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dimanche 26 décembre 2021

Dérives néo-féministes : harcèlement moral de Manon Massé envers Gerry Sklavounos

Manon Massé, harcelante
dans dixquatre.com.  Je le republie ici intégralement, étant donné qu’il relate un cas patent de harcèlement moral infligé par Manon Massé, de Québec solidaire, envers Gerry Sklavounos, ex-député libéral, faussement accusé de viol par Alice Paquet. Il semble exister des situations où le harcèlement moral soit acceptable et accepté...

Dans un contexte aussi effervescent que celui que nous traversons en ce moment dans la foulée des dénonciations qui pleuvent sur le producteur hollywoodien Harvey Weinstein et maintenant sur Éric Salvail, il serait peut-être temps de reconnaître que, si le harcèlement sexuel reste inacceptable, il devrait en aller de même pour le harcèlement moral.

Or, il semble trop souvent que celles qui dénoncent avec le plus de véhémence le premier type d’agression s’en donnent à cœur joie en se livrant frénétiquement au second. Le harcèlement moral exercé par des féministes fanatisées qui avaient manifesté contre l’acquittement plus que justifié de Gian Ghomeshi et contre la décision toute aussi fondée du DPCP de ne pas poursuivre Gerry Sklavounos en sont des exemples flagrants.

Les verdicts de l’appareil judiciaire ne faisaient pas leur affaire ? Ces militantes qui avaient déjà cloué au pilori l’ex-animateur de CBC et l’ex-député libéral en avaient rajouté en préférant leurs dogmes victimaires au principe de réalité et donc à la vérité. Elles s’étonnent après que le féminisme ait si mauvaise presse et que sa crédibilité fonde comme neige au soleil.

Indigne d’une élue

Que des féministes militantes perdent toute mesure et tout bon sens devant la moindre allégation d’inconduite ou d’agression sexuelle ne surprendra aucune personne sensée. Que l’une d’elles, siégeant à l’Assemblé nationale, s’en prenne à répétition à son collègue du parti au pouvoir, faussement accusé et clairement innocenté par le directeur des poursuites criminelles et pénales, dépasse les bornes. Manon Massé, députée de Québec solidaire, se croit-elle au-dessus des lois ?

Non seulement la députée de Sainte-Marie-Saint-Jacques a-t-elle rejeté du revers de la main la décision du DPCP, mais elle a eu le culot d’affirmer toujours croire l’accusatrice de Sklavounos, Alice Paquet, qui n’a cessé de se contredire pour finir par avouer qu’elle n’avait jamais passé de trousse médicale, ni reçu de points de suture au lendemain d’un viol imaginé, contrairement à ce qu’elle avait toujours prétendu.

Comme si ce n’était pas suffisant, Massé a trouvé judicieux, en février, de s’opposer au retour du député innocenté de Laurier-Dorion, comté voisin du sien, qui faisait l’objet de rumeurs de disparition. De vilaines langues ont soupçonné chez la députée de QS une volonté politique d’écarter le rival d’un comté que son parti aurait pu convoiter aux prochaines élections. Faut-il avoir l’esprit mal tourné…

Massé a déclaré, à l’époque :

« Je pense qu’il n’a plus la confiance des femmes, a dit Mme Massé. J’imagine que les femmes de sa circonscription – et plus largement les femmes et les hommes, je ne dis pas que c’est le propre des femmes – sont légitimes de se poser bien des questions lorsqu’on sait qu’on entend dans l’espace public les mœurs de M. Sklavounos. »

Manon Massé, devait revenir à la charge, après le plaidoyer de « culpabilité » présenté devant l’Assemblée nationale par Gerry Sklavounos, pourtant blanchi des accusations qui pesaient contre lui :

« Si on est incapable de nommer une situation, on sera difficilement capable d’enseigner aux autres à la reconnaître. Or, il n’a pas prononcé le mot « harcèlement » », relève Manon Massé. »

Il faut le lire pour le croire… Massé faisait allusion aux rumeurs non vérifiées de balourdises à connotation sexuelle qui visaient alors le député à l’Assemblée nationale.

Ma tante Manon explique la « culture du viol »…

Bien sûr, Manon Massé n’est pas la seule responsable de l’expulsion de Gerry Slavounos du caucus libéral sur la foi de qu’en dira-t-on, mais elle y a fortement contribué. Jamais rappelée à l’ordre, la députée a récidivé cette semaine (octobre 2017) en s’en prenant à cet homme dont la carrière politique a été anéantie par des accusations mensongères.

Alors que l’ancien député libéral avait appuyé une motion qui faisait était de « l’urgence d’améliorer le traitement des plaintes de harcèlement et de violence sexuelles dès leur dépôt », Manon Massé a jugé opportun de lui proposer de s’asseoir avec lui afin de lui « expliquer la culture du viol »… On appelle ça joindre le mépris à l’insulte. En clair, que Sklavounos ait appuyé la motion ou non, il se serait fait servir la même réflexion stupide…

Pensez-vous que Manon Massé ait été sermonnée pour son attitude méprisante et insistante ? Que nenni ! Si l’on décide pourtant de dénoncer le harcèlement, qu’il soit sexuel ou moral, aucun coupable ne doit être épargné ni aucune victime négligée. La série de gestes déplacés et impunis posés pendant plusieurs mois par Manon Massé envers Gerry Sklavounos reste une preuve éclatante de la réalité voulant que – pour emprunter une expression à la mode – « beaucoup de chemin reste à faire… »  Des excuses publiques de la part de la députée de QS seraient la moindre des courtoisies… 

Dérives néo-féministes : Alice Paquet a-t-elle été manœuvrée par des idéologues opportunistes ?

Alice Paquet, instrumentalisée ?
dans dixquatre.com.

Je l’ai déjà écrit et je le répète : on ne peut imaginer pire porte-parole pour dénoncer les agressions sexuelles qu’Alice Paquet, qui n’a cessé de se contredire, allant même jusqu’à mentir à propos de points de suture qu’elle prétendait avoir reçus et d’une trousse médicale qu’elle affirmait avoir passée. On connaît la suite, confrontée à ses mensonges, la pseudo victime de viol du député – alors – libéral Gerry Sklavounos avait admis la fausseté de ces informations.

Rappelons également que le directeur des poursuites pénales et criminelles avait conclu « qu’aucun acte criminel n’a été commis » sur sa personne et avait donc abandonné toute poursuite contre l’homme politique traîné dans la boue.

Dans le climat de paranoïa collective que nous connaissons présentement au cours duquel on « découvre » à tout moment un nouveau coupable présumé d’agression sexuelle et une nouvelle victime alléguée, Alice Paquet était sortie de sa tanière pour prendre position dans le débat. Mais s’agissait-il vraiment des positions de cette douteuse porte-étendard ?

Rappelons-nous de Paquet en entrevue en 2016, notamment avec Anne-Marie Dussault. Nous étions à même de constater l’évidente confusion de son propos et ses contradictions flagrantes qui ne faisaient que commencer. Comment alors concevoir que la même personne, si incohérente en paroles, puisse devenir ensuite aussi articulée par écrit dans les quelques lettres ouvertes qu’elle a publiées ? Il est évident qu’on lui a tenu la main, comme en a témoigné d’ailleurs l’intéressée elle-même sur sa page Facebook :

Des revendications du RQCALACS

Il y a « mieux », si je puis dire. Dans la lettre ouverte parue le 10 octobre 2017 sous le nom d’Alice Paquet dans Le Devoir, on peut découvrir d’étranges similitudes entre le propos présumé de l’accusatrice de Gerry Sklavounos et les positions du RQCALACS. D’entrée de jeu, le jupon de ce regroupement est visible :

« Près d’un an après ma dénonciation, année de réflexions et de tourbillons, je me replace finalement sur une ligne directrice claire et j’en retire deux grands points : la faute est sur le manque d’éducation sexuelle et le fardeau de la preuve. »

Étrangement, ces « deux grands points », annoncés dans un style étonnamment recherché, considérant l’auteure présumée, touchent des revendications très sensibles chez le Regroupement québécois des centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (RQCALACS).

La présomption d’innocence, cet irritant…

Dans la foulée de la campagne #OnVousCroit, des CALACS, qui « vise à souligner l’importance pour les survivantes d’être crues au moment de leur dévoilement à des proches ou de leur dénonciation aux autorités. », « Alice Paquet » prône l’inversion du fardeau de la preuve et la négation pure et simple de la présomption d’innocence :

« La présomption d’innocence, c’est le mur qui sépare les survivantes de l’espoir d’une quelconque justice : et si l’on décidait qu’une victime dit la vérité jusqu’à preuve du contraire, plutôt que de déculpabiliser l’agresseur et de lui accorder le bénéfice du doute ? »

On retrouve également cette revendication des CALACS énoncée dans un site dont ils sont membres :

« Malheureusement, encore à ce jour, l’agression sexuelle demeure le seul crime où c’est la victime qui doit prouver qu’elle est victime et non le criminel, mais nous travaillons sans cesse pour voir un jour ce fardeau de preuve se renverser. »

Pas de doute, les grands esprits se sont rencontrés…

Une approche victimaire de la sexualité…

« Alice Paquet » ajoute, dans une optique « homme-prédateur, femme-victime » :

« La manière dont nous élevons nos filles a fait de grands progrès dans les dernières décennies, mais la socialisation masculine ne s’est pas adaptée aux exigences d’égalité et de respect de l’intégrité corporelle des femmes. Il faut mettre en place des programmes d’éducation sexuelle qui contribuent à normaliser le « non », pour apprendre aux jeunes à s’écouter et à aller à leur rythme dans leur vie sexuelle. »

Par un caprice du « hasard », l’éducation sexuelle fait justement partie des recommandations majeures du RQCALACS :

« Offrir des cours d’éducation sexuelle dès le primaire qui encouragent la non-violence, l’estime de soi et les rapports égalitaires tout en développant l’esprit critique des élèves;

« Reconnaître les programmes de prévention et de sensibilisation des CALACS auprès des jeunes et les promouvoir auprès de tous les acteurs du milieu scolaire; »

Évidemment, il faudra financer tout ça…

À la lumière de ces « coïncidences » et du style anormalement analytique de l’auteure présumée quand on a constaté ses difficultés à s’exprimer clairement devant un micro ou une caméra, peut-on encore croire qu’Alice Paquet ne soit pas téléguidée par des idéologues opportunistes ? 

vendredi 14 mai 2021

Pourquoi l’impunité aux auteures de fausses allégations d’agressions sexuelles ?

Lucy DeCoutere, diffamatrice
Une première version de ce billet, hélas, toujours d’actualité, est parue dans dixquatre.com le 4 octobre 2017.

La question peut choquer, mais elle n’en demeure pas moins des plus légitimes, car non seulement les auteures d’allégations mensongères d’agressions sexuelles bénéficient d’une immunité judiciaire injustifiable, mais, pour peu que leurs mensonges soient médiatisés, elles jouissent en prime du soutien aveugle et inconditionnel des groupes féministes et des médias. Les victimes de leurs mensonges subissent donc deux procès : celui de notre système judiciaire et celui du public.

Il y eu ces dernières années le cas des trois ex-partenaires sexuelles de Gian Ghomeshi, impliquées dans un procès qui n’aurait jamais dû se dérouler, et dont les malversations flagrantes ont été dénoncées à mots à peine couverts – « manque de considération pour la vérité » – par le juge William Horkins au moment de l’acquittement de l’ex-animateur de radio en mars 2016. On se rappellera que cette affaire fortement médiatisée avait donné naissance en 2014 au mouvement AgressionNonDénoncée, lancé par la Fédération des femmes du Québec.

Il est difficile de prêcher contre la vertu, mais quand on en arrive, une fois le verdict rendu, à continuer de s’acharner sur un innocent, même s’il a fait preuve, comme ses accusatrices, d’une sexualité questionnable, on manque dangereusement la cible et on torpille sa propre crédibilité. Dire que ces militantes continuaient à qualifier de « survivantes » des manipulatrices flagrantes en dit long sur leur degré de fanatisme.

Le cas d’Alice Paquet, tout aussi médiatisé, est encore plus révélateur d’un déni idéologique appuyé, alors que cette jeune femme n’a cessé de se contredire de jour en jour quant au viol qu’elle prétendait avoir subi de la part du député libéral Gerry Sklavounos. Mais le « meilleur » était à venir, comme le relatait TVA Nouvelles :

« Elle [Alice Paquet] avait dit que ça avait été tellement violent qu’elle avait eu des points de suture et qu’on lui avait fait une trousse médicale et après elle avait tout nié ça. Ça lui enlève de la crédibilité. Les policiers ont-ils réussi à démontrer qu’elle avait inventé, c’est une hypothèse », avance le criminaliste Jean-Pierre Rancourt. »

Pour finir de saper la crédibilité biodégradable de Paquet, le directeur des poursuites criminelles et pénale devait rendre une décision sans équivoque quant à ses accusations en février dernier :

« Après examen du rapport d’enquête produit par le Service de police de la Ville de Québec à la suite des allégations d’agression sexuelle visant le député de la circonscription de Laurier-Dorion, le DPCP conclut qu’aucun acte criminel n’a été commis. »

Le DPCP n’a pas dit, comme le laissera entendre un CALACS, « abandonne les poursuites pour insuffisance de preuves ». Il a dit « conclut qu’aucun acte criminel n’a été commis. » Or, si une instance judiciaire conclut qu’aucune agression n’est survenue, alors qu’une plaignante a affirmé préalablement le contraire, il implique obligatoirement qu’elle n’a pas dit la vérité. Il n’y a pas à sortir de là…

Méfait public et immunité judiciaire

Avec autant de circonstances incriminantes, Alice Paquet aurait très bien pu se voir accusée du délit de méfait public, selon l’article 140 du Code criminel canadien. En voici une définition :

« 140. (1) {méfait public}commet un méfait public quiconque, avec l’intention de tromper, amène un agent de la paix à commencer ou à continuer une enquête : a) soit en faisant une fausse déclaration qui accuse une autre personne d’avoir commis une infraction; (..) c) soit en rapportant qu’une infraction a été commise quand elle ne l’a pas été; (…) (2) {peine} quiconque commet un méfait public est coupable : a) soit d’un acte criminel et passible d’un emprisonnement maximal de cinq ans; b) soit d’une infraction punissable sur déclaration de culpabilité par procédure sommaire. »

Or, non seulement Alice Paquet, comme la presque totalité des plaignantes à l’origine d’accusations injustifiées, n’a pas été inquiétée, mais elle a continué de bénéficier du soutien inconditionnel des centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS), et de Manon Massé, députée de Québec solidaire.

En plus des victimes accusées sans motif, trois instances publiques risquent de pâtir d’un tel dérapage juridique et public : les groupes féministes qui endossent et soutiennent de telles faussetés, un système juridique qui n’applique pas une loi pourtant existante qui condamne ces infractions, et les médias qui, bêtement, n’osent pas questionner une telle incurie. Est-ce à dire qu’affabulatrices et groupes féministes sont désormais au-dessus des lois ?

mercredi 15 février 2017

Affaire Sklavounos : les féministes fanatisées supplantent la justice québécoise !

Philippe Couillard, maintenant flanqué  du « philosophe » Charles Taylor, n’avait pas assez de courber l’échine devant les islamistes en bannissant tout interdit aux signes religieux, allant même jusqu’à affirmer qu’il ne s’était « jamais préoccupé d’être isolé sur des questions de principes »…

Lui et son caucus viennent maintenant de trouver des plus éthiques de sacrifier Gerry Sklavounos, leader parlementaire adjoint, élu quatre fois de suite dans la même circonscription, pour satisfaire aux cris stridents de nos féministes chéries et des gogos qui prennent leurs lubies pour argent comptant.  Parlez-moi d’un chef d’État doté d’une colonne vertébrale…

Philippe Couillard, premier ministre « éthique »...
Sans doute les jérémiades de Manon Massé, de Québec solidaire, les manifestations dénonçant une culture du viol imaginaire qui sévirait au Québec, le délire à ce sujet qui envahit nos fédérations étudiantes et, détail peu banal, les mensonges réitérés par Alice Paquet à l’effet qu’elle aurait été violée par Sklavounos, ont pesé lourd dans la balance des « questions de principes ».

Potinage et patinage...
Alors que l’ex leader parlementaire adjoint a été publiquement blanchi par le Directeur des poursuites criminelles et  pénales, Philippe Couillard, notre éthique premier ministre, a déclaré, à l’issue d’une rencontre de deux heures du caucus du PLQ, le 14 février dernier, « qu’ un faisceau d'allégations ou de possibilités qui demandent à être éclaircies » persistaient.  C’est donc ce motif, aussi mince que du papier à cigarette, qui a suffi pour que Couillard et son caucus excluent définitivement Sklavounos.  Ça ne prend pas grand-chose…
Après avoir fait état de cette « décision très claire », le premier ministre a vite fait de s’enliser dans le flou et le patinage : « Je dirais de façon large qu’il y a des raisons qui expliquent ça, sans aller dans les détails. »  Sans aller dans les détails, c’est le moins qu’on puisse dire, alors que les médias ont fait état de « témoignages anonymes » à l’effet d’une balourdise à connotation sexuelle de la part du député désormais indépendant.  Balourd n’est pas synonyme de prédateur…
Gerrry Sklavounos, blanchi, mais condamné...
La décision du DPCP avait pourtant été d’une limpidité cristalline : aucun acte criminel n’avait été commis sur la personne d’Alice Paquet.  Aucun, aucun, aucun…  Alors si aucun acte criminel n’a été commis et que l’intéressée prétend le contraire, à qui avons-nous affaire ? Eh oui, bien sûr, à une menteuse !

Un innocent exclu, une coupable intouchable

Or, puisqu’il est clair qu’Alice Paquet n’a pas dit la vérité et a lancé une enquête policière sous de faux prétextes, en plus de s’obstiner maintenant dans le mensonge, elle devrait répondre de ses actes en vertu de l’article 140 du code criminel canadien, soit le délit de méfait public, dont la sentence peut aller jusqu’à cinq ans de prison.

Un cabinet d’avocats en droit criminel vulgarise ainsi ce délit :

« Le méfait public se définie principalement comme le fait d’accuser quelqu’un faussement d’une infraction criminelle auprès de la police ou encore de prétendre qu’un geste criminel a été commis tout en sachant que ce n’est pas vrai (article 140 Code criminel). Ces gestes sont faits avec la connaissance que le policier va débuter une enquête sur la base de fausses informations. »

Que faut-il de plus à l’appareil judiciaire, qui a reconnu l’innocence de Sklavounos, pour entreprendre des poursuites ?  Cette définition correspond sur mesure aux gestes posés par Paquet.  Loin d’adopter un profil bas, l’agresseuse verbale, commentant la déclaration faite par Sklavounos avant son éviction, en a rajouté :

«M. Sklavounos nous a démontré qu’il ne ressentait pas de remords, si ce n’est que ‘‘d’être ce qu’il est’’, c’est-à-dire un homme ‘‘extraverti, volubile et passionné’’», écrit la jeune femme dans une lettre ouverte parue sur le site Web du média de gauche Ricochet.

«Ces paroles sont violentes, poursuit-elle. Sa réponse est la définition même de ce qu’est la culture du viol: il nous invite en fait à tolérer la contrainte sexuelle, à l’excuser, à la minimiser. M. Sklavounos n’a pas présenté d’excuses formelles parce que s’excuser, c’est avouer ses torts.»
Alice Paquet, menteuse intouchable...
Même en tenant compte du fait que la plume de Paquet a visiblement été guidée par des groupes féministes, elle ne manque pas de culot !  Qui, présentement, ne ressent « pas de remords » après avoir saboté la carrière politique d’un homme qui n’a commis aucun geste criminel sur sa triste personne ?  Qui a prononcé des « paroles violentes » sinon l’intéressée elle-même par ses accusations mensongères ?  Et qui devrait présenter des « excuses formelles » à sa victime sinon Alice Paquet ?

Au fait, Mme Paquet, comment votre ex-amant pourrait-il avouer des torts qu’il n’a pas commis ?

L’attitude irresponsable d’Alice Paquet, du lobby féministe qui la soutient dans ses mensonges, la décision condamnable du PLQ d’exclure un homme public en ne se fondant que sur des témoignages non vérifiés, et le lynchage médiatique dont ce-dernier a été victime commande une riposte légale énergique qui sonne le glas de la récréation féministe : les accusations mensongères doivent être punies et leurs victimes, publiquement réhabilitées.  En tolérant l’intolérable, notre appareil judiciaire démontre que ce n’est plus lui, mais les féministes les plus fanatisées, qui font désormais la loi.

mardi 7 février 2017

Alice Paquet : faudra-t-il un mouvement « Gerry, on te croit !» ?

L’idée a été lancée en boutade par un ami Facebook mais je l’ai trouvée géniale.  Car enfin, le directeur des poursuites criminelles et pénales n’a pas fait qu’abandonner, faute de preuves, toute poursuite à l’effet que le débuté libéral Gerry Sklavounos aurait violé Alice Paquet.  Il a clairement décrété « qu’aucun acte criminel n’a été commis».  Aucun, c’est aucun.  Est-ce assez clair ?

Faudra-t-il un mouvement de soutien envers Sklavounos ?
Et il est difficile, compte tenu des nombreux mensonges et incohérences qui n’ont cessé de jalonner les interventions médiatiques confuses d’une Alice Paquet visiblement perturbée – ou téléguidée par des groupes féministes -, d’en arriver à une autre conclusion.  À moins d’être soi-même féministe, bien sûr… 

L’unique prétendue évidence, à l’effet qu’une trousse médicale aurait été utilisée lors d’un séjour à l’hôpital suivant la présumée agression et que des points de suture auraient été nécessaires, a été réfutée par Alice Paquet elle-même !  Il s’agissait du seul élément de preuve qui aurait pu donner un tant soit peu de vraisemblance à son témoignage biodégradable.

L'obsession du déni.

Évidemment, nos trésors de féministes, aux yeux de qui les pires menteuses deviennent des victimes, pourquoi pas des survivantes, n’allaient pas rester les bras croisés et admettre le bien-fondé de la décision du DPCP.  Rappelons-nous du soutien injustifié et inexcusable du Conseil du statut de la femme et du Regroupement québécois des centres d’aide et de lutte contre les agressions sexuelles envers les trois menteuses qui ont impunément ruiné la carrière de Jian Ghomeshi et qui, là aussi, ont refusé d’admettre le bien-fondé du verdict d’acquittement de l’ex animateur vedette.

Parlant du RQCALACS, ce dernier reste plus que jamais l’obligé de Paquet, après que celle-ci ait si fortement contribué à lui faire obtenir la part du lion d’une subvention de 26 M $ non prévue et octroyée par la ministre responsable de la Condition féminine, Mme Lise Thériault.  Un retour d’ascenseur envers leur égérie reste la moindre de courtoisies et explique sans doute en partie le déni de réalité de sa porte-parole à l’annonce de la décision du DPCP :

Alice Paquet, l'égérie du RQCALACS
«C'est toujours des nouvelles qui sont reçues difficilement», avoue au bout du fil Stéphanie Tremblay, porte-parole du Regroupement québécois des centres d'aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS). «On en a soutenu une et une autre survivante qui a eu ce genre de verdict ou aucune accusation n'a été posée. On persiste avec le même message : on vous croit. (…)  Il ne faut surtout pas confondre absence d'accusation et innocence dans des cas comme celui d'Alice Paquet et Gerry Sklavounos, met en garde Mme Tremblay. »
Avez-vous bien lu la déclaration du DPCP, Mme Tremblay : « Aucun acte criminel n'a été commis. »  Aucun, ça veut dire… aucun.  On parle bel et bien d’innocence !
En proie à une intense fixation idéologique, la militante en rajoute : «Il n'y a pas d'accusations pour la simple et unique raison que les procureurs n'ont pas assez de preuves. »
Désolé, Mme Tremlay, le DPCP n’a pas parlé d’absence de preuves, il a clairement dit : « Aucun acte criminel n’a été commis. »  Aucun, ça veut dire aucun.  Compris ?
Incapable, elle aussi, de faire face à la réalité, la députée de Québec solidaire, Manon Massé, persiste à croire une menteuse ou mythomane avérée et va jusqu’à s’opposer au retour de Gerry Sklavounos à l’Assemblée nationale !  Voici ses motifs :

« Je pense qu'il n'a plus la confiance des femmes, a dit Mme Massé. J'imagine que les femmes de sa circonscription - et plus largement les femmes et les hommes, je ne dis pas que c'est le propre des femmes - sont légitimes de se poser bien des questions lorsqu'on sait qu'on entend dans l'espace public les moeurs de M. Sklavounos. »
Manon Massé : dissonance cognitive...
Si je traduis la « pensée » de Mme Massé, « la confiance des femmes de la circonscription de Sklavounos » et les « questions (…) qu'on entend dans l'espace public », en clair, des états d’âmes et de vulgaires cancans, doivent l’emporter sur une enquête rigoureuse et un examen attentif d’une cause éminemment médiatisée ?  L’émotion, voire le fanatisme, doit primer sur la raison ?  Et qui lui dit qu’une majorité de femmes de la circonscription du député partage ses lubies ?
Et c’est reparti pour la « culture du viol » !
Affligé du même divorce d’avec les faits, le groupe Québec contre les agressions sexuelles organise une – nouvelle – manifestation contre « la culture du viol » ce mois-ci.  Voici ses positions :
« Nous en appelons donc à la mobilisation, car il est temps que les décideurs changent leur mentalité et que des hommes politiques comme Gerry Sklavounos ne puissent plus jamais déclarer que “cette affaire” est maintenant “close”, car c’est faux. Ce problème sociétal qui se nomme culture du viol n’est pas terminé», peut-on lire sur la page Facebook de la manifestation. Près de 1000 personnes se disent «intéressées» à prendre part à ce rassemblement près du parlement. »
Non, Mesdames les organisatrices, le problème sociétal que vous appelez « culture du viol » n’est pas terminé, pour la simple et bonne raison qu’il n’a jamais commencé au Québec.  Au fait, ça vous tenterait pas de manifester contre l’excision, les femmes et les homosexuels battus, vitriolés, lapidés, les mariages forcés ou pédophiles, contre la négation de la dignité des femmes dans certains pays dont vous soutenez la culture misogyne et homophobe, cette culture même, infiniment plus compatible que la nôtre, avec votre « culture du viol » ?
Ce n’est pas en appui à des menteuses comme les plaignantes de Jian Ghomeshi ou Alice Paquet qu’il faudra bientôt organiser des manifestations, mais bien en soutien aux victimes d’accusations mensongères soutenues par votre féminisme malveillant et délirant.  Sklavounos devrait vous poursuivre pour diffamation, vu votre acharnement à le salir et à détruire sa carrière politique.  À quand une manif « On te croit, Gerry ! » ?

lundi 31 octobre 2016

Marketing militant et gogos de la « culture du viol »…

S’il existe un phénomène qui m’exaspère plus que tout par les temps qui courent, c’est bien la naïveté fanatique avec laquelle un nombre par trop imposant de citoyens achète, sans réflexion ni esprit critique, les dogmes les plus farfelus, pour peu qu’ils présentent un vague vernis de vraisemblance. 

Des gogos contre la  culture du viol »...
« La culture du viol », doctrine féministe à la mode, particulièrement à l’approche de la neuvaine de men bashing qui débutera ce 25 novembre, reste un exemple flagrant de cette dérive tant intellectuelle qu’émotionnelle.

Pour la bonne compréhension de cette chronique, je citerais la définition que Wikipédia présente de ce qu’est un gogo : « Dans le langage populaire, un gogo est une personne crédule qui, par exemple, se laisse prendre facilement aux canulars et peut même devenir le dindon de la farce. » Dindons de la farce, voilà une autre expression sur mesure pour les citoyens, intervenants sociaux, journalistes et chroniqueurs qui adhèrent aveuglément à cette ineptie.

Féminisme à gogos

Il existe souvent une part de vérité dans les dogmes militants. Oui, il y a des agressions sexuelles au Québec, bien que leur nombre ait considérablement diminué depuis 40 ans, n’en déplaise aux Centres d’aide et de lutte aux agressions à caractère sexuel. Oui, il y a encore trop d’imbéciles qui croient sans discernement la victime responsable de son agression et qui dédouanent l’agresseur. Au point où ces comportements constituent la norme au Québec ? Faut-être un peu idiot ou de mauvaise foi pour gober pareilles litanies. Un gogo, quoi…

Mises en scène féministes

Dans une autre vie, j’ai travaillé et milité pendant 12 ans dans des organisations communautaires et populaires mauriciennes. J’y ai côtoyé suffisamment de représentantes de groupes féministes pour savoir à quel point ces activistes savent se servir des médias et monter en épingle des événements qui servent leur « cause ». À l’approche du 25 novembre, ces aventures, parfois créées, s’accompagnent de demande de financement… et ça marche !

Prenez la crise des femmes autochtones de Val d’or, l’an dernier. Le reportage de Radio-Canada était filmé depuis des mois quand il a été diffusé à l’approche de la neuvaine féministe. Bon sens du timing.

C’est après le psychodrame collectif qui a mené à la condamnation publique et sans procès de policiers de la SQ et à leur désaveu de la part d’une ministre de la Sécurité publique en larmes, qu’on apprenait que le toit de l’amitié, l’organisme même qui avait collaboré avec la société d’État, s’était vu promettre une subvention de 6,1 M $ par le premier ministre du Québec. Jouer sur les émotions de la plèbe en utilisant les médias peut s’avérer rentable...

Léa Clermont-Dion : coup publicitaire
Cette année, les événements suscités ou montés en épingle étaient nettement moins sensationnels. Et pourtant, l’hystérie des gogos a de nouveau atteint des paroxysmes insoupçonnés. D’abord, il y a eu la comédie dramatique suscitée par Léa Clermont-Dion autour de la facétie douteuse, mais pas dangereuse, d’un blogueur à propos de Marc Lépine qui, de l’au-delà, aurait mis à jour sa liste de victimes en s’inspirant des célébrités féminines citées dans le livre au succès commercial incertain de la même féministe.

Ensuite, est survenue la série d’entrées par effraction par un étudiant étranger en vue, parait-il, de commettre des agressions sexuelles.  Il est pour le moment impossible de déterminer si des agressions ont été commise et, si oui, quelle a été leur gravité.

Nul doute qu'il doive être hautement perturbant de se voir réveillée en pleine nuit par un intrus hostile, mais de là à se voir qualifiée de « survivante » par des groupes féministes, il y a une dramatisation qui finit par banaliser leurs situations en présentant déjà de simples plaignantes comme des victimes d'agressions sexuelles graves.     


La vedette…

C’est d’ailleurs au cours d’une manifestation en soutien aux « survivantes », qu’Alice Paquet allait écrire une nouvelle page du féminisme militant par une déclaration « spontanée » de soutien aux « victimes », assortie des accusations d’agressions sexuelles que l’on sait, portées contre le député libéral Gerry Sklavounos. 

De méchantes langues pourraient soupçonner des calacs, « spécialistes » en intervention envers les victimes féminines d’agression sexuelles, d’avoir orchestré en coulisse cet élan solidaire, mais il n'existe aucune preuve formelle.

Malgré l’amoncellement de déclarations contradictoires - et même plus - de Paquet et l’annonce que les effractions à l’université Laval étaient moins sérieuses qu’anticipées, une manifestation dénonçant la fameuse « culture du viol » réunissant un millier de gogos a eu lieu. 

Alice Paquet, personnalité féministe de l'année ?
Le Regroupement québécois des calacs en a profité pour se manifester ouvertement : « La coordonnatrice du regroupement, Nathalie Duhamel, réclame de l'aide financière du gouvernement ainsi qu'une campagne de sensibilisation sur la notion du consentement. Elle déplore que le nombre de victimes faisant appel à leurs services grimpe, et que certaines d'entre elles se voient placées sur des listes d'attente, faute de ressources suffisantes pour répondre à la demande. » Les agressions sexuelles sont pourtant en baisse depuis quarante ans…

Ce formidable coup de publicité a eu les effets escomptés, comme l’annonçait la Presse canadienne dans les jours qui ont suivi :

« Dans la foulée de l'affaire Sklavounos et des agressions sexuelles survenues à l'Université Laval, le gouvernement du Québec annoncera ce matin l'injection de 44 millions de dollars sur cinq ans pour financer 55 actions dans le cadre de sa Stratégie pour contrer les violences et l'exploitation sexuelles (2016-2021).

Des 44 millions annoncés, 26 millions constituent de nouveaux crédits qui s'ajoutent aux 18 millions déjà prévus à l'enveloppe budgétaire allouée à cet effet.

Le volet intervention, qui récolte la majeure partie du financement, consiste à accompagner les victimes sur le plan psychosocial, médical, policier et judiciaire à la suite d'agressions. » 

De méchantes langues ne manqueront pas de noter que les calacs restent les « spécialistes » provinciaux dans ces domaines respectifs. Et voilà comment une opération de marketing social rondement menée permet à des idéologues de retirer les marrons du feu. Vingt-six millions, c’est quand même pas de la roupie de sansonnet.

Et les gogos applaudiront...

lundi 24 octobre 2016

« Affaire » Alice Paquet : M Sklavounos, votre salut est dans l’Islam !

Depuis qu’Alice Paquet s’est levée comme une seule femme pour dénoncer publiquement Gerry Sklavounos pour viol, nous assistons, médusés, à un véritable vaudeville féministe où les états d’âmes tiennent le haut du pavé. Les condamnations sans preuves sont devenues cependant de plus en plus minées par les incohérences et les mensonges de celle par qui le scandale est arrivé.

Alice Paquet, y avez-vous cru ?
Après avoir prétendu avoir clairement dit non à son prétendu agresseur, Alice affirme ne pas se rappeler le lui avoir dit, avoue candidement l’avoir trouvé beau, admet avoir eu « le goût » de passer à l’acte, affirme avoir été masochiste pour être retournée dans les bras de son « tortionnaire », déclare avoir dû subir des points de sutures, puis revient sur sa parole, laisse entendre que les policiers l’ont dissuadée de porter plainte pour admettre ensuite que ce sont ses proches qui ont agi ainsi…. Ouf, quel bilan !

Si j’étais une victime de viol, désireuse que mes semblables et moi-même soyons pris aux sérieux, j’adresserais ce seul message à Alice Paquet : « Alice, ta gueule, tu nous nuis ! » Les victimes d’agressions sexuelles ont autant besoin de ce douteux porte-parole qu’un asthmatique d’une pneumonie.

Et pourtant… 

Malgré des allégations aussi erratiques que contradictoires, pour ne pas dire plus, Gerry Sklavounos a été condamné publiquement, banni du caucus libéral, désavoué par son chef et par son parti. Si seulement ce député avait eu la présence d’esprit de se convertir à l’islam, sa carrière aurait été sauvée.

Aux yeux des idéologues qui voient une « culture du viol » mur à mur dans la tranquille et pacifiante province de Québec, mais qui refusent, au nom de la lutte à l’islamophobie, de la constater en Arabie saoudite, en Afghanistan, en Iran, en Irak, en Algérie, en Syrie ou en Égypte, la fait d’être musulman confère une indiscutable immunité diplomatique.

Gerry Skavounos peut encore être sauvé !
Imaginez Françoise David, de Québec solidaire, qui s’est jadis portée à la défense d’Adil Charkaoui, tenter d’accuser alors, comme son parti l'a fait sans réserve, un Sklavounos musulman. Impossible. Inconcevable. Les mâchoires soudées, la Françoise ! Et il en irait de même des Michel Seymour, Judith Lussier, Sarah Labarre, Amélie Lanctôt, Léa Clermont-Dion et tant d’autres inclusifs du même tonneau islamophile.

Au lieu de le mettre à la porte, Philippe Couillard serait forcé de le garder dans ses rangs au nom du respect de la différence et affirmerait sans doute que l’agression sexuelle reste un choix personnel quand effectuée dans les limites de la loi.

Il n’est pas jusqu’à Alice Paquet elle-même, soutenue par le parti d'Amir Khadir, qui devrait se traiter publiquement d’islamophobe, dans l’éventualité improbable où elle aurait d’abord accusé un membre de la communauté islamique. 

Malheureusement pour lui, Gerry Sklavounos n’est qu’un homme blanc hétérosexuel dont les convictions religieuses, s’il en a, restent inconnues du public. Mais il n’est pas trop tard pour qu’il se convertisse à une religion qui ne demande qu’à engloutir le plus grand nombre…

Jean-Luc Mongrain, franc-tireur ou comédien ?

Je me souviens avoir vu Jean-Luc Mongrain lors d'une activité de la FPJQ à Trois-Rivières, il y a bien une trentaine d'années. Jean...