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| Richard Marchand, prudent, mais pas imbécile |
À moins d’être en proie à une naïveté
pathologique, il est difficile de ne pas envisager que le passeport vaccinal
deviendra l’ultime moyen de pression mis en œuvre par ce gouvernement
manipulateur en vue d’imposer un vaccin expérimental dont l’efficacité et la
sécurité sont loin d’être confirmées.
Être réticent, un signe de bon
sens
Peut-on blâmer une partie
importante des Québécois de faire preuve de réticence au point de refuser de se
faire injecter le vaccin, à tout le moins momentanément, le temps d’en savoir
plus long sur d’éventuels effets secondaires ou sur son efficacité réelle ?
La nouvelle d’un « premier » décès attribuable à l’Astra
Zeneca n’a-t-elle pas de quoi susciter une inquiétude fondée sur les faits ? N’est-ce pas faire preuve de prudence et de
jugement que d’attendre afin d’en savoir davantage sur la question ?
Les médias se plaisent à
qualifier « d’antivaccin » quiconque a le malheur de soulever un
doute sur la pertinence de vacciner une population entière afin de lutter
contre un virus qui inflige un taux de mortalité et un nombre d'hospitalisations insignifiants. Bien sûr, certaines personnes seront plus
durement affectées que d’autres, comme c’est le cas pour l’influenza ou des
maladies non transmissibles. D’où vient
donc cette urgence gouvernementale de vouloir « sauver » tous les Québécois de cette maladie précise ?
Le docteur Richard Marchand,
un « imbécile » pas vacciné…
Le docteur Richard Marchand, de l'institut de Cardiologie de
Montréal, a récemment scandalisé l’animateur Paul Arcand sur les ondes de son
émission en affirmant qu’il n’était toujours pas vacciné.
Interrogé
à savoir pourquoi tant de travailleuses de la santé refusaient le vaccin, le
docteur a expliqué que c’était la réponse immunitaire au virus qui pouvait tuer
et que ces professionnelles redoutaient que cette même réponse, cette fois au
vaccin, puisse entraîner des conséquences similaires.
Inquiétude
légitime fondée sur les faits observables, non ? Allez donc expliquer ça à Richard Martineau
ou à Mario Dumont, deux fiers à bras gouvernementaux mandatés afin de mépriser,
culpabiliser, voire d’injurier quiconque refuse le vaccin.
Poursuivant
dans sa veine « hérétique », Marchand affirmait que, si nous ne
traversions pas une crise « sanitaire », les organisations
gouvernementales responsables ne donneraient probablement pas leur aval à
l’utilisation d’un vaccin qui n’a eu que quatre mois et quelques jours de recul
sur la vaccination de masse pour en attester l’efficacité et la sécurité.
Le
médecin a précisé par la suite ses perceptions :
« Je cacherai pas que je
fais partie de ceux qui attendent de voir ce qui va se passer, surtout par
exemple avec les pays qui ont plus de doses, plus avancés, parce
qu’effectivement, moi j’ai enseigné 15 ans les techniques autour de la
fabrication des vaccins, et il y a un paquet de questions dont j’ai pas la
réponse.
Donc on se questionne, pas
parce qu’on est contre la vaccination, loin de là, c’est parce qu’on connaît, ceux
qui ont travaillé autour de ça savent que dans le passé il y a eu quelques
erreurs, on s’est trompé des fois dans certaines façon de faire et si on
trouve qu’on va extrêmement vite, parce que les gens veulent la lumière au
bout du tunnel, tout ce qu’on souhaite, c’est que ce soit pas un train en
passant et on estime pour plusieurs, et moi j’en fais partie et je me cache
pas, tout en étant un pro-vaccin, qu’il manque assez de recul pour essayer
de comprendre ce qui pourrait arriver. »
L’abbé Martineau s’insurge !
De tels propos ont
certainement dû susciter l’ire du chroniqueur « vedette » du Journal
de Montréal, Richard Martineau, qui, d’une chronique à l’autre, déverse son
fiel sur quiconque refuse, fut-ce momentanément, de se faire vacciner ou s’oppose au passeport vaccinal, le nouveau
missel de la religion sanitaire.
Quelque temps après l’entrevue du
docteur Marchand, Martineau, tel un curé sexagénaire des swinging sixties outré
par l’arrivée de la mini-jupe, s’est scandalisé du fait qu’une travailleuse de
la santé sur quatre refusait le vaccin :
«24% des
gens qui travaillent dans le milieu de la santé ne veulent pas se faire
vacciner, c’est un travailleur sur quatre. Mais que font-ils dans le milieu
de la santé alors? », lance notre chroniqueur.
« C’est
comme si tu es végétarien et que tu travailles dans un abattoir, une boucherie!
C’est pas ta place. Je ne comprends pas qu’ils ne croient pas au système de
santé, aux vaccins et aux médicaments », déplore Richard Martineau. »
Hors de
la religion sanitaire, point de salut !
Hors de
la religion sanitaire, point de salut, donc.
Nous avons remplacé le clergé du temps jadis par de nouveaux curés,
fanatiques et intolérants, incapables de
considérer ou de respecter le point de vue de gens qui osent contredire leurs
dogmes :
« Vous ne croyez pas à la
médecine ?
Parfait ! On va vous retirer
votre carte d’assurance maladie, tiens.
La prochaine fois que vous
tomberez malade, vous irez vous faire irriguer le colon dans un chalet en bois
rond de Saint-Basile-les-Coin-Coin par un ancien directeur de fanfare convaincu
d’être la réincarnation de Raspoutine.
Ça, c’est de la science, les amis ! »
Excommuniés du système de santé
En clair, vous refusez la
vaccination ? Excommuniés du système de
santé, tiens ! Dehors les chiens pas de
collier ! Vous avez le malheur de vous
interroger sur l’efficacité ou sur la sécurité d’un vaccin sorti à la va comme
je te pousse à la vitesse du son ? Honte
sur vous, hérétiques qui osez douter de la science !
Vous voulez faire preuve de
prudence en vous protégeant ainsi que vos enfants, même momentanément ? Vous ne faites pas votre devoir de « bon
citoyen » et vous n’être même pas « intelligent ». En fait, vous trônez au sommet de l’Everest de
l’imbécilité, nous révèle le bon pasteur Martineau :
« Le mont Everest de la
connerie, que dis-je, le terminus de l’imbécillité.
Après ça, y a rien.
C’est l’extrême limite.
On ne peut pas être plus con
qu’un con anti-vaccin. »
Bref, mettez ça dans votre pipe, docteur Marchand, l’abbé Martineau a décrété que vous, et tous ceux qui préfèrent attendre d’en savoir plus sur les vaccins, étiez des cons anti-vaccins… Par les temps qui courent, la multiplication de tels « analystes » finira par mettre les clowns au chômage.
