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jeudi 17 juin 2021

Mila, en danger, toujours lâchement abandonnée par les politiques et les médias

Mila

Mila, cette adolescente qui, depuis 18 mois, est victime de harcèlement fanatisé pour avoir critiqué sans ménagement l’Islam, est revenue récemment dans l’actualité.  À l’évidence, cette jeune fille, qui vit toujours sous protection policière, reste tout aussi abandonnée des instances qui devraient la soutenir qu’elle l’a été dès que son drame a explosé dans les médias.

Une lâcheté coupable

J’avais déjà dénoncé cette lâcheté coupable des groupes néo-féministes et LGBTQ+ dans deux articles parus let le 5 février 2020 dans dixquatre.com.  Après avoir republié le premier, qui décrit une situation atterrante qui n’a pas évolué depuis, je vous présente le second, tout aussi consternant.

Affaire Mila : l’avenir démocratique de la France est-il menacé ?

La France est littéralement en ébullition à la suite de ce qu’il est désormais convenu d’appeler « l’affaire Mila ».  Rappelons que cette lesbienne de 16 ans, après avoir refusé les avances d’un jeune musulman, s’est vu invectivée par une meute d’enragés qui l’ont insultée, la traitant notamment de « sale gouine ».

Piquée au vif, la jeune fille a vertement répliqué : « Le Coran il n’y a que de la haine là-dedans, l’islam c’est de la merde. » Une véritable vague d’hystérie fanatisée a ensuite submergé Mila, menacée de mort par des milliers de fous furieux au point où elle s’est vue déscolarisée, tout retour à l’école où des jeunes musulmans radicalisés font la loi s’avérant impossible.  On parle désormais de « djihad scolaire »…

Peu d’appuis

Malgré sa situation pour le moins alarmante, Mila ne compte pas les appuis à la pelle, pour dire le moins.  Parmi les rares personnalités à la soutenir, il faut mentionner Fatiha Boudjahlat, militante féministe et laïque, qui s’est exprimée ainsi :

« Elle n’a pas à être dans l’analyse saine, elle est dans l’expression d’une opinion. Maintenant, il faut que tout ce qu’on dit soit sain et pertinent? réagit à notre micro Fatiha Boudjahlat. Elle a exprimé ce qu’elle pensait. Donc les petits c*** qui écrivent sur Zineb, comme quoi il faut la buter, les petits c*** qui sont fans de Booba, tous les autres qui critiquent Israël à longueur de temps, on leur demande à eux d’être dans la critique saine? […] »

Les politiques et les journalistes au banc des accusés

La féministe n’a pas mâché ses mots envers « les politiques et les journalistes » dont elle a condamné la complaisance envers l’islam radical.  Alors qu’il n’existe aucun délit de blasphème en France, certaines personnalités officielles se sont comportées comme si tel était le cas.

Des propos désastreux…

La Garde des Sceaux, Nicole Belloubet, a mis le feu aux poudres, le 29 janvier dernier, en déclarant qu’une « insulte à la religion, c’est évidemment une atteinte à la liberté de conscience, c’est grave. »  Elle devait se voir contredite presque aussitôt par le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, qui a confirmé le droit de l’adolescente de pouvoir critiquer une religion.  La moindre des choses…

…Suivis de propos tout aussi désastreux

Guère plus brillante que Belloubet, Ségolène Royale y est allée d’un commentaire aussi désastreux :

 « Il y a une liberté de critiquer les religions mais moi je refuse de poser le débat sur la laïcité à partir des déclarations d’une adolescente de 15 ans [Mila a 16 ans, NDLR] parce que ce n’est pas à partir de comportements comme ceux-là qu’on peut poser sérieusement la question de la laïcité.»

Critiquer une religion, ça n’empêche pas d’avoir du respect. Ça n’empêche pas d’avoir de l’éducation, de la connaissance, d’être intelligent par rapport à ce qu’on dit (…) Une adolescente, qui est peut-être encore en crise d’adolescence, si elle avait dit la même chose sur son enseignant, sur ses parents, sur sa voisine, sur sa copine, qu’est-ce qu’on aurait dit? On aurait dit simplement: « un peu de respect.»»

Et le respect élémentaire de la vie humaine ?

Et le respect élémentaire de la vie humaine, de la liberté d’expression, du droit de critiquer, fusse vertement, une religion et ses adorateurs les plus radicalisés, qu’en fait donc Mme Royal ?  Parce que la jeune fille a été maladroite, on doit détourner les yeux, faire comme si aucune menace ne pesait sur elle, l’abandonner à son sort, lui donner des leçons de « respect » tout en s’en abstenant envers une meute de béotiens fanatisés ?  Imbuvable Ségolène…

Un à-plat-ventrisme affligeant

Un historien des religions, Odon Vallet, a donné de son côté dans un à-plat-ventrisme affligeant : « Si on continue à injurier l’islam, on aura prochainement des attentats contre des Français en France ou dans des pays d’Afrique ».

Imaginez le message envoyé aux islamistes français : « Continuez à nous intimider, nous nous ferons tout petit pour éviter votre juste courroux. » Quelle pathétique lâcheté !

Vallet – un patronyme prédestiné – pourrait prendre exemple sur le courage de Mila, qui a récemment affirmé : « Je ne regrette absolument pas mes propos, c’était vraiment ma pensée, mais je m’excuse, un petit peu, pour les personnes que j’ai pu blesser (…) J’aurais pu être brûlée à l’acide, enterrée vivante. »

Un détail anecdotique pour les Belloubet et Ségolène de ce monde, véritables exemples de solidarité féminine et féministe…

Inaction dénoncée

Depuis le début de cette saga, le site d’information Causeur.fr, défend farouchement Mila et dénonce l’inaction gouvernementale dans ce dossier :

« Il n’est pas supportable que le ministre de l’éducation « cherche des solutions » au lieu de mobiliser la police et la gendarmerie pour que Mila réintègre son lycée ; il n’est pas acceptable que le djihad d’élèves fanatisés ne soit pas sanctionné. Quand des islamistes fanatisés menacent la vie d’une « kouffar » ; quand des hommes musulmans s’en prennent à liberté de parole d’une femme – et d’une non musulmane en particulier – ; quand des fanatiques font la loi sur le territoire scolaire alors, c’est bel et bien de djihad dont il est question. »

Voilà des propos auxquels font écho ceux de Fatiha Boudjahlat

« Je pense que c’est un jalon essentiel pour l’affaissement de la République. Les islamistes ont vu qu’ils n’avaient rien à faire grâce à la lâcheté, à la complicité et à l’obséquiosité des politiques et des journalistes. C’est une rupture de paradigme aussi grave que l’attentat de Charlie Hebdo. Rien à voir évidemment en termes de coût humain, mais dans ce que ça a révélé des politiques et de ce qu’ils étaient prêts à accepter. »

C’est l’avenir de la France démocratique qui se joue

Par-delà la personnalité à la fois forte et fragile de Mila, ce sont des enjeux extrêmement sérieux, voire essentiels, qui se jouent présentement en France.  On peut sans hésiter craindre pour l’avenir démocratique de ce pays.  Qui sera maître en France ?  Des politiques qui, utilisant tous les moyens à leur disposition, y compris policiers ou militaires, feront impasse à des hordes de fanatiques ?  Ou ces mêmes béotiens primitifs qui ne savent se manifester que par l’intolérance, la violence, la haine et la stupidité ?

À travers Mila, c’est peut-être bien l’avenir de la France telle que nous la connaissons qui se joue présentement. 

Mila, en danger, toujours lâchement abandonnée par les néo-féministes et LGBTQ

Mila, cette adolescente qui, depuis 18 mois, est victime de harcèlement fanatisé pour avoir critiqué sans ménagement l’Islam, est revenue récemment dans l’actualité.  À l’évidence, cette jeune fille, qui vit toujours sous protection policière, reste tout aussi abandonnée des instances qui devraient la soutenir qu’elle l’a été dès que son drame a explosé dans les médias :

« Elle vit un cauchemar depuis 18 mois. Cyberharcelée depuis janvier 2020 après avoir publié une vidéo controversée sur l’islam, Mila s’est longuement confiée dans un entretien accordé à C à vous, mardi 15 juin. La jeune femme de 17 ans s’est notamment attaquée aux associations LGBT et féministes qui, selon elle, font tout « pour ne pas la défendre ». « Ces associations n’ont pas envie de me soutenir. Ils essaient de trouver tout et n’importe quoi pour ne pas me défendre. Ils me reprochent des propos sexistes, transphobes alors que jamais de la vie. Ce sont des prétextes. Toutes ces accusations font beaucoup de mal autour de moi », confie-t-elle tout en soulignant une forme de « lâcheté et de malveillance ». »

 Une lâcheté coupable

J’avais déjà dénoncé cette lâcheté coupable des groupes néo-féministes et LGBTQ+ dans deux articles parus let le 5 février 2020 dans dixquatre.com.  Je reproduis ici le premier, qui décrit une situation atterrante qui n’a pas évolué depuis.  Le second est disponible sur ce lien. 

Mila menacée de mort.  Soutien « ambigu » ou absent du lobby LGBTQ+ et néo féministe…

Même si la nouvelle n’a presque pas trouvé d’écho dans nos médias, elle est devenue virale en France et remue les passions.  Une jeune lesbienne de 16 ans, Mila, est présentement victime de menaces de mort pour avoir tenu des propos « islamophobes » en réaction à des avances non désirées de la part d’un jeune musulman.

Il faut admettre qu’elle n’y est pas allée de main morte.  Sur Instagram, elle a affirmé :

« Je déteste la religion, le Coran est une religion de haine (…) votre Dieu je lui mets un doigt dans le trou du cul, merci au revoir ! »

Sûr qu’elle n’allait pas bientôt recevoir un torrent de cartes pour la Saint-Valentin. La jeune fille étant cependant à la fois lesbienne et de « genre » féminin, elle serait normalement en droit d’espérer un soutien sans réserve de la communauté LGBTQ+ et néo féministe à titre de victime d’internautes à la mentalité visiblement fanatisée et hyper patriarcale.

Silence radio ou « soutien » discutable

Eh bien non, elle a droit, soit à un silence radio, soit à un soutien plus que mitigé.  Il y a même pire, comme la position de cet organisme néo féministe très en vue en France :

« Du côté de Ni Pute Ni Soumise, on « condamne » carrément les propos de Mila. « Même si nous sommes attachés au droit à blasphémer, le mouvement condamne toute insulte envers quelque communauté ou croyance que ce soit », affirme l’association féministe, se sentant presque obligée d’ajouter : « Mais pour autant, rien ne vient justifier le harcèlement et les menaces de mort ». »

Ah, tout de même…  Elles se sont senties « presque obligées d’ajouter ».  Quel soutien !

« Les propos qu’elle a tenus, je ne peux pas les accepter »

Et que dire du silence radio des militantes devant les propos inflammables de ce représentant officiel de l’islam :

« Pire encore, la déclaration du délégué général du Conseil français du culte musulman Abdallah Zekri sur Sud Radio qui « condamne », mais… « cette fille, elle sait ce qu’elle a dit, elle a pris ses responsabilités, qu’elle critique les religions je suis d’accord, mais d’une vulgarité pareille, d’insulter et tout ce qui s’en suit et bien maintenant elle assume les conséquences de ce qu’elle a dit ». « Si, je le dis. Elle l’a cherché, elle assume. Les propos qu’elle a tenus, je ne peux pas les accepter », a-t-il ajouté. »

Qu’elle assume… Ça implique d’endurer des menaces de mort, de voir sa vie chamboulée, de vivre un perpétuel harcèlement ? Sont-ce là les propos d’un représentant d’une religion « d’amour et de paix » ?  Voyons, M Zekri, on parle d’une mineure de 16 ans !  D’accord, ses propos sont désobligeants et un peu cons, mais est-ce une raison pour dire « Elle l’a cherché, qu’elle assume » ?  Votre rigidité et votre intransigeance n’est-elle pas de nature à donner raison à cette gamine qui voit en l’islam une religion de haine ?

Vague d’indignation sélective

Les propos de cet individu ont suscité une vague d’indignation, mais sélective :

« « Elle l’a cherché, elle assume » estime le délégué général du CFCM: l’intérêt d’une triste histoire comme celle de Mila est de faire sortir du bois les grands défenseurs des Droits de l’Homme. Le droit de conchier les religions est une conquête fragile… » – Natasha Polony

« En une seule intervention (…), le délégué du Conseil Français du Culte Musulman (CFCM) Abdallah Zekri vient de se déconsidérer, de déconsidérer le CFCM et de faire un tort immense à l’ensemble de la communauté musulmane en tenant un discours que n’eût pas renié un islamiste au sujet de l’affaire Mila. »  – Céline Pina

Soulignons que ces deux journalistes ne s’identifient nullement au néo féminisme ni au lobby LGBTQ+ dont on attend toujours, bien sûr en vain, une condamnation énergique.

Silence coupable

Le site Causeur.fr dénonce de son côté un silence coupable des élus, des lobbies néo féministes et LGBTQ+ :

« Et personne ne réagit. Ni la classe politique censée défendre un contrat social dont la liberté d’expression est une des bases, ni les groupes LGBT, pour qui manifestement la défense des homosexuels s’arrête aux portes du blasphème, ni les néo-féministes, qui préfèrent défendre le port du voile. Bref, aucun de ces professionnels de l’indignation n’a pris la défense de cette jeune fille alors que ce qui lui arrive est inacceptable. »

Les néo féministes québécoises, égales à elles-mêmes

Bien sûr, la France, c’est si loin de nous, presque sur une autre galaxie, semblent croire les néo-féministes et le lobby LGBTQ+ du Québec.  Il faut croire que des enjeux plus importants les monopolisent.  Ne se sont-elles pas illustrées avec brio dans les dossiers de la contestation de la loi 21, de la lutte aux stéréotypes sexistes dans les jouets et les manuels scolaires, de l’écriture inclusive, de la guerre à la « grossophobie » ou en participant à des activités porteuses de sens telles que le Festivulve, Maipoils, ou GoTopless, mouvement instauré par Raël, un allié naturel du féminisme 3.0 ?

Que représente le sort d’une gamine de 16 ans menacée de mort par une horde de fanatiques en comparaison de combats aussi essentiels ? 

dimanche 25 avril 2021

Égalité homme femme : pas d'égalité sans réciprocité !

Depuis le temps que je dénonce les dérives du néo-féminisme et de l’islam politique, je retrouve assez souvent un type de commentaires, perplexe devant ce qui apparaît à leurs auteurs comme une flagrante contradiction, pour ne pas parler d’incohérence. Si je devais les résumer en une phrase, ça donnerait ceci : « Comment ce gars-là, misogyne, homophobe, antiféministe, masculiniste, bref, sexiste, peut-il dénoncer l’islamisme ainsi que le sort que cette mouvance rétrograde réserve aux femmes et aux homosexuels ? »

Première mise au point : depuis quand le néo-féminisme peut-il être considéré comme un mouvement qui parle au nom de toutes les femmes, et même de toutes les féministes ? Depuis quand s’en prend-t-on à toutes les femmes quand on ose contester ses conclusions par trop souvent simplistes, extrémistes et misandres ? En clair, à mes yeux, le féminisme est une entité, un mouvement regroupant plusieurs tendances souvent contradictoires pour ne pas dire antigonistes sur des thèmes précis, qu’il s’agisse notamment de prostitution ou des études de genres, et les femmes sont une autre entité, encore bien plus complexe.

Définir les femmes en fonction des dogmes trop souvent caricaturaux et infantilisant du discours féministe dominant est par trop réducteur envers celles-ci. Qui plus est, comme le néo-féminisme stigmatise les hommes et la masculinité de toutes les façons possibles, et refuse de reconnaître le droit des pères à la garde partagée, je ne peux souscrire à un mouvement dont le discours ostracise ces derniers dans les médias et prive les enfants de leur présence parentale indispensable.

Ce féminisme-là n’a rien d’humaniste. Pire encore, sous le fallacieux prétexte de lutter contre l’homophobie, il va jusqu’à promouvoir le mariage gai et l’homoparentalité, non pas comme des alternatives sociétales, mais comme le modèle conjugal et parental par excellence, par opposition aux modèles hétérosexuels, déconsidérés et démonisés. La lutte livrée par le lobby néo-féministe et LGBT à la garde partagée, dont je parlais plus haut, est à cet égard plus que révélateur.

Loin de proposer une réelle égalité homme femme, ce féminisme préconise la suprématie d’un sexe sur l’autre, et celle d’une orientation sexuelle sur une autre, comme le révèle une affirmation de cette égérie militante, Ti-Grace Atkinson : « Le féminisme, c’est la théorie; le lesbianisme, c’est la pratique. »

Pas d’égalité sans réciprocité

Alors comment puis-je, d’une part, condamner ce féminisme rétrograde et, d’autre part, en faire autant pour l’islamisme ? Contrairement à ce que certaines pourraient penser, il s’agit d’une simple question de cohérence. Dans mes valeurs, on ne peut dénoncer les inégalités vécues par un sexe sans en faire autant pour l’autre. Il ne peut y avoir d’égalité sans réciprocité.

Je ne peux m’insurger contre les problématiques surtout masculines que sont le décrochage scolaire, l’itinérance, le manque de ressources pour les hommes en détresse, la violence subie par ces derniers, taboue dans notre société, les gars ridiculisés dans la pub et les médias, la discrimination positive qui efface peu à peu les hommes hétéros de la fonction publique et bien d’autres thèmes sans dénoncer le sort qui attend les femmes et les homosexuels du Québec devant la montée insidieuse, mais tenace de l’islam politique, dont l’endoctrinement de nos jeunes parmi les plus vulnérables n’est que la pointe de l’iceberg.

Ne comptez pas sur moi cependant, pour hurler avec les louves sur une société soi-disant patriarcale qui opprimerait les femmes au Québec, ces victimes dont le sort n’aurait que peu évolué depuis la fondation de la FFQ en 1966 ! L’Afghanistan, l’Égypte, l’Iran, l’Irak, l’Algérie et l’Arabie saoudite sont des « civilisations » patriarcales. Le Québec en particulier et l’Occident en général sont d’obédience matriarcale et féministe au point où des hommes risquent de perdre leur emploi s’ils hasardent une blague « sexiste », comme ce fut notamment le cas en Angleterre pour un prix Nobel de science.

Je dois admettre que je connais des féministes qui se mobilisent contre l’islam politique tout en reconnaissant les mêmes dérives que je dénonce chez le féminisme militant. Après tout, une figure de proue du féminisme français, Élisabeth Badinter, a fait école en 2003 avec son essai intitulé Fausse route, ouvrage de référence dans lequel elle arrive aux mêmes constats d’échec que nombre de militants de la cause des hommes. Pour mesurer l’impact d’une telle prise de parole, imaginez Lise Payette, sortie de sa torpeur idéologique, et arrivant à semblables conclusions. Voilà. Vous y êtes.

Je dois par ailleurs constater que, si certaines féministes militantes trouvent incohérentes mes positions sur le néo-féminisme et celles que j’adopte sur l’islam politique, je retrouve moins de critiques similaires du côté des défenseurs de la cause des hommes. Certains affichent même des positions très voisines des miennes sur le radicalisme religieux.

On ne fait pas les choses à moitié…

Je ne comprendrai jamais que l’on se prétende humaniste d’une part, tout en rabaissant ou en démonisant aveuglément une moitié de l’humanité d’autre part, qu’elle soit masculine ou féminine. Dans la même perspective, je ne comprendrai pas davantage les positions de féministes étatiques qui font semblant de s’insurger contre un patriarcat local fantomatique, tout en fermant les yeux sur la montée de l’islam dans nos sociétés, comme ailleurs dans le monde.

L’attitude de la FFQ, par exemple, qui s’est opposée à l’interdiction des signes religieux dans la fonction publique, allant même jusqu’à préconiser la tolérance au niqab dans les garderies familiales, a fait honte au mouvement féministe dont elle a déjà constitué un regroupement emblématique.

N’en déplaise à ces idéologues déconnectées tout comme aux fanatiques religieux, tant qu’il y aura une humanité, elle restera composée des deux sexes, peu importe l’âge, la profession, le statut social ou l’orientation sexuelle. Préconiser la suprématie de l’homme sur la femme, comme l’édicte le coran, ne vaut guère mieux que la tendance inverse mise de l’avant par un féminisme misandre. Seule la reconnaissance du droit légitime des deux sexes à vivre dans l’égalité de droits, la dignité et le respect des différences doit être admise comme fondement inaliénable de notre humanisme individuel et collectif.

Une première version de ce billet est parue dans dixquatre.com le

jeudi 23 février 2017

Islam et culture du viol…

Contrairement à ce que pourrait laisser supposer des événements tels que les viols endémiques perpétrées par l’État islamique ou, dans un contexte occidental, les agressions sexuelles commises par des migrants à Cologne, il n’existerait pas de valorisation ou d’encouragement explicites au viol dans le Coran. On y trouverait par contre une forme de « vide juridique » qui le favoriserait par son omission même à le condamner.

Salem Ben Ammar
C'est le point de vue de Salem Ben Ammar, docteur en sciences politiques, diplômé de l'institut des hautes études internationales de l'université de Paris 2, en anthropologie sociale et en démographie, qui ajoute :

« A supposer que l’Islam prohibe le viol, pourquoi la femme n’a pas le statut de victime comme il transparaît à travers les innombrables cas de viol dans les pays musulmans où de victime est jugée coupable condamnée soit à la prison soit contrainte à épouser son violeur ? N’est-elle pas non plus considérée comme un butin, « ghanima » en arabe, au même titre que le bétail et les biens razziés à l’époque du prophète même, dotée du statut d’esclavage sexuel ? Ne dit-on pas qu’il était permis de dévoiler dans le sens violer les captives que le Coran est loin de désapprouver ? Il semble que l’on doit s’assurer du plein consentement de la captive pour entretenir une relation sexuelle avec elle, une espèce de viol par consentement. »

Aux féministes intersectionnelles, qui arrivent à constater une « culture du viol » au Québec à travers un regard insistant, des avances non désirées, un sifflement dans la rue ou une facétie grivoise, et qui poussent leur ridicule croisade jusque dans nos universités où elles trouvent le moyen de voir des survivantes en Alice Paquet, Ben Ammar a de quoi donner matière à réflexion. Au fait, n’est-il pas lui-même un universitaire érudit ? En voici une autre preuve :

« Que vaut la parole d’une femme victime de rapports non-consentis alors que sa parole compte pour la moitié de celle de l’homme selon le droit musulman qui lui fait obligation de l’étayer par le témoignage de 4 hommes musulmans, et par extrapolation de 8 femmes ? L’Islam n’encourage pas le viol, mais ne l’interdit pas non plus ne serait-ce au regard de les « Sirats » du Prophète et de ses Compagnons que les nostalgiques pathétiques de la pureté originelle de l’Islam qui considérait la femme comme un être funeste et impure veulent en faire un nouveau mode de vie pour tous les musulmans. . Ils oublient qu’en sacralisant et légitimant le viol au nom des valeurs sacrées de l’Islam, ils commettent un crime contre l’humanité. »

Non, Mesdames, l’islam ne favorise en rien une culture du viol… Mais voyons comment les prémisses de ce phénomène se manifesteraient au Québec, plus particulièrement au sein du milieu universitaire, selon le très conscientisé Comité femmes de l’université Laval :


« Si son message vise les initiations de début d'année, le comité va plus loin et avance que la «culture du viol» est un problème répandu plus largement dans le milieu universitaire. «Cette culture se reproduit de manière sournoise, bien implantée dans les normes d'un système académique traditionnellement masculin. Un regard trop insistant, une blague insidieuse, un geste inapproprié, la persistance d'un flirt non désiré, tout cela participe à la culture du viol.»


Il est difficile de se rendre aussi ridicule sans le réaliser, mais il faut croire que le non-sens n’est pas un obstacle à la libre expression. J’aimerais savoir ce que pense le Comité femme de l’université Laval des agressions sexuelle survenues à Cologne et de leurs 1200 victimes en janvier 2016. Une recherche effectuée sur Google ne m’a indiqué aucun résultat…


Vous dire mon étonnement, devant un silence radio qui s’étend par ailleurs à toutes les féministes intersectionnelles, sinon pour nous infliger leur perpétuel cri de guerre : « Pas d’amalgame ! »

dimanche 3 avril 2016

Les centres de femmes, des mosquées comme les autres ?

Les médias en parlent peu, mais la gent masculine représente l’écrasante majorité des itinérants, des toxicomanes, des morts par suicide, par meurtre, des accidentés du travail, des détenus et des décrocheurs, en plus d’augmenter sans cesse le nombre de chômeurs et d’assistés sociaux au point de supplanter les femmes dans ces deux catégories peu enviables.  

Les femmes auraient-elles le monopole de la misère ?
Au contraire, du côté des femmes, les mêmes organes de presse nous écorchent sans cesse les oreilles avec le concept de pauvreté au féminin et de discrimination systémique, comme si les femmes avaient le monopole de la misère. 

C'est aussi avec une compassion des plus modérées que j’ai lu les admonestations récemment adressées au gouvernement Couillard par Valérie Gilker Létourneau, porte-parole de l’R des centres de femmes du Québec, organisation féministe radicale pour qui l’humanité est composée d’un seul sexe :

«Les droits (...) des femmes sont compromis à plusieurs égards. C'est grave et il faut rectifier le tir», a-t-elle soutenu.  Elle a ajouté qu'il suffit de s'intéresser à «l'effet conjugué» des mesures d'austérité «pour réaliser qu'il y a une discrimination systématique amplifiée» à leur endroit.

«D'un point de vue global, ces politiques font subir aux femmes un préjudice, elles les limitent dans leur liberté», a-t-elle déploré.

À son avis, il faudra que le gouvernement provincial opère tout un virage s'il veut redresser la barre.

«Il devra (désormais) prendre en considération les caractéristiques spécifiques des femmes avant de planifier ses actions», a mentionné Mme Gilker Létourneau.

En termes clairs, seules les femmes doivent être prises en compte, et prises en charge, devant le rouleau compresseur de l’austérité qui ne vise qu’elles et elles seules, bien sûr, les hommes n'étant que d’éternels grands gamins privilégiés…

Une maison à bout de souffle…

C'est cette vision tout à fait faussée qui explique que, alors qu’il existe environ 120 maisons d’hébergement pour femmes battues ou en difficulté, on n’en trouve que deux pour les hommes et leurs enfants.  L’une d’elles, la maison Oxygène, de Sherbrooke, a failli fermer ses portes le premier avril dernier, faute de financement. Fondé en 2012, cet établissement accueille des pères sans foyer à la suite d’une rupture amoureuse (38 %) ou en situation d’itinérance (31 %).

C’est à la suite d’une collecte de fonds inespérée que ses responsables ont réussi à amasser 25 000 $ qui leur donneront un bref répit jusqu’en juin prochain, nouvelle date butoir où la survie de cet établissement plus que nécessaire sera à nouveau remise en question.  Cinq familles pourront entre-temps bénéficier de ses services.

« Cette aide permettra à la Maison de fonctionner pendant deux mois en attendant des réponses aux démarches effectuées pour l'obtention de financement gouvernemental à moyen et à long terme », rappelle la directrice de l'organisme, Sarah Gaudet.
Sarah Gaudet, directrice de Maison Oxygène
« On va garder les dépenses le plus serrées possible pour rester ouvert le plus longtemps possible. On ne sait pas ce qui va se passer. Oui, il y a une possibilité que nous ne soyons pas financés, mais je suis positive. Il y a une sensibilité que l'on voit au ministère de la Santé et au CIUSSS de l'Estrie. Ils reconnaissent les bienfaits d'une ressource comme la nôtre. J'ai espoir. Est-ce que ce sera à la hauteur de ce que nous avons besoin? On verra. Est-ce que nous recevrons rapidement une réponse? C'est à voir. »  Oui,en effet…

« L’austérité » des centres de femmes…

Revenons maintenant aux centres de femmes.  Un lecteur polisson m’a envoyé un document de Revenu Canada regroupant leurs états financiers.  Pas l’Eldorado, vous me direz, mais on n’est pas à la mendicité.  Loin de là, si je compare ces chiffres à la situation plus que précaire de la Maison Oxygène.  Si le financement de ces organismes semble offrir des perspectives salariales variables, les enveloppes budgétaires globales auraient de quoi faire rêver le conseil d’administration de la maison pour pères en détresse.  Jugez-en plutôt.

Au 31 mars 2015, le centre des femmes de Longueuil comptabilisait des revenus de 315 015 $, avec quatre employées dont le salaire variait entre 40 000 $ et 79 000 $; le centre des femmes solidaires et engagées encaissait 288 786 $, avec cinq employées à moins de 40 000 $ par an; le Centre des femmes-Lennoxville et environs affichait quant à lui 232 577 $, avec une employée dont le salaire oscillait entre 40 000 $ et 79 000 $ et une autre de moins de 40 000 $ ; le centre d’éducation et d’action des femmes de Montréal inc a touché 319 548 $, avec quatre employées au salaire variant entre 40 000 $ et 79 000 $.
Je pourrais encore continuer, avec quelques centres moins financés et d'autres plus, mais je ne cherche pas à m'enliser dans une guerre de chiffres. À noter que malgré de tels subsides, certains trouvent le moyen d'être déficitaires...
Ce qui me dérange toutefois dans la pertinence de subventionner de tels centres, c’est la même raison qui me fait déplorer le financement d'instances telles que le conseil du statut de la femme ou la fédération des femmes du Québec.  Ces organismes n'offrent aucune aide directe réelle aux femmes, et ne servent qu'à des fins de prosélytisme d'un discours formaté, dépassé, biaisé, misandre et caricatural des rapports homme femme présentés comme nécessairement antagonistes. Ces instances doivent diviser pour régner et conserver leur financement. 

Pourquoi donc ai-je l’impression, quand j'évalue « l'apport » des centres de femmes, de me retrouver devant certaines mosquées dont l’apparente respectabilité dissimule un discours qui vise en catimini la destruction de notre tissus social ?  Je dramatise ?  Le « patriarcat » n’est-il pas encore et toujours l’ennemi à abattre, aux yeux des centres de femmes, tout comme « l’Occident oppresseur », à ceux des intégristes musulmans ?  Eh oui, que de questions…

Vision insoutenable pour nos intégristes...
En voici une autre : est-ce faire preuve de paranoïa que de constater la communion de pensée, de buts et de valeurs, si improbable puisse-t-elle sembler, entre féministes inter sectionnelles et tenants de l’islam politique ?  Pendant que nous finançons des centres de femmes, faut-il s’étonner si les ressources pour hommes restent alors bloquées?  Comment pourrait-il en aller autrement, les pères hétéros de souche étant l’ennemi commun des militants de ces deux intégrismes toxiques que sont l'islam radical et le féminisme étatique.  Et tant pis pour leurs enfants…

lundi 11 janvier 2016

Cologne : le silence des féministes vous étonne ?

Dans un billet remarqué publié sur Facebook, le comédien Stéphane E Roy s’étonne du silence des féministes devant l’épidémie d'agressions sexuelles survenue à Cologne, présumément orchestrée par un groupe d’individus faisant partie des migrants précipitamment admis sans prudence ni discernement par la trop généreuse et passablement naïve chancelière allemande Angela Merkel. Un millier de brutes aurait participé à une centaine d’agressions.  L’artiste s’exprime ainsi :
Stéphane E Roy, indigné
«Quand j'ai entendu parler de la vague de viols en Allemagne, à Cologne, je me suis dit: les féministes vont sortir et faire un papier, une pétition quelque chose; une manifestation. 

Elles qui sortent dès que Jean-François Mercier fait une blague un peu sexiste!

Là avec des centaines de viols elles vont dénoncer le machiste médiéval, l'obscurantisme religieux qui dictent qu'une fille qui est voilée est respectable, mais qu'une fille pas voilée mérite le viol.

Non rien.

Pas un signal de désaveux face à ces gestes criminels!? Cette philosophie rétrograde; qui dicte que la femme qui n'est pas voilée est une putain, elles l'endossent?

Mais que se passe t'il?  » 

Rien... comme d’habitude.    

Mais comment s’en étonner ?  Depuis quand les féministes étatiques dénoncent-elles les dérives attribuables à l’islam politique ?  Partout en Occident, c’est le même silence, la même lâcheté, la même compromission.  Pourquoi ?  Tout simplement parce que les féministes militantes vivent des fonds publics octroyés par des dirigeants à genoux devant les lobbys intégristes musulmans.   

En condamnant ces derniers, c’est la main qui les nourrit qu’elles mordraient, cette main qui pourrait leur faire payer leur audace en fermant le robinet des fonds publics.

Croyez-vous qu’une épidémie d'agressions sexuelles comparable à celle de Cologne entrainerait d’autres réactions – ou d'autre absence de réactions – au Québec ou au Canada, province et pays régis par les islamophiles Justin Trudeau et Philippe Couillard ?  La FFQ, devenue succursale « féministe » de Québec solidaire, parti accoquiné avec des organisations telles que Présence musulmane, étroitement liée aux frères musulmans par Tarik Ramadan interposé, au mieux protesterait mollement dans sa feuille de chou, au pire se terrerait dans un silence hypocrite afin d’éviter les « amalgames ».

Françoise David, en dessous de tout...
N’est-il pas encore présent dans les esprits, le souvenir infamant de l’insipide Françoise David, admiratrice béate d’Adil Charkaoui, ancienne présidente de la FFQ et actuelle chef de Québec solidaire, qui a réussi à soutirer l’unanimité  d’une Assemblée nationale de pleutres condamnant le délit imaginaire d’islamophobie ?  Que le parti libéral soutienne pareille imposture ne surprendra personne, mais que le parti québécois l’endosse lève le cœur. 

Un slut-shaming à indignation variable… 

Les féministes, celles qui ont hurlé au slut-shaming lors de la blague si anodine mais pertinente de Jean-François Mercier sur les allumeuses dans les clubs, se terrent à l’idée de dénoncer les propos aberrants de la maire de Cologne, Henriette Reker, qui a préféré donner aux femmes des conseils de prévention simplistes plutôt que de condamner l’épidémie d'agressions sexuelles, comme si « l’imprudence » présumée des femmes devait excuser la violence des agresseurs ou en être à l’origine.  Facteur culturel, quand tu nous tiens…

Même en Allemagne, où l’on affirme que cette politicienne irrite les féministes, aucune instance militante crédible n’a pris ouvertement position pour dénoncer ses propos.  On préfère déverser son fiel sur les réseaux sociaux, souvent sous pseudonyme, plutôt que de s’afficher clairement.  

La rançon de la dissidence 

Je ne suis pas un fan de Christiane Pelchat, mais je lui reconnais le mérite d’une initiative significative allant à l’encontre des diktats islamiques.  Alors qu’elle était présidente du Conseil du statut de la femme, elle avait parrainé un avis prônant l’interdiction des signes religieux au sein de la fonction publique.   

Christiane Pelchat, exilée
Qu’est-il donc arrivé à cette femme ?  Avant même la fin de son mandat, elle s’est vue parachutée dans une délégation du Québec au Mexique, l’équivalent d’une Sibérie féministe.  Elle fut bien vite remplacée par la docile Julie Miville-Dechêne, qui retourna la veste du CSF en adoptant des postions conformes à l’islamophilie du parti libéral du Québec. 

Des prostituées et des putes… 

Alors pourquoi les féministes militantes se taisent-elles ?  Quand on sait que le Conseil du statut de la femme empochera cette années 3,8 M $, on comprend pourquoi cet organisme, qui dénonce les privilèges imaginaires de la gent masculine, tient à conserver les siens en évitant les vagues sur la question si embarrassante pour lui de l’islam politique.   

Alors que cet organisme, comme la FFQ, devrait être le premier à monter aux barricades pour dénoncer la pire menace occidentale pour les femmes, l'islam politique, il préfère se terrer dans un silence lâche et mercantile, de peur de se faire taper sur les doigts et de voir son financement réduit.

Et puis, le Mexique, ce repaire rempli de machos, c’est une perspective peu emballante, n’est-ce pas Mme Miville-Dechêne ? Voilà un facteur culturel que vous désirez par dessus tout éviter !

Julie Miville-Dechêne, opportuniste
Je vais sans doute paraitre grossier, mais tant pis.   Par leur lâcheté et leur opportunisme, les féministes d’État s’apparentent de plus en plus à des putes dont on achète la soumission servile, en les faisant adhérer, par leur silence, à une idéologie rétrograde, misogyne, homophobe et raciste, autant de travers que le féminisme constructif s’est toujours attaché à dénoncer.  

Djemilla Benhabib et Louise Mailloux restent des exemples par trop minoritaires de cette militance authentique.  Elles paient aussi le prix  fort de leur audace par le djihad juridique dont elles sont victimes. 

Pour conclure, je tiens à préciser que je ne cherche nullement à insulter les travailleuses et travailleurs du sexe par l’emploi du mot « putes », pas plus que je ne souhaite les injurier en les assimilant aux féministes d’État.  Les prostitués sont des gens respectables exerçant une profession méprisée, les putes restent des êtres méprisables monnayant leur respectabilité.

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