lundi 16 octobre 2017

Un mineur abusé par une femme doit lui payer une pension pour l’avoir mise enceinte…

Saviez-vous qu’aux États-Unis, un garçon mineur abusé sexuellement par une majeure peut se voir condamné à lui verser une pension alimentaire si elle tombe enceinte de lui ? Comme le Canada a une fâcheuse tendance à s’inspirer de son voisin du Sud en ce qui a trait aux questions sociales relevant d’un féminisme radical plus qu’influent, cette question devrait nous interpeller…

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jeudi 10 août 2017

Islamisme ou démence ? Nastya, l’enfant décapitée vite oubliée…

Gyulchekra Bobokulova et sa petite victime...
La nounou qui a décapité à l’hiver 2016 une gamine de quatre ans, vous vous souvenez ? Oui, oui, celle qui, à Moscou, s’est ensuite promenée près d’un métro en brandissant la tête de l’enfant, pour sûr que ça vous rappelle quelque chose, non ? Celle-là même qui a crié « Allah akbar ! » et menacé des passants de se faire exploser, allons, avouez, vous avez lu sur le sujet ? Entendu parler à la radio ? Vu des topos à la télé ou sur le web ? Eu connaissance d’un suivi sur un événement aussi tragique ?  Non ?

Harcèlement judiciaire : la vie après des accusations mensongères…

Pierre Turbide
Je vous ai relaté récemment l’aventure pour le moins dramatique de Pierre Turbide, traîné en cour à trois reprises à la suite d’accusations mensongères de son ex conjointe par une magistrature misandre et incompétente.  Je me suis entretenu avec cette homme qui en avait long à dire sur la façon dont il a été traité au cours de trois procès qui n’auraient jamais dû avoir lieu et qui ont confirmé une fois de plus que la présomption d’innocence pour les hommes accusés par une femme n’existe plus au Québec, un secret de Polichinelle pour quiconque connait un tant soit peu le milieu juridique.

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dimanche 6 août 2017

Les réseaux sociaux, une arme pour les pervers narcissiques ?

Pour quiconque en a croisé, poser la question, c’est y répondre.  Après tout, on entend de plus en plus parler de leurres informatiques ourdis par des pédophiles ou des manipulateurs qui séduisent leurs victimes pour mieux les pigeonner.  Il est donc normal que des prédateurs relationnels comme les pervers narcissiques recourent aux mêmes technologies pour hameçonner leur proie…


N'oublions pas que la perversion narcissique peut être aussi féminine...
Pour illustrer mon propos, j’aurai recours à un exemple impliquant une perverse narcissique, pour faire changement de l’habituelle rhétorique de l’homme pervers narcissique et de la pauvre femme victime, en passe de devenir un véritable stéréotype sexiste.  Bien entendu, mon exemple sera tout aussi valide pour un homme PN que pour une femme.

Que la perverse narcissique passe par les réseaux sociaux ou qu’elle vous côtoie au travail, dans votre famille ou dans votre cercle d’amis, le déroulement de la relation avec ce vampire relationnel sera toujours le même.  Un malheur n’arrivant jamais seul, c’est souvent au cours d’une passe difficile, perte d’emploi, peine d’amour, deuil dans la famille, que « votre » perverse narcissique se manifestera.

Vous en avez déjà croisées auparavant et su les détecter, votre système d’alarme intérieur vous ayant carillonné de vous sauver !  Mais voilà, cette fois, cette femme vient de vous faire une demande d’amitié Facebook.  Toute sa manière d’être, la voix, ses intonations, ses expressions faciales, ses sourires, ses hésitations, sa gestuelle, sa démarche, bref, tout ce qui aurait pu vous amener à vous interroger vous échappe.  Tout ce que vous savez d’elle, c’est ce qui apparaît sur votre écran, assorti de quelques photos qui peuvent être fausses.

Dès les premiers instants, vous sentez malgré tout une complicité instantanée s’établir entre vous deux.  Au fil d’échanges de plus en plus quotidiens, vous découvrez en votre nouvelle « amie » une compagnonne ayant les mêmes valeurs, les mêmes aspirations, les mêmes goûts, les mêmes biorythmes.  Ma parole !  Mais vous avez trouvé l’âme sœur !  Nul doute que vous finirez vos jours dans le même CHSLD, main dans la main, le trépas de l’un suivant de quelques minutes seulement celui de l’autre.  Quelle belle image…

Ouais, ben…

Peu à peu, vous passez du clavier au téléphone, et votre nouvelle flamme devient plus brûlante jusqu’à ce que, après qu'un très fort désir de vous voir succède à une vague attirance, vous décidiez enfin d'une rencontre.  Et c’est le grand choc amoureux !  Si elle réside dans une autre ville, vous ne visiterez pas l’endroit, occupé que vous serez à faire la navette entre sa chambre à coucher et sa cuisine, passant nettement plus de temps dans la première pièce que dans la seconde…

Vous vivrez des instants idylliques… jusqu’à ce que les crises de jalousie commencent, de plus en plus fréquentes, et viennent entrecouper - pour ne pas dire saboter - ces moments de grâce.  De magnifique, douce, enjouée, complice, câline, sensuelle et passionnée, votre amante deviendra, d’une minute à l’autre, tendue, glaciale, haineuse, revancharde, harcelante, vous mitraillant de questions sur vos relations féminines et doutant de toutes vos explications.  Docteure Jeckyll alternera avec Mrs Hyde…

Vous vous direz bien sûr que le temps fera son œuvre et que la confiance s’installera.  Oubliez ça !  Plus le temps passera, pires seront les crises, au point où vous vous demanderez comment cette femme qui était devenue le soleil de votre vie puisse à ce point s’être métamorphosée en virago dont les prochains courriels, les prochains coups de fil, seront redoutés comme autant de coups de poignard invisibles dans vos entrailles.

Vos proches auront beau cependant tenter de vous ramener à la raison, vous restez sourd à leurs appels, convaincu que vous êtes que votre amoureuse est la première victime de sa jalousie morbide, de son insécurité, de sa peur d’être abandonnée.  Et le pire, c’est qu’elle vit réellement tout ça, projetant sur vous ses propres infidélités, ses propres dissimulations, ses propres mensonges…

La situation dégénère finalement au point où, n’en pouvant plus, vous prenez une distance de la relation.  Loin de votre amoureuse, vous retrouvez un peu d’une sérénité que vous aviez perdue.  Vous avez le sentiment que vous avez commencé à vous désintoxiquer d’elle.  Ce que vous aviez pris pour le grand amour n’était finalement que dépendance affective, l’oasis n’était que mirage…

Vous en arrivez à la conclusion que la rupture définitive devient la seule solution.  Une période de deuil s’ensuivra, entrecoupée de vagues à l’âme, mais au cours de laquelle vous vous reconstruirez peu à peu, sentant vos plaies intérieures se cicatriser et votre confiance en la vie revenir.  Vous serez plus fort qu’avant d’avoir croisé votre prédatrice.  Ce qui ne nous tue pas nous renforce, dit un proverbe…

samedi 5 août 2017

Faussement accusé, il devient victime d’acharnement judiciaire…

L’événement a fait la manchette récemment : Pierre Turbide a été victime d’allégations mensongères flagrantes de la part de son ex-conjointe à trois reprises, mais le système judiciaire n’en a pas moins jugé indispensable de le juger les trois fois et de le garder incarcéré pendant quatre mois la troisième en détention préventive.  Nul doute que les magistrats à l’origine de décisions aussi aberrantes mériteraient de sévères sanctions.  Il semble bien qu’ils bénéficient au contraire d’une immunité diplomatique éhontée.

Pierre Turbide
Le Journal de Montréal relate ainsi les derniers développements de cette saga de 12 ans initiée et entretenue par une ex conjointe manipulatrice et encouragée par un système judiciaire profondément sclérosé et féministement arriéré :

« À peine libéré des accusations de voies de fait et de menace qui pesaient contre lui, Pierre Turbide réalisait que sa victoire n’était que partielle jeudi matin en sortant de la Cour d’appel. Celui qui a fait quatre mois en détention préventive à la suite d’une troisième plainte pour violence conjugale déposée par son ancienne conjointe en 12 ans, se décrit comme une victime. »
Sa victoire est partielle puisque M Turbide a été reconnu coupable d’avoir eu en sa possession un poing américain, une arme illégale dont il jure n’avoir jamais été le propriétaire.  Qui aurait bien pu glisser cette arme dans ses affaires ?...
Une manipulatrice récidiviste…
Tout juge ou policier un tant soit peu alerte, compétent et intègre n’aurait jamais pris au sérieux les divagations d’une manipulatrice comme l’ex conjointe de Turbide.  Dès 2002, elle attaque ce dernier au couteau, est reconnue coupable, puis emprisonnée.  Malgré les faits, notre système ouvrant la porte aux pires mensonges du moment qu’ils sont proférés par une femme, la brute porte plainte contre M Turbide pour harcèlement et voie de fait grave.
Pierre Turbide se voit donc contraint de subir un procès, sur les simples allégations de madame.  Celle-ci trouve opportun de lui sauter au cou et de lui demander de reprendre la vie commune en pleine salle d’audience et en présence des médias !  Comme il fallait s'y attendre, devant le caractère bidon de la cause, l'homme se voit acquitté.
Un an plus tard, même manège : fausses allégations de voies de fait et de harcèlement criminel, nouveau procès injustifié et nouvel acquittement.  Encore là, on doit se demander sur quelles bases un nouveau procès a bien pu être initié, vu le précédent illustrant de façon on ne peut plus limpide la mauvaise foi de la plaignante.
Pour des raisons connues de lui seul, M Turbide passe cependant l’éponge et reprend la vie commune avec cette conjointe toxique et mortifère. Il s’en mord les doigts aujourd’hui : « Je lui ai pardonné, j’étais en amour. Je sais que j’aurais dû la quitter. »  Ah, l’amour…
Jamais deux sans trois…
C’est en 2014 que M Turbide devait – enfin - décider de mettre un terme à sa relation avec sa tendre moitié.  Il n’en fallait pas moins pour que cette manipulatrice dépose une troisième plainte contre lui et réussisse cette fois, on se demande comment, à le faire condamner.   « C’est un coup monté qu’elle a préparé », a-t-il affirmé.
Confirmation que la parole d’un homme faussement accusé ne pèse pas lourd en comparaison de celle d’une femme et que la présomption d’innocence est devenue biodégradable au Québec, c’est grâce à un document signé par la plaignante dans lequel elle avouait avoir menti que son ex conjoint a pu se voir libéré en appel des accusations pour lesquelles il a d’abord été reconnu coupable.  Elle est bien gentille…
L’avenir professionnel de M Turbide est cependant hypothéqué par la condamnation d’avoir possédé un poing américain : « Quand le futur employeur va voir possession d’une arme prohibée, il va me refuser. C’est une épine dans le pied », plaide celui qui n’a pas fini de se battre. »
Pas de doute, Pierre Turbide n’en a pas fini avec notre douteuse justice. Il sera encore la proie d’un système qui prétend réparer les injustices mais qui se nourrit trop souvent de la misère humaine qu’il entretient lui-même.  De son côté, son ex conjointe, qui aurait dû se voir accuser de méfait public pour avoir proféré de fausses allégations en vertu de l’article 140 du code criminel ne sera nullement inquiétée ni identifiée des médias.  Normal, les femmes sont si vulnérables… 

vendredi 4 août 2017

La présomption d’innocence, en péril sur les campus québécois ?

Un vent de folie inquisitoriale souffle sur les universités américaines aux prises avec le diktat de la « culture du viol ».  Oui, je sais, ça se passe chez nos voisins, mais déjà depuis quelques années, les social justice warriors qui hantent nos campus fourbissent leurs armes en vue d’une lutte à finir contre tout suspect d’inconduite sexuelle, qu’il soit coupable ou non. 

La chasse aux sorciers gagne les campus américains...
Le Regroupement québécois des centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel squatte régulièrement les universités, dénonçant la « culture du viol » avec son slogan, qui ne laisse que peu de latitude à la présomption d’innocence : « On vous croit ! »

Le contexte américain, qui détint si souvent sur le nôtre dans plus d'un domaine, est devenu à ce point toxique que la politique mise de l’avant par l’administration Obama afin de sanctionner les agressions présumées pourraient bien être abrogée par l’actuel président américain.  Une centaine d’hommes accusés ont en effet intenté des poursuites pour en contester la validité qui établit que les universités n’ont besoin de n’être sûres qu’à 51 % que les agressions ont bien eu lieu pour sévir…

Dès 2013, une féministe avait sonné l’alarme…

Après avoir admis avoir toujours soutenu inconditionnellement les mesures punissant les agressions sexuelles sur les campus américains, Judith Grossman, féministe et avocate, devait réviser ses positions quand son fils fut lui-même victime d’allégations mensongères de la part d’une ex-petite amie délaissée.

Elle décrit ainsi le comportement des autorités : « Aucune enquête préliminaire n'a été menée par qui que ce soit à l'école à propos d'accusations en lien avec des agissements supposés qui seraient survenus quelques années plus tôt, pas plus que n'ont été envisagés des motifs de jalousie ou de vengeance qui auraient pu motiver une ex-amante délaissée à sévir.  Le pire, dans toute cette aventure, c'est que mon fils ne bénéficiait d'aucune présomption d'innocence. 

« (…) Les allégations n'étaient étayées par aucune preuve, en dehors de la parole de l'ex-copine, » précisait-elle. « On vous croit… »


Le jeune homme n'en dû pas moins subir un interrogatoire féroce de deux heures infligé par le comité de l'école, pendant lequel on lui refusa tout droit de se voir représenté ou conseillé par un avocat !  Un enfer de plusieurs semaines allait commencer.
  
Mme Grossman devait découvrir que les mesures qu’elle avait tant soutenues avait été modifiées, peu de temps avant le drame vécu par son fils, par une directive émanant du ministère américain de l'Éducation.  Cet ajout invalidait la présomption d'innocence, « si fondamentale dans notre tradition de justice », de relever la mère de famille.
  De haute lutte, Mme Grossman aida son fils à se sortir de ce mauvais pas.  Mais tout le monde n’a pas la chance d’avoir un parent avocat…

Ça a commencé chez nous...

Mohamed Mehdi Ghanmi, victime
À moins d’avoir vécu dans une caverne, il est impossible de ne pas avoir entendu parler de Mohamed Mehdi Ghanmi, cet étudiant qui a été lâchement expulsé de l’université Laval après avoir été accusé d’une agression sexuelle sur une jeune femme qu’il avait délaissée.  Je dis « lâchement », car il est évident que les autorités à l’origine de ce geste déplorable ont cédé aux diktats féministes de leur institution.

Le cas du jeune homme se corsait puisque la menteuse à l’origine de ses déboires avait porté plainte à la police qui l’a aussitôt considéré comme un coupable, selon ses dires : « L'enquêteur m'a traité comme si j'étais déjà coupable, pas comme si j'étais un accusé, dit Mohamed Mehdi Ghanmi. J'essayais de lui expliquer, mais je ne comprenais pas pourquoi il la croyait elle et pas moi.»
Heureusement pour lui, le jeune homme disposait dans sa messagerie Facebook d’une pléthore de messages de son accusatrice réclamant des relations sexuelles.  Cette preuve a pesé lourd dans l’abandon des procédures. 
Sophie Durocher devait commenter ainsi la déroute des autorités universitaires et policières : « Ceux qui, sur toutes les tribunes, dénoncent la supposée "culture du viol" qui règne au Québec, peuvent-ils mettre un centième de leur énergie à dénoncer les conséquences horribles des fausses accusations ?
«  Ce matin, à mon émission de radio Sophie sans compromis sur les ondes de BLVD 102,1 fm à Québec,j’ai interviewé Jean-François Bertrand avocat, qui me disait que ces fausses accusations étaient « fréquentes » Qu’elles sont utilisées dans des cas de séparation houleuse, par exemple.
« Quand est-ce qu'on va arrêter de croire une femme sur parole juste parce que c’est une femme ? Et de croire un homme coupable juste parce que c’est un homme ? »  Voilà un questionnement bien antiféministe…
Faudra-t-il attendre que la situation dégénère comme sur les campus américains avant de reconnaître et de consolider la présomption d’innocence dans nos institutions ?

lundi 31 juillet 2017

Seins nus en public : 90 % des femmes seraient contre !

Voilà un coup dur pour celles qui se croient en butte à une oppression patriarcale qui les force à couvrir leur poitrine tandis que les hommes peuvent insolemment se promener torse nu dans les parcs aquatiques. 

Ces femmes ne réalisent pas leur oppression...
Selon un sondage Léger Marketing commandé par le groupe Calypso Valcartier, 82 % des Québécois appuient cette entreprise dans son désir de continuer à interdire les seins nus sur leur site.  Chez les femmes, ce pourcentage atteindrait 90 % » ! On a beau avoir des réserves sur les sondages, il est difficile de croire que les résultats puissent avoir été faussés au point d’obtenir des pourcentages aussi élevés.

Louis Massicotte, président du Groupe Calypso, a commenté en ces termes les résultats : « Je pense que ce sondage peut rester en référence parce qu’il reflète réellement l’opinion de la population en entier. Ce sera une trace documentée importante. »
Affaire classée ?
Selon TVA : « Le président estime que ces chiffres mettront le débat au rencart pour « un petit moment ». Et il se réjouit que des données scientifiques soient maintenant à disposition des différents organismes si la discussion revenait à l’ordre du jour. »
Le débat des seins nus en public était revenu hanter la sphère médiatique vers la mi-juillet à la suite d’une plainte déposée par une femme au Tribunal des droits de la personne contre la municipalité de Cornwall, en Ontario, qui interdit aux femmes d’exhiber leur poitrine dans les piscines publiques. 
Une plainte conjointe visait le parc Calypso, propriété du même groupe que le Village Vacances de Valcartier.  Cette dernière plainte avait donc motivé le groupe à prendre position.
Toujours selon TVA : « Nous voulions un coup de sonde externe qui serait fait en toute transparence. Ces données viennent crédibiliser l’opinion qu’avaient exprimée nos clients la semaine dernière », a affirmé vendredi Louis Massicotte, président du groupe réunissant le Village Vacances Valcartier et le Bora Parc, dans la région de Québec, ainsi que Calypso, un parc aquatique de la région d'Ottawa. »
La vocation familiale du site et une nette volonté exprimée par ses usagers avait ainsi fortement incité l’entreprise à maintenir l’interdiction des seins nus.  Elle était d’ailleurs appuyée en ce sens par le Regroupement des parcs aquatiques québécois qui avait communiqué la même directive à ses membres.
« Aucune connotation sexuelle… »
Un parc à vocation visiblement familiale...
À l’évidence, les ardents défenseurs des seins nus en public viennent d’essuyer un revers.  On pourrait penser qu’avec des pourcentages aussi élevés, il leur serait devenu difficile de continuer à affirmer qu’une majorité de femmes est oppressée par le pouvoir phallocrate de notre société.  Ce serait mal les connaître…
Sans doute la méthodologie du sondage sera contestée.  On aura biaisé les questions.  La méchante droite s’en sera mêlée.  Et puis, des siècles de conditionnement social qui enfoncent dans le crâne des femmes la honte de leur corps ne pourront être effacés du jour au lendemain, naturellement.  Les pauvresses n’auront toujours pas compris leur oppression…
On nous fredonnera à nouveau la rengaine de la « construction sociale », qui attribue aux seins féminins une connotation érotique forgée de toute pièce, quand on « sait » qu’ils n’ont pour unique fonction que d’allaiter, bien sûr. 
C’est sans doute cette même construction sociale qui fera que les sites pornos font toujours des affaires d’or en affichant des poitrines plantureuses.  Si les hommes les trouvent affriolantes, ce n’est pas parce qu’elles le sont, mais bien parce que, comme les femmes restent conditionnées à avoir honte de leurs seins, les hommes le demeurent à les trouver excitants.
Bref, quand la volonté du peuple et les faits font obstacle à l’idéologie, ignorons les faits.   Et la volonté du peuple ?