lundi 11 janvier 2016

Cologne : le silence des féministes vous étonne ?

Dans un billet remarqué publié sur Facebook, le comédien Stéphane E Roy s’étonne du silence des féministes devant l’épidémie d'agressions sexuelles survenue à Cologne, présumément orchestrée par un groupe d’individus faisant partie des migrants précipitamment admis sans prudence ni discernement par la trop généreuse et passablement naïve chancelière allemande Angela Merkel. Un millier de brutes aurait participé à une centaine d’agressions.  L’artiste s’exprime ainsi :
Stéphane E Roy, indigné
«Quand j'ai entendu parler de la vague de viols en Allemagne, à Cologne, je me suis dit: les féministes vont sortir et faire un papier, une pétition quelque chose; une manifestation. 

Elles qui sortent dès que Jean-François Mercier fait une blague un peu sexiste!

Là avec des centaines de viols elles vont dénoncer le machiste médiéval, l'obscurantisme religieux qui dictent qu'une fille qui est voilée est respectable, mais qu'une fille pas voilée mérite le viol.

Non rien.

Pas un signal de désaveux face à ces gestes criminels!? Cette philosophie rétrograde; qui dicte que la femme qui n'est pas voilée est une putain, elles l'endossent?

Mais que se passe t'il?  » 

Rien... comme d’habitude.    

Mais comment s’en étonner ?  Depuis quand les féministes étatiques dénoncent-elles les dérives attribuables à l’islam politique ?  Partout en Occident, c’est le même silence, la même lâcheté, la même compromission.  Pourquoi ?  Tout simplement parce que les féministes militantes vivent des fonds publics octroyés par des dirigeants à genoux devant les lobbys intégristes musulmans.   

En condamnant ces derniers, c’est la main qui les nourrit qu’elles mordraient, cette main qui pourrait leur faire payer leur audace en fermant le robinet des fonds publics.

Croyez-vous qu’une épidémie d'agressions sexuelles comparable à celle de Cologne entrainerait d’autres réactions – ou d'autre absence de réactions – au Québec ou au Canada, province et pays régis par les islamophiles Justin Trudeau et Philippe Couillard ?  La FFQ, devenue succursale « féministe » de Québec solidaire, parti accoquiné avec des organisations telles que Présence musulmane, étroitement liée aux frères musulmans par Tarik Ramadan interposé, au mieux protesterait mollement dans sa feuille de chou, au pire se terrerait dans un silence hypocrite afin d’éviter les « amalgames ».

Françoise David, en dessous de tout...
N’est-il pas encore présent dans les esprits, le souvenir infamant de l’insipide Françoise David, admiratrice béate d’Adil Charkaoui, ancienne présidente de la FFQ et actuelle chef de Québec solidaire, qui a réussi à soutirer l’unanimité  d’une Assemblée nationale de pleutres condamnant le délit imaginaire d’islamophobie ?  Que le parti libéral soutienne pareille imposture ne surprendra personne, mais que le parti québécois l’endosse lève le cœur. 

Un slut-shaming à indignation variable… 

Les féministes, celles qui ont hurlé au slut-shaming lors de la blague si anodine mais pertinente de Jean-François Mercier sur les allumeuses dans les clubs, se terrent à l’idée de dénoncer les propos aberrants de la maire de Cologne, Henriette Reker, qui a préféré donner aux femmes des conseils de prévention simplistes plutôt que de condamner l’épidémie d'agressions sexuelles, comme si « l’imprudence » présumée des femmes devait excuser la violence des agresseurs ou en être à l’origine.  Facteur culturel, quand tu nous tiens…

Même en Allemagne, où l’on affirme que cette politicienne irrite les féministes, aucune instance militante crédible n’a pris ouvertement position pour dénoncer ses propos.  On préfère déverser son fiel sur les réseaux sociaux, souvent sous pseudonyme, plutôt que de s’afficher clairement.  

La rançon de la dissidence 

Je ne suis pas un fan de Christiane Pelchat, mais je lui reconnais le mérite d’une initiative significative allant à l’encontre des diktats islamiques.  Alors qu’elle était présidente du Conseil du statut de la femme, elle avait parrainé un avis prônant l’interdiction des signes religieux au sein de la fonction publique.   

Christiane Pelchat, exilée
Qu’est-il donc arrivé à cette femme ?  Avant même la fin de son mandat, elle s’est vue parachutée dans une délégation du Québec au Mexique, l’équivalent d’une Sibérie féministe.  Elle fut bien vite remplacée par la docile Julie Miville-Dechêne, qui retourna la veste du CSF en adoptant des postions conformes à l’islamophilie du parti libéral du Québec. 

Des prostituées et des putes… 

Alors pourquoi les féministes militantes se taisent-elles ?  Quand on sait que le Conseil du statut de la femme empochera cette années 3,8 M $, on comprend pourquoi cet organisme, qui dénonce les privilèges imaginaires de la gent masculine, tient à conserver les siens en évitant les vagues sur la question si embarrassante pour lui de l’islam politique.   

Alors que cet organisme, comme la FFQ, devrait être le premier à monter aux barricades pour dénoncer la pire menace occidentale pour les femmes, l'islam politique, il préfère se terrer dans un silence lâche et mercantile, de peur de se faire taper sur les doigts et de voir son financement réduit.

Et puis, le Mexique, ce repaire rempli de machos, c’est une perspective peu emballante, n’est-ce pas Mme Miville-Dechêne ? Voilà un facteur culturel que vous désirez par dessus tout éviter !

Julie Miville-Dechêne, opportuniste
Je vais sans doute paraitre grossier, mais tant pis.   Par leur lâcheté et leur opportunisme, les féministes d’État s’apparentent de plus en plus à des putes dont on achète la soumission servile, en les faisant adhérer, par leur silence, à une idéologie rétrograde, misogyne, homophobe et raciste, autant de travers que le féminisme constructif s’est toujours attaché à dénoncer.  

Djemilla Benhabib et Louise Mailloux restent des exemples par trop minoritaires de cette militance authentique.  Elles paient aussi le prix  fort de leur audace par le djihad juridique dont elles sont victimes. 

Pour conclure, je tiens à préciser que je ne cherche nullement à insulter les travailleuses et travailleurs du sexe par l’emploi du mot « putes », pas plus que je ne souhaite les injurier en les assimilant aux féministes d’État.  Les prostitués sont des gens respectables exerçant une profession méprisée, les putes restent des êtres méprisables monnayant leur respectabilité.

12 commentaires:

Stef a dit…

Le bloggeur Aaron Clarey alias Captain Capitalism a posté un bon méné sur le sujet et qui vise dans le mille http://captaincapitalism.blogspot.ca/2016/01/islam-and-rape.html

Olivier Kaestlé a dit…

Savoureux en effet. Elle est facile, mais tellement vraie : une image vaut mille maux...

Anonyme a dit…

Stef... M. Aaron Clarey est bel et bien un homme libre et heureux (déjà faite de la moto avec lui au Nevada)

Me fait rire un peu Stéphane Roy est indigne. Des histoires de viol parcours sur le UK mail et autre nouvelle depuis un bon boute de temps.

Mais, qu’est-ce que vous voulez, il a encore trop de serge blanc à "mettre" à leur place!

https://www.youtube.com/watch?v=QlvvExeYsiM (un clip de plusieurs Albaniens et Pakistanais commettant des agressions *avertissement, peut offusquer vos lecteur)

Autre : http://www.jihadwatch.org/2015/12/uk-muslim-rape-gang-found-guilty-of-sexual-grooming-of-14-year-old-non-muslim-girl
https://www.youtube.com/watch?v=Sk_Jybe242U (ancien animateur de SUN News)

Merci Olivier, et longue vie aux Serge blanc heureux et libre !

Diama a dit…

En tout respect,

Au lieu de dire au tout début: "Mon site est consacré essentiellement à la défense de la condition masculine et à la lutte à l'islamisation de la société québécoise."

Ne serait-il pas mieux de changer pour "et à la lutte contre l'islamisation de la société québécoise."???

Olivier Kaestlé a dit…

Excusez-moi de ne pas saisir. Je ne contribue pas à la défense de la condition masculine, selon vous ?

Anonyme a dit…

Votre article est une pure mauvaise foi. J'emprunte les mots d'Aurélie Lanctôt pour y répondre : «Avis à tous ces enquiquineurs qui m'interpellent sur les réseaux sociaux depuis quelques jours, faisant suite à l'intervention d'Alexa Conradi ce matin à Médium large et, plus généralement, à tous ceux qui accusent les féministes de « manquer à l'appel » au sujet des événements de Cologne :
Rien ne m'empêche de dénoncer ces événements. Les actes de violence sexuelle sont condamnables, peu importe qui les commet. Dans ce cas-ci, nous avons peut-être affaire à des actions concertées, planifiées. Une horreur sans nom, que je n'hésite pas à dénoncer. On pourra en discuter plus longuement, si l'occasion se présente.
Simplement, voyez-vous, comme bon nombre de ces « féministes de gauche » que vous désignez avec mépris, il se trouve qu'en dehors des moments où j'essaie modestement de faire valoir la légitimité de mes propos dans l'espace public, j'étudie le droit à temps plein, je fais de la recherche à temps partiel, je complète une série de conférences portant sur mon livre, je prépare un concours de plaidoirie et j'essaie, au possible, de manger, dormir et passer un peu de temps avec les gens que j'aime.
Je ne le dis pas pour me dégager de quelconque responsabilité. Je le dis pour mettre le doigt sur un élément qui m'énerve profondément : les féministes - que vous ignorez le reste du temps - ne sont pas là pour alimenter vos lubies. Vous ne pouvez pas nous convoquer seulement lorsque ça vous fait une belle jambe. Nous ne sommes pas des chiennes dressées, arrêtez de nous traiter comme telles.
Si vous ne m'avez pas lue ou entendue sur le sujet, ce n'est pas parce que je « faillis à ma tâche ». Ce n'est pas parce que je m'empêtre dans quelque fétiche gauchiste. C'est simplement parce que, comme tout le monde, il m'arrive de préférer vivre un peu. Je n'ai pas à passer mon temps à « prouver » la constance de mon indignation par rapport à la violence sexuelle. Tenez-vous le pour dit : l'indignation des féministes EST constante et généralisée. Mais vous n'avez pas à exiger que chacune d'elles monte aux barricades à chaque fois qu'il y a, quelque part sur la planète, une nouvelle démonstration de misogynie.
Nous ne « manquons pas à l'appel», nous ne sommes ni plus, ni moins présentes que d'habitude. La différence étant cependant que vous ne nous écoutez que lorsque nous servons votre agenda.
Voilà peut-être qui illustre un phénomène que nous déplorons constamment : il n'est pas facile, figurez-vous, de mettre de l'avant des propos féministes dans le débat public et de voir ces propos repris, valorisés. Je lance la réflexion comme ça, à tout hasard... Allez, bonne journée !»

FraL a dit…

je crois que Diama a juste voulu dire:
"la lutte CONTRE l'islamisation" au lieu de "la lutte À l'islamisation"

Olivier Kaestlé a dit…

@ FraL Ça veut pourtant dire a même chose.

Olivier Kaestlé a dit…

@ Anonyme Vous débutez votre diatribe avec ces paroles : « Votre article est une pure mauvaise foi. » Pas d’argumentaire, pas de source, non, juste un procès d’intention. Vous prouvez par là que vous êtes bel et bien une féministe radicale. Bon, faut de tout pour faire un monde, apparemment, à condition de ne pas abuser. Vous enchaînez ensuite avec une citation d’Auriélie Lanctôt. Franchement, pourquoi pas Sarah Labarre ou Judith Lussier, un coup parti. Comme cet autre prodige féministe, Alexa Conradi, elle dit s’insurger contre les agressions sexuelles perpétrées à Cologne, allant même jusqu’à admettre qu’elles aient pu être concertées. Oh la, la, mais quelle audace ! Alors qu’il existe un consensus des autorités locales à l’effet que les auteurs de attaques soient d’origine maghrébine ou arabe, votre prima donna se garde bien de le préciser. « Évitons les amalgames ! » Mieux, comme d’autres militantes l’ont fait en réclamant un couvre-feu pour les hommes, éludons le problème en le généralisant à tous les hommes !

Vous faites valoir que vous ne prenez pas personnellement position sur le sujet car votre carrière et votre vie familiale vous prend tout votre temps. Vous prenez pourtant le temps d'une longue réplique à mon propos. Espérer me river mon clou vous paraît-il plus urgent que de défendre la sécurité de victimes réelles ou potentielles d'agressions ?

J’ai des occupations professionnelles et une vie familiale et je prend position, moi le masculiniste fini, l’antiféministe scélérat dont le Huffington Post a fermé le blog sans préavis. La féministe, n’est-ce pas vous ? Normalement, je ne devrais pas avoir à vous « convoquer », comme vous dites. Vous devriez de vous-même monter aux barricades, mobilisée par le sentiment de l’urgence de défendre des valeurs d’égalité de plus en plus menacées en Occident. Libre à vous de voir en cela des « lubies », selon vos propres termes, mais ce faisant, vous faites la preuve que vous vous battez les flancs avec ce que vous avez le culot d’appeler encore la cause des femmes.

Vous m’accusez de m’en prendre aux féministes de gauche. J’accuse les féministes d’État, subventionnées, de lâcheté et de compromission, et j’ai raison de le faire. Toutes les féministes de gauche n’appartiennent pas à ces privilégiées. Vous dites que l’indignation féministe est constante ? J’ai vu plus de ferveur militante chez vos consœurs pour condamner l’ouverture d’un bar topless, des combats de femmes dans la boue, et des pubs « de char », que pour dénoncer les dérives de l’islam politique dans cette triste affaire comme dans bien d’autres cas à travers le monde ou au Québec. L’affaire Shafia, entendu parler ? J’ai vu la FFQ descendre dans la rue, pour bien moins que ça, comme lorsqu’une jeune fille s’est dite agressée par Gilbert Rozon, qui lui avait empoigné les seins.

Oui vous et les féministes d'État manquez à l’appel, aucun doute là -dessus, et voyez sombrer le peu d'appuis que vous conservez encore chez quelques naïfs et naïves ou chez quelques opportunistes subventionnés. Car, quand vient le temps d’encaisser un chèque de subvention, là, pas de doute, les féministes d'État répondent à l’appel !

PS Au fait, êtes-vous vous-même subventionnée ?

Anonyme a dit…

Olivier, merci pour cet article et que de bon exemple et points pour répondre au parasite !

Moi, j’ai longtemps abandonné d’argumenter avec la gau-gauche de cette province et l’absentéisme est ma force lorsqu’une féministe veux m’imposer son idéologie et me faire de la diarrhée verbale.

Je vous souhaite quand même de passer une belle journée!

Pierre Vachon a dit…

Ca fait au moins 2 ans que je n'accorde plus aucune crédibilité a ces criss de folles égocentriques. Un homme a juste à ne pas se marier et ne pas avoir d'enfants et il n'aura pas d'affaire à ces féministes qui se croient toujours victimes de tout. Je plaint l'enfant de sexe masculin qui va venir au monde d'une féministe misandre, car cet enfant va se faire rabaisser constamment par des mères déséquilibrées.

Anonyme a dit…

Pierre,

Si j'ai bien compris, vous êtes en train de me dire, MGTOW!

Longue vie aux hommes libre et heureux!