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vendredi 22 avril 2016

L’absence, la meilleure façon pour le CSF de briller…

Alors que, de toutes parts, la voix stridente du féminisme militant apostrophe le gouvernement Couillard sur les torts que sa politique d’austérité ne causerait qu’aux femmes, les hommes n’étant en rien, ou si peu, touchés par elle, l’emblématique conseil du statut de la femme s’est récemment illustré comme celui qui, parmi les organismes publics et les ministères, affiche, et de loin, le plus haut niveau d’absentéisme avec un taux de 10,12 %.

JMD, une absence qui se fait désirer...
Mais il y a de bonnes raisons à ça, nous rassure le Huffington Post : «Le CSF souligne toutefois que son organisme n’avait que 36 employés pour les années couvertes (2014-2015) et que certaines employées ont dû s’absenter à long terme pour maladie. «Comme on est un petit organisme, nos taux peuvent varier énormément en fonction de si on a une employée qui est malade à long terme», dit Liliane Côté, conseillère stratégique au bureau de la présidente. » 

C’est bizarre mais, dans une autre vie, j’ai déjà travaillé pour des groupes communautaires qui ne fonctionnaient qu’avec 100 000 $ par an et le taux d’absentéisme était limitrophe du néant justement parce que nous étions peu nombreux…  Le manque de ressources humaines et monétaires nous forçait à la constance.  J’ai déjà eu une seule collègue et nous n’étions pratiquement jamais absents.  Faut dire que nous n’étions pas syndiqués et que nous n’aurions pas été payés en cas de maladie, faute de moyens. 

Mobilisons-nous contre l’austérité ! 

Alors qu’il y a davantage d’hommes que de femmes assistés sociaux, chômeurs et que dire des itinérants, et qu’il n’existe pour eux que peu de ressources, le sort du CSF est loin d’inspirer la pitié.   Le travail au quotidien de cet organisme fossilisé et dépassé, dont l’utilité ne cesse d’être contestée fréquemment et publiquement, semble bien facile à mettre en échec. 

Bien sûr, son budget pharaonique a été réduit de 460 000 $ en février 2015. Comment alors espérer que le CSF s’en sorte avec un maigre 3,81 M $ restant, ne finançant plus que les salaires d’à peine 36 employées.  Pas de doute, l’austérité frappe durement…

Les bureaux régionaux de Rouyn-Noranda, Saguenay, Québec et Montréal ont fermé leurs portes.  Le rôle de ces instances consistait à organiser des conférences et à faire connaitre les recherches et les avis du CSF.  Franchement, fallait-il des bureaux régionaux pour accomplir si peu ?  On ne pouvait pas organiser de conférences à partir du siège social ? Et internet, comme les contacts avec les médias, ce n’était pas suffisant pour diffuser les avis, ô combien facultatifs, dans le meilleur des cas, ou biaisés, dans le pire, du conseil ?  Pourquoi avoir attendu aussi longtemps pour couper ce bois mort ? 

Deux voltefaces qui ne pardonnent pas…

Christiane Pelchat, évincée
Le conseil du statut de la femme a tourné le dos à deux positions extrêmement pertinentes qui avaient été formulées et défendues par la présidente précédente, Christiane Pelchat.  Ce n’est pas que mon opinion générale sur Mme Pelchat soit élogieuse, mais il faut tout de même lui reconnaitre ses rares moments de lucidité.

Première volteface : alors que Mme Pelchat avait adopté une position très ferme en faveur de l’interdiction des signes religieux ostentatoires dans la fonction publique, Mme Miville-Dechêne, à peine arrivée en pleine tourmente de la charte péquiste des valeurs, en contestait aussitôt la pertinence.  On sait ce qu’il est advenu de la charte du PQ, comme de l’interdiction de Mme Pelchat…

JMD accusait le parti québécois, alors au pouvoir, d’ingérence tandis qu’elle avait été elle-même parachutée au CSF par Christine St-Pierre, alors que celle-ci était ministre libérale à la Condition féminine.   Mme St-Pierre avait évincé Mme Pelchat avant même la fin de son mandat, parce la présidente du CSF défendait des positions laïques manifestement contraires aux vues déjà islamophiles de son parti.  Allez dénoncer l'ingérence, après ça...

Deuxième volteface, dans le cas de la cause surmédiatisée d’Éric et Lola, comme le soulignait Stéphanie Grammond dans La Presse en 2014 : «Lola et le Conseil du statut de la femme (CSF), main dans la main. Qui l'eût cru? Pourtant, l'organisme qui prônait la liberté de choix depuis belle lurette a fait un virage à 180 degrés, cette semaine. Il soutient maintenant que les conjoints de fait devraient avoir une protection juridique semblable à celle des couples mariés.» 

Et cette protection juridique devrait devenir automatique après à peine deux ans de vie commune !  N’est-il pas étonnant de voir nos féministes, qui jadis revendiquaient l’autonomie des femmes, exiger maintenant leur dépendance économique ? 

Le CSF cautionne et encourage les fausses allégations

Lucy DeCoutere, manipulatrice
Par son appui public aux trois menteuses impliquées dans le procès injustifiable de Jian Ghomeshi, le CSF cautionne et encourage le délit criminel de méfait public, qui consiste à susciter une enquête policière sous de faux prétextes. Il a vite fait de balayer sous le tapis l’évidence des nombreux mensonges et omissions qui ont démontré clairement que les trois plaignantes avaient un agenda caché destiné à utiliser notre système judiciaire afin de se venger d’un homme pour qui elles n’avaient été que des conquêtes faciles et interchangeables.  Vanité féminine, quand tu nous tiens… 

C’est absentes qu’elles sont à leur meilleur… 

Devant de tels faits d’armes, auxquels on pourrait ajouter les avis biaisés tel que celui sur la prostitution, contesté par Stella, organisme qui défend les droits des travailleuses du sexe, et cet autre, sur la discrimination présumée dans la construction, effectué à partir d’à peine 10 répondantes, on ne peut en arriver qu’à une seule conclusion : à 3,81 M $ par an, c’est quand elles sont absentes que les membres du CSF s’avèrent le plus compétentes.  Mais comme le dit le proverbe, les plus belles choses dans la vie sont gratuites.  Pourquoi alors ne pas faire l’économie de ces fonds publics ?

dimanche 27 mars 2016

Franchement, iriez-vous à un rencart avec Lucy DeCoutere ?

Mesdames, bien que cette question s’adresse aux messieurs, vous pouvez tout de même lire cette chronique unisexe.  Alors, Monsieur, imaginons que vous vous trouviez dans un bar, dans un parc, dans un bowling, ou dans tout autre lieu public.  Votre regard croise celui d’une jolie blonde sympathique qui vous sourit.  Vous pourriez jurer l’avoir vue déjà quelque part, dans une autre vie, qui sait, grand romantique que vous êtes, va !  Vous engagez la conversation, échangez quelques banalités et, subrepticement, le jeu de la séduction, très convenable et platonique cependant, s’amorce.

Lucy DeCoutere, attirante ?
De la pluie et du beau temps, vous passez peu à peu à des confidences plus personnelles et c’est à ce moment magique que, se penchant vers vous en baissant la voix, votre interlocutrice, qui donne l’impression de se jeter à l’eau, vous fait cette ultime confidence en un soupir: « J’ai été l’une des victimes de Jian Ghomeshi. »

 Maintenant vous replacez ce visage, celui que vous avez vu dans les journaux au cours de ce procès hyper médiatisé qui a déchaîné tant de passions et qui continue d’alimenter le délire victimaire des féministes bien pensantes pour qui des plaignantes, même menteuses, même vindicatives, même manipulatrices et même sadiques, doivent conserver leur statut de victime, si usurpé soit-il.  L’idéologie prend le pas sur la réalité, comme souvent avec ces militantes

Et là, les faits vous reviennent : « Ben oui, la fille qui a été agressée par Ghomeshi en 2003 mais qui, dès le lendemain, lui avouait qu’elle voulait le baiser à mort, avant de lui envoyer une lettre passionnée manuscrite de six pages avec pour conclusion qu’elle aimait ses mains ? »  Du coup, vous ne voyez plus votre vis-à-vis de la même façon… 

Puis, vous vous rappelez qu’elle a gardé ensuite le contact avec son « agresseur » pendant des années, jusqu’au jour où, pour une raison mystérieuse, elle s’est réveillée avec l’idée de le poursuivre en justice pour les agressions qui, il y a 13 ans, lui avait donné envie de le baiser frénétiquement et inspiré une lettre d’amour passionnée.  Pas de doute, femme varie…

Ensuite s’impose à votre souvenir les 5000 courriels échangés avec l’une des deux autres plaignantes, admis en preuve au procès.  Il s’agissait d’une femme jadis tout aussi entichée de Ghomeshi.  Vous vous rappelez leur volonté commune, à elle et DeCoutere, de ruiner la vie de l’animateur vedette de radio, ce qui a bien fini par arriver, l’homme ayant perdu sa réputation, son poste, avant de se ruiner dans un procès aussi coûteux qu’injustifiable.  Et que dire de la rage maladive fortement médiatisée des gestapounes et utérhommes !

Julie Miville-Dechêne, à la défense de l'indéfendable...
Un certain malaise, insidieux, vous envahit progressivement à la vue de cette femme si sympathique pourtant, qui vous confie ses déboires avec une si touchante candeur mais déjà, vous n’écoutez plus, vous demandant s’il est bien prudent de poursuivre cette conversation.  Bien sûr, vous êtes dans un lieu public, et plein de gens voient que vous êtes inoffensif mais… plein de gens, justement, vous voient en compagnie de Mme DeCoutere… Vous ne pourrez jamais nier l’avoir rencontrée.  Ni demain, ni dans un an, ni dans dix…

D'accord, vous n’avez pas une sexualité déviante comme celle de l’ex vedette de CBC mais… ce que vous retenez, c’est que la femme en apparence si douce et enjouée qui vous parle présentement ait pu, par dépit amoureux, opportunisme ou cruauté, décider sciemment de briser l’existence d’un homme qu’elle avait jadis prétendu aimer.  Elle a fait ça comme ça, tout bêtement, et ce, malgré les années qui avaient passé depuis « l’affront » subi, celui d’avoir vu son amour repoussé… au profit de la suivante, puis de l’autre, puis de la nouvelle, puis de l’autre encore, jusqu’au jour où, excédée, elle a décidé qu’assez, c’était assez, et que l’heure de la vengeance avait sonné.

Vous avez de l’expérience de la vie et, comme tout un chacun, vous avez eu votre lot de bons et de mauvais moments avec des femmes.  Parmi les pires épisodes, toutefois, n’a jamais figuré la perspective d’un procès causé par de fausses allégations, et encore moins sa concrétisation à moins que, justement, vous ayez goûté à cette médecine de cheval.  Vous vous dites alors que, même envisagée comme copine, il existe un risque potentiel avec pareil numéro.  Qui a bu boira…

Jian Ghomeshi, seule vraie victime
« Bon, me trouver une bonne  raison pour m’éclipser,» est une réflexion qui vous vient soudainement à l’esprit.  On peut imaginer qu’après seulement une vingtaine de minutes à converser, le risque de représailles est assez minime, voire inexistant, mais on n’est jamais assez prudent.  Mieux vaut prévenir…

« Désolé, Lucy, je dois aller chercher les enfants… »  Que vous en ayez ou pas, qu’importe.  Vous vous éloignez avec le frisson de celui qui a croisé un requin, lors d’une baignade en Floride, et qui s’en est tiré indemne.

Puis, vous vous demandez à quoi va ressembler l’avenir professionnel de cette femme, actrice de métier comme de tempérament, devant les inévitables réticences que la perspective de travailler avec une employée semblable pourra légitimement entraîner chez les producteurs masculins ?  Peut-être jouera-t-elle un jour son propre rôle dans un drame féministe biographique mis en scène par Léa Pool et produit par Karine Vanasse ?

On y découvrira peut-être son long calvaire romancé vers une violence sans cesse croissante infligée par un Maxime Gaudet lugubre, dans le rôle d’un Gomeshi misogyne et sadique.  Pourquoi ne frémirait-on pas devant une Lucy DeCoutere séquestrée et battue pendant des mois, prisonnière dans un sombre cachot humide, atterrée, affamée, les vêtements déchirés, tandis que des rats viendraient lui mordre les orteils la nuit tombée ?

C’est peut-être là la planche de salut qui attend cette femme qui, trop confiante dans le pouvoir de victime féminine si souvent accordé aux menteuses bien davantage qu’aux vraies proies, a cru que son projet de vengeance serait couronné de succès.  Après une enquête bâclée, le travail aberrant d’un procureur incompétent et un procès qui n’aurait jamais dû avoir lieu, elle se voyait autorisée les espoirs les plus morbides.  Elle n’avait pas prévu un juge intègre et rigoureux tel que William Horkins, le mur qu’elle allait frapper.

Sa vengeance, elle l’aura tout de même eue : sa victime est finie, professionnellement, monétairement et au plan de la réputation.  Mais la fausse victime ne bénéficiera pas de l’absolution populaire inconditionnelle dont elle rêvait, malgré l’agitation hystérique et stérile de féministes misandres en rupture de ban d’avec la réalité et la vraie justice.

Benjamin Franklin, toujours actuel...
Son excès de confiance l’aura perdue.  En osant révéler son identité, contrairement à la majorité des femmes anonymes qui accusent faussement et s’en tirent sans conséquences, Lucy DeCoutere va devoir passer le reste de ses jours avec la réputation de celle qui a menti par dépit pour détruire un homme.  Je ne peux m’empêcher, devant un aussi triste exemple, de penser à la maxime de Benjamin Franklin : « Si les gens malhonnêtes connaissaient l’avantage qu’il y a à être honnête, ils deviendraient honnêtes par malhonnêteté. »  À méditer, Mme DeCoutere, mais un peu tard…

vendredi 25 mars 2016

Procès Ghomeshi : un plaidoyer éloquent contre les fausses accusations !

Aucun doute, les trois plaignantes ou, pour parler franchement, les trois manipulatrices qui ont voulu se servir du système policier et judiciaire à des fins de vendetta envers un animateur fétiche - dont le seul crime a été de se lasser de leurs charmes -, viennent de mordre la poussière.  Rien de surprenant à ça, mais ce qui pourrait légitimement étonner le profane, c’est la redoutable aisance avec laquelle, munie d’une preuve aussi biodégradable, la Couronne ait pu se rendre jusqu’à l’étape d’un procès qui n’aurait jamais dû avoir lieu.

La « victime » Lucy Decoutere...
Car ce que l’affaire Jian Ghomeshi trahit, c’est la santé extrêmement précaire de la présomption d’innocence et l’arme redoutable qu’est devenue notre système judiciaire entre les mains de femmes haineuses, vindicatives et manipulatrices.  À l’évidence, les trois plaignantes, que les groupes féministes s’entêtent encore stupidement à appeler victimes, ont démontré, par leurs nombreux mensonges, incohérences et faux témoignages, que leurs comportement se rapprochaient dangereusement de ceux de perverses narcissiques. 

Bien sûr, incapables de faire face à une réalité qui met à mal leur idéologie victimaire et pleurnicharde, les militantes féministes contestent maintenant un verdict pourtant juste et éclairé, mais qui va à l’encontre du stéréotype sexiste devenu leur mantra depuis des décennies à l’effet qu’un homme ne peut être injustement  accusé et qu’une plaignante ne peut être autre chose qu’une victime.  Oui, c’est aussi stupide que ça en a l’air…

En a-t-elle subi des reproches, Marie Heinen, l’avocate pourtant elle-même féministe de Ghomeshi, pour avoir soi disant détruit la crédibilité des menteuses !  Comme si ces êtres sexuellement obsédés par un animateur à la mode, et dépitées de s’être vues indiquer la sortie après un tour de manège, n’étaient en aucun cas responsables de leurs malversations évidentes et des conséquences qui en ont découlé !  

Pour chacune d’elles, Ghomeshi représentait un trip sexuel dont elle s’imaginait la vedette exclusive, visiblement obnubilée par un complexe de Cendrillon. Pour lui, elles n’étaient qu’une passade, qu’un hobby entre le précédente et la suivante, et rien de plus.  Tant que le consentement y était, c’était son droit le plus strict. 

C’est le consentement, stupides ! 

L'avocate Marie Heinen, redoutable et efficace
Une plaignante, vingt-quatre heures après « l’agression » alléguée, déclare à Ghomeshi qu’elle veut le baiser « à mort » avant de lui envoyer une lettre manuscrite de six pages, une autre, toujours prétendument agressée, va le masturber, mais prétend qu’il ne s’agit pas d’un acte sexuel, une troisième envoie une photo d’elle en bikini, toutes se compromettent jusqu’au cou par des courriels sulfureux adressés à leur idole et, contrairement à ce qu’elles prétendent, deux d’entre elles échangent 5000 courriels pour détruire l’ancien animateur de la CBC.  Et il faudrait voir en de telles désaxées des victimes ?  Allo, la terre, les féministes !

Nul doute que Jian Ghomeshi n’est pas un enfant de chœur et qu’il a une sexualité déviante et brutale, mais ce ne sont absolument pas ses comportements sexuels qui ont fait l’objet de ce procès inutile.  Une  agression est un geste criminel imposé à une victime sans son consentement.   À l’évidence, les trois intrigantes étaient consentantes.  Il n’y a donc pas eu d'agression, malgré des comportements sexuels brutaux qui ont été pleinement et consciemment acceptés au point que les fausses victimes en ont redemandé.  Fin de l’histoire, terminus, tout le monde descend. 

Hystérie et déni féministes 

Le songé Devoir a publié une brochette de réactions féministes des plus révélatrices de leur incapacité à admettre la réalité et de leur obsession de la victimite allant jusqu’au déni le plus irrationnel.  En voici quelques exemples :

« Les femmes sont « encore coupables d’avoir été agressées », dénonce Nathalie Duhamel, coordonnatrice du Regroupement québécois des centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS). Ce procès « a réussi à faire oublier les faits reprochés à l’agresseur tout en relayant les victimes au banc des accusés. » 

JMD, toujours aussi dans le champ...
On sait que les CALACS girls veulent abolir la présomption d’innocence à mots à peine couverts, par le biais de leur campagne On vous croit, mais dire qu’elles enfourchent ici un cheval bancal est en dessous de la réalité.  Parlons d’une vieille picouille agonisante. Laissons-leur la corde pour se pendre avec leur argumentaire risible à la défense de victimes qui n’en sont pas.  Contrairement à ce que Mme Duhamel prétend, le procès a permis de mettre en lumière les faits qu’il fallait révéler, point barre.

La présidente du Conseil du statut de la femme, Julie Miville-Dechêne, n’en rate jamais une quand vient le temps de se tirer dans le pied avec ses déclarations braillardes et incongrues : « C’est un très long jugement où le juge a été dur envers les femmes qui ont témoigné, soutient la présidente du Conseil du statut de la femme, Julie Miville-Dechêne. Quand on lit le jugement, on voit que ce sont elles qui sont sur la sellette. » 

Et pour cause !   Il saute aux yeux qu'elles ont délibérément menti, Mme la présidente !  Qu’aurait dû faire le juge William Horkins ?  Les féliciter pour avoir voulu sciemment détruire un homme en entachant sa réputation, en lui faisant perdre son gagne-pain et en le ruinant avec un procès aussi couteux qu'injustifié, ce qu’elles ont d’ailleurs réussi à faire ?  

En étant sur la sellette, comme vous dites, elles n’ont que ce qu’elles méritent, mais pas encore tout.  À l’évidence, elles devraient faire l’objet d’accusations de méfait public et se voir servir une sentence exemplaire qui dissuaderait semblables menteuses à imiter leur triste exemple.  

L’inénarrable ancienne présidente de la Fédération des femmes du Québec, Alexa Conradi, n’a pu s’empêcher de mettre son grain de sel à l’arsenic : « Le verdict dit qu’il y a une bonne et une mauvaise façon d’être une victime d’agression sexuelle aux yeux de la Cour. »

Non, Mme Conradi, vous êtes mêlée, le verdict dit que les manipulatrices ne sont pas les bienvenues au palais de justice, du moins dans ce cas-ci.  Votre délire le plus victimaire ne changera rien à cette évidence.   Les féministes comme vous ne cessent de répéter que l’acquittement de Ghomeshi pourrait dissuader les vraies victimes de dénoncer.  C’est probablement la seule vérité qui soit sortie de vos bouches, mais vous faites, comme d’habitude, fausse route.

Jian Ghomeshi, seule vraie victime
Aussi, au lieu de défendre les menteuses, les militantes, si elles n’étaient pas aveuglées par leur délire victimaire déconnecté de la réalité, devraient être les premières à dénoncer le phénomène des fausses allégations.   En niant cette réalité rendue taboue principalement par leur faute, elles contribuent, en encourageant les manipulatrices, à saper la crédibilité des vraies victimes.  Si elles s’intéressaient vraiment à la cause des femmes, elles admettraient cette réalité, au lieu de persister à se ridiculiser à la nier sur la place publique.

lundi 29 février 2016

Lise Thériault, une « hérétique » à la Condition féminine…

S’il existe une personnalité politique qui a le don de susciter en moi l’ambivalence, c’est bien Lise Thériault.  D’abord pugnace et battante ministre du Travail qui a osé tenir tête aux forts en gueule de la FTQ dans le dossier du placement syndical, elle devient, quelques années plus tard, une ministre de la Sécurité publique anonyme à la suite de l’évasion spectaculaire de trois détenus du centre de détention de Québec et ne sort de son mutisme que pour faire taire un animateur radio qui a eu le malheur de dire à ce propos qu’il faudrait lui « greffer une paire de couilles ».

Lise Thériault, une ministre salutairement délinquante ?
Elle affiche ensuite une totale incompétence dans la gestion de la crise autochtone de Val d’or, allant même jusqu’à condamner implicitement, les larmes aux yeux, les policiers visés par des allégations non démontrées de violence envers des femmes autochtones, à la suite d’un – autre – reportage biaisé de l’émission Enquête, de Radio-Canada.

Craquant sous des pressions qu’elle ne semble plus en mesure de surmonter, elle se retire de la vie politique pendant trois mois.  Quand j’ai appris qu’elle revenait à la tête du secrétariat à la Condition féminine, je me suis dit qu’elle atterrissait sur une voie de garage avec la « responsabilité » de cette instance aussi onéreuse qu’inutile qui n’arrive à survivre que par la propagande mensongère et victimaire qu’elle diffuse à tous les vents.

Elle n’est pas féministe !

Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir en Lise Thériault la première ministre à la Condition féminine qui réfute l’étiquette de féministe.  Un vent de fraicheur et de renouveau vient de souffler sur le secrétariat à la Condition féminine et pourrait bien finir par enrhumer les militantes fonctionnarisées qui y sclérosent depuis tant d’années.  Et que dire des groupes féministes subventionnés qui espèrent sans cesse pouvoir soutirer toujours davantage d’argent du contribuable en organisant chaque année leurs inévitables campagnes de peur et de désinformation à grands renforts de statistiques dopées dont les sources originelles s’avèrent si souvent introuvables ? Ces chiffres restent cependant abondamment cités dans la propagande gouvernementale.

Loin d’encourager le gaspillage de fonds publics, Mme Thériault s’est dite « très à l’aise » avec les réductions de budgets imposées au Conseil du statut de la femme, qui a fermé ses facultatifs bureaux régionaux, et au secrétariat à la Condition féminine, dont le budget est passé de 7,2 M $ à 5, 3 M $, un montant encore trop élevé pour l’utilité de cet organisme.  Imaginez les cris d’orfraie que cette seule déclaration a dû susciter.  Mais ce n’est pas tout…

Se démarquant de ses prédécesseures pour qui l’État doit sans cesse soutenir, encourager et secourir les femmes et les filles dans leurs moindres gestes et décisions, la nouvelle ministre préfère interpeler celles-ci pour qu’elles s’affirment et prennent leur place dans la société sur leurs propres bases.   En voilà du changement !

Une dépêche de la Presse canadienne la présente ainsi :

« Son approche envers la cause des femmes se veut beaucoup plus pragmatique que théorique, plus terre à terre que militante, plus individuelle que collective.  Son style s’apparente à celui d’un motivateur. Le conseil de la vice-première ministre aux femmes est le suivant : « Tu veux prendre ta place ? Faire ton chemin ? Let’s go, vas-y ! ».

Lise Payette survira-t-elle à cette nouvelle ministre ?
Du dynamisme et de la prise en charge à la Condition féminine ?  Incroyable !  Les groupes et personnalités féministes au discours infantilisant, pour ne pas dire déresponsabilisant, n’ont pas fini de manger leurs bas devant une approche qui encourage à ce point les femmes à se prendre en main et à faire preuve d’autonomie sans que l’État ne les materne constamment.  Au fond, n’est-ce pas cette quête d’autonomie qui inspirait nombre de féministes dans les années 60 et 70 ?  La mémoire militante a un je ne sais quoi d’Alzheimer…

Mme Thériault semble avoir compris que la situation des femmes a évolué pour le mieux au cours des 50 dernières années et que le féminisme activiste qui prend position comme si rien n’avait changé est devenu déphasé et obsolète :

« Par rapport au mouvement féministe et à son influence, Mme Thériault demeure évasive, paraissant l’associer davantage au passé qu’à l’avenir. « La réalité des années 70 et la réalité d’aujourd’hui, ce n’est plus pareil. Les gens ont évolué. Des choses ont été faites », dit Mme Thériault, ajoutant cependant « qu’il en reste encore à faire », sans donner de précisions, pour faire avancer la cause des femmes. »

Comme si ses positions n’étaient pas suffisamment propices à bousculer les primas donnas féministes, Lise Thériault déboulonne et jette à terre le dogme féministe des quotas, si cher à Julie Miville-Dechêne, présidente du Conseil du statut de la femme, tout en souhaitant cependant encourager les femmes à augmenter leur participation politique :

« L'idée d'imposer des quotas de candidatures féminines lui déplaît. Cela fausserait le jeu de la démocratie, selon elle.
«Il faut faire attention de ne pas tomber dans le piège de présenter des femmes pour présenter des femmes», prévient la ministre. »

La présidente du CSF risque de trouver le temps long...
Il faut se pincer pour se persuader qu’on ne rêve pas devant un discours aussi sensé et réaliste. 

Et la liberté d’expression ?

Reste à savoir quelle attitude la ministre affichera cependant dans l’épineux dossier de la liberté d’expression, à l’ombre du projet de loi 59, une menace évidente pour quiconque remet en cause les dogmes féministes et multiculturalistes.  Il n’est pas étonnant de voir l’antidémocratique féministe Françoise David, adoratrice d’Adil Charkaoui, soutenir une initiative aussi condamnable.   À ce propos, Mme Thériault fait montre d’une prudente ambiguïté :

« La liberté d'expression ne doit pas servir de prétexte à tolérer les discours haineux envers les femmes, prévient celle qui ne cache pas que son «seuil de tolérance» sera très bas. «Je regrette, c'est pas vrai qu'on va nous faire jouer dans ce film-là, encore une fois», dit-elle. «On est capable de dire aux gens: vous n'êtes pas le bienvenu au Québec», tranche la ministre, sur un ton sans réplique. »

À qui s’adresse cette mise en garde ?  À des imams étrangers misogynes et arriérés, ou aux esprits critiques qui osent dénoncer les incuries du féminisme militant ?  Se servira-t-on des premiers comme prétextes pour museler les seconds ?  Les paris sont ouverts.

Parlant de liberté d’expression, celle qui vient de heurter de front les susceptibilités fanatiques des féministes d’État en aussi peu de temps devra défendre son droit de parole bec et ongle dans les mois à venir.  La soudaine rupture de ton de Mme Thériault d’avec ses prédecesseures suscitera immanquablement les oppositions d’adversaires, pour ne pas dire d’ennemis, gestapounes et utérhommes réunis, qui ne manqueront pas de vouloir sa tête.  Mme Thériault a déjà tenu bon devant les bonzes de la FTQ.   Un défi encore plus grand l’attend peut-être… 

lundi 11 janvier 2016

Cologne : le silence des féministes vous étonne ?

Dans un billet remarqué publié sur Facebook, le comédien Stéphane E Roy s’étonne du silence des féministes devant l’épidémie d'agressions sexuelles survenue à Cologne, présumément orchestrée par un groupe d’individus faisant partie des migrants précipitamment admis sans prudence ni discernement par la trop généreuse et passablement naïve chancelière allemande Angela Merkel. Un millier de brutes aurait participé à une centaine d’agressions.  L’artiste s’exprime ainsi :
Stéphane E Roy, indigné
«Quand j'ai entendu parler de la vague de viols en Allemagne, à Cologne, je me suis dit: les féministes vont sortir et faire un papier, une pétition quelque chose; une manifestation. 

Elles qui sortent dès que Jean-François Mercier fait une blague un peu sexiste!

Là avec des centaines de viols elles vont dénoncer le machiste médiéval, l'obscurantisme religieux qui dictent qu'une fille qui est voilée est respectable, mais qu'une fille pas voilée mérite le viol.

Non rien.

Pas un signal de désaveux face à ces gestes criminels!? Cette philosophie rétrograde; qui dicte que la femme qui n'est pas voilée est une putain, elles l'endossent?

Mais que se passe t'il?  » 

Rien... comme d’habitude.    

Mais comment s’en étonner ?  Depuis quand les féministes étatiques dénoncent-elles les dérives attribuables à l’islam politique ?  Partout en Occident, c’est le même silence, la même lâcheté, la même compromission.  Pourquoi ?  Tout simplement parce que les féministes militantes vivent des fonds publics octroyés par des dirigeants à genoux devant les lobbys intégristes musulmans.   

En condamnant ces derniers, c’est la main qui les nourrit qu’elles mordraient, cette main qui pourrait leur faire payer leur audace en fermant le robinet des fonds publics.

Croyez-vous qu’une épidémie d'agressions sexuelles comparable à celle de Cologne entrainerait d’autres réactions – ou d'autre absence de réactions – au Québec ou au Canada, province et pays régis par les islamophiles Justin Trudeau et Philippe Couillard ?  La FFQ, devenue succursale « féministe » de Québec solidaire, parti accoquiné avec des organisations telles que Présence musulmane, étroitement liée aux frères musulmans par Tarik Ramadan interposé, au mieux protesterait mollement dans sa feuille de chou, au pire se terrerait dans un silence hypocrite afin d’éviter les « amalgames ».

Françoise David, en dessous de tout...
N’est-il pas encore présent dans les esprits, le souvenir infamant de l’insipide Françoise David, admiratrice béate d’Adil Charkaoui, ancienne présidente de la FFQ et actuelle chef de Québec solidaire, qui a réussi à soutirer l’unanimité  d’une Assemblée nationale de pleutres condamnant le délit imaginaire d’islamophobie ?  Que le parti libéral soutienne pareille imposture ne surprendra personne, mais que le parti québécois l’endosse lève le cœur. 

Un slut-shaming à indignation variable… 

Les féministes, celles qui ont hurlé au slut-shaming lors de la blague si anodine mais pertinente de Jean-François Mercier sur les allumeuses dans les clubs, se terrent à l’idée de dénoncer les propos aberrants de la maire de Cologne, Henriette Reker, qui a préféré donner aux femmes des conseils de prévention simplistes plutôt que de condamner l’épidémie d'agressions sexuelles, comme si « l’imprudence » présumée des femmes devait excuser la violence des agresseurs ou en être à l’origine.  Facteur culturel, quand tu nous tiens…

Même en Allemagne, où l’on affirme que cette politicienne irrite les féministes, aucune instance militante crédible n’a pris ouvertement position pour dénoncer ses propos.  On préfère déverser son fiel sur les réseaux sociaux, souvent sous pseudonyme, plutôt que de s’afficher clairement.  

La rançon de la dissidence 

Je ne suis pas un fan de Christiane Pelchat, mais je lui reconnais le mérite d’une initiative significative allant à l’encontre des diktats islamiques.  Alors qu’elle était présidente du Conseil du statut de la femme, elle avait parrainé un avis prônant l’interdiction des signes religieux au sein de la fonction publique.   

Christiane Pelchat, exilée
Qu’est-il donc arrivé à cette femme ?  Avant même la fin de son mandat, elle s’est vue parachutée dans une délégation du Québec au Mexique, l’équivalent d’une Sibérie féministe.  Elle fut bien vite remplacée par la docile Julie Miville-Dechêne, qui retourna la veste du CSF en adoptant des postions conformes à l’islamophilie du parti libéral du Québec. 

Des prostituées et des putes… 

Alors pourquoi les féministes militantes se taisent-elles ?  Quand on sait que le Conseil du statut de la femme empochera cette années 3,8 M $, on comprend pourquoi cet organisme, qui dénonce les privilèges imaginaires de la gent masculine, tient à conserver les siens en évitant les vagues sur la question si embarrassante pour lui de l’islam politique.   

Alors que cet organisme, comme la FFQ, devrait être le premier à monter aux barricades pour dénoncer la pire menace occidentale pour les femmes, l'islam politique, il préfère se terrer dans un silence lâche et mercantile, de peur de se faire taper sur les doigts et de voir son financement réduit.

Et puis, le Mexique, ce repaire rempli de machos, c’est une perspective peu emballante, n’est-ce pas Mme Miville-Dechêne ? Voilà un facteur culturel que vous désirez par dessus tout éviter !

Julie Miville-Dechêne, opportuniste
Je vais sans doute paraitre grossier, mais tant pis.   Par leur lâcheté et leur opportunisme, les féministes d’État s’apparentent de plus en plus à des putes dont on achète la soumission servile, en les faisant adhérer, par leur silence, à une idéologie rétrograde, misogyne, homophobe et raciste, autant de travers que le féminisme constructif s’est toujours attaché à dénoncer.  

Djemilla Benhabib et Louise Mailloux restent des exemples par trop minoritaires de cette militance authentique.  Elles paient aussi le prix  fort de leur audace par le djihad juridique dont elles sont victimes. 

Pour conclure, je tiens à préciser que je ne cherche nullement à insulter les travailleuses et travailleurs du sexe par l’emploi du mot « putes », pas plus que je ne souhaite les injurier en les assimilant aux féministes d’État.  Les prostitués sont des gens respectables exerçant une profession méprisée, les putes restent des êtres méprisables monnayant leur respectabilité.

jeudi 22 octobre 2015

Des militantes en mal d'hommes violents...

Le 25 novembre, journée mondiale de lutte à la violence faite aux femmes, approchant à grands pas (La violence faite aux hommes, pourtant majoritaire, n’intéresse personne.), il importe plus que jamais à nos militantes de fourbir leurs armes et de « démontrer », cette année encore, à quel point les hommes demeurent le sexe violent, oppresseur, dangereux, dont la criminelle obsession, loin de s’apaiser, va sans cesse en s’aggravant.  La gent masculine ne vit-elle pas sous l’emprise d’une testostérone dévastatrice et incontrôlable dont la finalité ultime reste l’oppression des femmes, ces êtres inoffensifs naturellement tournés vers le bien ? 

Eh oui, la violence commence avec « il » !
Si les féministes subventionnées veulent préserver leur fond de commerce, et continuer leur ponction substantielle dans le trésor public, elles n’ont pas intérêt à ce que certaines statistiques récentes circulent.  Après tout, un vérificateur général du Québec, Renaud Lachance, n’avait-il pas déjà révélé dans son rapport de 2008 que quelques 120 maisons d’hébergement pour femmes battues se partageaient 60 M $, que ces établissements étaient sous-fréquentés, sur financés et que leurs budgets pharaoniques avaient été octroyés sans aucune étude des besoins réels ?

Bien sûr, les médias n’ont jamais révélé ces données, résolument « antiféministes », soucieux de préserver le peu de couilles qu’il leur reste devant les furies féministes.  Ces dernières considèrent que d’étouffer les voix contestant leur discours victimaire n’a rien à voir avec la censure, mais tout à voir avec la condamnation d’une approche misogyne, antiféministe, masculiniste, et j’en passe.  On connait la chanson… 

Statistique Canada, plus que jamais « antiféministe »… 

Loin de leurs cris stridents, examinons l’expression ultime, extrême, de la violence, soit l’homicide, afin d’évaluer le potentiel destructeur des hommes.  Statistique Canada, dans son rapport de 2013 nous amène des informations consternantes, dans une optique de propagande et de marketing féministes.  En effet, si l’on en croit ces oiseaux de malheur, le taux d’homicide de 2013, soit 1,44 pour 100 000 habitants, est le plus bas depuis 1966 et ce, depuis deux années !  Comme un malheur ne vient jamais seul, la même source nous apprend que le Québec enregistrait dans le même temps son taux le plus faible en 50 ans !

Comment continuer à présenter les hommes canadiens et québécois comme des êtres assoiffés du sang des femmes avec de tels chiffres ?  Déprimant !

Voici un autre constat désolant pour les défenderesses du contrôle des armes à feu : « Le taux d’homicides commis à l’aide d’une arme à feu est le plus bas en plus de 40 ans, alors que le taux d’homicides perpétrés au moyen d’une arme pointue est à la hausse en 2013. »  Quand c’est parti pour mal aller…   Oui, mais les gangs de rue alors, il faut les laisser faire ?  Ne représentent-ils pas une menace constante pour la sécurité des femmes ?  Selon Statistique Canada : « Les homicides attribuables à des gangs ont diminué dans la plupart des régions au Canada en 2013, à l’exception de la Colombie-Britannique (+7) et du Manitoba (+3). » Oh shit !

Aurait-on une peur vaguement exagérée des armes à feu ?
La plupart des meurtres sont commis par une connaissance ou un parent de la victime, nous apprend-t-on.  Mais voilà :  « Les taux d’homicides commis par une connaissance et les taux d’homicides dans la famille ont diminué pour une deuxième année consécutive, mais ils demeuraient considérablement supérieurs aux taux d’homicides perpétrés par un étranger ou commis dans le contexte d’une relation criminelle.  » Enfin un peu de réconfort ! Mais du côté des étrangers à la victime, on enregistre, là-aussi, une baisse.  Calvaire ! 

Une lueur à l’horizon… 

Comme si toutes ces données n’étaient pas assez calamiteuses, on enregistre même une diminution des victimes de meurtres dans un contexte conjugal, le gros vendeur féministe :   « Il s’est produit 68 homicides entre partenaires intimes en 2013, soit 14 de moins que l’année précédente. Parmi ces victimes, 56 (ou 82 %) étaient de sexe féminin, les femmes demeurant proportionnellement plus nombreuses que les hommes à être tuées par un partenaire intime (graphique 8). »  Au moins, les femmes restent majoritaires dans cette catégorie de meurtres…   Bien sûr, une victime, c’est une victime de trop, mais avouons que le Canada reste loin du féminicide, avec 56 victimes féminines sur une population de plus de 35 millions de résidents, dont un peu plus de la moitié est féminine…  

Les hommes, vraies premières victimes d’homicide… 

Une bonne et une mauvaise nouvelle pour nos militantes : les hommes sont les premières victimes d'homicide, ce qui fait perdre aux femmes un statut imaginaire, mais, au moins, ils en demeurent les principaux auteurs, et il s’agit d’une tendance historique dans un cas comme dans l’autre : « Conformément aux tendances historiques, la majorité des victimes et des auteurs présumés d’homicide en 2013 étaient de sexe masculin. Environ 7 victimes d’homicide sur 10 (71 %) étaient de sexe masculin, tout comme environ 9 auteurs présumés sur 10 (88 %) (tableau 9, graphique 10). »

Désolé, cette victime n'est pas une femme...
Enfin une donnée qui cadre un peu avec leur perception cafardeuse de la gent masculine : c’est eux qui tuent le plus !  Manque de pot, le nombre d’assassins représente une fraction tout à fait insignifiante de la population masculine.  Car si les hommes constituent 88 % des auteurs des 505 homicides répertoriés en 2013, il est difficile d’envisager le penchant vers le meurtre comme une tendance lourde sur une population masculine d’un peu moins de 18 millions de personnes… 

À quand une « culture de l’homicide » ? 

Dans son blog de la présidente, aujourd’hui introuvable, Julie Miville-Dechêne faisait cette déclaration surprenante en 2011 : « Tous ou presque, que ce soit parmi les groupes d’aide aux femmes et de défense de leurs droits ou les simples citoyens, sont conscients que notre discours (ou notre vocabulaire) ne passe plus, surtout chez les jeunes : la notion de patriarcat est jugée dépassée et réductrice, et beaucoup ne se reconnaissent pas dans ce qu’ils perçoivent comme un discours de victimisation des femmes. » 

J Miville-Dechêne : « Notre discours ne passe plus. »
Eh oui, malgré les femens, les études de genres, le néo féminisme, les concepts ahurissants de « culture du viol »  et  « d’hétérosexisme », les campagnes bidons de « sensibilisation » et peut-être même à cause de tous ces facteurs, le discours féministe « ne passe plus ».  À quels nouveaux délires victimaires désespérés les féministes subventionnées vont-elles nous convier ce 25 novembre jusqu’à l’apothéose du 6 décembre, anniversaire de Polytechnique ?  Une suggestion : pourquoi pas la culture de l’homicide ?  À condition de taire certaines statistiques...

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