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samedi 16 juillet 2022

N’oublions jamais ces « personnalités » qui exigeaient des représailles contre les non-vaccinés !

Julie Snyder
Si vous croyez que mon dernier billet faisait le tour de tous les fanatiques médiatisés qui ont abusé de leur tribune pour harceler les non-vaccinés de leur propagande haineuse, détrompez-vous.  Plusieurs de ces êtres sans principes, sans scrupules, ni humanité en étaient même arrivés à revendiquer des représailles contre les non-vaccinés, devenus les parias de la société, pires que pédophiles, violeurs, meurtriers, tueurs en série, voleurs, ou tout autre type de criminel. 

Ces êtres abjects ont désormais d’autant plus l’air stupide que les chiffres les plus récents de l’INSPQ indiquent clairement que les vaccinés trois doses sont désormais majoritaires parmi les hospitalisés, les non-vaccinés ne représentant que le pourcentage le plus bas, même jumelé frauduleusement avec les vaccinés une dose de moins de 14 jours.

La situation est devenue à ce point problématique pour nos propagandistes de peur irrationnelle que le gouvernement s'est vu contraint de censurer les statistiques sur la répartition des hospitalisations en fonction du statut vaccinal, invoquant le motif nébuleux que vous pouvez lire ici.

Cette série de graphiques confirme également que, plus le temps passe, et plus les vaccinés trois doses tiennent tristement le haut du pavé des hospitalisations.

À la lumière de ces données, les messages de haine, déjà orduriers, alimentés par un gouvernement manipulateur pervers et par ses valets, les médias subventionnés, ne le deviennent que davantage.

Quand Julie Snyder instrumentalise les enfants…

La médiatisation de la haine médiatique contre les non-vaccinés est loin d’avoir fait l’unanimité devant les propos de Julie Snyder.  Commençons par ce hors d’œuvre :


« Intéressant », de priver d’honnêtes citoyens de revenus pour eux et pour leur famille ?  Ne s’arrêtant pas en aussi bon chemin, l’animatrice devait tomber encore plus bas en invitant des enfants, visiblement lobotomisés mentalement par leur enseignante. 

Ces derniers ont tenu des propos dignes des jeunesses hitlériennes.  J’exagère ?  Il était question de signaler les non-vaccinés à la police (sous les applaudissements d’un babouin qui servait de co-animateur), de les faire arrêter, et de leur retirer peu à peu leurs libertés jusqu’à ce qu’ils se soumettent.  Des mesures très similaires à celles imposées aux Juifs par le troisième Reich et encouragées auprès des jeunes Allemands.

Pas un cas isolé

Si Snyder est certainement la « personnalité » qui a fait le plus réagir, d’autres ne sont pas demeurés en reste pour ce qui est de l’appel aux représailles.  Citons cet homme pour qui j’ai déjà eu de l’estime, devenu comme bien d’autres un collabo vendu à la vindicte de François Legault, qui avait décidé d’imposer les non-vaccinés, tout comme son modèle, Adolf Hitler, qui avait fait de même envers les Juifs :


Vous m’auriez dit il y a un an que cet homme sombrerait dans pareil abîme de déviance vengeresse et je ne vous aurais pas cru.  Si seulement il était le seul…

Et cet autre gus, d’applaudir la décision de Legault de passer aux actes :

Cet idiot utile reprochait à la CAQ de ne pas en faire assez pour mettre au pas les vilains « antivax ».


Ce pauvre bougre a succombé au mirage voulant qu’il y aurait un mythique retour à la vie normale si 100 % de la population se faisait vacciner.  Toute personne dotée d’esprit critique a déjà compris depuis longtemps que, même si ce jour arrivait, nous nous dirigerions quand même vers une société vaccinale permanente où il faudra chercher sa dose aux trois mois.

Et si on supprimait les soins de santé aux « antivax » ?

D’autres « personnalités » ont été en proie à la même errance mentale, allant même jusqu’à préconiser la suppression ou le paiement des soins de santé aux non vaccinés.   Commençons par le « bon » docteur Marquis, l’expert en vents dominants, dénoncé ici par le chef du parti conservateur, Éric Duhaime :

Finalement, le Collège des médecins s’est limité à une petite réprimande envers ce médecin sans expertise sur les vaccins, devenu « star » médiatique manufacturée par Quebecor.  D’autres gérants d’estrade y sont allés de la variante de faire payer les non-vaccinés pour se faire soigner.


Quel humanisme !  De la cruauté drapée de bonnes intentions.  Un autre exemple d’insignifiance vindicative :

Quelle hypocrisie !  Personne n’ayant les moyens de payer 25 000 $ par jour, cette proposition revient exactement à refuser les soins de santé, malgré l’affirmation voulant qu’on « ne peut pas refuser de soigner les non-vaccinés ».  Et évidemment, son « proche à l’hôpital » serait passé immédiatement grâce à la remarquable efficacité de notre système de santé sans les « antivax »…

Cette autre folle y va de façon encore plus décomplexée :


Cet appel à la haine est si virulent qu’il en devient ridicule.  Il ne faut vraiment ne pas avoir de vie pour sombrer dans pareil désordre mental. 

Dans la catégorie « jambon qui s’ignore », les afficionados du passeport vaccinal tiennent une place de choix.  En voici un exemple éloquent :


À part le défoulement sur des gens inoffensifs mais lucides, voulez-vous me dire à quoi pouvait bien servir cette mesure appliquée plus tard par le gouvernement Legault ? Le fait que les éclosions se soient poursuivies de plus belle malgré l’isolement des non-vaccinés n’a fait que démontrer qu’ils ne représentaient pas de danger réel pour les vaccinés qui, par définition, auraient dû être protégés par leur vaccin même.  Cette évidence n’a toutefois pas empêché cet enragé de récidiver :


Plus modéré dans le ton, mais tout aussi hostile, ce triste individu déplore la « mollesse » du gouvernement :

Quelle tristesse… Et que dire de cet autre commentateur « modéré », pour qui la discrimination est justifiable ?


François Lambert, un autre sanitariste ardent, s’est plaint d’avoir reçu plusieurs messages hostiles à la suite d’une vidéo stigmatisant les non-vaccinés.  Si on a de la peine de savoir ça…


Il n’est pas jusqu’aux travailleuses de la Santé qui passent dans le tordeur de ces fous furieux. 

« Perdre leur droit de pratique à vie et leur salaire immédiatement. »  Faut-il avoir basculé dans la méchanceté la plus abjecte ?  Quel salopard !  J’ai travaillé pendant sept ans en milieu hospitalier avec des femmes remarquables, infirmières et préposées, des travailleuses d’un dévouement et d’un professionnalisme sans bornes.  La colère qui me saisit à la lecture des propos méprisables de cette vidange est indescriptible. 

Il faudra bien en revenir, mais…

Un jour peut-être lointain ou plus proche qu’on ne le pense, il faudra bien contempler les décombres de ce qu’il restera de notre société après le passage catastrophique et mortifère de la CAQ.  Que de divisions, de haines, de destructions, de décès évitables chez nos aînés, de jeunes inutilement masqués, vaccinés et hypothéqués, de PME disparues, de dépressions, de suicides, de violences conjugales. 

Comme si ce bilan effroyable ne l’était pas suffisamment, une horde de hyènes, de chacals médiatiques a choisi d’emboiter le pas à un petit Napoléon sans intelligence, ni humanité, tout juste bon à suivre les directives absurdes de la firme McKinsey, ambassadeur du Forum économique mondial, dont nos médias se gardent bien de parler.  L’éléphant dans le salon…

Il nous faudra conserver un devoir de mémoire envers ces collabos abjects, similaires à ceux qui dénigraient les Juifs sous le troisième Reich, et leur rappeler chaque année le caractère ordurier de leurs propagande haineuse. 

Afin que, plus jamais, ne se reproduise pareil délire. 

Sur le même sujet :

Notre devoir de mémoire envers la propagande haineuse visant les non-vaccinés

samedi 28 août 2021

Les médias subventionnés, bras armé de la malveillance de la CAQ envers les non vaccinés

Patrick Lagacé

Vous êtes célibataire, sans enfant, ou bien père ou mère de famille qui désirez ce que la vie peut offrir de meilleur à votre progéniture comme à vous-même.  Dans cette dernière optique, sans être surprotecteur, vous souhaitez écarter de vos enfants tout danger pour leur santé physique et mentale.  Vous vous êtes donc documenté sur les vaccins contre la covid 19 et avez constaté, bien sûr, qu’ils ne sont qu’expérimentaux et n’ont pas passé l’indispensable batterie de tests nécessaires à leur homologation.  Une question légitime se pose à vous : le jeu en vaut-il la chandelle ?

Qui plus est, une abondante documentation vous informe que les jeunes sont à faible risque de contamination et de transmission et même, que la vaccination peut s’avérer dangereuse pour eux, comme ont tenté d’avertir notre irresponsable gouvernement des scientifiques nettement plus qualifiés que le « bon » docteur Arruda, ou le ridicule « urventologue » François Marquis :

« «Le principe de précaution joue, selon nous, contre une utilisation à grande échelle des injections de Pfizer chez les mineurs», peut-on lire dans un article daté du 27 mai, cosigné par cinq scientifiques québécois, dont le professeur honoraire de pharmacologie médicale de l’Université de Montréal, Pierre Biron. »

Bien sûr, les cabochons qui nous « gouvernent », selon les directives de la plus que douteuse firme McKinsey, continuent de faire la sourde oreille à ces avertissements et encouragent la vaccination des jeunes, quitte à voir notre ministre de la Santé s’improviser vendeur de hot-dogs itinérant.  Ces « dirigeables », aussi scientifiques que les animaux d’un zoo, exposent sans vergogne nos jeunes à des problèmes de santé évitables dont la myocardite.

« Est-ce que le risque vaut le coup de d’être pris ? » - Didier Raoult

De son côté, le professeur Didier Raoult, étiqueté complotiste depuis le début de la « pandémie », a émis de sérieuses réserves sur la vaccination, tout en admettant qu’elle puisse rassurer les confinés mentaux dans leur terreur hypocondriaque :

« Et si, dans la grande époque de terreur dans laquelle nous vivons, ça rassure les gens d’être vaccinés, il faut qu’ils se vaccinent. »

La vaccination aurait-elle davantage de vertus sécurisantes que sanitaires ?  La question se pose, surtout à la lumière de ces réserves émises ensuite par cette sommité mondiale :

« Mais il y a plus d’inconvénients que ce que l’on dit. Il y a un travail qui vient de sortir dans Nature qui montre qu’il existe 70% d’effets secondaires avec le vaccin Pfizer. On n’avait jamais vu ça avec un vaccin : c’est deux à trois fois plus que le vaccin contre la grippe. Il y a également quelques effets mortels. Est-ce que le risque vaut le coup de d’être pris ? Certainement quand on fait partie d’une population à risque, mais, quand on fait partie de la population sans risque, on peut se poser la question, c’est le choix de chacun. »

Et justement, les jeunes représentent la population le moins à risque.  Quant au choix de chacun, il est de plus en plus menacé par le spectre de la vaccination obligatoire, brandi par la CAQ.  Les parents pourraient même se voir imposer la vaccination de leurs enfants avec l’abolition du principe de primauté parentale qui conférerait à l’État, par le biais de la DPJ, le droit de se substituer à l’autorité parentale :

« « Un des éléments qui pourraient être modifiés est la notion de primauté parentale, dit M. Carmant. Il faut que ce soit le bien-être de l’enfant qui prime. La science nous montre que les choses ont changé. Ça n’a pas nécessairement besoin d’être la famille biologique ; il faut que l’enfant soit dans un environnement aimant. »

Une mère de famille, étiquetée « complotiste » par une juge du tribunal de la Jeunesse, s’est ainsi déjà vu imposer de voir son enfant testé et éventuellement vacciné contre sa volonté malgré le risque encouru.

Pensez-vous qu’il se serait trouvé ne serait-ce qu’un seul chroniqueur de médias subventionnés pour s’élever contre cet évident abus de pouvoir ?  Aucun danger.  La vaccination, assortie des mesures sanitaires les plus répressives et les plus nuisibles au Canada, comme de masquer les jeunes dans les écoles, est devenue LA religion devant laquelle nous devons tous courber respectueusement, voire docilement, l’échine, faute de quoi, c’est l’excommunication !

 

Hors du vaccin, point de salut !

Les chroniqueurs de nos médias subventionnés sont devenus les nouveaux curés de cette religion fanatisée qui nous injurient, nous méprisent, nous « dénoncent », bref, nous condamnent si seulement nous voulons exercer notre liberté (« Libaaaarté !», ânonnent-ils.) de choisir ce qui entre dans notre corps ou celui de nos jeunes.  Oser remettre en cause les bienfaits très hypothétiques de la vaccination équivaut maintenant à se déclarer athée au temps de Duplessis.  On est simplement passés des accusations de « communiste » à celle de « complotistes ».

 

« On ne peut pas être plus con qu’un con anti-vaccin. »  - Richard Martineau

Parmi ces redresseurs de torts à la petite semaine, le nom de Richard Martineau arrive en tête de liste.  Ordurier, vulgaire, méprisant, haineux, ridicule, bref, imbuvable, il sévit sur ses tribunes contre les « antivaccins », en réalité pour la plupart des pro-choix du vaccin, avec la rage vindicative d’un grand inquisiteur sur l’acide :

« Le mont Everest de la connerie, que dis-je, le terminus de l’imbécillité. 

Après ça, y a rien. 

C’est l’extrême limite. 

On ne peut pas être plus con qu’un con anti-vaccin.

(…) Ils se sont approchés du point limite de la connerie, mais ne l’ont pas dépassé.

Le mouvement anti-vaccin est comme un trou noir : il aspire toute lumière pour ne renvoyer que ténèbres et obscurité. »

Voilà comment cette brute épaisse traite les citoyens suffisamment prudents pour attendre d’en savoir davantage sur un vaccin expérimental qui sème de plus en plus d’inquiétudes.  À la limite, on pourrait toujours traiter de téméraires ou d’étourdis ceux que rien n’oblige à se faire vacciner à passer aux actes, mais voilà, se faire vacciner ou refuser le vaccin doit rester un choix personnel et personne n’a à s’en prendre à son prochain parce qu’il a choisi telle avenue plutôt que telle autre.

Contre toute vérité scientifique touchant la vaccination des jeunes, Martineau affirme :

(…) on connaît tous des parents qui sont des imbéciles finis — qui « hésite » à se faire vacciner.

Notons que ce bon citoyen a jugé opportun de faire vacciner son enfant.  Et pourtant, dès le 4 juin, sa conjointe, Sophie Durocher, avouait qu’elle regrettait presque d’avoir fait vacciner son fils si vite dans son émission de QUB radio dont le balado est devenu mystérieusement non disponible.



Martineau va-t-il conclure que sa conjointe est aussi « conne » qu’un anti-vaccin, qu’elle a été entraînée dans « un trou noir » qui « aspire toute lumière pour ne renvoyer que ténèbres et obscurité » ?  Trône-t-elle désormais au sommet du « mont Everest de la connerie » ?  S’est-elle arrêtée au « terminus de l’imbécilité » ?  Il y a des paroles, comme ça, qui peuvent se retourner contre soi…

« Ils revendiquent au fond le droit de mourir eux-mêmes ou de tuer leurs semblables en les contaminant. »  - Denise Bombardier

Fermant les yeux sur le langage ordurier de Martineau, la très orthodoxe langagière Denise Bombardier, comme son collègue, prend pour exemple les plus outranciers parmi les contestataires du vaccin, afin d’en faire une généralisation abusive :

« Le plus choquant, ce sont les propos orduriers que tiennent ces Québécois errants sur la pandémie actuelle, sur la science en général et inévitablement sur la démocratie dont ils abusent. »

Incroyable de lire pareille projection de ses propres comportements et de ceux de plusieurs de ses collègues, car les reproches qu’elle adresse aux « anti-vaccins » seraient bien davantage pertinents s’ils visaient Martineau.  Citons encore ce si distingué chroniqueur qui s’en prend cette fois à ceux qui – ô damnation ! – contestent le passeport vaccinal, le missel sans lequel tout citoyen responsable ne saurait désormais vivre :

« Je vais essayer de rester poli...

Savez-vous ce que je fais de vos droits, ô chères personnes qui ne voulez pas être vaccinées ?

Je les prends, je les roule très serré et je me les fous dans le schtroumpif. 

Le plus profondément possible. 

J’en ai strictement rien à cirer de vos droits. »

Ne sont-ce pas là des « propos orduriers », Mme Bombardier ?  Ne s’agit-il pas de « démocratie dont Martineau abuse » ?

Contrairement aux fausses certitudes affichées par la chroniqueuse, plusieurs sources affirment que les vaccinés sont autant à risque d’attraper que de transmettre le coronavirus.  Bombardier martèle cette fausse vérité, destinée à démoniser encore davantage ceux qui ne pensent pas comme elle :

« En refusant les vaccins et le passeport vaccinal, ils revendiquent au fond le droit de mourir eux-mêmes ou de tuer leurs semblables en les contaminant. Et ce, en n’ayant que le mot liberté à la bouche. »

« Rouvrir Gagnon pour leur créer un habitat en circuit fermé ? Je blague à peine. »  - Mario Dumont

Qui a pu oublier ce moment d’hystérie proprement démentielle de Mario Dumont enjoignant, le 16 mai 2020, les « personnes sensées » à couper les liens avec les « complotistes » qui refusent de s’incliner devant le pape Legault et ses consignes sanitaires, rappelons-le, les pires au Canada et parmi les pires en Amérique du Nord avec les résultats les moins concluants.

Une quinzaine plus tôt, le même individu préparait le terrain de sa montée de lait en envisageant la ville désaffectée de Gagnon comme destination vacances pour les « antivaccins » :

« J’ai pensé à Gagnon ces derniers jours en cherchant une solution pour ces gens qui ont déjà décidé de ne pas recevoir un éventuel vaccin contre la COVID-19. »

Pour Dumont, visiblement, les non vaccinés ne devraient même se voir autorisés à vivre dans notre société :

« Mais les tragédies provoquées par ce damné virus sont trop lourdes pour qu’on accepte de laisser courir, magasiner et travailler parmi nous ceux qui refuseraient le vaccin.

Rouvrir Gagnon pour leur créer un habitat en circuit fermé ? Je blague à peine. Dans le difficile équilibre entre libertés individuelles et obligations envers la collectivité, le cas présent est extrême. »

Faut-il avoir atteint un point de non-retour hallucinant dans la démence tranquille pour tenir de tels propos ?  Je ne serais pas pour autant favorable à expatrier Dumont pour ses lubies.  Un simple cabinet de psychiatre ferait l’affaire.  Ne manquait à son errance mentale que le classique amalgame des « antivaccins » avec les afficionados de la « terre plate » :

« Apprendre que son voisin de bureau croit que la Terre est plate, ça peut être comique. Apprendre que son voisin de bureau refuse le vaccin de la COVID-19 dû à ses croyances bizarres, ça risque de moins bien passer. »

Pas sûr qu’avec le temps et le recul envers l’hystérie collective de cette « pandémie », le rappel de tels propos « risque de bien passer ».

« Vous me voyez venir ? »   - Patrick Lagacé

Un tour d’horizon des chroniqueurs les plus hostiles aux pro-choix du vaccin serait incomplet sans l’imbuvable Patrick Lagacé, spécialiste des raccourcis faciles, des généralisations ordurières et du mépris alterné de condescendance : un minable qui trempe sa plume fétide dans un encrier putride, pour ne pas dire pire.  Voici quelques extraits d’un torchon qui n’est pas passé inaperçu :

« Il y a au Québec quelque chose comme 50 % d’analphabètes fonctionnels. Des gens qui ont toutes sortes de difficultés à lire. Ça va de ne pas savoir lire du tout à ne pas comprendre le sens d’un texte moyennement complexe.

Vous me voyez venir ? »

Et comment qu’on te voit venir, chose !  Dans la foulée des amalgames associant « complotistes » à adeptes de la platitude terrestre, Lagacé prétend, en citant hors contexte des sources qui appuieraient ses lubies, que ceux qu’il traite avec mépris d’édentés, sous-scolarisés et misérables, ne doivent qu’à leur ignorance de douter de la bonne parole médiatique et d’une science qui ne cesse de se contredire sur tout.

Je ne compte plus le nombre d’insultes, de commentaires méprisants et d’inexactitudes flagrantes qui me sont adressés en un langage d’une pauvreté extrême par des « édentés » pro mesures sanitaires, pro vaccin obligatoire et pro passeport vaccinal.  Je n’en arriverais pas pour autant à m’abaisser aux mêmes généralisations foireuse adressées cette fois aux pro mesures.

Je suis arrivé cependant au même constat que Lagacé sur la faillite de notre système d’éducation, générateur d’autant d’individus crédules, manipulables, des tévéastres (adeptes finis de TVA) qui, échauffés par des gérants d’estrade fanatisés, pourraient en arriver à adopter des comportements sectaires, méprisants, haineux et peut-être même violents. 

Si la culture de la peur et de la haine, générée par ce gouvernement toxique et soutenu par son bras armé, les médias, continue de s’intensifier, le climat social deviendra irrespirable.  Les responsabilités devront être identifiées tout comme les coupables, à défaut d’être châtiés par notre Justice défaillante.  Qui sait, peut-être un séjour à Gagnon pourrait-il s’avérer salutaire pour eux…

jeudi 29 juillet 2021

Passeport vaccinal, vaccination forcée : la CAQ nous prépare une rentrée… d’enfer !

Horacio Arruda, François Legault, Christian Dubé
Au nom de l’intérêt public, que d’abus de pouvoir notre gouvernement ne s’autorise-t-il pas ? Pour quiconque sait décoder ses manœuvres, la CAQ reste un gouvernement extrêmement prévisible qui s’apprête à renouveler pour la rentrée un scénario similaire à celui utilisé en juillet dernier, lorsqu’il a annoncé le masque obligatoire dans les lieux intérieurs publics.

Alors que toutes les courbes étaient à plat et qu’on aurait pu naïvement s’imaginer pouvoir retourner à la vie normale en travaillant à notre immunité collective et en apprenant à vivre avec le virus comme nous avions appris à vivre avec l’influenza, Horacio Arruda, aux portes de l’hystérie, brandissait la menace d’une deuxième vague, peut-être « trois fois pire », prétendant hypocritement espérer se tromper.

Comme il fallait s’y attendre, le directeur de la Santé publique, apparemment aux abois, annonçait ensuite, le 21 septembre dernier, avec son expressivité si particulière, la deuxième vague, obtenue par la surmultiplication de tests PCR (On était passé de 5000 au début de la « crise » à environ 30 000 lors de la « deuxième vague »).  Un seul pépin : un faible niveau d’hospitalisations, encore moins de patients aux soins intensifs, et de longues journées avec un seul mort par jour et parfois pas du tout.

Une vague de cas...  

Qu’à cela ne tienne, François Legault, tel Moïse guidant son peuple vers la terre promise, devait le subjuguer par un discours alarmiste qui allait devenir sa marque de commerce dans les mois à venir, en spéculant sur les « cas » sans accorder une trop grande importance au petit nombre d’hospitalisations et de décès :

« Avec 187 cas supplémentaires s’inscrivant dans une tendance à la hausse depuis quelques jours, le Québec a franchi le seuil des 20 cas par million d’habitants pour la journée. « Évidemment, on s’approche d’un seuil qui est peut-être critique », a signalé le premier ministre. »

Seuil critique, bien sûr.  Lui emboîtant le pas, le ministre de la Santé, Christian Dubé, n’allait pas donner sa place au plan de la dramaturgie sanitaire, recommandant de limiter tous les contacts familiaux et sociaux :

« Si on continue comme ça, on va le frapper, le mur », a renchéri le ministre. »

On connaît la suite...

Doit-on rappeler la suite ?  Confinement sans cesse prolongé, promesse, puis annulation, des festivités, refus du couvre-feu, puis application dudit couvre-feu, fermeture arbitraire des restaurants et restriction des produits et services dits non-essentiels, valse-hésitation apparente sur la vaccination obligatoire et sur le passeport vaccinal, pour en arriver à l’imposition probable de la vaccination par le biais de ce dernier.

Le programme de la rentrée est clair comme de l’eau de roche.  Une campagne médiatique alarmiste subventionnée, domaine dans lequel Quebecor s’est encore plus démarqué que Radio-Canada, sera lancée à l’automne, la saison des virus, pour nous convaincre de l’imminence du variant delta, qui est déjà passablement « tendance », par les temps qui courent.  Est alors à prévoir une augmentation des tests PCR, donc une augmentation de cas, afin de convaincre le plus grand nombre de se faire vacciner.  Et gare aux « hésitants », ces parias qui seront rendus responsables de cette hausse qui empêchera l’atteinte du dogme de l’immunité collective.

Totale improvisation

Parlant de vaccination, Dubé ne mérite aucune félicitation devant l’improvisation irresponsable dont il a fait montre, d’abord en tardant outrageusement à interdire l’Astra Zeneca, alors qu’une quinzaine de pays en majorité européens en avaient stoppé l’utilisation, pour ensuite trouver tout à fait normal de mélanger étourdiment les marques de vaccins.  Le Québec serait l’un des seuls États au monde à avoir autorisé pareille incurie. 

Résultat : des compagnies aériennes refusent les vaccinés « mixtes ».  Qu’à cela ne tienne, notre apprenti sorcier autorise désormais une troisième dose correspondant à l’une ou à l’autre des marques utilisées, malgré l’avis de Jacques Lapierre, virologue retraité :

« « Qu’est-ce que ça va faire, une troisième dose? Est-ce qu’on a des données, est-ce qu’on a des essais cliniques qui supportent ça? J’ai un peu de misère avec ça. On est en train de jouer avec des vaccins, ce n’est pas n’importe quoi! » (…) « Je serais prudent, on ne peut pas mélanger tout ça au hasard », dit-il. « S’il n’y a pas de données, moi je ne peux pas dire qu’il n’y a pas de problème. » »

Vous lui faites encore confiance, vous ?

Et c’est à ce ministre qu’il faudrait faire confiance quant à la gestion des vaccins ?  Le même qui compte vacciner nos jeunes malgré l’avis de l’OMS et de scientifiques émérites ?  Dubé ne pourra pas dire qu’il n’était pas prévenu :

« Des scientifiques mettent en garde la population sur les dangers de la vaccination contre la COVID-19 chez les 10-19 ans, les risques étant, à leur avis, plus élevés que les bénéfices pour cette catégorie d’âge.

« Le principe de précaution joue, selon nous, contre une utilisation à grande échelle des injections de Pfizer chez les mineurs », peut-on lire dans un article daté du 27 mai, cosigné par cinq scientifiques québécois, dont le professeur honoraire de pharmacologie médicale de l’Université de Montréal, Pierre Biron. »

Toujours cabochon, Dubé va jusqu’à menacer les jeunes de recourir au passeport vaccinal et de les priver de leurs activités s’ils ne se font pas vacciner.

Pas de « retour à la vie normale »

Bref, après une relative accalmie estivale, assombrie par la menace d’une vaccination forcée par le passeport vaccinal, la rentrée s’annonce houleuse pour les pro-choix du vaccin qui deviendront la cible privilégiée de toutes les répressions gouvernementales, en plus de s’attirer les foudres des confinés mentaux et autres ayatollahs des mesures sanitaires les plus répressives. 

Parmi ces derniers, on retrouvera des gogos vivant dans l’illusion d’un retour à « la vie normale » si tout le Québec se retrouve vacciné à deux doses.  Quelle naïveté…  Déjà, Dubé met la table pour une troisième dose, selon « l’évolution des variants ».  À prévoir, retour aux confinements, limitation des produits et services non essentiels, appels à la délation des « Madame et Monsieur Kravitz » de notre entourage, masques omniprésents, en attendant l’élaboration d’un calendrier vaccinal annuel.

Et s’installera, si notre bon peuple ne se réveille pas, le cycle immuable d’un État sanitaire et répressif contre lequel toute rébellion sera étouffée, non seulement par nos dirigeants, mais même par des citoyens lobotomisés qui s’imagineront œuvrer dans le camp du bien.

samedi 24 juillet 2021

Le tabagisme, plus meurtrier que le coronavirus, n’est pas une pandémie. Pourquoi ?

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) affirmait ce 21 mai que le coronavirus
aurait occasionné 1,8 million de décès l’an dernier à l’échelle planétaire.  Ce chiffre semble peu élevé quand on songe que notre planète regroupe une population de 7,8 milliards d’individus, mais l’OMS se charge de spéculer :

« A la date du 31 décembre 2020, les estimations préliminaires suggèrent que le nombre total de décès mondiaux attribuables à la pandémie de Covid-19 en 2020 est d’au moins 3 millions, soit 1,2 million de décès de plus que les 1,8 million officiellement déclarés », relève l’OMS dans son rapport sur les statistiques sanitaires mondiales 2021 et les estimations de la surmortalité mondiale du nouveau coronavirus. »

Donc trois millions de décès sur une population de 7,8 milliards d’individus, et c’est suffisant pour déclarer que nous vivons une pandémie ?

6 à 8 millions de décès ?

L’OMS ne s’arrête pas en aussi bon chemin et ajoute par ailleurs que le nombre de décès résultant du coronavirus pourrait être, selon elle, trois fois plus élevé que les chiffres obtenus, faute de rigueur statistique de la part de certains pays sondés :

« Ce chiffre de 1.8 millions de morts serait vraiment deux à trois fois plus élevé. A mon avis, le chiffre de 6 à 8 millions de décès pourrait être une estimation prudente », a déclaré vendredi Samira Asma, la Sous-Directrice générale de la division des données et de l’analyse de l’OMS, lors d’un point de presse virtuel organisé depuis Genève. »

Le tabagisme fait plus de 8 millions de morts chaque année dans le monde.  Pas d’urgence sanitaire ?

Considérons pour le moment le chiffre le plus élevé spéculé par Mme Asma.  L’OMS, dont elle relève, a déjà présenté des statistiques sur les ravages du tabagisme dans le monde.  Elles sont encore plus inquiétantes que les chiffres les plus alarmistes spéculés par l’organisation mondiale.  Qu’on en juge :

« L’épidémie de tabagisme est l’une des plus graves menaces ayant jamais pesé sur la santé publique mondiale. Elle fait plus de 8 millions de morts chaque année dans le monde. Plus de 7 millions d’entre eux sont des consommateurs ou d’anciens consommateurs, et environ 1,2 million des non-fumeurs involontairement exposés à la fumée. »

Selon l’OMS donc, le tabagisme, malgré le fait qu’il s’agisse d’un phénomène mondial persistant surpassant en nombre de décès les victimes du coronavirus, est considéré seulement comme une épidémie.  Pourquoi pas comme une pandémie, alors ?

Qu’est-ce vraiment qu’une pandémie ?

Force est de s’interroger sur cette différence de terminologie concernant deux importants problèmes de société dont celui qui tue le plus se mérite le déterminant le moins alarmiste.

Ironiquement, il m’a été plus facile de trouver une définition de pandémie par l’OMS dans ce magazine féminin que sur le site même de cette organisation mondiale.  La voici :

« Selon l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), on parle de pandémie en cas de propagation mondiale d'une nouvelle maladie. A ce jour 188 pays et territoires du monde sont touchés (sur 198 reconnus par l'ONU). L'épidémie de coronavirus est devenue une pandémie le 11 mars comme annoncé par l'OMS ce même jour, dépassant la barre des 100 pays infectés dans toutes les zones du globe. »

Quelle est la différence entre pandémie et épidémie ?

Le même site répond à cette question :

« L'épidémie se limiterait donc à une région, un pays ou à une zone bien définie. En revanche, une pandémie (du grec pan qui signifie "tout" et demos qui signifie "peuple") est une épidémie avec plusieurs foyers. La pandémie s'étend à toute la population d'un continent, voire au monde entier. Son impact et sa gravité (nombre de contaminations et taux de mortalité) sont donc plus importants que ceux d'une épidémie. »

Étrangement, l’OMS ne considère pas pour autant que le tabagisme est une pandémie.  Elle reconnait pourtant que ce fléau est « l’une des plus graves menaces ayant jamais pesé sur la santé publique mondiale » et, selon ses chiffres mêmes, plus meurtrière que le coronavirus. 

Puisque ce problème de santé est mondial, comment se fait-il qu’on ne parle pas de pandémie ? 

Or la définition le plus courante stipule qu’une pandémie est d’abord une épidémie qui s’étend à plusieurs continents et même à la planète.  N’est-ce pas le cas du tabagisme, qualifié d’épidémie par l’OMS même qui a déclaré le coronavirus pandémie le 11 mars 2020 ?

Aucun psychodrame mondial sur le tabac…

N’est-il pas interpellant de constater ce double standard entre coronavirus et tabagisme ? 

Et pourtant, a-t-il déjà été question d’un passeport sanitaire prouvant que vous êtes non-fumeur ?  Vous teste-t-on régulièrement pour vérifier votre taux de nicotine dans le sang ?  Vous a-t-on obligé à porter un masque au cas où vous croiseriez un fumeur dans la rue (la fumée secondaire étant aéroportée) ? 

Vous contraint-on à respecter la distanciation sociale au cas où même la fumée tertiaire imbibant les vêtements d’un fumeur pourrait vous atteindre ?  Des policiers entrent-ils dans votre maison afin de vérifier si vous y fumez ?  Ont-ils déjà séparé des couples au motif que l’un des deux, étant fumeur, pourrait en contaminer l’autre ?

Notre ministre de la Santé a-t-il jamais fait pression sur les fumeurs pour qu’ils écrasent, quitte à congédier le personnel de la santé qui s’adonne à la cigarette ?  Notre gouvernement a-t-il interdit les rassemblements de plus de huit personnes alléguant que le risque d’intoxication est trop grave et qu’il est impossible de savoir qui fume en cachette sans l’avouer ?  A-t-il jamais annulé Noël ou le jour de l’an pour cause de tabagisme ?

Preuve par l’absurde

De deux choses l’une.  Ou bien l’OMS ne prend pas suffisamment au sérieux la problématique du tabagisme, ou bien elle dramatise en transformant une pandémie mineure en psychodrame planétaire avec des conséquences hors de proportions aux plans politique, social, économique, psychologique et même sanitaire. 

Cette perspective vient juste d’être aggravée dans la mesure où de plus en plus de gouvernements recourent à la coercition du passeport vaccinal afin de contraindre des citoyens à une vaccination expérimentale hasardeuse que le coronavirus ne justifie en rien. 

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