samedi 8 août 2026

Pfizer, le gros client de la firme McKinsey qui a géré la « pandémie » au Québec...

Petit rappel pour nos chers normies et autres vaccinocrates : Radio-Canada révélait en 2022 que la firme McKinsey, qui a joué un rôle dominant dans la gestion de la « pandémie » avait pour gros client nul autre que Pfizer, le principal fournisseur de vaccins covid au Québec. J'avais moi-même dénoncé l'embauche d'une telle firme par le gouvernement Legault, un an et demi plus tôt, dans un billet qui m'avait valu un intérêt record.


Comment ne pas constater le conflit d'intérêt plus que potentiel d'une telle situation ? Comment admettre que notre gouvernement ait pu faire affaire avec la firme McKinsey et Pfizer, deux organisations poursuivies au criminel, dont une (Pfizer) reconnue coupable ?

Grok en dit plus long :

Est-il vrai que Pfizer était un gros client de la firme McKinsey durant la crise de la covid au Québec ?

Oui, selon les informations disponibles, Pfizer était un client de McKinsey pendant la pandémie de COVID-19, et McKinsey a joué un rôle important dans la gestion de la crise au Québec, y compris sur la vaccination (où Pfizer était un fournisseur clé).

L’enquête de Radio-Canada (publiée fin septembre 2022) a révélé, à partir de documents, courriels et contrats, que McKinsey a conseillé le gouvernement Legault dès le printemps 2020. La firme a contribué à des aspects majeurs : stratégies de communication, achats d’équipements de protection, tests PCR, personnel en CHSLD, plans de déconfinement et de relance économique, ainsi que la campagne de vaccination. Les coûts se sont élevés à des millions de dollars (environ 35 000 $ par jour à certaines périodes, pour un total rapporté d’environ 6,6 millions $).

Concernant Pfizer spécifiquement :

Un rapport de la commission d’enquête du Sénat français indique que McKinsey avait Pfizer parmi ses clients durant la pandémie.
Au Québec, McKinsey a formulé des recommandations liées à Pfizer (seul fournisseur de vaccin autorisé au Canada au début de la campagne) : passer une entente sur les lieux de distribution, discuter des enjeux de transport/stockage des doses réfrigérées, et aborder la question de la 2e dose. Des courriels montrent des échanges concrets à ce sujet.

Le contrat avec le Québec incluait une clause (via un avenant) selon laquelle McKinsey n’avait pas à divulguer ses autres clients au gouvernement, ce qui a soulevé des questions sur d’éventuels conflits d’intérêts potentiels (McKinsey travaillant à la fois pour des gouvernements et des acteurs pharmaceutiques). Le gouvernement a défendu le recours à la firme par l’urgence de la crise et a affirmé que les décisions finales lui appartenaient.

Ces faits ont été largement repris par CBC, Montreal Gazette, La Presse et d’autres médias, et ont alimenté des appels (notamment de l’opposition) à une enquête publique plus large sur la gestion de la pandémie et les contrats de consulting. McKinsey est une grande firme mondiale qui a conseillé de nombreux gouvernements et entreprises (dont des pharmaceutiques) pendant la crise ; le lien avec Pfizer est documenté via le rapport sénatorial français et les recommandations faites au Québec.

Il n’y a pas de preuve publique détaillée du volume exact ou de la nature précise des missions McKinsey-Pfizer (les détails clients sont souvent confidentiels), mais l’affirmation selon laquelle Pfizer était un client de McKinsey durant cette période, alors que la firme conseillait le Québec sur des sujets liés, est corroborée par les sources journalistiques et parlementaires citées.

Des partenaires poursuivis au criminel...

« Srange bed fellows », diraient nos voisins du Sud, non sans raisons.

Toujours selon Grok :

Pfizer et le firme McKinsey ont-elles été déjà reconnues coupables d'infractions au criminel ?

Oui pour Pfizer (via des filiales qui ont plaidé coupable) ; pour McKinsey, des accords de poursuites différées (DPA) sur des charges criminelles, sans condamnation définitive de la firme elle-même, mais avec des plaidoyers de culpabilité d’anciens associés.
PfizerPfizer et surtout ses filiales ont déjà été reconnues coupables d’infractions pénales aux États-Unis, principalement liées à des pratiques de marketing illégal (promotion hors indications approuvées, ou « off-label ») et à des fraudes liées à la santé.
  • En 2009, la filiale Pharmacia & Upjohn Company Inc. a plaidé coupable d’un crime (félonie) de « misbranding » (étiquetage/tromperie) du médicament Bextra (anti-inflammatoire retiré du marché) avec intention de tromper. Cela a conduit à une amende pénale record de 1,195 milliard de dollars + 105 millions de dollars de confiscation (total pénal ~1,3 milliard), dans le cadre d’un règlement global de 2,3 milliards de dollars (incluant des aspects civils). C’était le plus grand règlement de fraude en soins de santé de l’histoire du Département de la Justice américain à l’époque.
  • Antécédents : en 2004, la filiale Warner-Lambert a plaidé coupable et payé plus de 430 millions de dollars (dont amende pénale) pour promotion frauduleuse de Neurontin. En 2007, Pharmacia & Upjohn a aussi plaidé coupable et payé pour des pots-de-vin et promotion hors label de Genotropin.
  • D’autres règlements (souvent civils ou DPA) existent (ex. FCPA/corruption à l’étranger ~60 millions en 2012 via une filiale), mais les plaidoyers de culpabilité de 2004 et 2009 constituent des reconnaissances de culpabilité pénale. Des employés individuels ont aussi été condamnés (ex. délit d’initié en 2024).
Ces cas concernent principalement des filiales ; Pfizer en tant que société mère a souvent réglé via des accords civils ou en acceptant la responsabilité indirecte.McKinseyMcKinsey & Company n’a pas été condamnée définitivement (pas de verdict de culpabilité ou de plaidoyer de culpabilité aboutissant à une condamnation de la firme). Elle a conclu des accords de poursuites différées (Deferred Prosecution Agreements – DPA) sur des charges criminelles, qui suspendent les poursuites sous conditions (paiements, conformité, etc.). Si les conditions sont respectées, les charges sont abandonnées.

  • En décembre 2024, McKinsey US a conclu un DPA de 5 ans (paiement total ~650 millions de dollars, dont partie pénale) pour des charges liées à son travail avec Purdue Pharma (OxyContin) : un chef de félonie (obstruction à la justice via destruction de documents par un associé) et un chef de délit (conspiration pour aider à la « misbranding » de médicaments sur ordonnance). C’est présenté comme la première fois qu’un cabinet de conseil est tenu pénalement responsable d’avis ayant conduit un client à commettre une infraction.
  • Un ancien associé senior, Martin Elling, a plaidé coupable d’obstruction à la justice (destruction de documents liés à Purdue) et a été condamné en 2025 à 6 mois de prison + service communautaire.
  • Autre DPA en 2024 pour une filiale sud-africaine (corruption/FCPA, ~122 millions de dollars) ; un ancien associé (Vikas Sagar) a plaidé coupable de conspiration pour violation de loi anti-corruption.
  • Anciens associés ont aussi été condamnés individuellement (ex. délits d’initié).
McKinsey a également payé des centaines de millions en règlements civils liés aux opioïdes (États américains, etc.), sans admission de responsabilité dans certains cas.En résumé : Pfizer (via filiales) a des plaidoyers de culpabilité pénale documentés. McKinsey a fait face à des charges pénales résolues par DPA (pas de condamnation de la firme) et des condamnations individuelles d’anciens partenaires. Ces faits sont publics via le Département de la Justice américain et des rapports de presse fiables. Les DPA ne sont pas des acquittements, mais permettent d’éviter un procès et une condamnation formelle si les conditions sont remplies.

« Passe donc à autre chose... »

Voilà quels ont été les partenaires de nos gouvernements tant fédéral que provincial. Comment, sachant cela, pouvons-nous encore faire confiance à nos dirigeants ?

Avec la saga qui met sur le gril Anthony Fauci, le visage qui se voulait compétent et rassurant sur la gestion de la covid, des fissures importantes commencent à sillonner l'édifice de duplicité et de mensonges qui a entouré la gestion désastreuse de cette crise entretenue au Québec comme au Canada.

On comprendra la rage des normies et autres vaccinocrates, devant l'effondrement imminent de leurs convictions bidons et fausses certitudes. Plusieurs s'obstinent encore dans le déni et traitent les non vaccinés et autres voix dissidentes de tous les noms, dans un dernier élan désespéré de négation, comme s'ils espéraient se réveiller d'un lancinant cauchemar.

Encore et toujours, leur mantra ou cri de guerre demeure le même : « Passe donc à autre chose... »

jeudi 30 juillet 2026

Trump et Fauci : l'indignation sélective des TDS autour du 5e amendement...

Pathétiques, les TDS (Trump derangement syndrome) qui comparent les quelques 500 fois où Trump a invoqué le 5e amendement avec la centaine de fois où Fauci l'a fait.

Donald Trump et Anthony Fauci 


Donc, selon ces gogos, Trump est cinq fois pire que Fauci. Quand on mélange mathématiques et éthique...

Comparaison boiteuse et risible...

On compare donc une gestion de crise sanitaire désastreuse et criminelle orchestrée par Fauci, décrit par plusieurs observateurs comme un psychopathe mégalomane, avec un divorce et une poursuite bidon pour fraude immobilière intentée contre Trump par une AG corrompue, Letitia James, elle-même considérée par de nombreux observateurs comme une fraudeuse immobilière en série.

La raison s'égare...

À propos de Trump et du 5e amendement

Pour mettre les choses au clair, voici, selon Grok, les deux contextes dans lesquels Trump a invoqué le 5e amendement.

Donald Trump a invoqué le 5e amendement (droit de ne pas s’auto-incriminer) de façon documentée principalement dans deux contextes, pour un total de plus de 500 fois.

1. Déposition de divorce de 1990 (avec Ivana Trump)

Il a invoqué le 5e amendement environ 97 fois.
  
La plupart des questions portaient sur d’« autres femmes » (infidélités). Cette information est rapportée dans la biographie de Wayne Barrett (Trump: The Greatest Show on Earth) et reprise par de multiples sources (AP News, Snopes, New York Times, etc.).

2. Déposition d’août 2022 devant le procureur général de New York (Letitia James)

Il a invoqué le 5e amendement plus de 440 fois (certains rapports disent « nearly 450 » ou « more than 440 »).
  
Contexte : enquête civile sur les pratiques commerciales de la Trump Organization (évaluations d’actifs, déclarations financières, prêts, etc., allégations de fraude).
  
La déposition a duré environ 4 heures. Trump a répondu uniquement à la question sur son nom, a lu une déclaration dénonçant une « chasse aux sorcières » politiquement motivée, puis a répété « same answer » (même réponse) ou a formellement invoqué le 5e pour le reste. 
 
Des extraits vidéo ont été rendus publics en janvier 2023.  
Sources : NBC News (source proche de la déposition), confirmation partielle du bureau de James, The Guardian, Washington Post, New York Daily News, CBS, etc.

James avait gagné son procès au civil pour fraude immobilière contre Trump en lui imposant une amende record de près d'un demi-milliard de dollars avant qu'une cour d’appel de l’État de New York n'annule ce montant en grande partie parce qu’elle constituait une amende excessive violant le 8e amendement de la Constitution américaine.  

Par contre, toujours selon Grok :

(...) la lourde amende financière a été annulée, mais la constatation de fraude (responsabilité) a été maintenue par la cour d’appel intermédiaire et l’affaire reste en appel devant la plus haute juridiction de New York.

Quand bien même la condamnation serait maintenue, elle serait injuste aux yeux de quiconque a suivi cette saga judiciaire déplorable n'ayant pour but que d'empêcher l'élection d'un candidat républicain et, plus précisément, de ce candidat. 

Et puis, pour reprendre le propos général de ce billet, peut-on comparer ces deux affaires privées avec une catastrophique gestion de crise sanitaire ?  Les TDS vont-ils avoir le culot d'affirmer que des causes de divorce et de fraude immobilière (inexistante) sont pires que ces crimes contre la population américaine ?

TDS, retournez faire vos devoirs, vous faites pitié...

mercredi 8 avril 2026

Envers Trump, la modération n’a pas toujours meilleur goût…

Donald J Trump
Jamais, de mon vivant, n’ai-je vu personnalité politique aussi polarisante que Donald J Trump.  Même George W Bush n’était pas visé par autant d’attaques personnelles de la part des médias, sans doute parce qu’il était facile de le critiquer à propos de sa politique en Irak. 

Quand on manque d’arguments, on cède à la tentation des injures, ce dont nos médias subventionnés ne se sont pas privés depuis une dizaine d’années.

Ainsi, Trump s’est vu affublé, au fil des ans, de qualificatifs aussi peu flatteurs que : prochain Hitler, prochain Mussolini, menace à la démocratie, menteur pathologique, violeur, misogyne, raciste, islamophobe, homophobe, escroc, corrompu, incohérent, fou, dictateur, et j’en passe. 

Si on réglait pour « omniphobe » pour être sûr de ne rien manquer ?

Émergence d’une nouvelle tendance…

Or, entre les supporters inconditionnels de Trump et ses détracteurs hystériques émerge tranquillement une nouvelle catégorie qui, sous prétexte d’esprit critique et de vouloir éviter de tomber dans l’un ou l’autre piège, se cantonne dans une présumée objectivité se voulant nuancée et prudente.

Dans les faits, cette catégorie dissimule trop souvent un nihilisme, un cynisme et un négationnisme larvés qui les rapprochent trop souvent des TDS 2.0 qui voient en Trump un valet du Deep State, en voie d'exécuter un plan démoniaque qui plongera l'Occident dans une marée communiste qui nous engloutira tous.

Les TDS 1.0, quant à eux, restent ceux, majoritaires, qui prennent pour argent comptant le portrait luciférien que véhiculent nos médias subventionnés.  Inutile de revenir là-dessus.

Loin d’être parfait, mais…

Trump est loin d'être parfait, parfois déconcertant, mais je préfère encore miser sur lui que de sombrer dans un nihilisme et un pessimisme obstinés, présentés comme de la lucidité, qui ne proposent aucune alternative, sinon d'attendre roulé en boule l'avènement inévitable de notre total asservissement.

mercredi 25 mars 2026

Véritables agressions sexuelles et accusations mensongères : quels intérêts sert la Justice ?

Au cours des 20 dernières années, j'ai souvent discuté avec des hommes victimes d'allégations mensongères de violences et d'agressions sexuelles.


Ce qui me frappe dans ces cas, c'est la facilité avec laquelle la police et la justice croient les menteuses tout en rendant la vie difficile, pour ne pas dire insupportable, aux femmes vraiment victimes de ces agressions. 

C'est à croire qu'il est plus important de faire tourner un système déficient que de rendre justice envers les vraies victimes, qu’elles le soient d'agressions ou d'allégations délibérément mensongères.

dimanche 1 mars 2026

Musulmanes intégristes : on vous refuse le voile et vous pensez avoir un problème ?

Marzieh Ebrahimi 

Musulmanes intégristes, que pensez-vous du sort réservé à Marzieh Ebrahimi, vitriolée pour avoir refusé de porter le linge à vaisselle pour lequel vous avez renoncé à votre emploi ?

À vous qui braillez votre vie à cause de l’interdiction du voile dans la fonction publique, arrivez-nous donc avec un vrai problème autre que vos histoires de chiffons.

Vous savez ce qu’est un vrai problème ? Celui des musulmanes qui, comme Marzieh Ebrahimi, sont battues, vitriolées, emprisonnées et tuées pour avoir osé défendre leur droit de ne pas porter votre oripeau.

Le Titanic de votre insignifiance se brise sur l’iceberg de mon indifférence envers vos jérémiades.

mercredi 11 février 2026

La féministe suprémaciste Elisabeth Lemay ne peut pas sentir les hommes seuls...

Elisabeth Lemay
Sans être un spécialiste du non verbal des gens, je regarde Elisabeth Lemay, son attitude condescendante, autosatisfaite, qui se veut très au-dessus de ses affaires, et elle me fait l'effet, derrière cette façade, d'une femme profondément insécure, paranoïaque, contrôlante, probablement possessive et jalouse. Ce n'est bien sûr pas un diagnostic, mais une opinion.

Ce triste portrait explique peut-être son aversion avouée envers les hommes hétérosexuels, qu’elle considère comme ses pires ennemis, de son propre aveu.  Mais il existe un type d'hommes précis qui lui fait cracher tout son venin misandre.

Haro sur les hommes seuls !

Avez-vous remarqué qu’Elisabeth Lemay s’en prend toujours aux hommes seuls ? Elle les accuse même d'être seuls parce qu'ils assassinent leur conjointe !


Il existe effectivement des hommes toxiques qui correspondent au portrait général qu’elle trace des hommes seuls mais, bien sûr, en bonne misandre qu’elle est, elle généralise à tous les méfaits d’une minorité.

Je parierais que les hommes seuls qui énervent tant Mme Lemay sont en fait ceux qui ne font plus du couple une priorité, qui ont, après avoir vécu des expériences significatives ou non avec des femmes, choisi de devenir leur propre priorité et de vivre selon propres leurs règles et valeurs.

L’autonomie de ces hommes lui est insupportable et représente un affront insurmontable à la féminitude suprémaciste qu’incarne Mme Lemay qui, plutôt que de faire face à son propre dépit, préfère le projeter sur ces hommes qui se fichent éperdument d’elle et de ses semblables misandres.

Triste vie…


Vous avez dit Daddy issues ?...

Selon Grok, Elisabeth Lemay « autrice » de Daddy issues, n’aurait aucun problème avec son père. Pourtant, selon la même source :

« Dans les extraits et analyses, la narratrice évoque parfois fantasmer la mort de son père (et de sa mère/sœur) pour que l'amant devienne sa « vraie famille », mais cela reste dans le cadre romanesque et symbolique. »

Circulez, il y a rien à voir…

mardi 20 janvier 2026

Nait-on avec un Trump derangement syndrome ?

Donald Trump
Je ne crois pas que les TDS viennent au monde en haïssant Donald Trump.  L’écrasante majorité ne le connaissait même pas alors.

Ses détracteurs doivent naître avec une prédisposition mentale qui les feront détester quiconque correspond à certains critères : brutalement franc, peu diplomate, très pro actif, anti-establishment, non conformiste, fonceur, constructif, mais avec le tact d’un bulldozer.

Comme Trump réunit tous ces critères, ils le détestent, sans trop savoir pourquoi, comme ils haïront quiconque les réunit à nouveau.

Certains ont par ailleurs trouvé en François Legault, le pire premier ministre de l’histoire du Québec, un père adoptif, allez savoir pourquoi. 

Père manquant, Québec manqué, sans doute. 

Pfizer, le gros client de la firme McKinsey qui a géré la « pandémie » au Québec...

Petit rappel pour nos chers normies et autres vaccinocrates : Radio-Canada révélait en 2022 que la firme McKinsey, qui a joué un rôle domina...