lundi 16 octobre 2017

Un mineur abusé par une femme doit lui payer une pension pour l’avoir mise enceinte…

Saviez-vous qu’aux États-Unis, un garçon mineur abusé sexuellement par une majeure peut se voir condamné à lui verser une pension alimentaire si elle tombe enceinte de lui ? Comme le Canada a une fâcheuse tendance à s’inspirer de son voisin du Sud en ce qui a trait aux questions sociales relevant d’un féminisme radical plus qu’influent, cette question devrait nous interpeller…

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jeudi 10 août 2017

Islamisme ou démence ? Nastya, l’enfant décapitée vite oubliée…

Gyulchekra Bobokulova et sa petite victime...
La nounou qui a décapité à l’hiver 2016 une gamine de quatre ans, vous vous souvenez ? Oui, oui, celle qui, à Moscou, s’est ensuite promenée près d’un métro en brandissant la tête de l’enfant, pour sûr que ça vous rappelle quelque chose, non ? Celle-là même qui a crié « Allah akbar ! » et menacé des passants de se faire exploser, allons, avouez, vous avez lu sur le sujet ? Entendu parler à la radio ? Vu des topos à la télé ou sur le web ? Eu connaissance d’un suivi sur un événement aussi tragique ?  Non ?

Harcèlement judiciaire : la vie après des accusations mensongères…

Pierre Turbide
Je vous ai relaté récemment l’aventure pour le moins dramatique de Pierre Turbide, traîné en cour à trois reprises à la suite d’accusations mensongères de son ex conjointe par une magistrature misandre et incompétente.  Je me suis entretenu avec cette homme qui en avait long à dire sur la façon dont il a été traité au cours de trois procès qui n’auraient jamais dû avoir lieu et qui ont confirmé une fois de plus que la présomption d’innocence pour les hommes accusés par une femme n’existe plus au Québec, un secret de Polichinelle pour quiconque connait un tant soit peu le milieu juridique.

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dimanche 6 août 2017

Les réseaux sociaux, une arme pour les pervers narcissiques ?

Pour quiconque en a croisé, poser la question, c’est y répondre.  Après tout, on entend de plus en plus parler de leurres informatiques ourdis par des pédophiles ou des manipulateurs qui séduisent leurs victimes pour mieux les pigeonner.  Il est donc normal que des prédateurs relationnels comme les pervers narcissiques recourent aux mêmes technologies pour hameçonner leur proie…


N'oublions pas que la perversion narcissique peut être aussi féminine...
Pour illustrer mon propos, j’aurai recours à un exemple impliquant une perverse narcissique, pour faire changement de l’habituelle rhétorique de l’homme pervers narcissique et de la pauvre femme victime, en passe de devenir un véritable stéréotype sexiste.  Bien entendu, mon exemple sera tout aussi valide pour un homme PN que pour une femme.

Que la perverse narcissique passe par les réseaux sociaux ou qu’elle vous côtoie au travail, dans votre famille ou dans votre cercle d’amis, le déroulement de la relation avec ce vampire relationnel sera toujours le même.  Un malheur n’arrivant jamais seul, c’est souvent au cours d’une passe difficile, perte d’emploi, peine d’amour, deuil dans la famille, que « votre » perverse narcissique se manifestera.

Vous en avez déjà croisées auparavant et su les détecter, votre système d’alarme intérieur vous ayant carillonné de vous sauver !  Mais voilà, cette fois, cette femme vient de vous faire une demande d’amitié Facebook.  Toute sa manière d’être, la voix, ses intonations, ses expressions faciales, ses sourires, ses hésitations, sa gestuelle, sa démarche, bref, tout ce qui aurait pu vous amener à vous interroger vous échappe.  Tout ce que vous savez d’elle, c’est ce qui apparaît sur votre écran, assorti de quelques photos qui peuvent être fausses.

Dès les premiers instants, vous sentez malgré tout une complicité instantanée s’établir entre vous deux.  Au fil d’échanges de plus en plus quotidiens, vous découvrez en votre nouvelle « amie » une compagnonne ayant les mêmes valeurs, les mêmes aspirations, les mêmes goûts, les mêmes biorythmes.  Ma parole !  Mais vous avez trouvé l’âme sœur !  Nul doute que vous finirez vos jours dans le même CHSLD, main dans la main, le trépas de l’un suivant de quelques minutes seulement celui de l’autre.  Quelle belle image…

Ouais, ben…

Peu à peu, vous passez du clavier au téléphone, et votre nouvelle flamme devient plus brûlante jusqu’à ce que, après qu'un très fort désir de vous voir succède à une vague attirance, vous décidiez enfin d'une rencontre.  Et c’est le grand choc amoureux !  Si elle réside dans une autre ville, vous ne visiterez pas l’endroit, occupé que vous serez à faire la navette entre sa chambre à coucher et sa cuisine, passant nettement plus de temps dans la première pièce que dans la seconde…

Vous vivrez des instants idylliques… jusqu’à ce que les crises de jalousie commencent, de plus en plus fréquentes, et viennent entrecouper - pour ne pas dire saboter - ces moments de grâce.  De magnifique, douce, enjouée, complice, câline, sensuelle et passionnée, votre amante deviendra, d’une minute à l’autre, tendue, glaciale, haineuse, revancharde, harcelante, vous mitraillant de questions sur vos relations féminines et doutant de toutes vos explications.  Docteure Jeckyll alternera avec Mrs Hyde…

Vous vous direz bien sûr que le temps fera son œuvre et que la confiance s’installera.  Oubliez ça !  Plus le temps passera, pires seront les crises, au point où vous vous demanderez comment cette femme qui était devenue le soleil de votre vie puisse à ce point s’être métamorphosée en virago dont les prochains courriels, les prochains coups de fil, seront redoutés comme autant de coups de poignard invisibles dans vos entrailles.

Vos proches auront beau cependant tenter de vous ramener à la raison, vous restez sourd à leurs appels, convaincu que vous êtes que votre amoureuse est la première victime de sa jalousie morbide, de son insécurité, de sa peur d’être abandonnée.  Et le pire, c’est qu’elle vit réellement tout ça, projetant sur vous ses propres infidélités, ses propres dissimulations, ses propres mensonges…

La situation dégénère finalement au point où, n’en pouvant plus, vous prenez une distance de la relation.  Loin de votre amoureuse, vous retrouvez un peu d’une sérénité que vous aviez perdue.  Vous avez le sentiment que vous avez commencé à vous désintoxiquer d’elle.  Ce que vous aviez pris pour le grand amour n’était finalement que dépendance affective, l’oasis n’était que mirage…

Vous en arrivez à la conclusion que la rupture définitive devient la seule solution.  Une période de deuil s’ensuivra, entrecoupée de vagues à l’âme, mais au cours de laquelle vous vous reconstruirez peu à peu, sentant vos plaies intérieures se cicatriser et votre confiance en la vie revenir.  Vous serez plus fort qu’avant d’avoir croisé votre prédatrice.  Ce qui ne nous tue pas nous renforce, dit un proverbe…

samedi 5 août 2017

Faussement accusé, il devient victime d’acharnement judiciaire…

L’événement a fait la manchette récemment : Pierre Turbide a été victime d’allégations mensongères flagrantes de la part de son ex-conjointe à trois reprises, mais le système judiciaire n’en a pas moins jugé indispensable de le juger les trois fois et de le garder incarcéré pendant quatre mois la troisième en détention préventive.  Nul doute que les magistrats à l’origine de décisions aussi aberrantes mériteraient de sévères sanctions.  Il semble bien qu’ils bénéficient au contraire d’une immunité diplomatique éhontée.

Pierre Turbide
Le Journal de Montréal relate ainsi les derniers développements de cette saga de 12 ans initiée et entretenue par une ex conjointe manipulatrice et encouragée par un système judiciaire profondément sclérosé et féministement arriéré :

« À peine libéré des accusations de voies de fait et de menace qui pesaient contre lui, Pierre Turbide réalisait que sa victoire n’était que partielle jeudi matin en sortant de la Cour d’appel. Celui qui a fait quatre mois en détention préventive à la suite d’une troisième plainte pour violence conjugale déposée par son ancienne conjointe en 12 ans, se décrit comme une victime. »
Sa victoire est partielle puisque M Turbide a été reconnu coupable d’avoir eu en sa possession un poing américain, une arme illégale dont il jure n’avoir jamais été le propriétaire.  Qui aurait bien pu glisser cette arme dans ses affaires ?...
Une manipulatrice récidiviste…
Tout juge ou policier un tant soit peu alerte, compétent et intègre n’aurait jamais pris au sérieux les divagations d’une manipulatrice comme l’ex conjointe de Turbide.  Dès 2002, elle attaque ce dernier au couteau, est reconnue coupable, puis emprisonnée.  Malgré les faits, notre système ouvrant la porte aux pires mensonges du moment qu’ils sont proférés par une femme, la brute porte plainte contre M Turbide pour harcèlement et voie de fait grave.
Pierre Turbide se voit donc contraint de subir un procès, sur les simples allégations de madame.  Celle-ci trouve opportun de lui sauter au cou et de lui demander de reprendre la vie commune en pleine salle d’audience et en présence des médias !  Comme il fallait s'y attendre, devant le caractère bidon de la cause, l'homme se voit acquitté.
Un an plus tard, même manège : fausses allégations de voies de fait et de harcèlement criminel, nouveau procès injustifié et nouvel acquittement.  Encore là, on doit se demander sur quelles bases un nouveau procès a bien pu être initié, vu le précédent illustrant de façon on ne peut plus limpide la mauvaise foi de la plaignante.
Pour des raisons connues de lui seul, M Turbide passe cependant l’éponge et reprend la vie commune avec cette conjointe toxique et mortifère. Il s’en mord les doigts aujourd’hui : « Je lui ai pardonné, j’étais en amour. Je sais que j’aurais dû la quitter. »  Ah, l’amour…
Jamais deux sans trois…
C’est en 2014 que M Turbide devait – enfin - décider de mettre un terme à sa relation avec sa tendre moitié.  Il n’en fallait pas moins pour que cette manipulatrice dépose une troisième plainte contre lui et réussisse cette fois, on se demande comment, à le faire condamner.   « C’est un coup monté qu’elle a préparé », a-t-il affirmé.
Confirmation que la parole d’un homme faussement accusé ne pèse pas lourd en comparaison de celle d’une femme et que la présomption d’innocence est devenue biodégradable au Québec, c’est grâce à un document signé par la plaignante dans lequel elle avouait avoir menti que son ex conjoint a pu se voir libéré en appel des accusations pour lesquelles il a d’abord été reconnu coupable.  Elle est bien gentille…
L’avenir professionnel de M Turbide est cependant hypothéqué par la condamnation d’avoir possédé un poing américain : « Quand le futur employeur va voir possession d’une arme prohibée, il va me refuser. C’est une épine dans le pied », plaide celui qui n’a pas fini de se battre. »
Pas de doute, Pierre Turbide n’en a pas fini avec notre douteuse justice. Il sera encore la proie d’un système qui prétend réparer les injustices mais qui se nourrit trop souvent de la misère humaine qu’il entretient lui-même.  De son côté, son ex conjointe, qui aurait dû se voir accuser de méfait public pour avoir proféré de fausses allégations en vertu de l’article 140 du code criminel ne sera nullement inquiétée ni identifiée des médias.  Normal, les femmes sont si vulnérables… 

vendredi 4 août 2017

La présomption d’innocence, en péril sur les campus québécois ?

Un vent de folie inquisitoriale souffle sur les universités américaines aux prises avec le diktat de la « culture du viol ».  Oui, je sais, ça se passe chez nos voisins, mais déjà depuis quelques années, les social justice warriors qui hantent nos campus fourbissent leurs armes en vue d’une lutte à finir contre tout suspect d’inconduite sexuelle, qu’il soit coupable ou non. 

La chasse aux sorciers gagne les campus américains...
Le Regroupement québécois des centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel squatte régulièrement les universités, dénonçant la « culture du viol » avec son slogan, qui ne laisse que peu de latitude à la présomption d’innocence : « On vous croit ! »

Le contexte américain, qui détint si souvent sur le nôtre dans plus d'un domaine, est devenu à ce point toxique que la politique mise de l’avant par l’administration Obama afin de sanctionner les agressions présumées pourraient bien être abrogée par l’actuel président américain.  Une centaine d’hommes accusés ont en effet intenté des poursuites pour en contester la validité qui établit que les universités n’ont besoin de n’être sûres qu’à 51 % que les agressions ont bien eu lieu pour sévir…

Dès 2013, une féministe avait sonné l’alarme…

Après avoir admis avoir toujours soutenu inconditionnellement les mesures punissant les agressions sexuelles sur les campus américains, Judith Grossman, féministe et avocate, devait réviser ses positions quand son fils fut lui-même victime d’allégations mensongères de la part d’une ex-petite amie délaissée.

Elle décrit ainsi le comportement des autorités : « Aucune enquête préliminaire n'a été menée par qui que ce soit à l'école à propos d'accusations en lien avec des agissements supposés qui seraient survenus quelques années plus tôt, pas plus que n'ont été envisagés des motifs de jalousie ou de vengeance qui auraient pu motiver une ex-amante délaissée à sévir.  Le pire, dans toute cette aventure, c'est que mon fils ne bénéficiait d'aucune présomption d'innocence. 

« (…) Les allégations n'étaient étayées par aucune preuve, en dehors de la parole de l'ex-copine, » précisait-elle. « On vous croit… »


Le jeune homme n'en dû pas moins subir un interrogatoire féroce de deux heures infligé par le comité de l'école, pendant lequel on lui refusa tout droit de se voir représenté ou conseillé par un avocat !  Un enfer de plusieurs semaines allait commencer.
  
Mme Grossman devait découvrir que les mesures qu’elle avait tant soutenues avait été modifiées, peu de temps avant le drame vécu par son fils, par une directive émanant du ministère américain de l'Éducation.  Cet ajout invalidait la présomption d'innocence, « si fondamentale dans notre tradition de justice », de relever la mère de famille.
  De haute lutte, Mme Grossman aida son fils à se sortir de ce mauvais pas.  Mais tout le monde n’a pas la chance d’avoir un parent avocat…

Ça a commencé chez nous...

Mohamed Mehdi Ghanmi, victime
À moins d’avoir vécu dans une caverne, il est impossible de ne pas avoir entendu parler de Mohamed Mehdi Ghanmi, cet étudiant qui a été lâchement expulsé de l’université Laval après avoir été accusé d’une agression sexuelle sur une jeune femme qu’il avait délaissée.  Je dis « lâchement », car il est évident que les autorités à l’origine de ce geste déplorable ont cédé aux diktats féministes de leur institution.

Le cas du jeune homme se corsait puisque la menteuse à l’origine de ses déboires avait porté plainte à la police qui l’a aussitôt considéré comme un coupable, selon ses dires : « L'enquêteur m'a traité comme si j'étais déjà coupable, pas comme si j'étais un accusé, dit Mohamed Mehdi Ghanmi. J'essayais de lui expliquer, mais je ne comprenais pas pourquoi il la croyait elle et pas moi.»
Heureusement pour lui, le jeune homme disposait dans sa messagerie Facebook d’une pléthore de messages de son accusatrice réclamant des relations sexuelles.  Cette preuve a pesé lourd dans l’abandon des procédures. 
Sophie Durocher devait commenter ainsi la déroute des autorités universitaires et policières : « Ceux qui, sur toutes les tribunes, dénoncent la supposée "culture du viol" qui règne au Québec, peuvent-ils mettre un centième de leur énergie à dénoncer les conséquences horribles des fausses accusations ?
«  Ce matin, à mon émission de radio Sophie sans compromis sur les ondes de BLVD 102,1 fm à Québec,j’ai interviewé Jean-François Bertrand avocat, qui me disait que ces fausses accusations étaient « fréquentes » Qu’elles sont utilisées dans des cas de séparation houleuse, par exemple.
« Quand est-ce qu'on va arrêter de croire une femme sur parole juste parce que c’est une femme ? Et de croire un homme coupable juste parce que c’est un homme ? »  Voilà un questionnement bien antiféministe…
Faudra-t-il attendre que la situation dégénère comme sur les campus américains avant de reconnaître et de consolider la présomption d’innocence dans nos institutions ?

lundi 31 juillet 2017

Seins nus en public : 90 % des femmes seraient contre !

Voilà un coup dur pour celles qui se croient en butte à une oppression patriarcale qui les force à couvrir leur poitrine tandis que les hommes peuvent insolemment se promener torse nu dans les parcs aquatiques. 

Ces femmes ne réalisent pas leur oppression...
Selon un sondage Léger Marketing commandé par le groupe Calypso Valcartier, 82 % des Québécois appuient cette entreprise dans son désir de continuer à interdire les seins nus sur leur site.  Chez les femmes, ce pourcentage atteindrait 90 % » ! On a beau avoir des réserves sur les sondages, il est difficile de croire que les résultats puissent avoir été faussés au point d’obtenir des pourcentages aussi élevés.

Louis Massicotte, président du Groupe Calypso, a commenté en ces termes les résultats : « Je pense que ce sondage peut rester en référence parce qu’il reflète réellement l’opinion de la population en entier. Ce sera une trace documentée importante. »
Affaire classée ?
Selon TVA : « Le président estime que ces chiffres mettront le débat au rencart pour « un petit moment ». Et il se réjouit que des données scientifiques soient maintenant à disposition des différents organismes si la discussion revenait à l’ordre du jour. »
Le débat des seins nus en public était revenu hanter la sphère médiatique vers la mi-juillet à la suite d’une plainte déposée par une femme au Tribunal des droits de la personne contre la municipalité de Cornwall, en Ontario, qui interdit aux femmes d’exhiber leur poitrine dans les piscines publiques. 
Une plainte conjointe visait le parc Calypso, propriété du même groupe que le Village Vacances de Valcartier.  Cette dernière plainte avait donc motivé le groupe à prendre position.
Toujours selon TVA : « Nous voulions un coup de sonde externe qui serait fait en toute transparence. Ces données viennent crédibiliser l’opinion qu’avaient exprimée nos clients la semaine dernière », a affirmé vendredi Louis Massicotte, président du groupe réunissant le Village Vacances Valcartier et le Bora Parc, dans la région de Québec, ainsi que Calypso, un parc aquatique de la région d'Ottawa. »
La vocation familiale du site et une nette volonté exprimée par ses usagers avait ainsi fortement incité l’entreprise à maintenir l’interdiction des seins nus.  Elle était d’ailleurs appuyée en ce sens par le Regroupement des parcs aquatiques québécois qui avait communiqué la même directive à ses membres.
« Aucune connotation sexuelle… »
Un parc à vocation visiblement familiale...
À l’évidence, les ardents défenseurs des seins nus en public viennent d’essuyer un revers.  On pourrait penser qu’avec des pourcentages aussi élevés, il leur serait devenu difficile de continuer à affirmer qu’une majorité de femmes est oppressée par le pouvoir phallocrate de notre société.  Ce serait mal les connaître…
Sans doute la méthodologie du sondage sera contestée.  On aura biaisé les questions.  La méchante droite s’en sera mêlée.  Et puis, des siècles de conditionnement social qui enfoncent dans le crâne des femmes la honte de leur corps ne pourront être effacés du jour au lendemain, naturellement.  Les pauvresses n’auront toujours pas compris leur oppression…
On nous fredonnera à nouveau la rengaine de la « construction sociale », qui attribue aux seins féminins une connotation érotique forgée de toute pièce, quand on « sait » qu’ils n’ont pour unique fonction que d’allaiter, bien sûr. 
C’est sans doute cette même construction sociale qui fera que les sites pornos font toujours des affaires d’or en affichant des poitrines plantureuses.  Si les hommes les trouvent affriolantes, ce n’est pas parce qu’elles le sont, mais bien parce que, comme les femmes restent conditionnées à avoir honte de leurs seins, les hommes le demeurent à les trouver excitants.
Bref, quand la volonté du peuple et les faits font obstacle à l’idéologie, ignorons les faits.   Et la volonté du peuple ? 

samedi 22 juillet 2017

Transgenre transférée dans une prison pour femmes : bonne idée ?

Les médias l’ont présentée comme une transgenre puisque Fallon Aubee se définit depuis longtemps en tant que femme, mais il n’en reste pas moins que morphologiquement parlant, nous avons affaire à un homme.  Si j’ai un conseil à donner à Guy Turcotte - ou à ses avocats - c’est de se découvrir une vocation identique à celle de « Mme » Aubee afin de se voir transféré dans une prison où les conditions de détention seront sans doute plus clémentes que celles qu’il connaît.

Fallon Aubee, transgenre
Ainsi, la… détenue en question purge en ce moment une peine d’emprisonnement à Mission, en Colombie-Britannique, pour un meurtre au premier degré commis en 2003. Elle n’a pas caché sa joie en apprenant qu’elle sera transférée dans une prison pour femmes, l’identité de genre choisie ayant désormais préséance sur le sexe de l’individu aux yeux du Service correctionnel du Canada.  Espérons que ses futures codétenues partagent déjà son enthousiasme.

Une première nationale

Fallon Aubee affirme avoir subi de la discrimination fondée sur son orientation de genre ; violences corporelles, insultes et menaces diverses.  C’est donc une prison pour femmes de la vallée du Fraser qui aura l’honneur de participer à la rédaction de cette nouvelle page d’histoire des luttes aux discriminations.

C’est dans le sillage du lancement d’une nouvelle politique d’accommodements, en janvier dernier, à Kingston, Ontario, par le premier ministre Justin Trudeau, que cette première nationale s’inscrit.  Cette mesure inclut les transgenres incarcérés.  Il s’agit là d’une attitude tout à fait cohérente si l’on songe que M Trudeau est déjà allé jusqu’à abolir la mesure instaurée par Stephen Harper visant à faire perdre leur nationalité canadienne aux immigrants reconnus coupables de terrorisme. 

Or jadis il fallait qu’un transsexuel ait subi une intervention chirurgicale en vue de son genre d’adoption pour se voir accorder un transfert vers une autre prison.  Désormais, la parole du détenu devrait suffire.  On ose espérer qu’une étude de dossier approfondie effectuée par du personnel qualifié et sans complaisance précédera l’autorisation du transfert.  Il est question d’étudier ces demandes  « au cas par cas. » Nous voilà rassurés...
Un choix sans risques ?
Tout cela est bien joli en théorie, mais quelles seront les conséquences d’un tel changement d’orientation… judiciaire ?  Mme Aubee a beau se vouloir femme mais il faut bien davantage que cette motivation pour en devenir une au même titre qu’un femme cis genre, c’est-à-dire née comme telle et en harmonie avec son sexe biologique.
Supposons un affrontement entre détenues, ce qui arrive.  Si Mme Aubee pète sa coche ou, tout simplement, se défend légitimement d’une attaque initiée par l’une de ses consœurs, sa force physique, en principe supérieure, stimulée par sa testostérone, ne constituent-elles pas des facteurs de risques d’impact physique accru ?  Après tout, nous parlons d’une personne reconnue coupable d’un meurtre avec préméditation, donc par d'une enfant de chœur.
Une boîte de Pandore ?
La question des transgenres monopolise beaucoup d’espace médiatique par les temps qui courent, comme si l’avenir de l’humanité dépendait de la possibilité de ne pas identifier un nouveau-né par son sexe, du refus de souhaiter la bienvenue par « Mesdames et Messieurs », de l’urgence de choisir ses toilettes, vestiaires ou douches en fonction de son genre et non plus de son sexe et du rejet des pronoms « il » ou « elle » par une personne qui refuse une étiquette « genrée ».

On voit désormais des jeunes de 12 ou 13 ans entreprendre des traitements hormonaux en vue de leur genre apparemment souhaité, en attendant une éventuelle chirurgie qui les « délivrerait » de leur sexe d’origine.  J’ai souvent l’impression qu’on joue aux apprentis sorciers dans un domaine où, « études » de genres à l’appui, on improvise sans cesse sous la pression de lobbies stridents et culpabilisants.  Le temps risque de révéler les conséquences inquiétantes d’une « évolution » précipitée qui aurait gagné à plus de prudence et de discernement. 

samedi 15 juillet 2017

Seins nus : et si leur exposition exprimait un nouveau puritanisme ?

Le sujet des seins nus dans les lieux publics, en soi anodin, n’en suscite pas moins les passions dans les médias et les réseaux sociaux : faut-il autoriser les femmes à se promener la poitrine dénudée dans l’espace public ?  Cette question a refait surface récemment alors qu’une citoyenne de Cornwall, en Ontario, a jugé opportun de porter plainte au Tribunal des droits de la personne parce que cette ville interdit aux femmes de s’afficher les seins nus dans les piscines publiques.

La nudité, pour lutter contre les mauvaises pensées ?
Or, comme la soi-disant prude Ontario autorise les femmes à se promener les seins nus dans les lieux publics depuis 1996, la plainte, au strict plan légal, est tout à fait fondée.  En est-il autant au plan du bon sens, compte tenu du fait que les piscines restent des lieux familiaux où s’ébattent les enfants ? C’est une autre question et même l’argument principal des opposants à cette mesure présumément évoluée.  Selon un reportage de TVA, une majorité des usagers du site Village vacances Valcartier souscrit à ce point de vue, mais un sondage serait le bienvenu. 

Les seins, n’y voyez rien de sexuel…

En lisant les arguments des pro-seins à l’air, l’un d’eux, plus particulièrement, ne peut faire autrement que de retenir l’attention : les seins n’ont aucune connotation sexuelle, et n’auraient pour seule fonction que de nourrir les nouveau-nés.  Vous avez bien lu.  Bref, Messieurs, si vous trouvez bandante une belle paire de seins bien ferme et pire, que vous éprouvez du plaisir à la caresser ou à en lécher les mamelons, vous êtes victimes d’une illusion.  Les seins de votre blonde ou son dentier, aucune différence !

Quant à vous Mesdames, si vous considérez votre poitrine comme une zone érogène sensible, vous êtes une pervertie !  Votre poitrine ne doit servir qu’à des fins de sustentation de votre bébé et à rien d’autre.  Si vous éprouvez du plaisir sexuel à vous faire peloter par votre conjoint ou votre amant, vous tombez sous le joug d’une « construction sociale » qui érotise ce qui ne doit pas l’être !  Un rendez-vous avec Jocelyne Robert (Aucun jeu de mots argotique ici…), ça presse !

Dans cette optique, une poitrine de femme dénudée ne doit pas plus inspirer de désir ni avoir plus d’impact érotique qu’une bedaine de bière masculine.  À ce que j’ai compris, par contre, un homme qui montre publiquement son pénis est un exhibitionniste, tandis qu’une femme qui affiche ses seins est émancipée.  Pourquoi cette distinction ?  Eh oui, le pénis est un organe reproducteur, donc sexuel, et les seins sont des organes nourriciers, donc asexués.  Comme tout devient clair, une fois expliqué…

Montrez ces seins que je ne saurais voir…

En clair, si je me fie aux arguments des pro seins à l’air, plus on verra de seins, et moins ils auront de dimension érotique.  Voir une poitrine de femme sera aussi stimulant sexuellement que le nez au milieu du visage.  En éteignant ainsi le désir, les hommes et les femmes marcheront main dans la main dans la lumière d’une humanité progressiste, évoluée, désexualisée, bien loin des mauvaises pensées que suscitent inexorablement les seins dissimulés.  Bandant, ce projet de société…

Ceux-là n'ont vraiment aucun érotisme...
Alors que je me suis fait traiter de puritain et pire, de pro islamiste, parce que je trouve que les seins, comme la religion, appartiennent à l’espace privé, j’affirme au contraire que je considère que l’érotisme est une dimension essentielle des relations hommes femmes et que, sans une part de mystère, il fout le camp.

Qu’en est-il, pour les pro seins à l’air, des jeux de séduction, de la lente progression des regards, des touchers, des rires, de l’apprivoisement, des premières caresses, des premiers baisers, des premières étreintes, des premières relations complètes, des premiers orgasmes ?  Me semble qu’on se dirige vers une sexualité où faire l’amour sera aussi passionnant que de cirer son auto…

Lueur d’espoir, cependant, pour l’avenir de la sexualité humaine : dans les villes et les pays européens où les femmes peuvent se promener les seins nus, très peu le feraient.  Du point de vue des pro seins à l’air, ces femmes majoritaires ne réalisent pas leur oppression puritaine.  Du mien, la pudeur et le respect de soi son parfaitement compatibles avec la sexualité la plus passionnée et avec l’érotisme, quand ils ne les stimulent pas.  Mais je suis un sale fasciste réactionnaire…

mercredi 12 juillet 2017

15 fausses accusations : Jemma Beale, nouvelle égérie de la « culture du viol »...

Si vous croyez avoir tout vu avec les trois menteuses à l’origine du procès injustifié de Gian Ghomeshi et l’errance mentale d’une Alice Paquet dans l’affaire Gerry Sklavounos, vous n’êtes pas au bout de vos peines.  Une soi-disant lesbienne britannique, Jemma Beale, 25 ans, vient d’être reconnue coupable d’avoir porté 15 fausses accusations de viols et d’agressions sexuelles en trois ans. 

Comment croire pareille victime en série ?
Comme si ce n’était pas suffisant, Mahan Cassim, un homme sans reproche, a été incarcéré pendant sept ans à cause d’elle.  Il vient d’être libéré.  En fait, il aurait eu des relations sexuelles consenties avec son accusatrice pour des raisons qui se dérobent à l’entendement (voir photos).

Une « victime » en série…

Il y a de quoi se demander comment il se fait que la justice britannique ait tant tardé avant de douter de la parole d’une plaignante aussi peu crédible.  Car enfin aucune complaisance n’aura été refusée à cette jeune femme assez massive pour dissimuler l’abominable homme des neiges.  On veut bien croire que la perversité prend parfois pour cible des victimes pour le moins inusitées, mais tout de même…  Une fois, deux fois passent encore, mais 15, c’est beaucoup demander à l’imagination, même juridique.

Beale, qui se présentait comme une lesbienne vierge de tout homme avant sa première « agression », a piqué une crise lorsque la poursuite du tribunal de Southwark lui a rappelé qu’elle avait entraîné deux hommes dans un garage à des fins sexuelles.  Elle a de plus été accusée de parjure une fois confrontée à l’affirmation selon laquelle elle aurait eu des relations sexuelles régulières avec un petit ami durant son adolescence.

Sans doute faut-il conclure à la difficulté de déterminer son orientation sexuelle chez une fille du Middlesex… 

Mythomanie, quand tu nous tiens...

Les sévices imaginaires de Jemma ont donc commencé en novembre 2010 avec Mahan Cassim, mentionné plus haut, qui a eu le malheur de la reconduire chez elle après des ébats consentis : sept ans de malheur ont été la rançon de sa galanterie et de ses goûts déconcertants.

Des accusations de taille...
En juillet 2012, ce fut au tour de Noam Shazad de se voir accusé de l’avoir attirée dans un viol collectif.  La confiance de M Shazad envers la justice britannique était telle qu’il quitta le pays sans demander son reste.  Enfin, six autres hommes eurent le douteux honneur de faire l’objet d’accusations mensongères de la part de Beale en 2013.

Cette dernière affirma alors que deux étrangers l’agressèrent près de son domicile à Ashford, dans le Middlesex.  Deux mois plus tard, elle affirmait s’être à nouveau retrouvée le centre d’intérêt d’un viol collectif à Felktham, à l’ouest de Londres.  Ces nouvelles accusations impliquaient quatre agresseurs la menaçant d’une machette !  Sans doute les autorités commencèrent – enfin – à s’interroger sur la crédibilité de la plaignante puisque deux « agresseurs » identifiés par elle, Luke Williams et Steven McCormack, une fois arrêtés et interrogés, ont été relâchés sans qu’aucune accusation ne soit portée.

La poursuite devait démontrer que Beale avait eu en fait des rapports sexuels consentis avec Williams, sans aucun autre homme impliqué, mais qu’elle souhaitait causer des problèmes à McCormack pour des raisons indéterminées. 

« On vous croit, on vous croit, on vous croit… »

Parmi les affaires récentes d’accusations mensongères qui émergent péniblement dans certains médias et qui restent ignorées du plus grand nombre, celle-ci reste la plus spectaculaire.  Dommage que nos journalistes n’en parlent pas.  J’aimerais bien que l’un d’entre eux interroge une représentante du Regroupement québécois des centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (RQCALACS) et lui demande s’il faut vraiment toujours croire aussi inconditionnellement les plaignantes.  En Grande-Bretagne comme au Québec, sont-elles toujours aussi bafouées que ces intervenantes l’affirment ?

Stéphanie Tremblay, porte-parole de cet organisme, a récemment eu le culot de déclarer en entrevue à TVA : « On sait que la majorité des Canadiens et Canadiennes ne savent pas nécessairement qu’est-ce qu’un consentement libre et éclairé. »  Difficile d’être plus condescendante pour ne pas dire davantage.  On pourrait demander à Mme Tremblay si des mythomanes comme Jemma Beale ne partagent pas cette ignorance présumée.  Sans doute faut-il quand même toujours les croire ?

samedi 1 juillet 2017

Une - autre - victime de détournement majeur de la part d’un ado !

Avertissement : ce billet, bien qu’inspiré d’un événement réel, est une « fake news » rédigé avec la plus insouciante préméditation.  Prière de savoir y déceler le second degré, si possible, bien sûr…

Mesdames, cet ado pourrait être votre ennemi !
La perversité masculine frappe de plus en plus jeune les femmes naïves et sans défense trop naturellement tournées vers ce que l’humanité a de plus noble et de plus élevé.  La preuve, ce nouveau fait divers nous apprenant qu’un adolescent américain a, pendant trois ans, abusé sexuellement de Marissa Mowry, une femme de 25 ans, au point de lui faire un enfant ! 

Le geste est d’autant plus indigne que le coupable d’une telle monstruosité n’était âgé que d’à peine 11 ans lorsque les sévices ont commencé !  C’est s’engager bien tôt sur la pente abrupte de l’oppression systémique par la dépravation systématique !

Des agressions endémiques

Cette nouvelle attaque est d’autant plus révoltante qu’elle survient dans un contexte si particulier où un nombre sans cesse croissant de femmes majeures et vulnérables se voit abusé sexuellement par des jeunes adolescents, quand il ne s’agit pas d’enfants !  Oui, chers amis, la domination masculine n’a pas d’âge et frappe sans merci des dames respectables et sans malice, les précipitant vers des abîmes de désolation et d’errance mentale dont elles ne ressortiront certes pas indemnes, contrairement à leur agresseur, né pervers.

N'en n’avons-nous pas assez vues, de ces enseignantes abusées et leurrées par des garçons dépravés et machiavéliques, qui ont profité d’une tendresse toute maternelle pour assujettir des êtres dénués de la plus petite intention sexuelle à leurs lubriques desseins, à leurs retors projets, à leur dégradante débauche hétérosexuelle ?

« On vous croit ! »

Concerné et consterné au plus haut point par la progression dévastatrice de cette problématique endémique, le Regroupement québécois des centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel lance un cri d’alarme à nos dirigeants afin que ces femmes abusées trouvent chez leurs groupes membres soutien et réconfort :
 
«  Les victimes de détournement majeur sont en nette croissance et nous ne disposons pas de suffisamment de ressources pour leur venir en aide.  Non seulement elles sont victimes d’abus évidents, mais elles ont honte de demander de l’aide, se sentant injustement condamnées par une société patriarcale cis genre hétérosexiste et hétéronormative. 

« Elles souffrent en silence, dans la désolation et la honte, mais leurs agresseurs s’en tirent sans jugement, ni condamnation, protégés par leurs privilèges phallocrates.  C’est une honte !  Quand ces survivantes nous disent en pleurant qu’elles sont victimes, nous prenons fait et cause pour elles et leur répétons ‘’ On vous croit ! ‘’ »

Interrogée à savoir quelles pistes de solution son regroupement envisage, une porte-parole a répliqué avec ferveur : « Des sous, quelle question ! » 

Des manipulateurs qui passent pour victimes…

Tania Pontbriand, enseignante victime d'un ado...
Au RQCALACS, pas question d’inverser les rôles et de faire passer les agresseurs pour les victimes.  Cette position est d’autant plus inébranlable que cet organisme si méritant a excommunié un de ses groupes membres et en a « démissionné » deux autres pour avoir osé offrir leurs services à des supposées victimes masculines.[i]  De qui se moque-t-on, je vous le demande !  Autant imaginer des nazis soi-disant sans défense jetés dans des fours crématoires par des Juifs psychopathes, un coup parti !

Pas de doute qu’il existe encore des tabous entourant l’oppression des femmes par les hommes de tout âge et qu’il y a encore bien du chemin à parcourir avant que ces abus ne soient enfin reconnus et éradiqués.  Comment y arriverons-nous, si nous continuons à fermer les yeux sur les filouteries délibérées et froidement vicieuses ourdies par des mâles qui se barricadent derrière leur jeunesse pour opprimer leurs victimes ?

Une seule solution envisageable : croyons sans nous - ni les - interroger les victimes, châtions sans complaisance les coupables !



[i] Fait authentique.  Lire ce billet.

jeudi 8 juin 2017

Perverse narcissique ? Un jeune homme aurait été poussé au suicide…

La vie est pleine d’étonnantes coïncidences.  Au moment même où l’acteur Jim Carrey se voit accusé d’avoir poussé au suicide son ex-conjointe par un ex-mari aux motivations plus que suspectes, voilà que les médias nous révèlent une sordide histoire mettant en scène une jeune femme qui aurait vraiment commis ce dont le comédien est accusé.

Plus besoin d'ennemis avec une blonde comme M Carter...
J’entends déjà mes détracteurs : « Évidemment, quand un homme est accusé, il est innocent, quand c’est une femme, elle est coupable ! »  Attendez de voir les faits.  Si, pour le moment, rien de ce qui a été diffusé dans les médias ne permet de conclure à la culpabilité de Jim Carrey, il en va tout autrement pour Michelle Carter, dont les agissements médiatisés, s’ils ont bel et bien été commis, ont de quoi donner froid dans le dos.

Des texto qui parlent d’eux-mêmes…

Michelle Carter, une Américaine de 20 ans, est accusée d’homicide involontaire sur la personne de son petit ami, Conrad Roy III, alors âgé de 18 ans, pour l’avoir encouragé à mettre fin à ses jours il y a trois ans.  Soulignons ici que le jeune homme n’était atteint d’aucune maladie physique mais songeait au suicide depuis plusieurs mois en raison de problèmes familiaux.

Selon la BBC : « Elle (Carter) s’est servie de Conrad comme d’un pion, » a affirmé la procureure adjointe de district, Maryclare Flynn, précisant que l’accusée voulait attirer l’attention sur elle à titre de ‘’ petite amie éplorée ‘’.

« Elle a effacé ses doutes (de Roy) un à un, l’a assuré que sa famille comprendrait ses motifs, a fait des recherches sur les moyens d’en finir et l’a rassuré sur ses chances de succès tout en le poussant à cesser de remettre son projet à plus tard, se moquant de ses hésitations, a affirmé la procureure. »

Les textes par lesquels Carter a persuadé Roy de se supprimer, présentés au bureau du procureur local du comté de Bristol, Massachusetts, ont de quoi glacer le sang :

« Tu as besoin de le faire, Conrad.  Tu es mûr et préparé.  Tout ce que tu as à faire est de tourner la clé et tu seras libre et heureux. »

« Tu vas finalement être heureux au ciel.  Plus de douleur.  C’est okay d’avoir peur et c’est normal.  Après tout, tu es sur le point de mourir. »
Comme le jeune homme exprimait des doutes, elle renchérissait :
« Je pensais que tu voulais le faire.  Le moment est propice et tu es prêt… Tu n’as qu’à le faire, babe…  Plus de procrastination, plus d’attente. »
Ses derniers moments
Michelle Carter et Conrad Roy III
Le jour même de sa mort, Conrad Roy s’est rendu sur la plage de Westport, avec sa mère et ses sœurs.  Il leur a acheté des crèmes glacées, fait des plaisanteries sur les costumes de bain tout en leur parlant d’une bourse d’études qu’il venait de gagner et de ses projets d’avenir. 
C’est pourtant cette même journée du 13 juillet 2014 que le jeune homme a été retrouvé mort, empoisonné dans son véhicule par du monoxyde de carbone, dans le stationnement d’un Kmart de Fairhaven.  Une conversation téléphonique a démontré que Roy hésitait toujours, allant même jusqu’à sortir de l’auto empoisonnée.  Implacable, Carter lui ordonna : «Get the f*** back in the car. »
Une bonne action en entraînant une autre, Michelle Carter a lancé une campagne de financement en soutien à la sensibilisation sur la santé mentale en plus d’organiser un tournoi de balle molle en l’honneur du jeune homme.  « Éplorée », elle devait écrire à sa mère : « Je l’aimais, Lynn.  Je sais que je suis jeune, mais je me voyais passer le reste de ma vie avec lui. »  Sans commentaires…

Perverse narcissique ?

J’ai récemment écrit deux chroniques sur les pervers et perverses narcissiques.  Je ne pensais pas trouver si vite un cas aussi probable.  Les pervers narcissiques sont des vampires relationnels qui se nourrissent de la détresse psychologiques qu’ils entretiennent chez leur victime. 

Tous ne la mènent pas au suicide, mais ça arrive.  Dans le cas présent, la mort du jeune homme a pu représenter pour sa tortionnaire un triomphe, la manifestation d’une toute puissance sur sa victime, au point où le prix de sa victoire s’est apparenté à un sacrifice humain.