vendredi 1 juillet 2016

Fausses allégations : encore un procès pour rien…

Combien faudra-t-il encore d’honnêtes hommes traînés dans la fange d’accusations inventées par des menteuses vindicatives, mythomanes ou même récidivistes, avant que notre système judiciaire et policier, féministement tourné vers une incompétence presque criminelle, apprenne enfin de ses nombreuses erreurs judiciaires ? 

André Bordeleau, vraie victime
Après les Michel Dumont, Simon Marshall, Jean-Claude Bilodeau, Henri Fournier, Jian Ghomeshi, et combien d’autres accusés qu’une simple enquête sans parti pris aurait suffi à disculper, c’est au tour d’un animateur à la vie étudiante, André Bordeleau,  de se voir crucifié publiquement par une adolescente sans scrupules « amoureuse » de lui.

L’affaire est médiatisée le 25 janvier dernier quand des accusations d’avoir entretenu une relation illicite sont portées contre Bordeleau par une élève de l’école secondaire Euclide-Théberge, à Marieville.  D’emblée, la jeune fille est présentée comme une « présumée victime », et non comme une plaignante.  Très exclusif, selon elle, son « présumé agresseur » aurait été jusqu’à éloigner ses prétendants que l’on peut présumer nombreux…

«Je savais pertinemment que ce n’était pas une situation normale», avait alors déclaré la jeune fille lors du procès qui avait débuté au palais de justice de Saint-Hyacinthe.  «Il me faisait des compliments, me disait “tu es belle”, “tu es fine” ou “tu es importante dans ma vie, » a-t-elle tendrement renchéri. « J’appréciais, car je l’aimais, mais je trouvais ça malsain, car c’était un vieux monsieur.»  Ah, la douce candeur dans le trouble d’un amour illicite… qui s’avérera imaginaire !

C’est à la suite d’un voyage scolaire au Guatemala, en compagnie d’une vingtaine d’étudiants, que le quinquagénaire a été accusé d’avoir embrassé la plaignante sur le lit de sa chambre, profitant de l’absence des autres étudiants.  Auparavant, il l’avait soi-disant embrassé à trois reprises, lui aurait tapoté les fesses et dit des mots doux après qu’elle lui eut fait part de ses sentiments pour lui.

La fausse victime a affirmé avec aplomb n’avoir trouvé aucune écoute compatissante dans son école.  Il y a de l’espoir pour l’humanité…  C’est une fois transférée par contre dans un autre établissement qu’elle aurait enfin trouvé « une oreille attentive ».  

Il n’en fallait pas moins pour que Bordeleau se retrouve accusé d’attouchements sexuels en situation d’autorité et d’agression sexuelle sur une victime de moins de 16 ans.  Après avoir été transféré dans une autre école, il s’est retrouvé en congé de maladie, comme de trop nombreuses victimes de fausses allégations.

Une version mise en pièces…

Tequila et fantasmes ne font pas bon mélange...
« Si les gens malhonnêtes comprenaient l’importance d’être honnêtes, ils deviendraient honnêtes par malhonnêteté, » a déjà écrit le très pertinent Benjamin Franklin.  Voilà un adage dont notre menteuse pourrait faire son profit…  En effet, le 24 mai dernier,le témoignage de deux cochambreuses est venu réduire en charpie les dires de l’accusatrice, dont les propos auraient jusque-là ravi plus d’une calacs girl.

Ainsi, on pouvait lire en manchette dans Le Journal de Montréal : « Deux élèves qui logeaient dans la même chambre d’hôtel qu’une ado qui a dénoncé un animateur à la vie étudiante pour agression sexuelle affirment que celle-ci dormait au moment où une des supposées agressions se serait produite. »  Parlez-moi d’une victime…

C’était mal parti pour notre menteuse, surtout après ce témoignage de l’une des cochambreuses, qui affirme que la « victime alléguée » était partie se coucher sitôt après avoir avalé quatre ou cinq tequilas : «J’ai dû lui parler pendant qu’elle prenait sa douche. Elle voulait même que je la prenne avec elle, ce que j’ai refusé. J’ai finalement laissé la porte ouverte. Ensuite, je l’ai couchée, l’ai bordée et j’ai mis la poubelle près d’elle au cas où elle serait malade. Puis, elle s’est endormie jusqu’au lendemain .»

On peut lire encore : « Cette dernière (la cochambreuse) assure que jamais personne n’est entré dans la chambre par la suite. Elle assure que M. Bordeleau a pris un shooter avec les étudiantes et est resté dans la chambre environ 10 minutes. En tout temps, plusieurs filles étaient dans la chambre.

«Cette fille (la présumée victime) était en amour avec M. Bordeleau, tout le monde le savait à l’école. C’est d’ailleurs de cette façon qu’on me l’a présentée», a dit l’une des cochambreuses. »  Elle et sa condisciple semblaient avoir une opinion très favorable de l’accusé, le décrivant comme un être affectueux et disponible, vraisemblablement intègre et sans reproche.  Voilà une affirmation à faire prendre plus d’une tequila à une calacs girl

Comment expliquer qu'on aie pu se rendre à l'étape d'un procès si inutile, pour ne pas dire destructeur, avec pareils témoignages ?

Un – autre – homme détruit…

Ce palais de justice a vu des causes plus légitimes...
André Bordeleau a éclaté en sanglots quand le juge Gilles Charpentier l’a acquitté le 30 juin dernier, affirmant que «Les sentiments amoureux de la victime étaient unilatéraux [à sens unique], » tout en relevant les contradictions de ses différentes versions.  Je m’interroge encore à savoir pourquoi le juge a encore employé le mot « victime » pour désigner la menteuse…

La mère de la vraie victime n’a pas ménagé ses mots au sortir du palais de justice de Saint-Hyacinthe: «Mon fils a été détruit. Ça ne se pouvait pas. Je n’ai jamais douté de mon fils, jamais.»

Il y a souvent une fausse note lors d’un acquittement semblable, comme si certaines bonnes âmes persistaient à voir l’agresseuse comme une victime. Cette fois, c’est à l’enseignante Mariane Moisan, « qui a exprimé sa peine et sa sympathie pour l’élève amoureuse, » que revient ce douteux honneur.  Si elle a déploré le sort d’André Bordeleau, ses propos n’ont pas été reportés dans le Journal.

La nécessité de poursuivre pour méfait public

Heureusement, une voix plus sensée s’est fait entendre : « Sans commenter le cas de M. Bordeleau en particulier, le sexologue clinicien Mario Larivée Côté estime qu’il serait important qu’une personne qui dépose une fausse plainte soit poursuivie en justice pour méfait public. »  Il ajoute : «En 2016, les enseignants doivent absolument se garder une distance avec les adolescentes ou s’assurer d’être dans un endroit où il y aura des gens autour. »  C’est là qu’on est rendu, dirait un humoriste…

Dans une calacsie - trop - près de chez nous...
Tant que nous aurons un féminisme d’État tentaculaire et asphyxiant, il sera pratiquement impossible de poursuivre une personne de sexe féminin pour avoir lancé de fausses allégations.  La parole d’une femme ou d’une fille ne saurait être mise en doute, vous diront les calacs girls, dont la campagne « On vous croit »représente une attaque sournoise et fanatisée contre la présomption d’innocence déjà fortement hypothéquée.  À l’accusatrice d’André Bordeleau, mesdames les féministes, oseriez-vous encore dire : « On te croit ? »

36 commentaires:

Suzanne Cantin a dit…

Ces histoires d'horreur sont à vomir!! Comment se fait-il qu'il n'y a pas d'enquête approfondie AVANT de se retrouver devant le juge?? Il me semble que les réponses qui ont rebondies en plein procès auraient pu être obtenues par une investigation intelligente de la part des enquêteurs. À croire que policiers et enquêteurs sont devenus trop lâches pour faire leur boulot correctement. Sans parler du fait que vu que c'est une fille qui est "victime", l'enquête perd tout à fait de son attrait. GGRRRR!!!!

Pop Rivest a dit…

Bin voyons, selon madame Lussier(Judhit), les fausses accusations sont un mythe, je suis tout confu la...

Anonyme a dit…

Devant tant de tarées, je me surprends à penser que l'ado a possiblement été agressée sexuellement durant son coma éthylique (ou autre ?) par d'autres filles.

Le Gaïagénaire

YPS a dit…

Ce n'est seulement que lorsque les fausses accusatrices écoperont des mêmes peines en prison ou au pénitencier qu'un accusé déclaré coupable, que peut-être les fausses plaignantes cesseront de porter de fausses accusations.

Anonyme a dit…

Les Anglophones ont une expression que j’adore « no good deed goes unpunished », qui veut dire « aucune bonne action ne reste impunie ».

Et c’est exactement l’erreur de cette homme, en voulant être un animateur de vie, et faire du bien à une société, cette dernière la seulement broyer et détruis. Le sujet a déjà été discuté dans un de vos blogues, mais tous les hommes (surtout les SYM) devront à tout prix éviter les endroits de travail qui met en avant-scène les femmes. Et surtout de saisir les opportunités et de ne pas hésiter à travailler hors Québec (et même hors pays)

Oui messieurs, vous vivez dans une communauté ou l’accuse à tort !
MGTOW a vie !

Anonyme a dit…

En utilisant seulement des mots - aucune preuve d'aucune sorte - une femme peut complètement ruiner la vie d'un homme. Les paroles de l'homme ne comptent pas. La preuve de la vidéo a été nécessaire dans de nombreux cas pour prouver que sa version des faits était un mensonge total. Messieurs, ayez des caméras vidéo ou audio de prêts! Aussi, allez-vous faire attachez (snip-snip) les coquilles au plus vite, beaucoup de folle chercher un donateur de sperme, ne soyez pas le malheureux élus! Avec les nouveau $6,500 piastres du dernier budget Libérale, beaucoup d'entre elle commence à effectuer des calculs. Même l’ancienne débuter Liberal/NDP Françoise Boivin à mentionner aux jeunes hommes de se méfier des femmes à ce niveau-là, elle la faits à la radio 104.7 FM Outaouais au lendemain de dépôt du budget. Pour une femme lesbienne qui avertit les hommes, faut que ça soit grave ?! LOL

Les féministes décrire le viol comme le pire crime - plus que la torture ou la mort - et dire que nous vivons dans une «culture de viol» qui soutient, encourage et excuse le viol. Elles disent que d'être accusé de viol ne diffère pas d'être accusé d'un crime. Le visage et les détails doivent être placardés à travers les médias tandis que l'accusateur reste anonyme.

Imaginez-vous d’être l'un des hommes qui ont perdu leur liberté, les amis, les familles, les emplois, été attaqués ou même tués, ce qui est rapidement rejeté comme rien à craindre (it’s only male tears). Certaine fausses accusatrices ont même été félicitées pour «sensibiliser» dans la «lutte» contre la «culture du viol».

Pourquoi elles ont faites des fausses accusations ? Est-ce pour attirer l'attention? Traitement spécial? Pour couvrir l'infidélité? Pour revenir à quelqu'un? Pour même obtenir du temps supplémentaire pour les devoirs? Etc…

Les 2 députés libéraux masculins qui ont été accusés de viol avec zéro preuve. Les deux hommes ont été bye-bye du caucus par nul autre que l'ulterhomme Justin Trudeau. Ruiné leur carrière.

Anonyme a dit…

Personnellement comment pouvez-vous juger une situation sans meme la connaître a se que je sache vous n'étiez pas la et le juge n'a jamais dit que la victime avais menti seulement la justice au quebec est mal fait souvenez vous de guy turcotte ou dautre comme lui !!!

Olivier Kaestlé a dit…

Comment osez-vous encore parler de victime alors qu'il est clair que nous avons eu affaire à une menteuse ? Sortez votre tête du sable ! Si cette intrigante avait été une victime, un verdict de culpabilité aurait été rendu, c'est évident. Pour ce qui est de Guy Turcotte, j'ai rédigé une série d'articles à son sujet et je suis toujours solidaire du premier verdict de 2011. Si vous voulez lire ces textes, il suffit de taper « Guy Turcotte » à « recherche » en haut à droite de ma page d'accueil. Au fait, vous la connaissez, vous, la situation d'André Bordeleau ?

Anonyme a dit…

Je l'a connais extrêmement bien la situation de monsieur je connais les 2 personnes tres bien et j'étais au proces vous pas alors vous ne pouvez pas juger monsieur

Olivier Kaestlé a dit…

Heureusement, le juge aussi était au procès, et il a conclu que les accusations ne reposaient sur aucun fondement. Les témoignages des cochambreuses ont sans doute été déterminants. L'accusatrice était une menteuse amoureuse de l'animateur et a voulu se venger de lui. Faudra vous faire une raison.

Anonyme a dit…

@ anonyme 5 juillet 2016 à 15:48

Alors, faites nous profiter de votre connaissance dans cette affaire.

Cependant, si vous êtes la mère de Bordeleau, personnellement, je ne veux pas vous entendre ni vous lire, parce que vous êtes incapable d'objectivité.

Le Gaïagénaire

Olivier Kaestlé a dit…

@ Le Gaïagénaire C'est vrai qu'en dehors de sa présence au procès, Anonyme ne nous donne aucun argument pour nous prouver que, comme il ou elle le dit, il ou elle « connait extrêmement bien la situation »...

Anonyme a dit…

Eh bien je vois que « madame Anonyme » fais partie du «tribunal de l'opinion publique " , même innocenter, même démenti, il est coupable.

Les médias ont un rôle à jouer dans cette nouvelle, mais je sens qu'ils aiment dramatiser les choses un peu trop, même si cette affaire est perdue (au sens de la narrative féminine), ils feront des excuses .... Je ne vais pas retenir mon souffle sur celui-là!!! Il est un homme blanc, hétérosexuel et judéo-chrétien, et il a un pénis. Il est coupable !

Robert

Olivier Kaestlé a dit…

Oui, Robert, c'est un monstre, c'est certain... ;-)

Anonyme a dit…

@ Olivier,

Le vrai scandale dans cette affaire c'est : Qu'est-ce qu'une ado de 16 ans fait au Guatemala sans ses parents ?

Le Gaïagénaire

Anonyme a dit…

Quelle est la vérité sur le viol dans ce pays et quoi faire lorsqu’une plainte est déposée?

Si vous écoutez certains militants, que vous croyez que les hommes innocents vivent dans la peur des fausses accusations qui va ruiner leur vie, même si des accusations sont finalement abandonnées. Ils affirment que les hommes qui font face à des allégations de viol devraient bénéficier du même anonymat que les femmes ont!

Anonyme a dit…

On dit souvent que les femmes entre elles sont d'une rare cruauté, impitoyable, mais j'ai plus l'impression qu'elles le sont envers les hommes par solidarité féminine qu'entre elles. C'est d'ailleurs toujours en groupe que les femmes d'obédience féministe attaquent

Anonyme a dit…

Conclusion : éviter les femmes comme la peste Messieurs, vous allez pas mourir si vous vous abstenez d'emmerdes... pardon de sexe tant que la situation est injuste envers nous-mêmes

Anonyme a dit…

Je ne suis pas la mere de bordeleau mais non coupable ne signifie pas que ces faux

Olivier Kaestlé a dit…

Tout, dans les témoignages des cochambreuses, révèle que l'accusatrice était une menteuse.

Anonyme a dit…

A ma connaisance monsieur avez vous lue le document complet de l'analyse du juge je ne crois pas sur qupi vous baser vous ? Le journal de montreal ? Vraiment ?!!!!

Anonyme a dit…

Non coupable signifie, non coupable! Mais je comprends que ça va à l'encontre de votre réalité narrative! Femme = bon, homme = coupable, et ce peu importe les faits.

Continuer à vivre dans votre monde de féministe, plusieurs comme moi (des bons homes, en moyen) on n'a plus rien à cirer des germaines comme vous!

Olivier Kaestlé a dit…

@ Anonyme Nous attendons toujours que vous nous citiez les arguments si déterminants qui vous incitent à croire que le récit de la menteuse n'est pas faux. Tout ce que vous trouvez à nous dire est que vous avez assisté au procès et vous laissez entendre que vous auriez lu l'analyse complète d'un juge qui a rendu un verdict d'acquittement. Bravo, mais en attendant nous avons zéro argumentaire de votre part...

Bientôt vous nous direz que la façon dont vous vous êtes habillé durant le procès vous a donné un avantage certain dans la compréhension de ses tenants et aboutissants...

Quant au travail du Journal de Montréal dans ce cas précis, je le trouve fort bien fait et il va à l'essentiel des arguments qui ont guidé le juge dans la seule décision qui s'imposait. Comme je vous l'écrivais plus haut, faudra vous faire une raison...

Anonyme a dit…

Olivier, et anonyme 12 juillet 2016 à 11:42,

Allez lire le jugement:

http://citoyens.soquij.qc.ca/php/decision.php?ID=6E74D57CB6B9C01F109FC4DF3986A860&page=2

Le Gaïagénaire

Olivier Kaestlé a dit…

Merci pour ce lien, qui confirme simplement les conclusions de mon texte, la validité du travail du Journal de Montréal et le fait que l'accusé n'avait de toute évidence rien à se reprocher. Une tempête légaliste dans un verre d'eau. Une autre...

Anonyme a dit…

Mettre plus d'hommes non idéologue dans la justice et réhabiliter la torture moyennageuse pour dissuader toute morue d'accuser injustement un innocent et de l'envoyer à la potence.

Olivier Kaestlé a dit…

Sans aller jusqu'à un retour au moyen-âge, appliquer simplement l'article 140 de méfait public du code criminel canadien suffirait. La loi existe. Elle n'est tout simplement pas appliquée.

Anonyme a dit…

Je suis la victime et vous me dégoûter tous et chacun vous êtes une belle bande d'imbéciles!!!!!!!!!!

Olivier Kaestlé a dit…

Insultes : 10 sur 10. Argumentaire : 0 sur 10. Qui êtes-vous vraiment, premièrement ?

Anonyme a dit…

La victime vous n'étiez pas la fermer votre putain de gueule de misogine a marde ok

Olivier Kaestlé a dit…

Et vous, étiez-vous là ? Vraiment, votre sens de l'argumentation m'éblouit. Vous devriez écrire un livre sur le sujet. Je suis sûr que tous les membres de votre famille l'achèteraient...

Anonyme a dit…

Oui j'étais la là je l'ai même vecu épais ces moi la victime dans tous ca pas monsieur bordeleau de marde ok

Olivier Kaestlé a dit…

Si tu dis vrai, et que tu es la victime, tu as atrocement souffert d'une nuit de sommeil, assommée comme une bean par tes excès d'alcool. Triste, triste, triste... Fallait-il pour autant que tu salopes la vie d'un homme indifférent à tes désirs pour autant ? Si tu es bien qui tu prétends, évidemment...

Anonyme a dit…

Désoler monsieur mais premièrement je n'étais pas saoul se soir la 2eme ca ces pas passer comme mes charmante petite personne lon dit car il ont belle et bien quitter la chambre et si j'étais si saoul et je suposement dormais comment j'aurais pu savoir où elles étais et qu'es ce qu'elle allais faire après tous supposément je dormais.... ne vous basée pas sur un journal qui souhaite vendre monsieur car en se moment vous traitée une victime comme une Merde et je vous trouve affreux de faire ça

Olivier Kaestlé a dit…

Si tu es bien qui tu prétends, quelle est ta version des événements ?

Anonyme a dit…


WOW ! 2 mois et demie plus tard!

Hé bien… Ouin, pour commencer, salut Olivier, fait longtemps... J'espère, comme moi, vous avez profitez pleinement de l'été. Et a madame anonyme, je ne sais pas vraiment quoi vous dire, je n'étais pas là, mais la cours à juger différent de votre version.

Même si je suis un homme hétérosexuelle, bon, honnête et productif, je crois que les relations entre homme et femme devront cessez d'exister, car, apparemment, les relations entre hommes et femmes, est rendue trop risquer…pour les hommes. Ma idole est Julie Bindel, et j’encourage tous discours de cette dernière et autre similaire.

Bonne chance madame et au revoir.