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samedi 4 décembre 2021

Vaccination des enfants : l’étau se resserre autour des parents

François Legault et Lionel Carmant
Il y a des jours où l'on déteste avoir raison et préférerait de loin faire erreur.  J’ai déjà publié deux billets (ici et ici) annonçant le risque d’une vaccination des enfants obligatoire déguisée.  Cette triste prémonition pourrait bien devenir réalité bien plus tôt qu’on ne le pense. 

En effet, le ministre délégué à la Santé, Lionel Carmant, vient de faire une annonce « historique » concernant le principe de primauté parentale.  Pas besoin de lire entre les lignes pour comprendre qu’elle se verra sacrifiée sous peu, en termes déguisés et alambiqués, au nom de « l’intérêt supérieur de l’enfant », comme si ce concept avait été ignoré jusqu’à présent.  À en croire le ministre, cet intérêt supérieur vient d’être enfin consacré cette semaine :

« « On va enfin mettre l’intérêt de l’enfant en premier. Quand je dis en premier, ça veut dire avant la famille naturelle, avant l’intérêt des parents biologiques. C’est important que ce soit l’enfant, l’intérêt de l’enfant en premier. Arrêter de barouetter les enfants d’une famille d’accueil à l’autre, d’imposer le retour de l’enfant dans sa famille naturelle alors qu’il y a des risques pour l’enfant », s’est réjoui François Legault. »

 

Nul ne peut prêcher contre la vertu, mais depuis quand la DPJ ne dispose-t-elle pas déjà des ressources légales nécessaires à éviter que des enfants ne soient confiés à des parents irresponsables ou maintenus dans des familles d’accueil inadéquates ?  Trop de ses intervenantes sont par ailleurs exceptionnellement douées pour retirer des enfants à des parents compétents ou pour les laisser entre les mains de familles d’accueil où ils se voient maltraités pendant des années sans qu’aucune action ne soit tentée pour les sauver en dépit de signalements répétés.

 

Réviser les compétences de la DPJ

Une révision des compétences de la DPJ et de son personnel ne serait-elle pas davantage pertinente, pour ne pas dire urgente, que cette opération cosmétique qui attribue à la DPJ des droits… qu’elle a déjà ?  Ses intervenantes incompétentes (Je précise ici que certaines font un excellent travail.) vont-elles subitement devenir efficaces par la magie de cette réforme au mieux inutile, au pire néfaste tant pour les parents consciencieux que pour les enfants qu’ils veulent protéger d’abus étatiques ?

Curieux timing

Faut-il s’étonner, quand on connaît l’esprit particulièrement tordu et manipulateur de nos dirigeants, que cette annonce « historique » survienne précisément au moment où va débuter la vaccination des enfants de cinq à 11 ans ?

Cette manœuvre – car c’en est une - me rappelle ces films policiers où un assassin s’en prend à plusieurs inconnus parce qu’il veut éliminer une victime en particulier en passant pour un tueur en série.  Le CAQ ressemble un peu à cet individu : sous le concept flou et général de « l’intérêt supérieur de l’enfant », la vaccination obligatoire déguisée des cinq à 11 ans pourrait bien se révéler le but visé par Carmant, qui parle par ailleurs des deux côtés de la bouche :

« Le projet de loi 15 vient en effet « réaffirmer que l’intérêt de l’enfant est une considération primordiale dans l’application de celle-ci », sans donner de nouveaux leviers légaux. Le concept de primauté parentale ne change pas ni les durées maximales de placement pour retourner ou non un enfant dans son milieu. « Le rôle de la famille demeure entier », a nuancé M. Carmant. »

 

Donc, nous devrions nous voir rassurés, mais…

 

Le ministre « nuance » par ailleurs :

 

« Le changement se situe dans le fait que « l’intérêt de l’enfant » comme « considération primordiale » sera inscrit dans le préambule de la LPJ, et donc, guidera son application. On vient par ailleurs clarifier « une confusion » existante de l’ancienne loi. Dorénavant, la décision de confier à nouveau un enfant à ses parents biologiques devra être motivée par l’intérêt de l’enfant. »

Comment, ce n’était pas déjà le cas ?  On a attendu des décennies pour découvrir l’importance de ce principe ?  On n’avait pas jusqu’à présent la possibilité légale et logistique de ne pas confier un enfant à des parents irresponsables ?  La DPJ avait vraiment les mains liées devant les mauvais traitements subis par un enfant, comme la petite fille martyrisée de Granby ? Ce serait pour cette raison que ses intervenantes sont restées passives pendant des années et que cette gamine est morte ?  Avons-nous une poignée dans le dos pour avaler pareilles couleuvres ?

Et si le refus du vaccin allait à l’encontre de « l’intérêt supérieur de l’enfant » ?

J’ai déjà évoqué le fâcheux précédent de cette mère de famille soi-disant « complotiste » qui s’est vu imposer par une juge le dépistage de la covid et « éventuellement » la vaccination.  On voit clairement vers quels abus de pouvoir peut désormais mener « l’intérêt supérieur de l’enfant ».

Et qu’arriverait-il si un parent veut la vaccination et l’autre non ?  Le ministre entrouvre une porte :

« Le texte législatif établit également « la représentation systématique » des enfants par avocat. Il prévoit la possibilité « qu’un projet d’entente ou de règlement à l’amiable soit conclu avec un seul des parents lorsque l’autre n’est pas en mesure de manifester sa volonté, qu’il ne peut être retrouvé malgré les efforts sérieux déployés ». »

Le ministre aurait pu ajouter « ou lorsqu’il s’oppose à « intérêt supérieur de l’enfant » en refusant qu’il soit vacciné…

Une rumeur fâcheuse

Une rumeur fâcheuse circule sur les réseaux sociaux.  Je la mentionne pour ce qu’elle est : une rumeur, et rien d’autre, qui veut que les directions d’école auraient reçu pour consigne d’acheminer à la DPJ tous les formulaires de refus vaccinaux qui leur seraient retournés par les parents d’enfants de cinq à 11 ans.

J’espère sincèrement que cette rumeur est non fondée.  Mais comment ne pas se montrer suspicieux envers un gouvernement aussi manipulateur et hypocrite, qui multiplie depuis presque deux ans les abus de pouvoir au point d’avoir tenté d’imposer l’obligation vaccinale aux travailleuses de la santé en plus d’avoir instauré l’ordurier passeport vaccinal ?

L’avenir nous dira si la DPJ, soutenue par notre système judiciaire, ne deviendra pas le bras armé du gouvernement dans l’imposition du vaccin à des enfants qui n’en ont pas besoin, au péril de leur santé et, éventuellement, de leur vie.

dimanche 21 novembre 2021

Vaccination des enfants : Legault vous laissera-t-il vraiment le choix ?

François Legault
Fidèle à ses tactiques cousues de fil blanc, François Legault affirmait récemment que la plupart des mesures sanitaires seront levées dès que 80 % des enfants de cinq à 11 ans auront été vaccinés début 2022.  Si vous croyez en sa parole, vous devez également l’avoir pris au sérieux lorsqu’il affirmait que la fée des dents faisait partie des services essentiels…

Quand donc le premier ministre a-t-il tenu parole pour la dernière… ou la première fois.  Le masque donnait un faux sentiment de sécurité et était à proscrire; il devenait obligatoire au point où nos vies en dépendaient.  Nous devions avoir quelques jours de répit durant le temps des fêtes; ils furent annulés.  Nous devions ne nous confiner que pendant deux semaines; elles sont devenues cinq mois.  Nous ne devions jamais envisager de couvre-feu; il nous a été imposé interminablement.  Le passeport vaccinal ne devait viser que certains secteurs précis; il est devenu une norme sociale.  Il ne devait pas y avoir d’obligation vaccinale; la CAQ y travaille mais s’est butée à la résistance de courageuses travailleuses de la santé non vaccinées. Partie remise, n’en doutez pas.

Valses-hésitations

Plus le temps passe, et plus le vaccin contre la covid dévoile ses limites, pour ne pas évoquer ses risques, mais fait l’objet d’une étrange valse-hésitation.  15 pays européens avaient suspendu le recours à l’AstraZeneca en mars en raison d’effets secondaires possibles ou graves avant que certains d’entre eux ne reviennent sur leur décision. Le même vaccin a été proscrit un temps par l’Union européenne, mais semble revenu en force avec l’accord même de la même instance. En fait, malgré la mauvaise réputation de l’AstraZeneca, ce sont des retards de livraison qui auraient été à l’origine de la première décision de l’Union européenne et non les risques pour la santé…

Les pays scandinaves viennent de leur côté de suspendre le Moderna pour les jeunes hommes de moins de 30 ans et de 18 ans.  Combien d’incidents de myocardites a-t-il fallu avant que cette décision ne soit prise ?  Il y a aussi l’exemple inquiétant d’Israël, pays le plus vacciné au monde par Pfizer, mais qui bat tous les records d’éclosions alors que l’Union européenne a interdit les voyages non-essentiels de ses citoyens sur son territoire.

45 hospitalisations en soins intensifs pour tout le Québec…

Finalement, c’est dans un tel climat d’incertitude que la vaccination des enfants est envisagée, alors que de véritables scientifiques affirment qu’ils sont à faible risque de contamination et de transmission.  D’autres experts ont tenté de mettre en garde le gouvernement contre les risques de vacciner les jeunes de 10-19 ans, en précisant que les risques étaient plus élevés que les bénéfices, en vain.  La rage gouvernementale de vacciner est plus forte que le principe de prudence.

Comme ces jeunes et les adultes, les cinq à 11 ans deviendront les cobayes d’un vaccin expérimental soi-disant en vue de les « protéger » contre un virus à faible léthalité.

Pour ce qui est des hospitalisations en soins intensifs qui, selon nos « experts » et prophètes de malheur médiatiques, sont devenues exponentielles par la faute des vilains « antivax », elles s’élevaient, en date du 17 novembre à… 45 pour tout le Québec, soit une population de 8,5 millions de résidents.  Imaginez l’horreur…

Les parents auront le dernier mot… pour le moment

Selon cet article, les parents pourront choisir de faire vacciner leur enfant ou pas :

« Le grand patron de la campagne de vaccination, Daniel Paré, a d’ailleurs déjà fixé son objectif d’inoculer une première dose du sérum à tous les fillettes et garçons de 5 à 11 ans d’ici les Fêtes. Bien sûr, l’autorisation des parents sera requise pour vacciner un enfant. »   

On connait pourtant la propension du gouvernement actuel à recourir à la répression, aux menaces à peine voilées, aux amendes salées, et même au chantage, comme ce fut le cas envers les travailleuses de la Santé, pour parvenir à ses fins.  Rien n’indique que, si un trop grand nombre de parents refuse de faire vacciner leur enfant, leur volonté sera respectée à court ou moyen terme.

Le principe de primauté parentale, un irritant pour la CAQ

C’est souvent au nom de nobles principes que les pires abus de pouvoir sont commis.  Est-ce un hasard si, avant même que la CAQ annonce la vaccination des enfants, le ministre délégué à la Santé et aux Services sociaux, Lionel Carmant entendait revoir – entendre ici abolir – en mars dernier le principe de primauté parentale vous garantissant le droit de choisir ce qu’il y a de mieux pour votre enfant ?  Voyez plutôt :

« Un des éléments qui pourraient être modifiés est la notion de primauté parentale, dit M. CarmantIl faut que ce soit le bien-être de l’enfant qui prime. La science nous montre que les choses ont changé. Ça n’a pas nécessairement besoin d’être la famille biologique ; il faut que l’enfant soit dans un environnement aimant. »

« Le bien-être de l’enfant », selon la CAQ et son commando « d’experts » de plateau.  Et si, une fois le principe de primauté parentale aboli, vous refusez la vaccination de votre enfant, votre décision sera-t-elle respectée ?  Après tout, vous ne serez plus « que » la famille biologique de votre enfant, qui lui, appartiendra à l’État, sans doute cet « environnement aimant ».

Un dangereux précédent

Si vous pensez que j’exagère, considérez cette nouvelle, parue en avril dernier, selon laquelle une juge, interpelée par la DPJ, a autorisé, contre l’opposition de la mère « complotiste », le dépistage et, éventuellement, la vaccination forcée de son enfant :

« Les impacts reliés à un refus de procéder à un test de dépistage lorsque suggéré par la Santé publique ou encore au refus d’administrer un vaccin le cas échéant (l’enfant n’a que dix ans) s’avèrent considérables et contraires à son intérêt », a écrit la magistrate. 

Eh oui, la notion du « bien-être de l’enfant » du ministre Carmant, vous la retrouvez dans ce jugement, qui fait jurisprudence, si aucun jugement analogue n’a été émis auparavant.  Si cette juge a pu agir ainsi au nom de « l’intérêt de l’enfant » dans ce cas précis, pourquoi d’autres magistrats n’agiraient-ils pas de la même manière envers vous et votre enfant ?  Une fois aboli le principe de primauté parentale, rien ne sera plus facile.

samedi 24 avril 2021

La DPJ, un bras armé de la vaccination obligatoire ?

François Legault

Le 15 décembre dernier, le premier ministre François Legault affirmait en entrevue à Radio Canada, qu’il « n’écartait pas » la possibilité de rendre le vaccin obligatoire pour tous les travailleurs de la santé.  Or, chaque fois que Legault a affirmé qu’il « n’écartait pas » un scénario, celui-ci avait la fâcheuse tendance à se matérialiser, particulièrement quand il impliquait une réduction de nos droits.


En cours d’entrevue, le chef de la CAQ avait laissé échapper que cette obligation pourrait aussi s’appliquer à la population en général :

« C'est très compliqué d'obliger la population à se faire vacciner »

« C'est très compliqué d'obliger la population à se faire vacciner, affirme-t-il. Je ne suis pas rendu là, mais j'ai un malaise si des employés du réseau de la santé refusent de se faire vacciner. À ce moment-ci, je n'exclurais rien, mais j'espère que ce ne sera pas nécessaire d'envisager d'autres scénarios. »

 

Un « autre scénario » se concrétise

 

Vous avez bien lu, il évoquait déjà la population en décembre dernier.  Depuis une semaine, s’il n’est toujours pas « rendu là », il se rapproche progressivement « d’autres scénarios » en exigeant désormais que les employés de la santé présentent une preuve de vaccination, faute de quoi ils devront se faire tester trois fois par semaine.  S’ils refusent ces tests, il leur faudra se résoudre à un congé sans solde.

 

Ce n’est pas d’hier que des travailleurs de la santé m’écrivent en message privé qu’ils subissent de très fortes pressions de leur direction afin de se faire vacciner.  Cette nouvelle mesure les accentue considérablement et laisse entrevoir que Legault finira par étendre sa « bienveillance » à toute la population.

 

Le passeport vaccinal, l’obsession de Christian Dubé

 

Déjà, son ministre de la Santé, Christian Dubé, salive à l’idée d’imposer le passeport vaccinal, qui implique nécessairement l’obligation de se faire vacciner, malgré l’énorme caillou dans sa chaussure que représente la position du président américain, Joe Biden, résolument opposé à cette éventualité.

 

Êtes-vous dignes d’être parents ?

 

La CAQ vient par ailleurs d’annoncer, au nom de l’intérêt supérieur de l’enfant, qu’elle « envisageait » également de revoir le principe de la primauté parentale, jugé désuet par son ministre délégué à la Santé et aux Services sociaux, Lionel Carmant :

 

« Un des éléments qui pourraient être modifiés est la notion de primauté parentale, dit M. CarmantIl faut que ce soit le bien-être de l’enfant qui prime. La science nous montre que les choses ont changé. Ça n’a pas nécessairement besoin d’être la famille biologique ; il faut que l’enfant soit dans un environnement aimant. »

 

Bien sûr, nul ne peut être contre la vertu et, si des parents se révèlent inaptes à s’occuper de leurs enfants, l’État doit intervenir afin de les protéger.  Cet hymne au nom du bien-être de l’enfant est bien joli mais quoi est-il alors nécessaire de revoir la notion de primauté parentale pour le préserver ?  N’existe-t-il pas déjà suffisamment de lois permettant aux intervenantes de la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) d’intervenir ? 

 

Au nombre de bourdes que certaines commettent impunément en toute légalité, il demeure évident qu’elles disposent déjà d’un pouvoir considérable afin de nuire à des enfants et à leurs parents.  Ce même pouvoir ne peut-il pas être utilisé à bon escient ?

 

Une porte ouverte à la vaccination obligatoire

 

N’est-il pas curieux que cette révision survienne au moment-même où François Legault exhorte une population mitigée à s’improviser cobayes par l’inoculation d’un vaccin expérimental dont l’efficacité et même, la sécurité, restent incertaines.

 

Voici un exemple de ce qui pourrait un jour vous arriver si vous deviez refuser de faire vacciner votre enfant, avant même que le principe de primauté parentale ne soit aboli :

« Le Tribunal de la jeunesse a statué qu’une enfant pourra se faire tester et vacciner contre la COVID-19, malgré l’opposition de sa mère tenant un discours complotiste.

Disant comprendre « certaines inquiétudes de la mère », la juge Nancy Moreau a basé sa décision sur « l’intérêt de l’enfant ».

« Les impacts reliés à un refus de procéder à un test de dépistage lorsque suggéré par la Santé publique ou encore au refus d’administrer un vaccin le cas échéant (l’enfant n’a que dix ans) s’avèrent considérables et contraires à son intérêt », a écrit la magistrate. »

 

La mère « a adopté un discours complotiste »…

 

Déjà, une instance judiciaire peut imposer à un enfant la vaccination contre la volonté d’un parent.  Et évidemment, le refus de la vaccination, qui n’a toujours pas fait ses preuves en vue de lutter contre un virus dont la léthalité reste insignifiante, est un signe indélébile de « complotisme ».

Pour des raisons inconnues, l’enfant avait été confiée à sa tante et à son conjoint, mais la mère pouvait avoir avec elle « certains contacts ».  Le plus questionnable dans les motifs invoqués par la juge Nancy Moreau à l’appui de sa décision sont les accusations de « complotisme » adressées à la mère :

 

« Cette dernière, qui a participé à plusieurs manifestations, a adopté un « discours “complotiste” à l’égard des instances gouvernementales et médias de masse », peut-on lire dans la récente décision. 

La mère affirme notamment que le test de dépistage « peut entraîner des séquelles neurologiques », tandis que le port du masque en causerait aux poumons. 

La juge a toutefois tranché en faveur des demandes de la Directrice de la protection de la jeunesse lui permettant de « signer les autorisations de santé requises entourant la COVID-19, incluant le vaccin, si nécessaire ».

 

Hors de l’État, point de salut !

 

En clair, le fait de participer à des manifestations, de mettre en doute le narratif sanitaire changeant, incertain et chaotique du gouvernement, les pseudos certitudes de la science sur les vaccins et le masque, ainsi que l’objectivité des médias, seraient des signes de « complotisme » qui vous disqualifient de vos droits parentaux au point d’obliger votre enfant à se voir inoculer une substance dont l’efficacité et la sécurité sont loin d’avoir été démontrées.

 

À ceux qui vivent dans l’illusion tranquille que nous ne nous dirigeons pas progressivement vers une dictature sanitaire au Québec, le sort réservé aux travailleurs de la santé et celui subi par une mère et son enfant, alors même que le principe de primauté parentale n’est pas encore aboli, ont de quoi faire réfléchir les plus amorphes d’entre nous.

 

Hors de l’État et des médias, dont la Justice même ne permet plus de douter, point de salut !

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