Affichage des articles dont le libellé est Huffington Post. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Huffington Post. Afficher tous les articles

dimanche 26 décembre 2021

Dérives néo-féministes : en 2018, une éditrice du Huffington Post appelait à « tuer tous les hommes »…

Un tweet pour le moins condamnable d'Emily McCombs

dans dixquatre.com.

Évidemment, il ne fallait pas s’attendre à ce que nos frileux médias québécois traitent cette nouvelle pour le moins explosive, mais il n’en demeurait pas moins qu’Emily McCombs, éditrice sur les questions familiales (sic) au très féministe Huffington Post USA, avait jugé pertinent de présenter sur son compte Twitter, les deux résolutions de nouvel An 2018 suivantes :

« 1- Cultiver les amitiés féminines (Cultivate female friendships.)

« 2- Se réunir afin de tuer tous les hommes (Band together to kill all men.) »

Devinez quoi ? Malgré cet appel au génocide mondial de la gent masculine, Mme McComb travaille toujours au Huffington Post. Bien sûr, elle n’avait pas tardé à retirer un tweet aussi incriminant que violemment fanatisé, mais il n’en restait pas moins que de nombreuses captures d’écran en avaient été faites et circulaient allègrement sur Facebook.

Comment expliquer pareil silence ?

Considérons seulement le point de vue de nos médias sociaux, dont les médias officiels se font de plus en plus les échos. Aviez-vous constaté une quelconque indignation comparable à celle suscitée par Guy Nantel à propos du sketch anodin qu’il avait « commis » vers la même époque sur Alice Paquet, par exemple ?

Aviez-vous eu vent de montées de lait similaires ? De déchirement de chemise frénétiques sur la place publique ? De menaces de mort par un déséquilibré décidé à liquider Mme McComb ? Sait-on si, comme l’humoriste controversé, l’éditrice du Huffington Post a vu sa mère bouleversée, son conjoint ou sa conjointe terrorisée, son garçon (imaginez, elle en a un !) menacé d’agression sexuelle ?  Tout ça est arrivé à Nantel.

Et maintenant voici la question inévitable : imaginez si un éditeur du Huffington Post USA, de sexe masculin, avait commis l’étourderie mortifère de présenter comme résolution de Nouvel An de « se réunir afin de tuer toutes les femmes. » Croyez-vous un instant que la planète entière n’aurait pas été sur le point d’exploser ? Pensez-vous qu’il aurait gardé son emploi ? Imaginez-vous qu’il n’aurait pas fait l’objet d’une enquête policière ?  Toutes ces conséquences ont été épargnées à Emily McCombs.

Comment ne pas constater la puissance d’un double-standard médiatique, qui n’est que le reflet de l’état comateux de nos sociétés occidentales sur le sexisme omniprésent pourtant remarquable dont les hommes sont les cibles ? Est-ce à dire que les campagnes #metoo et #balancetonporc aient pu contribuer, en plus de tirer aveuglément sur tout ce qui bouge, à banaliser jusqu’à des menaces de génocide ?

J’ai moi-même été blogueur au Huffington Post Québec pendant plus de deux ans avant que sa direction ne ferme sauvagement mon blogue du jour au lendemain en invoquant pour motif qu’il voulait « se retirer du débat masculinisme vs féminisme ». Apparemment, la section québécoise de ce média avait cédé aux pressions des féministes que mes billets indisposaient.

Je veux bien croire que le Huffington Post Québec est, selon l’expression consacrée, une société distincte de sa grande sœur américaine, mais je n’en demeure pas moins convaincu que si une éditrice québécoise de ce média se permettait le même écart éthique et humaniste grossier et mortifère que celui de McCombs, elle resterait à son emploi et continuerait sa petite bonne femme de chemin.

En 2018, même les féministes les plus haineuses étaient devenues intouchables. Ma résolution personnelle pour 2022 reste la même que celle que j’avais formulée en 2018 : ne les tolérons plus et dénonçons-les !

jeudi 6 août 2015

Le Huffington Post me montre la sortie…

Hier en fin d’après-midi, j’ai reçu le courriel suivant de Geoffrey Dirat, journaliste responsable des blogues au Huffington Post, un média qui se dit ouvert à « des analyses et des points de vue multiples sur l'actualité » :


Geoffrey Dirat
Bonjour Olivier,
 
Après avoir publié plusieurs de vos billets sur le sujet, nous avons décidé de nous retirer du débat "masculinistes vs féministes".
 
Nous allons donc mettre un terme à votre blogue sur le Huffington Post Québec.
 
Merci pour vos contributions de ces deux dernières années, qui resteront accessibles sur notre site.

En espérant que vous comprendrez notre décision

Bonne continuation

Geoffrey Dirat
Journaliste responsable des blogues
Le Huffington Post Québec
(514) 843-1366
@geoffreydirat
Suivez-nous: @HuffPostQuebec

 
Vous dire que j’ai été étonné d’une telle décision serait mentir. Je l’avais été bien davantage quand le Huffington Post m’avait offert une tribune il y a presque deux ans. Depuis, je me suis souvent dit que celui qui avait pris pareille décision devait carburer aux antidépresseurs, tant ma prose que les sujets que j’aborde sont contraires à la rectitude politique de gauche dont s’enorgueillit ce journal qui se définit comme « progressiste ».
 
Combien de fois n’ai-je pas imaginé M Dirat ou M Patrick White, éditeur et rédacteur en chef de ce vénérable média, appréhender mon prochain envoi et le lire, armé d’une bouteille de Bepto-Bismol et le regard vitreux.
 
Il n’y a pas que le sujet qui dérange…
 
Suis-je paranoïaque ?
J’ai plus d’une fois constaté dans Facebook et Twitter, mais surtout dans les fils de discussion suivant mes billets, de franches réactions d’hostilité, parfois presque maladives, de lectrices et de lecteurs inféodés au féminisme radical avec tout ce que cette mouvance extrémiste comporte et colporte de misandrie, de faussetés, de mythes formatés, d’intolérance obstinée, de bêtise mais, surtout, d’incapacité à débattre de façon respectueuse et sans injurier. Des bêtes hystériques, des demi-civilisés.
 
Sans doute est-ce à ces individus que M Dirat fait allusion quand il dit espérer que je comprenne sa décision, sans pour autant donner davantage d’éclaircissements. Que la direction du Huffington Post ait décidé de céder aux pressions de ces extrémistes ne fait pas l’ombre d’un doute dans mon esprit. Aussi ai-je décidé de paraphraser l’envoi de M Dirat et de lui poser la question suivante :
 
«Allez-vous aussi vous retirer du débat « féministes contre masculinistes » ? »
 
Dois-je préciser que j’attends toujours sa réponse ?...
 
À noter que le Huffington Post ne s’est pas contenté de refuser le débat "masculinistes vs féministes", il a littéralement fermé mon blog, ce qui tend à prouver que non seulement le sujet le dérangeait, mais aussi l’auteur. Est-il paranoïaque de ma part d’envisager la thèse d’une vendetta en coulisses ?
 
N’est-il pas curieux que cette décision ait été prise peu de temps après la parution de mon billet sur le psychodrame féministe engendré par la boutade de Jean-François Mercier à propos des aguicheuses qui s’offusquent des regards qu’elles suscitent ? Avec plus de 4 300 « j’aime », dans le site du Huff, on ne peut pas dire que mon propos soit passé inaperçu, ni qu’il n’ait pas dérangé au-delà de toute expectative. Mon texte suivant, intitulé Quand même les militantes pratiquent le slut-shaming, a été retiré des blogs à la une quelques heures seulement après sa parution, sans que le Huffington Post ne daigne répondre à mes demandes d’explication. 

Museler au nom de la tolérance...
 
Quel avenir pour notre liberté d'expression ?
À l’ombre du projet de loi 59 du parti libéral du Québec qui, sous le couvert de combattre les préjugés et l’intolérance, menace de criminaliser tout discours critique envers le féminisme radical et l’islam politique, notamment, il devient de plus en plus aventureux de ne pas marcher au pas de l’oie dicté par une nouvelle élite autoproclamée de zélotes fanatisés, persuadés de leur bon droit et de détenir une vérité factice dont ils se pensent les dépositaires exclusifs.

Quel pitoyable sens de la démocratie à sens unique que celui aux yeux duquel tout discours dissonant, contraire, novateur et susceptible d’ouvrir des débats indispensables entraînant des transformations sociales essentielles, se voit de plus en plus étouffé !


Loin de me faire baisser les bras, la censure dont je viens d’être la cible de la part du Huffington Post ne fait que décupler ma combattivité et mon opiniâtreté. Ce média a peut-être fermé mon blog, il ne m’a pas fermé la gueule !

Je continuerai de sévir dans mon blog personnel aussi longtemps qu’une loi liberticide ne m’obligera pas à le fermer. Ce qui vient de m’arriver va bien au-delà de ma petite personne. Sans vouloir poser au martyre de la libre expression, j’affirme que cet évènement prouve de façon plus qu’inquiétante que la censure est en passe de devenir une arme dévastatrice dont les conséquences pourrait bien ravaler notre société si « tolérante » au rang d’un État totalitaire. 


 Et ça, nous devons tout faire pour faire que ça n’arrive jamais !

Jean-Luc Mongrain, franc-tireur ou comédien ?

Je me souviens avoir vu Jean-Luc Mongrain lors d'une activité de la FPJQ à Trois-Rivières, il y a bien une trentaine d'années. Jean...