jeudi 6 août 2015

Le Huffington Post me montre la sortie…

Hier en fin d’après-midi, j’ai reçu le courriel suivant de Geoffrey Dirat, journaliste responsable des blogues au Huffington Post, un média qui se dit ouvert à « des analyses et des points de vue multiples sur l'actualité » :


Geoffrey Dirat
Bonjour Olivier,
 
Après avoir publié plusieurs de vos billets sur le sujet, nous avons décidé de nous retirer du débat "masculinistes vs féministes".
 
Nous allons donc mettre un terme à votre blogue sur le Huffington Post Québec.
 
Merci pour vos contributions de ces deux dernières années, qui resteront accessibles sur notre site.

En espérant que vous comprendrez notre décision

Bonne continuation

Geoffrey Dirat
Journaliste responsable des blogues
Le Huffington Post Québec
(514) 843-1366
@geoffreydirat
Suivez-nous: @HuffPostQuebec

 
Vous dire que j’ai été étonné d’une telle décision serait mentir. Je l’avais été bien davantage quand le Huffington Post m’avait offert une tribune il y a presque deux ans. Depuis, je me suis souvent dit que celui qui avait pris pareille décision devait carburer aux antidépresseurs, tant ma prose que les sujets que j’aborde sont contraires à la rectitude politique de gauche dont s’enorgueillit ce journal qui se définit comme « progressiste ».
 
Combien de fois n’ai-je pas imaginé M Dirat ou M Patrick White, éditeur et rédacteur en chef de ce vénérable média, appréhender mon prochain envoi et le lire, armé d’une bouteille de Bepto-Bismol et le regard vitreux.
 
Il n’y a pas que le sujet qui dérange…
 
Suis-je paranoïaque ?
J’ai plus d’une fois constaté dans Facebook et Twitter, mais surtout dans les fils de discussion suivant mes billets, de franches réactions d’hostilité, parfois presque maladives, de lectrices et de lecteurs inféodés au féminisme radical avec tout ce que cette mouvance extrémiste comporte et colporte de misandrie, de faussetés, de mythes formatés, d’intolérance obstinée, de bêtise mais, surtout, d’incapacité à débattre de façon respectueuse et sans injurier. Des bêtes hystériques, des demi-civilisés.
 
Sans doute est-ce à ces individus que M Dirat fait allusion quand il dit espérer que je comprenne sa décision, sans pour autant donner davantage d’éclaircissements. Que la direction du Huffington Post ait décidé de céder aux pressions de ces extrémistes ne fait pas l’ombre d’un doute dans mon esprit. Aussi ai-je décidé de paraphraser l’envoi de M Dirat et de lui poser la question suivante :
 
«Allez-vous aussi vous retirer du débat « féministes contre masculinistes » ? »
 
Dois-je préciser que j’attends toujours sa réponse ?...
 
À noter que le Huffington Post ne s’est pas contenté de refuser le débat "masculinistes vs féministes", il a littéralement fermé mon blog, ce qui tend à prouver que non seulement le sujet le dérangeait, mais aussi l’auteur. Est-il paranoïaque de ma part d’envisager la thèse d’une vendetta en coulisses ?
 
N’est-il pas curieux que cette décision ait été prise peu de temps après la parution de mon billet sur le psychodrame féministe engendré par la boutade de Jean-François Mercier à propos des aguicheuses qui s’offusquent des regards qu’elles suscitent ? Avec plus de 4 300 « j’aime », dans le site du Huff, on ne peut pas dire que mon propos soit passé inaperçu, ni qu’il n’ait pas dérangé au-delà de toute expectative. Mon texte suivant, intitulé Quand même les militantes pratiquent le slut-shaming, a été retiré des blogs à la une quelques heures seulement après sa parution, sans que le Huffington Post ne daigne répondre à mes demandes d’explication. 

Museler au nom de la tolérance...
 
Quel avenir pour notre liberté d'expression ?
À l’ombre du projet de loi 59 du parti libéral du Québec qui, sous le couvert de combattre les préjugés et l’intolérance, menace de criminaliser tout discours critique envers le féminisme radical et l’islam politique, notamment, il devient de plus en plus aventureux de ne pas marcher au pas de l’oie dicté par une nouvelle élite autoproclamée de zélotes fanatisés, persuadés de leur bon droit et de détenir une vérité factice dont ils se pensent les dépositaires exclusifs.

Quel pitoyable sens de la démocratie à sens unique que celui aux yeux duquel tout discours dissonant, contraire, novateur et susceptible d’ouvrir des débats indispensables entraînant des transformations sociales essentielles, se voit de plus en plus étouffé !


Loin de me faire baisser les bras, la censure dont je viens d’être la cible de la part du Huffington Post ne fait que décupler ma combattivité et mon opiniâtreté. Ce média a peut-être fermé mon blog, il ne m’a pas fermé la gueule !

Je continuerai de sévir dans mon blog personnel aussi longtemps qu’une loi liberticide ne m’obligera pas à le fermer. Ce qui vient de m’arriver va bien au-delà de ma petite personne. Sans vouloir poser au martyre de la libre expression, j’affirme que cet évènement prouve de façon plus qu’inquiétante que la censure est en passe de devenir une arme dévastatrice dont les conséquences pourrait bien ravaler notre société si « tolérante » au rang d’un État totalitaire. 


 Et ça, nous devons tout faire pour faire que ça n’arrive jamais !

4 commentaires:

carl a dit…

tres serieusement tu me fait extremement peur ce que je viens de lire malheureusement enfonce un clou de plus sur le cerceuil de ma vie miserable.je suis un pere celibataire de cinq enfants et il y a trois ans je suis venue au monde subitement je m explique.comme tout le monde je croyais qu au quebec dans une civilisation suposerment evoluer avec des droits des liberté individuel,mais jai subit un eveil epouvantable qui ma foudroyer et desilusionner de la vie je me suis separer!!!! la descente aux enfer et je ne menage pas mes mots j ai tout perdu ont m a retirer mes enfants on a essayer de me criminalisé j ai perdu tout credit humilier menacer meme par des juges traiter comme un lache un vas nue pieds humilier obliger de manger dans les poubelles incarserer sans raison ont ne me laissait que TROIS dollars par semaine pour vivre j ai passer a tva j ai passer a la radio a quattres reprise avec madame lise bilodeau de l a.n.c.q mais rien a faire aucunne justice possible pour moi. je suis rester la tete haute et blanchis de toutes accusation criminel mais je decouvre de plus en plus l ampleur de cette machinne incroyable une armée foutrement bien organiser avec des membre aux gouvernement et meme en tres haute justice pour ne pas la nommé .mais mon dieu a vous lire monsieur je voie bien jusqu ou ils ont des tentaculles ces feministe enragé...vraiment c une conspiration épouvantable monsieur est ce bien reel en sommes nous vraiment la je veux bien me battre mais je suis seul on dirait et comment je pourai me battre contre ca je songe a tout abandonner meme si j y laisserai tous ce qui me reste mon coeur se brisera loin de mes enfants mais le choix est simple meurt ecraser par la justice folle du quebec envers les peres ou partir outres mers essayer d avoir le droit de juste vivre avec l espoir a nouveau de posseder quelque chose un jour et peut etre esperer avoir droit a une retraite humainement acceptable ... que c triste de vous lire mais necessaire monsieur ne vous eteignez pas de savoir que certain reste debout donne l espoir d endurer

freehappybob a dit…

Désoler, vraiment désoler de vous entendre. C pour ça, a l’âge de 22ans j'avais décidé de me faire vasectomisé, même sans avoir aucune conjointe ou enfant.
Trop de mes anciens collègues militaire ont tous perdue et beaucoup se sont suicide à cause d'une madame qui a décider qu'elle était plus satisfaite et qui a tous enlever a ses jeunes homes.
Sans le savoir, j'étais un MGHOW en 1998! Ses le seul recourt et la seul solution pour l'homme moderne dans un pays industrialiser. Monsieur les MRA, ne vous battez plus, devenez souverain et devenez un MGTOW et soyer fier de vous et mener une belle vie. Car, si je me compare a nombres home de ma génération (40ans) j'ai tous ce que je veux et ma retraite est seulement dans 7 ans.
Longue vie aux hommes heureux et libres!

Anonyme a dit…

Triste journée pour la liberté et la diversité d'opinion.

Pop

Alain a dit…

Bonjour Olivier,

Je compatis à votre sentiment, quel qu'il soit. Je devrais sans doute utiliser le pluriel, tellement la gamme doit être chargée.

Le nouvel ordre mondial est féministe et tout sujet abordé qui déroge de ce credo est devenu ipso facto tabou. J'entends par là que toute parole démontrant le totalitarisme de la pensée critique range son auteur comme cible à abattre. On a vraiment besoin de Socrate, aujourd'hui.

J'en suis venu à changer de poste de radio ou de télé chaque fois que la conversation ramène le propos sur les avancées féministes, autant dans les affaires que dans la vie sociale. Elles considèrent chaque pas en avant comme une victoire sur l'oppresseur mâle. Chu pu capable.

Un grand poète a écrit:
"-Quand les hommes vivront d'amour
Il n'y aura plus de misère
Et les soldats seront troubadours
Mais nous, nous serons morts, mon frère..."

Il semble que les femmes ont le gène du combat profondément ancré dans leur génétique et leur idéologie...