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dimanche 26 décembre 2021

Dérives néo-féministes : en 2018, les hommes étaient exclus d’un festival en Suède !

Emma knyckare, misandre
dans dixquatre.com.

Je le sais d’avance, les lignes qui suivent vont m’attirer les qualificatifs de xénophobe, d’islamophobe et, pourquoi pas, d’omniphobe, un coup parti, en plus de ceux, si prévisibles, d’antiféministe et de misogyne. Que voulez-vous, j’ai pour mon dire que, lorsque des voix misandres ont un impact dévastateur sur une société dite civilisée, il faut les dénoncer. C’est plus fort que moi.

Même si, dans le cas présent, il s’agit de la Suède, il reste de fortes possibilités, notre planète étant un petit village, pour que l’initiative déplorable et sexiste mise de l’avant par une humoriste suédoise, Emma Knyckare, puisse un jour trouver un écho favorable au Québec. Qu’avait donc concocté cette artiste ? Un festival de musique sans hommes, qui devait se dérouler les 31 août et 1er septembre 2018, à Göteborg, en Suède.

La raison de cette ségrégation ? L’indignation de Madame devant le nombre grandissant d’agressions sexuelles commises lors de récents festivals de musique dans son pays. En bout de ligne, toute forme de vie humanoïde, à l’exclusion des hommes hétérosexuels, sera acceptée afin de « créer un espace sûr pour les femmes, les personnes non binaires (sic) et transsexuelles qui veulent participer à un festival et être en sécurité. » Arrière, méchants hommes hétéros !

Des précédents qu’on préfère ignorer…

Si madame Knyckare se donnait la peine de voir plus loin que le bout de son nez et se penchait sur les causes réelles de l’augmentation des agressions sexuelles au cours des festivals de musique, elle envisagerait une problématique qui remettrait en cause le laxisme des politiques d’immigration de son pays, surnommé depuis peu capitale occidentale du viol. À ce sujet, on pouvait lire dans le Figaro :

« Il aura fallu que le scandale des agressions sexuelles éclate en Allemagne pour qu’une affaire similaire, jusqu’ici passée sous silence, sorte au grand jour en Suède. Comme à Cologne, de nombreuses femmes y ont été agressées par des migrants. Seulement, les faits sont plus anciens. Ils remontent à l’été 2014 lors d’un festival musical se déroulant à Stockholm.

« […] Un représentant de la ville de Stockholm, Roger Ticoalu, confirme que le festival a été confronté à ce type de phénomène : « Nous n’avions jamais vu cela avant, de grands groupes de jeunes hommes encerclaient les jeunes filles pour les agresser. » Les plus jeunes ont une douzaine d’années. L’une des jeunes femmes, âgée de 15 ans, témoigne : « Aussitôt que vous arriviez dans la foule, ils commençaient à vous encercler. »

« Dans les cas où nous avons pu arrêter les suspects, il s’agissait d’étrangers, souvent récemment arrivés en tant que réfugiés, âgés entre 17 et 20 ans, sans leur famille », a précisé Ticoalu. »

Les mots-clés sont lancés : migrants, réfugiés, étrangers. Faut-il se surprendre si, en Suède plus encore que chez nous, une gauche radicale et intersectionnelle interdit toute dénonciation les impliquant au nom de la rectitude politique ? Les hommes blancs de souche et hétérosexuels font de si meilleurs boucs émissaires et, en plus, on exclut les migrants sans que ça paraisse… Il suffisait d’y penser.

En juillet 2016, un autre incident analogue, survenu lui aussi au cours d’un festival, a été relaté par le Figaro :

« Le gouvernement suédois veut étendre la répression des abus sexuels, après une série d’agressions lors de festivals la semaine dernière, a déclaré ce mardi le premier ministre (social-démocrate) Stefan Lofven.

« […] Pour le festival de Bravalla, à 140 km au sud-ouest de Stockholm, la police affirme que les agresseurs agissaient de manière isolée. En revanche, au festival de Karlstad, à 300 km à l’ouest de Stockholm, les suspects seraient des bandes de jeunes migrants. […] L’arrivée en Suède de près de 163.000 demandeurs d’asile en 2015 a suscité de nombreuses inquiétudes, qui profitent au parti des Démocrates suédois. »

Encore les mots clés : migrants, demandeurs d’asile. L’initiative aussi ridicule que sexiste d’exclure tous les hommes d’un prochain festival a été néfaste et stérile à deux titres : elle ostracisait une majorité d’hommes sans reproche et balayait sous le tapis le problème d’une immigration irresponsable et précipitée dont les balises ne tenaient pas compte de la sécurité du pays. Il s’agissait d’une dérive évidente entraînée par une volonté aveugle d’importer à tout prix des électeurs qui voteront pour le gouvernement qui les aura accueillis inconsidérément dans son pays au nom de « l’ouverture sur l’autre ».

vendredi 24 février 2017

Vraie culture du viol : de bien embarrassantes vagues d’agressions…

La vague d’agressions sexuelles qui auraient été commises par des migrants sur environ 1200 femmes à Cologne en janvier 2016 est restée gravée dans les mémoires.  D’autres, de moindre importance, lui ont cependant emboité le pas, embarrassant les dirigeants des pays où elles se sont déroulées au point où d’infructueuses tentatives de camouflage y ont été tentées.  « Pas d’amalgame ! » semble devenu le mantra de ces élus.

Les effets secondaires de l'ouverture sur l'Autre...
Autriche

Avez-vous entendu parler d’une vague, de moins grande importance cependant que celle de Cologne, survenue en Autriche le même soir du nouvel an 2016 ?  Non ?  Pas étonnant.  Le Figaro relatait ainsi l’incident :

« Après la révélation choquante d'une vague d'agressions sexuelles à Cologne le soir du nouvel an, des faits similaires auraient eu lieu en Autriche. Comme en Allemagne, la police est accusée d'avoir minimisé les faits et mal géré la situation.

« (…) Une des victimes, Sabrina S. a raconté au journal Osterreich comment elle et ses amies ont été attaquées à Salzbourg par un groupe de 10-15 hommes en rentrant de discothèque. «Mon amie a été attrapée par un homme qui l'a coincé sous son bras. Son visage était dans son blouson. Il l'a câliné et léché son visage. Elle m'a dit ensuite qu'elle n'avait pas eu la force de s'échapper, qu'elle était à sa merci», témoigne la jeune fille. Un Syrien de 23 ans et deux Afghans ont été interpellés. »

Comme si ces faits n’étaient pas assez préoccupants, une autre vague d’agressions sexuelles a eu lieu dans le même pays en janvier dernier !  Voici ce qu’en disait encore le Figaro :

« La police autrichienne cherche à identifier un groupe d'hommes étrangers qui se seraient livrés à des agressions sexuelles contre 18 femmes lors des festivités du Nouvel An dans la ville d'Innsbruck, a déclaré un porte-parole de la police aujourd'hui.  Plusieurs femmes ont affirmé que des individus les avaient agrippées et avaient tenté de les embrasser, sur une place du centre-ville ou à proximité de celle-ci, avant un concert et un feu d'artifice.
 
« (…) Selon des témoins, les agressions constatées à Innsbruck ont été commises par des hommes âgés de 20 ou 30 ans, ayant la peau foncée. Ils s'exprimaient en anglais ou dans un allemand hésitant.  Il ne fait aucun doute, selon le porte-parole de la police, que les agresseurs sont d'origine étrangère mais la mauvaise qualité des enregistrements de vidéosurveillance rend leur identification difficile. »

Suède

Le même quotidien relate un autre incident que les autorités, cette fois de la Suède, ont cherché à dissimuler :

« Il aura fallu que le scandale des agressions sexuelles éclate en Allemagne pour qu'une affaire similaire, jusqu'ici passée sous silence, sorte au grand jour en Suède. Comme à Cologne, de nombreuses femmes y ont été agressées par des migrants. Seulement, les faits sont plus anciens. Ils remontent à l'été 2014 lors d'un festival musical se déroulant à Stockholm.

Zen un jour...
« (…) Un représentant de la ville de Stockholm, Roger Ticoalu, confirme que le festival a été confronté à ce type de phénomène: «Nous n'avions jamais vu cela avant, de grand groupes de jeunes hommes encerclaient les jeunes filles pour les agresser.» Les plus jeunes ont une douzaine d'années. L'une des jeunes femmes, âgée de 15 ans, témoigne: «Aussitôt que vous arriviez dans la foule, ils commençaient à vous encercler.»

«Dans les cas où nous avons pu arrêter les suspects, il s'agissait d'étrangers, souvent récemment arrivés en tant que réfugiés, âgés entre 17 et 20 ans, sans leur famille», a précisé Ticoalu.

Comme un malheur n'arrive jamais seul, figurez-vous qu’en juillet dernier, le même pays a dû lui aussi essuyer une nouvelle vague d’agressions :

« Le gouvernement suédois veut étendre la répression des abus sexuels, après une série d'agressions lors de festivals la semaine dernière, a déclaré ce mardi le premier ministre (social-démocrate) Stefan Lofven.  Les médias suédois se sont fait l'écho de 15 plaintes pour viols, et près de 40 pour agressions sexuelles, lors de deux récents festivals de musiques.

« (…) Pour le festival de Bravalla, à 140 km au sud-ouest de Stockholm, la police affirme que les agresseurs agissaient de manière isolée. En revanche, au festival de Karlstad, à 300 km à l'ouest de Stockholm, les suspects seraient des bandes de jeunes migrants.

« (…) L'arrivée en Suède de près de 163.000 demandeurs d'asile en 2015 a suscité de nombreuses inquiétudes, qui profitent au parti des Démocrates suédois. Issu de l'extrême-droite nationaliste, ce mouvement a achevé sa "dédiabolisation" ces dernières années, pour apparaître comme un parti de droite populiste. »

Évidemment, ces événements sont bien loin de revêtir la gravité de la  « culture du viol » qui frappe implacablement nos milieux universitaires québécois…  Rappelons à ce propos la déclaration si signifiante du Comité femmes de l’université Laval : « Un regard trop insistant, une blague insidieuse, un geste inapproprié, la persistance d'un flirt non désiré, tout cela participe à la culture du viol.»  C’est pas parce qu’on rit que c’est drôle…

Une chose est certaine, en Allemagne comme en Suède ou en Autriche, on commence à réaliser, sans trop l’avouer, les dérives suscitées par l’aveuglement volontaire sur une culture en soi incompatible avec la leur. 

Est-ce que ça signifie que tous les migrants sont des prédateurs sexuels en puissance ?  Certainement pas, mais il faudra inéluctablement, comme la Suède et l’Allemagne ont commencé à le faire, réduire leur arrivée et instaurer des mécanismes de vérification sécuritaires avant d’autoriser leur entrée.  Une simple question de bon sens qui se dérobe au jugement d’idéologues qui ne voient toujours pas une « culture du viol » là où elle se trouve…

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