lundi 20 février 2017

Quatre chroniqueuses dénoncent l’imposture de la « culture du viol » !

Concept déphasé créé par des féministes américaines dans les années 70, la « culture du viol » est de plus en plus populaire au Québec comme en Occident.  C’est en se référant à son prisme déformant que ses adeptes en arrivent à transformer une vaste majorité d’hommes inoffensifs et respectables en prédateurs sexuels potentiels, assoiffés de violence et de contrôle libidineux sur le corps des femmes. 

« Culture du viol », beaucoup de bruit pour rien...
Demandez par contre aux idéologues qui carburent à cette foutaise s’il existe une culture du viol en Arabie saoudite, en Iran, en Irak, au Qatar, en Algérie, en Tunisie, en Syrie, au Maroc, en Afghanistan ou en Égypte, et vous vous verrez taxés d’islamophobie, de racisme, et de mépris de l’Autre.

Comme tout citoyen qui ose critiquer les dogmes féministes, je me vois souvent accusé de misogynie, insulte facile destinée à museler tout discours contraire aux fausses vérités colportées par un mouvement devenu toxique et intolérant.   Aussi ai-je décidé de donner la parole, dans ce billet, à quatre chroniqueuses qui ne se sont pas gênées pour dénoncer l’aberration de la « culture du viol » au Québec.
    
Michèle Ouimet

Michèle Ouimet, La Presse
En trois paragraphes, Michèle Ouimet envoie au tapis ce concept nauséeux.   Voyez plutôt :

« La culture du viol. Le mot est fort, puissant. Trop fort, trop puissant. Culture du mononc’, des blagues grivoises, du sexisme, de la main leste, du harcèlement, oui, j’en suis, mais du viol ? Non. En utilisant ce mot à toutes les sauces, il se vide de sens. Cette dérive du langage, cette enflure, me dérange.
« Le viol est trop grave pour qu’on le banalise dans une expression-choc qui laisse entendre que les femmes se font violer à tour de bras et que les hommes sont potentiellement des violeurs, frères, pères, maris, voisins. Comme si le Québec était une société violente et que les femmes avaient peur de se promener seules le soir.
« Quand j’entends les gens brandir le terme culture du viol, j’ai l’impression de vivre en Afghanistan ou au Yémen. Ce slogan, brandi à tort et à travers, donne une image déformée de la réalité, une image catastrophiste qui occulte les progrès réalisés depuis 50 ans. Les femmes ont fait un sacré bout de chemin depuis les années 70. »
Lise Ravary
Lise Ravary, Le Journal de Montréal
On trouve la même réfutation énergique de la part de Lise Ravary, souvent descendue en flammes par les féministes radicales :
« Je ne sais pas exactement quand l’expression «culture du viol» a fait son entrée dans le lexique québécois. Par contre, je sais pourquoi elle me donne de l’urticaire. Et pourquoi, à mon avis, elle ne s’applique pas à nous.

« L’expression rape culture est une création américaine des années 1970, toujours bien vivante. Mais on ne peut pas en faire un phénomène québécois sans s’assurer que la définition de ce qu’est la «culture du viol» colle à notre société.

« (…) À part quelques dinosaures – et ce n’est pas une question d’âge, mais de mentalité –, les Québécois ne baignent pas dans le déni du viol ou de sa gravité. Un des avantages de l’âge, c’est de pouvoir regarder en arrière pour conclure que nous avons fait beaucoup de chemin dans la bonne direction à ce sujet aussi.

« (…)Des expressions comme «culture du viol» ou «racisme systémique», l’autre tare qui affligerait le Québec en 2016, devien­nent des fourre-tout sémantiques qui finissent par minimiser l’expérience des victimes en tant qu’êtres humains. Le phénomène social, qui doit toujours être alimenté pour demeurer d’actualité, prend une ampleur démesurée par rapport à la gravité des drames intimes.

« En plus de culpabiliser une société qui ne le mérite pas.»

Lysiane Gagnon

Lysiane Gagnon, La Presse
« Ainsi donc, nous baignerions dans « la culture du viol » ? Autrement dit, dans une société qui cultive et encourage la violence sexuelle ?  Attention aux mots, ils peuvent pervertir les meilleures intentions du monde. Ce n'est pas parce que l'on doit combattre la violence sexuelle que l'on peut dire n'importe quoi.
« La soi-disant « culture du viol » qui imprégnerait nos villes et nos campagnes est une construction idéologique, née dans les départements de « women studies » nord-américains qui s'inscrivent dans le courant le plus radical du féminisme. Les médias ont ensuite repris l'expression comme si elle allait de soi.
« Retombons sur terre. Jamais, à aucun moment de l'histoire de l'humanité, les femmes - du moins celles qui ont le privilège de vivre dans des pays démocratiques - n'ont été plus protégées, plus respectées et plus encouragées à s'affirmer qu'à notre époque.
« Jamais la violence sexuelle n'a été plus jugulée et réprouvée qu'aujourd'hui.
« Oui, il y a encore des femmes battues ou violées. Mais justement, ces cas font la manchette parce qu'ils sont rares, beaucoup plus rares qu'à l'époque d'avant la révolution féministe.

« (…)Preuve ultime de l'intériorisation d'un certain discours féministe par l'ensemble de la société, n'importe quelle allégation de violence sexuelle suffit aujourd'hui à jeter par-dessus bord le principe de la présomption d'innocence.

« C'est le seul domaine où l'opinion publique semble prête à croire sur parole une présumée victime. « On vous croit ! » est d'ailleurs le nouveau slogan des manifs contre la violence sexuelle. Depuis deux ans, trois députés ont été crucifiés sans preuve et sans procès pour « agression sexuelle », et l'on n'a pas entendu beaucoup de protestations contre ces dénis de justice. »
Sophie Durocher
Sophie Durocher, Le Journal de Montréal
De loin ma féministe favorite au Québec, Sophie Durocher incarne un cauchemar persistant pour les militantes misandres par ses nombreuses mises en échec du discours féministe dominant, qu’il s’agisse de celui du Conseil du statut de la femme, de la Fédération des femmes du Québec ou des Centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel.  Dans l’extrait qui suit, elle cite un lecteur, Jean-François, dont le discours dénonciateur est aussi pertinent que celui des Gagnon, Ravary et Ouimet. 
«Tout ce qui est excessif est insignifiant» disait Monsieur de Talleyrand. Quand on me dit qu’en Inde, des femmes se font violer dans des autobus urbains et que la police ne fait rien je comprends de quoi il s’agit; idem quand on me dit que dans certains pays arabes de stricte culture musulmane, ce sont les victimes de viol qui sont poursuivies pour atteinte à la pudeur; et quand on me dit que le viol est une arme qu’emploient des révolutionnaires de bas étage, je comprends parfaitement ce que veut dire la «culture du viol».

« Mais quand on me dit que les comportements grossiers de petits malappris de pacotille aux prises avec leurs gros égos sont la preuve d’une «culture du viol», je débarque. C’est pareil quand j’entends des gauchistes de salon traiter de fasciste voire de nazi quiconque n’est pas d’accord avec eux-zou-elles et j’ai la même réaction. «Reductio ad Hitlerum» dit le proverbe. »

En conclusion…
De telles critiques d’autant plus costaudes qu’elles sont indispensables me font l’effet d’un souffle d’air frais et stimulant, à contre-courant d’un vent victimaire d’intolérance et de démonisation de la moitié masculine de notre société.  Le fait que des chroniqueuses en soient les auteures n’est pas pour me déplaire.  Il existe encore des femmes de jugement sur cette terre...

5 commentaires:

Anonyme a dit…

Louise Ouimet :« Les femmes ont fait un sacré bout de chemin depuis les années 70. »

C'est quand même grâce aux hommes si elles ont fait ce sacré bout de chemin, pas toujours pour de bonnes raisons, souvent par clientélisme.

Anonyme a dit…

Pour une rare fois, en étant un homme blanc hétérosexuelle, je ne me sens aucunement responsable face à cette fausse “ culture du viol “, car, je donne exactement ce qu’elles veulent. Plus d’une décennie maintenant (au moins 12 années), je n’entretien aucun lien (soit en amour ou amitié) et surtout aucune relation sexuelles avec les femmes occidentales.

Vivement les multiples voyages d’affaire au Venezuela, la Colombie et le Brésil.
J’invite tous les bon hommes a complètement ignorer ses folles a vagin d’or, qui pleurniche constamment sur n’importe quoi. Si le féminisme lésas rendu si triste et si vide en contenue, C’est n’est pas à moi de réparer les pots casser.

Mesdames, prenez un autre « selfie » et allez le téléchargez dans votre profile de PlentyOfSkanks, E-Alimony et Snatch.com et trouver conforts dans vos chats.

Anonyme a dit…

Ces '' femmes folles du Québec '' seraient-elles victimes de la dégénération de leurs cerveaux ? en cause de maladies neurodégénératives ?
Pourquoi ne les oblige-t-on pas à passer des tests psychologiques, efficaces ? après les avoir poursuivies en justice pénale ?
Car, depuis plus de 50 ans, je connais pas mal de gars qui se sont retrouvés en prison... dont certains se sont suicidés... à la suite de fausses accusations de viol ! Alors ? vies brisées ! avenirs bouchés ! en cause de ces ''folles'' ? ou ces ''perverses'' ?
Et la ''justice'', là dedans ? qu'en penser ?

Maxime Cohen a dit…

Excellent article ! Pertinent et surtout encourageant. J'ai toujours aimé les chroniques de Lise Ravary et ce - c'était avant même de connaître son opinion sur la présumée "Culture du viol" québécoise...

En lien avec les propos des chroniqueuses, il faudrait aussi souligner que les femmes ont toujours préférées les "mauvais garçons" (L'écrasante majorité malheureusement) et cela mettrait radicalement en lumière cette aberration incroyable qu'est la "Culture du viol".

En général quand je vois une femme que je trouve attirante, je baisse les yeux, je passe mon chemin et j'ai honte, je me sens presque comme un agresseur ; voilà ou on en est rendu dans la "culture du viol" si impregnée dans nos valeurs québécoises.

Anonyme a dit…


Bon article et bon support recu de ces chroniqueuses .

Lise Thibault + Parti Libéral ont quand meme donné de juteuses subventions gouvernementales a ces groupes de féministes radicales , dont la FFQ .

Couillard , Lise Thibault et leur gouvernement essaient ainsi d acheter des votes féminis - féministes au Détriment des Hommes et Garcons , en ces temps d Austérité .
En plus , ils - elles laissent Perdurer cette Mascarade de culture du viol , Toujours au Détriment des Hommes et Garcons .