jeudi 2 novembre 2017

Un autre meurtrier schizophrène; bien sûr, le djihâd n’y est pour rien…

Dans un billet récent, j’ai traité du cas aussi spectaculaire qu’étouffé de cette gardienne d’enfant musulmane déclarée non criminellement responsable d’avoir tué et décapité une enfant de quatre ans à Moscou en 2014 au nom d’Allah.
Dominic Parker, victime de Nabil Huruy.
En poursuivant mes recherches sur un autre cas que j’avais abordé il y a quelques années, j’ai découvert que Nabil Huruy avait bénéficié du même verdict en 2015 pour le meurtre sauvage, commis en 2013, de Dominic Parker, un pompier volontaire de 45 ans, père de deux filles, dans un café de Toronto. Je n’ai trouvé que très peu d’articles sur ce verdict, dont, fort heureusement, une chronique de Tarek Fatah, militant anti-islamiste bien connu, sur laquelle je reviendrai.
Pour lire la suite de cet article, suivez ce lien. 

1 commentaire:

Gluon PA a dit…

Désolé Olivier, mais je suis relativement choqué et déçu par ton papier. Le raisonnement que tu fais, et que font de plus en plus de personnes "lambda" conduisent des milliers de malades mentaux dans des prisons où ils n'ont rien à y faire, où ils ne serons pas soignés. Et pour un acte qu'ils ont peut-être commis, mais dont ils ne devraient pas être tenus responsable. Qui est responsable de son cancer, de son rhume ou de sa rougeole ?

Bien sûr, parfois les psychiatres ne sont pas d'accord entre eux. Mais je trouve que le doute devrait bénéficier, en général, à l'accusé. Trop de gens pensent que les criminels déclarés irresponsables vont faire 2-3 mois dans un hosto et ressortir tranquillement. C'est faux, les internements se font dans des conditions carcérales (UMD), avec peu de visites, peu de droits, des sorties très encadrées, etc. Par vraiment le genre d'endroit où même un criminel voudrait aller...

Tu sembles évoquer un "non-lieu psychiatre" de complaisance. C'est possible, tout est possible, mais c'est en vérité peu probable si les psychiatres font un travail sérieux. De nombreux schizo-paranoïaques ont des délires mystico-religieux et très peu sont dangereux. On peut tuer au nom d'Allah en étant parfaitement équilibré mentalement (sic) ou en étant au contraire totalement en dehors de la réalité.

Ton article jette le doute sur le travail des psychiatre forensics qui raconteraient n'importe quoi, ne font pas un travail sérieux, libèrent n'importe qui et seraient même sujet à des "diagnostics politiques". Ce n'est pas trés sérieux.

La vérité c'est que tout un chacun pense pouvoir donner un avis sur un diagnostic psychiatrique, que c'est pas un science, que c'est du charabia et que le "bon sens populaire du bon peuple" vaut plus.

Cette pensée imprègne de plus en plus la société qui semble prête à rogner sur les droits d'une minorité gênante dont on met en doute la réalité de leur difficultés, de leur symptômes, etc.

Bref, votre article me met en colère....