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mardi 1 décembre 2015

Stephanie Guthrie, la féministe qui menace la liberté d’expression canadienne…

Vous croyez peut-être que j’exagère en reconnaissant un tel pouvoir à une vulgaire misandre ?  Attendez de lire ce qui suit...
 
Stephanie Guthrie, fanatique
Précisons que, sans un système judiciaire aussi incompétent qu’idéologiquement corrompu que celui qui sévit en Ontario, une affaire aussi invraisemblable que ridicule n’aurait jamais vu le jour.  Nous parlons ici du même système qui a failli autoriser les tribunaux islamiques, qui a permis le port du niqab lors de témoignages en cour, en plus de condamner un propriétaire de quincaillerie pour avoir voulu imposer un casque de sécurité à un agent de sécurité sikh obsédé par son turban lors de travaux de rénovation.

On peut aisément constater le manque d’intelligence et de discernement de trop nombreux magistrats de cette province en ce qui a trait à l’islam et à ses déviances.  Il serait temps de prendre également conscience du délire dont la justice ontarienne peut faire preuve sous l’emprise de cet autre intégrisme qu’est le féminisme militant. 

Trois ans d’enfer 

Comme souvent, la victime de ce nouveau psychodrame féministe est un homme, Alan Elliott.  Son crime ?  Avoir contredit une féministe, Stephanie Guthrie, dans twitter.  Cette fanatique, obsessionnellement vindicative, avait déjà lancé en 2012 une première campagne de représailles contre un concepteur de jeux internet, Ben Spurr, qui avait eu la malencontreuse idée de créer un jeu permettant de donner des coups virtuels à Anita Sarkeesian, une féministe radicale spécialisée dans la dénonciation de l’image des femmes dans les médias.  Concédons qu'on a déjà vu des jeux de meilleur goût...

En proie à une incontrôlable crise de militance, Guthrie avait décidé de stimuler la vindicte d’internet contre Spurr, au point de vouloir l’atteindre dans sa vie professionnelle, comprendre ici, de le dénigrer au point où aucun employeur ne voudrait l’engager.  C’est ici que les problèmes d’Alan Elliott allaient commencer, quand cet artiste graphique a osé contester la pertinence de la vendetta initiée par Guthrie, affirmant par gazouillis que ce procédé était « tout autant vicieux que le jeu de coups au visage » dénoncé. 
 
Alan Elliott, harcelé
Toujours incapable de gérer ses émotions, Guthrie, soutenue par deux autres exaltées, Heather Riley et Paisley Rae, décida, en novembre 2012, d’accuser Elliott de harcèlement criminel en s’appuyant sur la foi de gazouillis inoffensifs dans lesquels notre homme avait toutefois eu l’hérétique outrecuidance de manifester son désaccord avec la vendetta de la féministe envers Spurr.  

Devinez quoi ?  Alan Elliott fut aussitôt arrêté  par l’agent Jeff Bangild, qui reconnut plus tard en cour que les gazouillis n’avaient strictement rien d’offensif.   Un système judiciaire compétent et circonspect aurait normalement aussitôt réprimandé l’idiot à l’origine d’une arrestation arbitraire et débouté l’accusatrice malveillante.  Mais nous étions en Ontario et, contre toute logique et tout bon sens,  le pauvre homme a été arrêté, incarcéré et accusé.  

Comme si ce n’était pas suffisant, il devait à l’origine rester emprisonné pendant la durée des procédures judiciaires.  Imaginez, ça fait maintenant trois ans que dure ce cirque aussi aberrant qu’injustifié …  C’est sans doute grâce à un moment d’inattention qu’un juge étourdi lui accorda une liberté provisoire assortie cependant de conditions draconiennes : alors qu’il gagnait sa vie comme graphiste, Elliott se vit interdire l’accès à internet et « à tout appareil donnant accès à internet ».

En clair, Guthrie avait enfin la satisfaction de voir la vengeance qu’elle avait vainement tenté d’infliger à Ben Spurr appliquée à Alan Elliott.  Si elle n’était pas déjà orgasmique, elle a dû le devenir à l’annonce de cette condition qui menaçait désormais la survie financière de sa victime, en plus de constater, au fil des ans, que l’homme, qui avait dû défrayer 50 000 $ en frais judiciaires, en devait désormais plus de 40 000 $.  Encore une noble victoire du féminisme militant… 
 
La famille Elliott, unie dans l’adversité.
Afin de pouvoir s’en sortir, Elliott et sa famille en sont réduits à recourir à une campagne de financement.  Inutile de préciser qu’ils ne devront pas compter sur le lobby féministe pour les soutenir… 

Peu d’échos, malgré des enjeux considérables… 

Il est toujours étonnant de constater l’étonnante discrétion des médias envers une aberration féministe.  Cette dernière bat cependant plusieurs records, tant en ce qui concerne l’évidente injustice infligée à un honnête citoyen qu’en ce qui a trait à l’épée de Damoclès qu’elle laisse peser sur liberté d’expression canadienne. 

Selon le journaliste Milo Yiannopoulos, « Guthrie et Riley (l’une des deux fanatiques qui l’appuie) n’ont pas besoin de gagner leur cause.  À moins d’une sérieuse percée dans sa campagne de financement, la carrière d’Elliott sera détruite.   Le procédé en a été un de représailles, et ce n’est pas fini.  Mais comment ces brutes féministes peuvent-elles s’en tirer aussi impunément ? »  En effet, qui harcèle qui, dans cette histoire rocambolesque ? 

Christie Blatchford, du National Post, malgré ses sympathies avouées envers Guthrie, a tout de même osé s'interroger sur l’avenir de la démocratie, à travers les questionnements de l’avocat d’Ellott, Chris Murphy :

« Les conséquences  d’un verdict de culpabilité pourraient être lourdes pour Elliott, mais tout autant pour la liberté d’expression sur le net, a plaidé Murphy dans ses arguments de clôture.  »  On pourrait ajouter : pour la liberté d’expression, peu importe le contexte.

La justice ontarienne se fera-t-elle la complice d’individus féministes qui, elles, pourront user de leur liberté d’expression pour museler quiconque les contredit, tout en bénéficiant d’une totale impunité quand elles bafoueront impunément le droit de parole de leurs adversaires en allant jusqu’à l’intimidation ?  

En clair, les détracteurs des féministes fanatisées et misandres devront-ils, en plus d’encourir leurs foudres, s’exposer à des représailles judiciaires à la moindre dissension ?  C’est cet avenir que nous prépare peut-être la cour d’Ontario.  Et ça, c’est aussi pire que les tribunaux islamiques…

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