mardi 31 janvier 2017

Attentat au CCIQ : la faute à Trump et aux radios de Québec…

Hormis les doutes sérieux que l’on peut désormais entretenir sur la sécurité de notre douillette province, il est facile d'entrevoir, à la suite de l’attentat perpétré contre la grande Mosquée de Québec, une conséquence insidieuse qui pèse directement sur notre démocratie. 

Donald Trump, un président mécréant...
Le gouvernement libéral avait reculé devant les dispositions liberticides de son projet de loi 59, qui visait la sanction de tout discours supposément haineux.  En fait, cette douteuse initiative avait pour but de supprimer tout droit citoyen à la critique pertinente, mais subversive.  Pas besoin d’être voyant pour savoir que les lobbys islamiste et féministe de gauche, qui marchent main dans la main, ont eu leur mot à dire en coulisse dans l’élaboration d’un tel projet.  Il pourrait bien revenir sur la sellette…

Françoise David, alors porte-parole de Québec solidaire, n’avait pas caché son enthousiasme envers une telle avenue, confirmant ainsi son appui et celui de son parti tant à l’islamisme qu’au féminisme intersectionnel qui le cautionne par son silence.  Le soutien de Mme David à Adil Charkaoui lors de ses démêlés judiciaires passés avec le gouvernement canadien en dit long sur ses sympathies avec certains porte-parole d’une idéologie obscurantiste et fanatisée.

Trump « En partie » responsable…

En proie aux raccourcis faciles et à la recherche de coupables potentiels, notre gauche vertueuse et bienpensante, celle-là même qui ne peut faire une phrase sans dire « islamophobie », s’est donnée pour mission de rendre le nouveau président américain « en partie » responsable de l’attentat qui a couté la vie à six personnes et gravement blessé cinq autres.  L’une de nos vedettes « progressistes », Amir Khadir, de QS, dont l’impact médiatique a toujours surpassé la pertinence politique, a jugé intéressant de déclarer :
« On a à la tête de la plus grande puissance du monde un homme qui propage la haine, a-t-il déclaré sur Radio Canada. Je tiens Trump en partie responsable. »
Guère plus subtil, le nouveau chef du parti québécois, Jean-François Lisée, lui a emboité le pas :

«Je tiens en partie responsable un président des É-U islamophobe qui propage la haine. C'est dangereux. #polqc #Quebecshooting»

Rappelons à ces âmes pures que le président américain a émis un décret de 90 jours, et non définitif, qui stoppe l’immigration de musulmans en provenance de sept pays islamiques où sévit le terrorisme, et non envers tous les pays musulmans.  Il a également décidé de privilégier l’immigration de Chrétiens, dont la population est passée de 20 %, au Moyen-Orient, à 5 %, à la suite de « mesures de régulation » islamistes…  MM Khadir et Lisée trouvent-ils à cette mesure un caractère haineux ?

Reste à savoir ce que Trump fera de ses 90 jours.  Instaurera-t-il des dispositifs de sécurité qui permettront un filtrage plus efficace que celui de notre distingué premier ministre canadien ?  Radio-Canada révélait récemment qu’Ottawa avait trouvé le moyen de perdre la trace de 42 000 immigrants illégaux.    Justin Trudeau est-il en mesure de garantir la sécurité de son pays ?  Le laxisme fait-il partie intégrante de notre devoir national d’ouverture à l’autre ?

« Des radios de Québec ont du sang sur les mains ! »

Il n’est pas jusqu’à un spécialiste des questions de sécurité, Michel Juneau-Katsuya, qui a carrément dérapé publiquement :

Michel Juneau-Katsuya, démocratique ?
« Invité à commenter le tragique événement sur les ondes de RDI dimanche, M. Juneau-Katsuya a montré du doigt «certains animateurs de radio de la région de Québec» qui, selon lui, «ont du sang sur les mains».

Rien de moins !  Invité par CHOI-FM à préciser une pensée pour le moins extrémiste, il a tenu des propos plus nuancés, mais également plus ambigus, sur la façon dont certains chroniqueurs devraient, selon lui, rapporter certains événements :

« Je n’ai pas dit qu’un commentateur a commandé cette tuerie, mais quelque part, on a des responsabilités communes de faire attention à nos critiques et de faire en sorte qu’on puisse être en mesure de pouvoir rapporter des événements et rapporter surtout aussi une critique qui aide à construire notre société plutôt qu’à la diviser.»

Que signifie donc « rapporter une critique qui aide à construire notre société plutôt qu’à la diviser » ?  Ne pas employer les mots « terroristes », « islamisme », « djihad » ou « musulman » dès qu’un attentat commis par des individus radicalisés est perpétré ?  Il serait de mise de parler plutôt d’un loup solitaire, d’un être introverti, d’une personne bipolaire ?  Ne pas employer le mot « boucherie », mais évoquer des petits meurtres malencontreusement répétés ?

« Ne pas laisser les gens aller trop loin… »

Le spécialiste devait renchérir sur ses propos sur les ondes de BLVD FM :

 «Il faut faire très attention à la responsabilité que l’on a aussi des fois dans les médias, de ne pas laisser, sous le nom de la liberté de presse et de la liberté d’expression, les gens aller trop loin, scander des choses qui sont à caractère raciste, et qui pourraient stimuler des gens pour faire ce type d’attaque», a-t-il indiqué. »

« Ne pas laisser les gens »…  Voilà un lapsus qui fait frémir.  Et aller trop loin dans quel sens ?  Dans celui de la haine, du racisme ou de l’intolérance ?  Bien d’accord.  Mais toute personne dotée d’un esprit critique et de la liberté de penser par elle-même sait pertinemment qu’une lutte apparente à toutes ces calamités cache trop souvent, et de plus en plus, une guerre larvée à tout discours critique et dénonciateur de la montée d’une idéologie incompatible avec nos valeurs démocratiques et humanistes.

Et non, M Juneau-Katsuya, ce ne sera jamais aller trop loin que de s’opposer à un tel discours, ni aux actes terroristes et prosélytes qu’il cherche à banaliser.  Le fait que, cette fois, les victimes d’une tuerie soient musulmans, tout en restant des plus déplorables, ne doit pas nous faire oublier cette évidence, ni la nécessité de préserver notre liberté d’expression et de décision.

4 commentaires:

Anonyme a dit…

Love TRUMP !!!

LUC RICHARD a dit…

Ils vonts se servir de ce triste évènement pour faire taire un peuple et le baillonner pour ne plus l,entendre s'exprimer et dire son désacord avec nos politicien qui n'onts pas eut le courage de bougés quand ils leurs en a été possible, de mettre des balise claires, aux nouveaux arrivant pour qu'ils sachent ce qui est acceptable ,ce qui ne l'est pas,en occident bien entendu, les différences culturelles etla religions n'a pas de droit sur le politique.

Anonyme a dit…

La ga-gauche (la minorité chialeuse) ne réalise pas pourquoi Trump est populaire. Ils sont si détachés de la population. Ils ne sont pas aussi influents qu'ils le pensent.

Les partisans d’Hillary sont horribles et totalement intolérant. Ironiquement ils appellent les Républicains ou les partisans de Trump de raciste quand la plupart d'entre nous ne voient les gens que soit des gens sympas, peu importe la couleur de leur peau. Mettre l'accent sur la race est raciste et sur un sexe c’est sexiste.

Anonyme a dit…

Je suis d'accord avec tout ce que vous écrivez. En passant, je suis une grande partisane du Président Trump. C'est un homme que j'admire.

Récemment, l'Arabie Saoudite et Dubai appuient sa décision d'une pause en matière d'immigration islamique. La Jordanie sympathise avec lui aussi.

Préparez-vous, ça va criez bientôt: Trump prépare un décret visant la suppression des allocations de bien-être social aux immigrants et réfugiés qui nécessitent les fonds publics pour vivre, incluant la possibilité de déportation.