des damnations, l'asservissement des asservissements, demeure l'hétérosexualité, cette atroce supercherie sociétale qui, depuis la nuit des temps, soumet la femme aux pires dépravations du désir animal masculin.  Andrea Dworkin et Marilyn French n'ont-elle pas affirmé que tout acte sexuel entre un homme et une femme demeurait un viol de celle-ci ?  Femmes, brisez le cycle du vice, de la violence, du séchage !

On vous rétorquera que, sans homme, la procréation demeure impossible.  Et l'insémination artificielle alors, c'est fait pour qui ?  Éloignons le plus possible les hommes, ces tyrans dépravés, potentiels ou effectifs, de notre progéniture.  Ne relâchons pas notre lutte contre la présomption de garde partagée, qui reconnaîtrait des droits insupportables et égalitaires aux pères hétérosexuels, ouvrant ainsi la porte, comme Ann McLellan, ancienne ministre fédérale de la Justice, l'avait si judicieusement affirmé, à une oppression patriarcale insoutenable.  

Qui a besoin d'un homme
pour enfanter ?
En lieu et place des pères hétérosexuels, poursuivons le combat et militons encore plus hardiment en faveur de l'homoparentalité, sans balises ni réserves, afin de substituer ce mode de vie parentale idyllique à celui des couples hétérosexuels, dignes, si l'on peut dire, d'un musée des horreurs !  Bien sûr, il se trouvera des fâcheux pour vous dire, chiffres et études à l'appui, que la violence conjugale est deux fois plus élevée chez les couples gays et lesbiens, que la fidélité reste nettement moins répandue, que les hommes homosexuels agressent de sept à dix fois plus les enfants.  Ignorez-les !  Surtout n'essayez pas d'argumenter avec eux !  Culpabilisez-les plutôt en les traitant d'homophobes.  

Ce qui marche avec les médias, qui se garderaient bien de nous critiquer, fonctionnera avec ces hérétiques et, si un journaliste imprudent avait l'outrecuidance de remettre en question vos options, il sera toujours temps de ressortir le couplet sur l'antiféminisme dans les médias et la progression des infâmes masculinistes.  Efficace.  Nous avons les universitaires de notre côté, dont l'Institut de recherche et d'études féministes, bénéficiant d'un financement de 2,2 M $ par an.  C'est pas que leurs spéculations soient marquées au coin du génie, particulièrement celles de Francis Dupuy-Déri, qui vient de publier une étude  au titre aussi inspiré que Quand l'antiféminisme cible les féministes, comme si cette mouvance pouvait cibler les orignaux, mais bon, c'est un homme, il ne faut pas trop lui en demander.

Les pieux mensonges

Parlant d'homme au propos favorable à notre cause et dont les tactiques maladroites restent néanmoins touchantes au point que le Conseil du statut de la femme lui a décerné le titre de compagnon de route de la cause, il y a ce type qui, depuis des années, publie à l'automne un bilan de statistiques qui prétend dénoncer les meurtres de femmes et d'enfants commis par des hommes en prenant soin d'omettre ceux commis par des mères.  Pour défendre la situation si tragique des femmes, quoi de mieux qu'une petite omission qui pourrait démontrer qu'elles tuent presque autant d'enfants que les hommes ?
Que seraient nos vies, sans
les propos éclairants du CSF ?


En plus du Conseil du statut de la femme, financé jusqu'à concurrence de quatre M $ par an pour 40 employées, l'État québécois nous soutient, pas autant qu'on le voudrait, mais enfin, il n'y a pas de petites économies.  Qui a dit que nous sommes des parasites, alors que nous créons tant d'emplois ?  En à peine cinq ans, le budget d'environ 110 maisons d'hébergement a doublé, passant de 30 M $ à 60 M $.  Bon, il y a ce masculiniste de Renaud Lachance qui s'est chargé de dire, quand il occupait en 2008 le poste de vérificateur général, que ces établissements sont presque déserts et qu'aucune étude des besoins soi-disant réels n'a été effectuée par les agences de santé et de services sociaux, mais qui se soucie de pareils détails, quand la cause des femmes demeure aussi précaire ?  Militantes, à vos mouchoirs !

Il faut se défendre contre toutes ces études antiféministes qui prouveraient la bidirectionnalité de la violence conjugale.  Statistique Canada et l'Institut de la statistique du Québec, est-ce bien sérieux ?  Un chercheur californien aurait recensé 282 enquêtes qui prouveraient cette fumisterie.  C'est outrageant !   Heureusement, nous pouvons compter sur les ministères de la Justice, de la Sécurité publique, de la Santé et des Services sociaux et, bien sûr, sur celui de la Condition féminine pour présenter des signalements comme des infractions, ce qui permet d'affirmer que plus de 82 % des victimes de violence conjugale sont des femmes.  Qu'est-ce qu'une petite exagération quand il reste tant à faire pour la cause des femmes ?

Les prédateurs de demain

A-t-on fini de nous faire chier avec le décrochage des garçons ?  Soeurs de souffrance, victimes éternelles, ne vous laissez pas attendrir par leurs airs de chérubins !  Plus tard, ils deviendront des hommes, des prédateurs.  Ils grandiront, et ce qu'ils ont entre les jambes sera à l'échelle.  Plus tôt on les découragera de l'école, moins nombreux ils seront à entreprendre de hautes études, à nous faire concurrence et à décrocher de bons salaires.  Il ne faut sous aucune considération que l'État les secoure par un environnement plus adéquat ou des programmes de discrimination positive et de bourses d'études comme pour nos filles, le Québec de demain.  Chapeau les garçons !  Imaginez l'horreur ! j'ai envie de dégobiller.  Écartons-les des programmes scientifiques, dans lesquels ils s'obstinent, malgré tous nos efforts de dissuasion, à rester majoritaires.

Heureusement, nous sommes en train de faire disparaître les hommes hétérosexuels et de souche de la fonction publique; leur nombre continue de baisser en deçà des 40 %.  Beaucoup a été accompli, mais il reste tant à faire.  Quarante pour cent de ces bargeots à éradiquer. 

Attention !  Une fois grand,
il deviendra votre ennemi !
Nous pouvons également nous sentir fières d'avoir réussi à faire tabletter le rapport Rondeau qui présentait le système de santé et de services sociaux comme inadéquat pour les hommes.  Imaginez s'il fallait que l'État dépense pour ces dangers pubiques des sommes qui nous reviennent de droit, étant donné notre statut bien mérité de victimes millénaires !  Vous rendez-vous compte ?  On prétend que le suicide masculin serait attribuable au fait que leurs besoins seraient onze fois moins financés que les nôtres.  N'importe quoi.  Et puis, un homme mort est un homme qui ne peut plus nuire.

Le pire ennemi...

Je reste toujours étonnée de constater à quel point - entre nous soit dit - il est facile de museler les médias en les culpabilisant.  Je me bidonne à chaque fois devant toutes les couleuvres qu'on peut leur faire gober par ce stratagème.  Non mais, quelles nouilles !  300 000 femmes chroniquement battues au Québec - ça ne marche plus, mais bon - , une femme sur trois agressée sexuellement - Ipsos Reid l'a dit ! -, 90 % de victimes qui ne dénoncent pas - comme si on pouvait dénombrer des femmes qui ne disent rien -, à peine 2 % de fausses allégations, quand 10 000 hommes sont arrêtés, puis relâchés chaque année, il faut vraiment que les journalistes aient les yeux dans leurs poches et leur cerveau à off pour avaler et retransmettre aussi bêtement toute cette désinformation.

Sont-ils aussi bêtes qu'ils en ont l'air ?  Pas si sûr.  Nous avons si bien réussi à instaurer un climat de suspicion et de crainte qu'ils redoutent de perdre leur emploi s'ils n'obéissent pas à nos dictats.  Les hommes ont peur et marchent la queue entre les jambes, les femmes y voient leur avantage et n'ont que faire de la vérité.  La vérité, l'évidence... notre pire ennemi.

16 commentaires:

Bisbille sang-un a dit…

Qui est l'auteure de cette parodie si cette identité est connue ?

Olivier Kaestlé a dit…

Moi !

Bisbille sang-un a dit…

Vraiment !
Je me suis alors bien fait avoir !
Félicitation pour l'éclair de génie
:)

Olivier Kaestlé a dit…

Merci, Bisbille ! Avec le recul, je me rend compte que ma démarche n'était pas évidente, mais si je me fie à votre réaction, elle valait le coup ! Merci encore du feedback !

Alain a dit…

Bonjour Olivier,

Heureux d’avoir enfin de vos nouvelles sur la scène publique. Et merci pour ce "bijou"... oups! cette "perle" de votre génie.

« …toute critique du féminisme d'État résulte de ma haine des femmes… » Pour un peu je dirais que ces critiques font de la projection : « Tout féminisme d’État engendre la haine des hommes. » À un moment donné, on se demande si nous sommes en présence du « principe Hygrade » : « Toute haine des hommes engendre un féminisme d’État. » Remarquez à quel point de telles exactions sont permises quand on peut intervertir (ou pervertir...) ainsi source et résultat.

Olivier Kaestlé a dit…

@ Alain Nous sommes tout à fait sur la même longueur d'ondes. ;-)

Stéphane a dit…

Par bout vous avez à peine parodié la réalité.
Ceci dit bon texte. Olivier, vous mettez souvent le doigt sur le bobo et vous pesez légèrement pour faire réagir et ça marche.

Olivier Kaestlé a dit…

"Par bout vous avez à peine parodié la réalité."

Et c'est bien là le pire, Stéphane. Pour avoir milité dans une autre vie au sein d'organisations de gauche, je peux vous dire que certains propos sont presque du mot à mot, d'autres, relèvent effectivement du pastiche. La mentalité des féministes radicales m'a peu à peu parue particulièrement détestable, voire dangereuse pour la gent masculine, au plan de l'impact gouvernemental global qu'elle conditionne, sans que le grand public le réalise encore pleinement. Mais nous gagnons du terrain...

Anonyme a dit…

Ca fait un bail que je n'ai pas ecrit ici, la castafiore, vous vous souvenez ? Encore dernierement, j'expliquais a une tres gentille fille,les tourments auquels j'ai du faire face, lorsque madame a decide, un bon matin "de penser a elle", et de quitter, son mari, ses enfants et son foyer. Cette gentille fille a qui je m'adressais, etait, encore une, toute etonnee que j'aie a paye une pension a madame, qui elle vivait en concubinage avec "son homme", pendant que moi, j'assurais, le tout a mes frais, le bien-etre de mes enfants, et evidemment, sans aucune contribution de sa part.
C'est pourtant une gentille fille avec un tres bon niveau d'instruction, deux BAC, un tres bon emploi dans une grosse boite, toujours tres avertie des trucs a la mode et tout, mais ce fameux "droit de la famille", cette calamite, et toutes les injustices que cet invention du diable peux faire subir aux hommes, lui est tout a fait inconnu. Ca m'etonne a tout coup de constater comment la population en general, est tres peu informe de tout ca. Avec vos efforts, et ceux de Madame Bilodeau, j'ose croire que les choses vont changer. Je le souhaite de tout coeur. Merci a vous.

Olivier Kaestlé a dit…

Votre commentaire confirme que le féminisme relève d'une conspiration du silence. On en parlerait au passé depuis belle lurette si les médias faisaient leur travail correctement. Or il faut que ce soit de simples citoyens comme Lise, moi et bien d'autres, qui pallient aux insuffisances crasses de ces marionnettes que sont devenus les journalistes.

Anonyme a dit…

Je n'arrive toujours pas a saisir pourquoi ce silence de la part des medias. Toujours a l'affut des moindres scandales, (journal de montreal , en autre), pourquoi tant d'immobilisme, de silence.....comme vous dites, si les medias auraient fait un boulot, le moindrement honnete, tout ca aurait ete revu et corrige....

Alain a dit…

Le féminisme cherche à soulever notre indignation seulement lorsque des enjeux féminins sont évoqués. Et lorsque nous, papas de ce monde, cherchons à soutenir, défendre et conscientiser la population sur ce que vivent ceux qui grimpent au sommet des grues, parce qu'on leur a "arraché" leurs enfants, on nous répond par l'étonnement quand ce n'est pas purement de l'indifférence.

suite...

Alain a dit…

Il est dans la nature de l'homme de compétitionner. Il va s'associer à d'autres uniquement lorsque des questions de survie sont en jeu. Ce fut le cas lors de la grève de l'amiante.

Sauf dans les syndicats d'ouvriers à forte concentration masculine, le noyau dur de ce type d'organisation a fini par être détourné au profit de la cause féministe. Les enjeux touchant la misère sociale que vivent les hommes n'est d'aucun intérêt pour ces organisations.

Loin de combler le fossé entre les sexes, le féminisme le creuse.

Selon leur perspective, vu que l'Homme a dominé depuis un sapré bout de temps, c'est au tour de la Femme de dominer...

Selon toute vraisemblance, l'égalité sera atteinte que lorsque la somme des inégalités, pondérée par le temps qu'elles auront duré, sera égale ou supérieure du côté des femmes.

Olivier Kaestlé a dit…

@ Anonyme Cette omerta médiatique sur le féminisme illustre bien que ce mouvement a pris le relais de notre clergé à l'époque de ce qu'on a appelé la grande noirceur. Il était alors impossible de critiquer les communautés religieuses sans se voir étiqueté de l'appellation tant honnie de communiste. Les signataires du Refus global ont appris à leurs dépens ce qu'il en coûtait de s'attaquer à l'hégémonie cléricale québécoise. Le leader de peintres automatistes qui ont participé à ce manifeste, Paul-Émile Borduas, a dû s'exiler en France pour échapper aux foudres du clergé et, aussi, à la difficulté qu'il a fini par éprouver à gagner sa vie au Québec.

Dans notre belle province, au lendemain de Polytechnique, le journaliste Roch Côté a vu sa carrière mise en veilleuse à la suite de la parution de son "Manifeste d'un salaud", qui dénonçait le déferlement hystérique de misandrie qui avait suivi le geste de Marc Lépine. Qui ne se souvient pas de "En chaque homme, sommeille un Marc Lépine !" Serge Ferrand, auteur des "Vaginocrates" et de "La machine à broyer des hommes", ne s'est pas fait que des amis après ces oeuvres qui restent sa principale carte de visite.

Bref, on s'en prend de plus en plus à la gauche, aux syndicats, à Québec solidaire, au lobby étudiant, mais les féministes passent encore sous notre écran radar. Or l'angélisme féminin reculant peu à peu, enquêtes et faits divers aidant, l'angélisme féministe en fait autant. Mais peut-on encore attendre et laisser les hommes et les garçons du Québec pris en otage par cette idéologie rétrograde ?

Olivier Kaestlé a dit…

@ Alain Très vrai ce que vous dites sur le détournement syndical en fonction des problématiques féminines. On le voit avec la lutte au décrochage, du moment qu'elle vise les filles. Je ne me rappelle pas avoir vu l'équivalent pour les garçons, sinon pour dire qu'ils monopolisent l'attention au détriment des filles.

Un lecteur me faisait savoir que son syndicat avait refusé d'inclure les hommes comme cibles du sexisme dans la publicité. Incroyable, mais vrai, malgré l'évidence que la misandrie publicitaire est devenue la première marque de sexisme au Québec et en Occident.

Anonyme a dit…

Pour ce qui est des media, il faut aussi comprendre que beaucoup, sinon la plupart, des journalistes sont gau-gauche, donc féministes et n'ont donc aucun intérêt de parler en mal de leur profession de foi. Il y a aussi le poids du sommet ou, si vous préférez, l'influence énorme des vieux routards éduqués au cocktail des années 60; influence qu'il n'est jamais bon d'irriter. Ajouter a celà que la mega-majorité des recherchistes sont des femmes qui usent souvent de leurs propres convictions pour "gérer" en amont l'information; le syndrome de la secte des soeurs (ne jamais rien dire contre une autre femme, meme si ses propos sont extremes et haineux); la propagande de l'homme-animal qui sévit depuis pres de 50 ans et la croyance interne des femmes qu'elles forment le "meilleur parti" de l'HUmanité et vous avez toute une dynamique de silence, de laissez-faire et de parti-pris qui contribue grandement à l'absence de toute critique raisonnable dans les grands média francophone.
Ce n'est pas du tout la meme chose chez les anglos avec des chaines comme Sun News qui martelent journellement les ecarts féministes.
Ici, c'est l'autruche partisane. Ah, mon beau Québec politically correct.

Malthus