jeudi 22 octobre 2015

Des militantes en mal d'hommes violents...

Le 25 novembre, journée mondiale de lutte à la violence faite aux femmes, approchant à grands pas (La violence faite aux hommes, pourtant majoritaire, n’intéresse personne.), il importe plus que jamais à nos militantes de fourbir leurs armes et de « démontrer », cette année encore, à quel point les hommes demeurent le sexe violent, oppresseur, dangereux, dont la criminelle obsession, loin de s’apaiser, va sans cesse en s’aggravant.  La gent masculine ne vit-elle pas sous l’emprise d’une testostérone dévastatrice et incontrôlable dont la finalité ultime reste l’oppression des femmes, ces êtres inoffensifs naturellement tournés vers le bien ? 

Eh oui, la violence commence avec « il » !
Si les féministes subventionnées veulent préserver leur fond de commerce, et continuer leur ponction substantielle dans le trésor public, elles n’ont pas intérêt à ce que certaines statistiques récentes circulent.  Après tout, un vérificateur général du Québec, Renaud Lachance, n’avait-il pas déjà révélé dans son rapport de 2008 que quelques 120 maisons d’hébergement pour femmes battues se partageaient 60 M $, que ces établissements étaient sous-fréquentés, sur financés et que leurs budgets pharaoniques avaient été octroyés sans aucune étude des besoins réels ?

Bien sûr, les médias n’ont jamais révélé ces données, résolument « antiféministes », soucieux de préserver le peu de couilles qu’il leur reste devant les furies féministes.  Ces dernières considèrent que d’étouffer les voix contestant leur discours victimaire n’a rien à voir avec la censure, mais tout à voir avec la condamnation d’une approche misogyne, antiféministe, masculiniste, et j’en passe.  On connait la chanson… 

Statistique Canada, plus que jamais « antiféministe »… 

Loin de leurs cris stridents, examinons l’expression ultime, extrême, de la violence, soit l’homicide, afin d’évaluer le potentiel destructeur des hommes.  Statistique Canada, dans son rapport de 2013 nous amène des informations consternantes, dans une optique de propagande et de marketing féministes.  En effet, si l’on en croit ces oiseaux de malheur, le taux d’homicide de 2013, soit 1,44 pour 100 000 habitants, est le plus bas depuis 1966 et ce, depuis deux années !  Comme un malheur ne vient jamais seul, la même source nous apprend que le Québec enregistrait dans le même temps son taux le plus faible en 50 ans !

Comment continuer à présenter les hommes canadiens et québécois comme des êtres assoiffés du sang des femmes avec de tels chiffres ?  Déprimant !

Voici un autre constat désolant pour les défenderesses du contrôle des armes à feu : « Le taux d’homicides commis à l’aide d’une arme à feu est le plus bas en plus de 40 ans, alors que le taux d’homicides perpétrés au moyen d’une arme pointue est à la hausse en 2013. »  Quand c’est parti pour mal aller…   Oui, mais les gangs de rue alors, il faut les laisser faire ?  Ne représentent-ils pas une menace constante pour la sécurité des femmes ?  Selon Statistique Canada : « Les homicides attribuables à des gangs ont diminué dans la plupart des régions au Canada en 2013, à l’exception de la Colombie-Britannique (+7) et du Manitoba (+3). » Oh shit !

Aurait-on une peur vaguement exagérée des armes à feu ?
La plupart des meurtres sont commis par une connaissance ou un parent de la victime, nous apprend-t-on.  Mais voilà :  « Les taux d’homicides commis par une connaissance et les taux d’homicides dans la famille ont diminué pour une deuxième année consécutive, mais ils demeuraient considérablement supérieurs aux taux d’homicides perpétrés par un étranger ou commis dans le contexte d’une relation criminelle.  » Enfin un peu de réconfort ! Mais du côté des étrangers à la victime, on enregistre, là-aussi, une baisse.  Calvaire ! 

Une lueur à l’horizon… 

Comme si toutes ces données n’étaient pas assez calamiteuses, on enregistre même une diminution des victimes de meurtres dans un contexte conjugal, le gros vendeur féministe :   « Il s’est produit 68 homicides entre partenaires intimes en 2013, soit 14 de moins que l’année précédente. Parmi ces victimes, 56 (ou 82 %) étaient de sexe féminin, les femmes demeurant proportionnellement plus nombreuses que les hommes à être tuées par un partenaire intime (graphique 8). »  Au moins, les femmes restent majoritaires dans cette catégorie de meurtres…   Bien sûr, une victime, c’est une victime de trop, mais avouons que le Canada reste loin du féminicide, avec 56 victimes féminines sur une population de plus de 35 millions de résidents, dont un peu plus de la moitié est féminine…  

Les hommes, vraies premières victimes d’homicide… 

Une bonne et une mauvaise nouvelle pour nos militantes : les hommes sont les premières victimes d'homicide, ce qui fait perdre aux femmes un statut imaginaire, mais, au moins, ils en demeurent les principaux auteurs, et il s’agit d’une tendance historique dans un cas comme dans l’autre : « Conformément aux tendances historiques, la majorité des victimes et des auteurs présumés d’homicide en 2013 étaient de sexe masculin. Environ 7 victimes d’homicide sur 10 (71 %) étaient de sexe masculin, tout comme environ 9 auteurs présumés sur 10 (88 %) (tableau 9, graphique 10). »

Désolé, cette victime n'est pas une femme...
Enfin une donnée qui cadre un peu avec leur perception cafardeuse de la gent masculine : c’est eux qui tuent le plus !  Manque de pot, le nombre d’assassins représente une fraction tout à fait insignifiante de la population masculine.  Car si les hommes constituent 88 % des auteurs des 505 homicides répertoriés en 2013, il est difficile d’envisager le penchant vers le meurtre comme une tendance lourde sur une population masculine d’un peu moins de 18 millions de personnes… 

À quand une « culture de l’homicide » ? 

Dans son blog de la présidente, aujourd’hui introuvable, Julie Miville-Dechêne faisait cette déclaration surprenante en 2011 : « Tous ou presque, que ce soit parmi les groupes d’aide aux femmes et de défense de leurs droits ou les simples citoyens, sont conscients que notre discours (ou notre vocabulaire) ne passe plus, surtout chez les jeunes : la notion de patriarcat est jugée dépassée et réductrice, et beaucoup ne se reconnaissent pas dans ce qu’ils perçoivent comme un discours de victimisation des femmes. » 

J Miville-Dechêne : « Notre discours ne passe plus. »
Eh oui, malgré les femens, les études de genres, le néo féminisme, les concepts ahurissants de « culture du viol »  et  « d’hétérosexisme », les campagnes bidons de « sensibilisation » et peut-être même à cause de tous ces facteurs, le discours féministe « ne passe plus ».  À quels nouveaux délires victimaires désespérés les féministes subventionnées vont-elles nous convier ce 25 novembre jusqu’à l’apothéose du 6 décembre, anniversaire de Polytechnique ?  Une suggestion : pourquoi pas la culture de l’homicide ?  À condition de taire certaines statistiques...

7 commentaires:

Anonyme a dit…

Olivier Kastlé tombe dans la manipulation grossière de l'islamophobie (on sait par qui et les féministes sont leurs indéfectibles alliées). Il ne faut pas tout mélanger ; je suis contre le féminisme mais je ne suis pas islamophobe bien qu'étant athée. Si vous aviez un peu de jugeotte vous vous en rendriez compte.

Olivier Kaestlé a dit…

Le rapport entre cet article et l'islam ? Pour ce qui est de ce que vous appelez islamophobie, sachez qu'au Québec, c'est une féministe radicale, Françoise David, une alliée servile de l'islam politique, comme nombre de ses semblables subventionnées, qui a fait adopter à l'unanimité par notre Assemblée nationale une motion condamnant ce fléau imaginaire.

Anonyme a dit…

Les hommes devront ce protéger et dire non à la vie commune, non à la violence verbal et insultes et ce dès les premières fois elles se manifesteront. Ne pas tomber dans ces pièges et les manipulations. Qui sont bien calculer et faire perdre la boule à beaucoup entre vous, même les plus docile!

Les bons hommes devrait faire (au plutôt possible) la vasectomie, même si vous n’avez pas d’enfant(s), trop d’hommes autour de moi en bave une « shot ». Messieurs, je sais vaux intentions sont bonne et vous voulez « man-ez up » prendre vos rôle traditionnel et responsabilités, mais les femmes ne désires plus ça, oui, elle veule des enfants et la pension alimentaires et le minimum, a la moitié de tous ce que vous aviez sauvez et économiser, mais elles ne veulent plus de vous! Elles sont fortes et indépendantes, 29 jours par mois, le 30ieme, elles veulent le chèque !

Malheureusement, on ne pourra pas empêchez ses hommes pourris/violent de nature (souvent des hommes de 5 pied et 7 pouces ou moins), du même coup, ses femmes devront aussi se tenir loin de ses hommes, et de quitter a la moindre occasion de violence (verbal ou physique). Mais souvent ses hommes sont jolis et musculaire, et les femmes pensent toute qui vont changer!

Longue vie aux hommes libres et heureux !

Pierre Vachon a dit…

Tu as fait encore un excellent article Olivier!
Elle se croient victimes de plein d'injustices alors que les vrais statistiques montrent bien que ce sont les hommes les plus grande victimes de violence par homicide etc etc etc, elles n'ont aucune crédibilité mais pourtant ces manipulatrices réussissent à se faire subventionner à coup de millions chaque année.

Olivier Kaestlé a dit…

Eh oui, business as usual... ;-)

Anonyme a dit…

Oui Olivier, ...business as usual... mais, pas besoin de participer a ces transactions "non concurrentiel". Le jour où elles commencent à tapez du pied, à insulter, crier, etc... Retirer vous et quitter (souvent ses comportement ce manifeste au 3ieme mois d'une relation).
Soyez avisez !


Olivier Kaestlé a dit…

En effet, rien ne sert de courir mais il faut... partir à temps ! ;-)