samedi 26 octobre 2013

Sommes-nous hostiles aux hommes en détresse ?

La nouvelle n'a pas fait grand tapage en mai dernier et, mis à part Radio-Canada - qui ne s'est jamais donné pour mandat la reconnaissance de la condition masculine - , aucun média n'en a parlé.  C'est le genre d'événement qui n'impressionne pas en soi, mais qui devient révélateur par la tendance lourde qu'il trahit.  

En effet, l'ouverture prévue d'un centre d'aide aux hommes en détresse sur le campus de l'université Simon Fraser, à Vancouver, a suscité la plus vive réprobation de la part du centre de femmes et même d'étudiants des deux sexes du même établissement, qui souhaitaient que le projet soit purement et simplement abandonné.  Comment expliquer pareille attitude ? 


Université Simon Fraser
 Ces militants prétendaient que les hommes disposent de nombreuses ressources pour leur venir en aide...  Le centre de femmes affirmait même dans son site web que le reste de la collectivité demeurait de toute façon un grand centre pour hommes.  Première nouvelle.  La Colombie-Britannique serait-elle en avance sur le Québec, où les soins de santé et de services sociaux restent obstinément onze fois moins subventionnés que ceux des femmes ?  Il est permis d'en douter.

Alors qu'est-ce qui pouvait bien susciter une aussi vive indignation chez ces âmes chevaleresques ?  Une quête inlassable de vérité ?  Une volonté implacable de dénoncer un privilège indu ?  La nécessité de mettre en lumière le peu de ressources offertes aux femmes (sic !) ?  Le danger d'accueillir des hommes perturbés - et donc nécessairement violents - sur le campus universitaire ? 

La mort d'un frère


C'est à la suite de la mort de son frère que l'instigateur du projet, s'étant alors buté au manque de ressources pour les hommes en détresse psychologique, a eu l'idée de ce centre.  Après la présentation de son projet, une subvention de 30 000 $ lui a été accordée par l'université pour sa mise en place.  Il n'en fallait pas moins pour qu'une vive opposition au futur centre se fasse sentir, dès le lendemain de son annonce.  Bonsoir sollicitude...


Durant l'émission Médium large, au cours de laquelle l'animatrice Catherine Perrin accueillait Michel Dorais, sociologue en sexualité et professeur en service social à l'université Laval, très favorable au projet, les appréhensions des opposants ont été analysées en compagnie de la journaliste Évelyne Charuest.


Certains étudiants des deux sexes, à l'instar du centre de femmes, avaient fait valoir dans une vidéo de plus de cinq minutes qu'il avait fallu dix ans de consultations avant que ledit centre de femmes voie le jour.  Comment justifier alors qu'un centre pour hommes, sans programme bien défini, soit aussi rapidement favorisé et financé ?  Un élément de réponse pourrait bien être qu'un tel centre aurait dû voir le jour depuis longtemps, et que l'heure n'est plus aux tergiversations, afin de rattraper un retard évident.
 

Michel Dorais, sociologue
Les appréhensions de voir s'implanter un boys club, agrémenté de tables de pool et de consoles vidéo, avaient été aussitôt évoquées.  Le penchant pour les jeux serait-il la principale préoccupation de la gent masculine, aux yeux des opposants ?  Ah, ce toxique parfum de misandrie...

La crainte pour la sécurité des étudiantes, en bonne partie à l'origine de la création du centre de femmes, a également été exprimée.  Des hommes en détresse représentent-ils un danger si on leur vient en aide ?  Privé d'assistance, ils deviendraient alors inoffensifs ? Et moi qui croyait le contraire...  Au fait, y avait-il un tel centre en 2007 à l'université Virginia Tech, au moment où Cho Seung-hui y a abattu 32 étudiants avant de mettre fin à ses jours ?

L'initiative du centre pour hommes, qui a toujours l'aval de l'université Simon Fraser, dont il faut saluer la détermination et le courage politique, dispose d'un an pour présenter un programme valable qui démontre qu'il n'a rien d'un projet de havre pour adolescents masculins attardés et oisifs. 


Une tendance plus vaste


Une lectrice m'avait déjà fait part de l'expérience de son ex-conjoint, alors qu'ils vivaient ensemble avec leurs deux enfants.  L'homme, en détresse psychologique profonde, avait tenté d'obtenir de l'aide de la part de son CLSC, en pure perte.  Est-ce parce que le personnel intervenant, en majorité féminin, se montre moins bien outillé, malgré sa bonne volonté, pour intervenir auprès des hommes ?  La question se pose.   


Au Québec, les organismes de soutien aux personnes en détresse se répartissent en 2800 groupes pour les femmes et... moins de 80 pour les hommes. Le peu de ressources dévolues à la gent masculine sont réservées aux hommes violents, comme si la violence demeurait le seul problème masculin.  Il aura donc fallu que l'homme en question, désespéré, devienne lui-même violent, au point de menacer la sécurité de sa famille, pour qu'enfin il reçoive de l'aide, bien sûr un peu tard.  Commentaire de ma lectrice : « Fallait-il que mon homme se rende au bout du rouleau avant de recevoir de l'aide ? »

Ce cas n'est pas isolé.  Il peut se voir reproduit à grande échelle.  À quoi sert de taper sur les doigts des hommes en leur reprochant de ne pas consulter quand les ressources font défaut ? Tous n'ont pas les moyens de s'offrir les services d'un psychologue.  Alors, que faire avec ces laissés pour compte ?  Est-ce parce que les hommes ne consultent pas qu'il n'y a pas de ressources pour eux, ou est-ce plutôt parce qu'ils n'y a pas de ressources pour eux qu'ils ne consultent pas ?  Il serait grand temps de mettre un terme à notre hypocrisie collective et de répondre à cette question.

Notre société n'est pas encore prête à reconnaître la détresse masculine, malgré le fait que les hommes représentent quatre victimes de suicide sur cinq.  Le discours sur un présumé patriarcat qui favoriserait outrageusement les hommes n'aide en rien à reconnaître la nécessité de leur venir en aide, ni à admettre la pénurie de ressources qui devraient leur être offertes.  

La détresse masculine, problème fabriqué ?
Je signalais dans ma dernière chronique qu'une quinzaine d'instances féministes d'État de premier plan sont même allées jusqu'à parler d'un problème fabriqué, au lendemain du dépôt du Rapport Rondeau en 2004 qui identifiait les failles criantes de notre système de santé et de services sociaux envers les hommes.

Compte tenu du poids politique de ces groupes dont font partie l'incontournable Fédération des femmes du Québec, le Regroupement québécois des centres d'aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel, la Fédération de ressources d'hébergement pour femmes violentées et en difficulté au Québec et la Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées au Québec, pour ne nommer que ces organismes, il serait surprenant que notre actuel gouvernement, le parti québécois, par tradition inféodé aux diktats féministes ne voyant la détresse que chez les femmes, corrige de sitôt la situation.  

Peut-être qu'en tant que collectivité, nous ne sommes pas davantage conscient du problème de la détresse masculine que notre gouvernement, qui n'agira que lorsqu'il sentira une volonté populaire suffisamment forte pour sortir de son indolence.  D'où ma question en titre, que je réitère : sommes-nous hostiles aux hommes en difficultés ?  La réponse à cette interrogation pourrait être bien pire encore que l'interrogation elle-même : peut-être sommes-nous tout simplement indifférents.

19 commentaires:

Anonyme a dit…

À cause du capitalisme et de la compétition de toutes sortes, les hommes ne sont pas enclin à s'entraider. Pour les femmes, leurs haines envers les hommes est plus grande que leurs compétitivités entre-elles. Ce qui explique qu'elles peuvent s'aider entre-elles. Serge

Anonyme a dit…

Écoutez le reportage qui en vaut la peine et qui débute à la 18e minute. Vous y entendrez "Le projet va de l'avant!", "Sympathie et solidarité envers les hommes", "Accepter cette créativité", "Il faut offrir ces services aux hommes qui ont le Courage des les solliciter". Enfin, si le temps vous manque, vous devez au moins écouter le billet d'un auditeur à 38:20 (je vous laisse le découvrir). Michel Dorais mentionne "Ne pas sentir cette empathie chez les femmes est une problématique que les hommes vivent trop souvent! Il faut un équivalent, sinon il y a rupture!" Jean

Olivier Kaestlé a dit…

Et on ne peut qualifier Dorais de masculiniste pur et dur...

eko a dit…

Je ne sais pas si c'est lié mais j’avais vue une vidéo youtube ou des féministes totalement névrosés agressaient des hommes qui voulaient tenir une conférence dans une université de Toronto je crois (ils voulaient parlaient des problèmes des garçons dans l’éducation il me semble).

Anonyme a dit…

Salut Olivier, cela me fait penser au documentaire "RATOPOLIS".
Un beau bordel quoi!

Olivier Kaestlé a dit…

@ Eko Ce ne serait pas la première fois que des féministes vandaliseraient les endroits où se déroulent de événements qu'elles condamnent. Elles et leurs sbires mâles avaient lancé des pierres dans les fenêtres du pavillon de l'UQÀM où devait se tenir en 2005 le congrès « Parole d'homme », organisé par Yvon Dallaire, tandis que d'autres avaient chahuté et lancé la même année des bombes puantes au domicile de Serge Ferrand, devant sa femme et ses enfants, alors qu'il organisait une projection privée de son documentaire « La machine à broyer des hommes ». Rien de nouveau sous le soleil, comme vous voyez...

Anonyme a dit…

Avec un peu de retard, je réagis à votre article à titre d'homme lésé par l'absence de d'aide. En 1993, ma conjointe découvre qu'elle a une tumeur au cerveau, tout juste quelques jours après la naissance de notre deuxième enfant. À ma demande, les femmes de la famille se sont mobilisées pour venir nous supporter dans les semaines entourant la chirurgie. Le programme d'aide aux employés de mon milieu de travail m'a référé à une ressource qui ne pouvait pas m'aider selon mes besoins. J'ai payé quelqu'un pendant un certain temps à la maison et ensuite et j'ai pris un congé sans solde pour finir la période précédant l'entrée à la garderie. Devenu veuf en 2000 avec deux enfants d'âge scolaire, j'ai de nouveau fait la recherche d'aide. D'abord auprès du CLSC qui m'ont aussitôt orienté vers le privé, puis sur internet où j'ai découvert une panoplie de services avec des créneaux qui ne correspondaient pas à mes besoins. Qui un service pour les familles monoparentales, s'adressant principalement aux mères séparées, qui une aide aux pères revendiquant le droit d'avoir la charge de leurs enfants, ou finalement un service s'adressant aux hommes avec des problèmes ou victimes de violence ou de dépendance. Je me suis finalement retrouvé seul dans ma solitude. J'ai payé des services qui me libéraient de certaines tâches, j'ai laissé tomber des projets professionnels, et j'ai finalement abandonné mon emploi, en prenant une retraite anticipée faute d'aide adéquate pour me sortir de mon épuisement professionnel ET familial. Aujourd'hui, le creux de la vague est passé et je suis un heureux père de deux merveilleux jeunes adultes et retraité malheureux de ne jamais avoir pu se réaliser pleinement et à sa juste mesure dans son milieu de travail. C'est un autre prix que j'ai dû assumer.

Alain a dit…

Olivier,

Loin de moi l'idée de vous contredire mais j'aimerais replacer certains faits, si vous permettez. En 2005, le 2ème congrès "Paroles d'hommes" s'est tenu à l’Université de Montréal, l'UQAM avait refusé de l'accueillir.

Lors de la 2ème journée, les féministes, et leur sbires comme vous dites, sont débarquées par autobus entiers, en provenance de l'UQAM. Que venaient-elles y faire? Du grabuge!! Elles ont cassé des vitres et on voulu entrer assiéger le congrès. L'heure du dîner venue, les congressistes sont allés dîner sous escorte policière.

Parmi les slogan lus et entendus: "À mort les masculinistes!" "À mort Yvon Dallaire!"

Et je vous réserve celle-ci en conclusion, lue sur une pancarte: "Le féminisme n'a jamais tué personne"

Sachez apprécier la cohérence dans les idées...

Olivier Kaestlé a dit…

Merci, Alain, de ces précisions et de ce correctif sur le lieu de l'activité. En effet, quand on songe au nombre d'hommes qui se donnent la mort dans un contexte de séparation, parfois en emportant avec eux ex-conjointe et enfants, parce qu'ils se sentent isolés face à des lois inéquitables et par le manque de ressources pour hommes en détresse, on peut légitimement mettre en doute l'affirmation des féministes radicales à l'effet que leur idéologie n'a pas de sang sur les mains.

Olivier Kaestlé a dit…

@ Anonyme retraité Merci de votre témoignage qui démontre un autre aspect du manque de ressources offertes aux hommes. L'État québécois se réveillera-t-il un jour ?

Anonyme a dit…

"Le féminisme n'a jamais tué personne"...
Même en admettant, pour le bénéfice de la conversation, qu'aucune femme n'ait jamais tué un homme pour des raisons "féministes" (ce qui est loin d'être acquis) seule la gent féministe propose un génocide de 80% des hommes pour "établir une paix durable sur Terre" ou offre des cours d'avortement sélectif contre les hommes sur internet.

Aidez les hommes sous-entend un bonheur ou une sérénité à venir. Dans les faits, nos bitchfrues souhaitent exactement l'inverse, Pas étonnant, alors, qu'il y ait si peu de ressources pour les hommes.
Notre société nous déteste. Il est grand temps qu'on allument et agissent en conséquence.

Malthus

Anonyme a dit…

On vit dans une societe capitaliste ou l on consomme et competitionne.
inevitablement l individu ne veux pas devenir perdant.je pense que l homme a peut d options quant a ses choix individuels.le fait que l egalite passe par le discours feministe seulement est quant a moi limiter.je pense que l egalite entre les hommes et les femmes doit etre un debat plusse elargi.on reve encore dans notre societe au super homme, a la grosse vedette ou il n y a pas de places pour les perdants.

Anonyme a dit…

Je passe en cour le 9 et le 10 Décembre pour essayer d'avoir une peut-être garde partagée de ma fille. Paraît que la juge est pro-mère! Mes chances sont aussi grandes qu'une femme qui veut devenir Docteur en Arabie Saoudite!
Si tout foire, je songe à déposer un recours collectif contre le Ministère de la Justice du Québec, pour discrimination et violation des droits de l'enfant. Qui me suit?

Anonyme a dit…

Tous les juges sont pro-mère. Et comme tout recours collectif doit d'abord être approuvé par un juge...
De mémoire, le seul recours collectif accordé par un juge contre le gouvernement du Québec dans les quinze dernières années avait à voir avec l'accès à l'avortement rapide et gratuit- et ils ont gagné.
Nos juristes ont définitivement bu le kool-aid féministe. Si j'étais vous, je ne perdrais pas mon temps ni n'investirais un joule d'énergie dans cette tentative. Plutôt, j'engagerais les services d'un détective privé capable de documenter tous les écarts maternels de votre ex- les joints qu'elle fument, le nombre de bouteilles d'alcool qu'elle consomme par semaine, les beaux qu'elle entretient, etc....
Le secret de la réussite pour l'homme n'est pas dans le public mais dans le *privé*.
Toujours se souvenir de ceci: notre société nous déteste et ne nous considère qu'un brin au-dessus du primate: des singes sans fourrure. Nos institutions le reflètent- et cela inclut la loi et tous ses officiers.
Get some private help and trash the bitch.

Malthus

Anonyme a dit…

cest un commentaire general de ma pars.je sais personnelement que cest pas evident les situations de divorce avec enfants.mon messeage ne concerne pas cette situation.
mon impression est qu on veux des yesman dans notre societe,des yesman qui payent et qui disent oui oui monsieur madame le juge.des yesman qui sont sous-payer mais qui disent
yes yes aux boss.des fois je pense que des fois il faut prendre le temps de reflechir et de se positionner autrement qu en yesman.
encore cest facile a dire mais plus dure a faire et notre societe dite egalitaire homme-femme considere tres mal cette position de non-yesman et de non-ouipatron.

Anonyme a dit…

@Malthus
Merci de commentaire, mais l'utilisation d'un détective privée est hors de mon budget, et je n'approuve en rien cette démarche judiciaire (si populaire chez les avocats) de trouver en défaut l'autre parent, qui enclenche selon moi, l'incontournable cercle vicieux de l'aliénation parentale. Si Madame veut sniffer, fumer, boire ou se faire baiser cela la regarde si elle ne met pas la vie de l'enfant en danger, mais au-dela de ma parentalité, j'ai un devoir de citoyen qui est plus qu'aller voter comme un vieux con, mais de remettre en question contunuellement l'exercise de nos institutions qui ne sont certes pas parfaites, mais qui nous assure de ne pas tomber dans des excès de la charia ou des génocides, quoique des fois le Québec frolle ces abus avec les conditions lamentables que la Justice font vivre aux hommes. Je suis pronfondément utopiste, idéaliste et avant tout avant-gardiste. Je crois qu'il est temps de faire bouger les choses pour les droits des enfants et des pères aujourd'hui, mais je doute que cela se fasse en grimpant des ponts ou des grues. "À la guerre comme à la guerre!" Si Québec, comme mon ex, ne veut pas comprendre, bien nous iront jusqu'en cour suprême du Canada.
" Viser qu'une seule chose: l'impossible!" Workship, workship,
Workship.
Même si l'injustice perdure partout dans le monde, le travail des revolutionnaires ne sera jamais resté en vain.

Anonyme a dit…

@Malthus
Grand merci à un frère, vous m'avez guider par vos informartions sur le genre de recours collctif qui devrait y avoir lieu; celui de faciliter l'accessibité aux pères et de leurs jeunes enfants. On se les fait déjà enlevé aussitôt qu'il vont à l'école,est-ce qu'on peut les connaître quand ils sont tout petits. De plus en plus de femmes retournent au travail quand l'enfant est âgé de moins d'un an, pourquoi devrait-on prévilégier la garderie au lieu d'un père présent et significatif. Nous ne devons pas nous contenter d'un rôle de payeur de pension! Au pire, il ne devrait pas avoir de honte à se mettre sur le BS les 5 premières années de leur vie, afin d'être disponilbe pour eux. Le travail n'est pas toujours la meilleur solution, et surtout pour les jeunes enfants qui en ont marre de se faire baldinguer à gauche à droite.

Anonyme a dit…

Du 14 au 17 novembre 2013, l'UQAM organise les "États généraux du féminisme.Les années précédentes, cet événement avait lieu en mai. Son report à deux jours de la journée internationale des hommes, le 19 novembre, ne ressemble-t-il pas à une stratégie visant à occuper l'espace médiatique afin d'amoindrir la visibilité des hommes? D'autant que le thème cette année concerne la sécurité des hommes et des garçons. Qu'en pensez-vous?

Jack Anonymus

Olivier Kaestlé a dit…

Je pense que votre hypothèse est plus que réaliste. Merci d'avoir attiré notre attention sur ce détail qui a une grande importance.