mercredi 19 janvier 2011

Thriller judiciaire vécu : une enfance en otage

Ce bébé n'est pas celui de cette chronique.
Une mère peut-elle impunément priver sa fille en bas âge d’un médicament essentiel à sa santé par vengeance envers le père et ex-conjoint, par volonté de le faire passer pour un incompétent parental et afin de toucher une subvention pour enfant handicapée ?  Ce questionnement peu banal constitue la pierre angulaire du récit autobiographique de Benoît Bausson intitulé Un père, sa fille et l’enfer judiciaire, publié récemment à la Fondation littéraire Fleur de Lys, spécialisée dans la parution d’œuvres en ligne.

Véritable saga judiciaire, ce livre lève le voile sur les pérégrinations d’un père aux prises avec notre système psychosocial et judiciaire dans sa quête courageuse pour obtenir la garde exclusive de sa fille, née prématurément à 24 semaines, et pour lui assurer le soutien nécessaire à sa croissance et à son intégrité physique. 

Malgré le tour de force d’avoir réussi à raconter son périple avec une rigueur et une minutie remarquables, Bausson s’est vu contraint, pour des raisons légales, de recourir à des noms fictifs afin d’identifier les intervenantes dont les initiatives déconcertantes jalonnent son parcours.  Ce qui frappe particulièrement dans cette aventure fertile en coups de théâtre qui vous tient en haleine jusqu’à son dénouement, c’est sa dimension investigatrice.  Au fil des événements, le lecteur suit Benoît dans ses premiers doutes, ses démarches insistantes, la confirmation progressive de ses soupçons, la rigueur de ses déductions jusqu’à une inquiétante révélation, aussi définitive qu’incontournable.

À l’aube d’une vie nouvelle

Il ne le sait pas encore, mais les problèmes de notre homme, Breton de naissance, débutent alors que, vivant à Paris d’un emploi dans les affaires qui le stresse plus qu’il ne le comble, il décide de se réorienter en cuisine, avec les crêpes pour spécialité.  Un changement en appelant un autre, il traverse l’Atlantique afin de s’établir au Québec.

Par ses yeux d’Européen, nous découvrons d’abord le Saguenay Lac Saint-Jean, où il trouvera son premier travail.  Il élira domicile à Sainte-Clotilde (nom fictif) dans une pension tenue par une certaine Mme Stone, mère de deux enfants et séparée d’un mari handicapé avec qui elle vit encore et grâce auquel elle a obtenu des subventions afin d’aménager les lieux en fonction de son état.  Peu après, une idylle se noue entre la logeuse et son nouveau locataire, ce qui amènera Mme Stone à évincer son ex-conjoint de sa vie et de sa maison.

Tombée enceinte, Mme Stone, après avoir imposé à Benoît, désireux de garder l’enfant, de se faire avorter, change d’avis au dernier moment sur la table d’opération même, et téléphone à son nouveau conjoint pour lui demander s’il veut toujours être père.  Benoît accepte et l’enfant, dont la naissance est prévue en décembre, naîtra plutôt en septembre, à 24 semaines à peine.  Marie – c’est son nom - souffrira d’hyperthyroïdie, état qui nécessitera un médicament indispensable appelé Syntroïd, administré quotidiennement.

Direction sud

Malgré la lutte pour la survie de leur enfant, l’arrivée de celle-ci ne suffit pas au couple pour surmonter l’usure du quotidien et retarder la prise de conscience inévitable, de la part de Benoît du moins, que les tourtereaux d’hier sont devenus les colocataires d’aujourd’hui.  À cette différence près qu’ici, Mme Stone est propriétaire.  Devant le désintérêt de son ancien amoureux, celle-ci lui signifiera son congé, lui exigera un soutien financier pour les besoins de base de sa fille et lui offrira même de rester… son amant.  Benoît s’inclinera devant les deux premières exigences, mais déclinera poliment la troisième.

Comprenant que de rester à Sainte-Clotilde le vouera à jamais aux emplois saisonniers peu rémunérateurs, Benoît décide de s’installer à Québec, ville gastronomique, et demande à Mme Stone si, pour le bénéfice d’une garde partagée, elle n’envisagerait pas de le suivre. Celle-ci refuse et une première convention légale valide leur entente initiale et accorde au père un droit de garde d’une fin de semaine sur deux, ce qui occasionnera autant de déplacements pour Benoît de Québec à Sainte-Clotilde.

Le début des hostilités

C’est à Québec que Benoît rencontre celle qui deviendra son actuelle conjointe, une femme pondérée, constante et solide.  Il n’en faut pas moins pour que la mère de Marie n’en prenne ombrage, demande et obtienne en claquant des doigts une pension alimentaire au moment même où son ex-conjoint fait une surprenante découverte.  Sa pharmacienne lui révèle que, alors que le Syntroïd, ce médicament indispensable qui doit être administré quotidiennement à sa fille, est renouvelable tous les mois, Mme Stone laisse s'ajouter jusqu’à quatre semaines de trop entre certains retraits pharmaceutiques.

Après enquête approfondie, notre homme retrace tous les retraits, enregistre les retards, apprend entre-temps que sa fille fait, comme par hasard, l’objet d’une batterie de tests à la demande de la mère parce que son hyporthyroïdie s’est accentuée et que, pour cette raison, elle est maintenant considérée comme personne handicapée « par deux paliers de gouvernement ».  Cet état vaut à sa mère de toucher une subvention...  Mme Stone va même jusqu’à commettre l’imprudence de demander, par écrit, à Benoît de diminuer le dosage du Syntroïd quand Marie est avec lui.  Comprenant trop tard son étourderie, cette mère atypique tentera par trois fois de récupérer ce mot incriminant.

Après avoir monté un dossier en béton, avec retraits pharmaceutiques et enregistrements de conversation compromettants, le père de Marie, confiant que la vérité est son alliée, veut la garde de sa fille.  C’est sans compter la médecin de Marie, amie de Mme Stone, qui la couvrira, l’intervenante de la DPJ, qui répartira les « oublis » sur plusieurs mois pour en diminuer la fréquence mensuelle, sans oublier une psychologue ne jurant que par les interprétation de taches d’une méthode dépassée appelée test de Rorschach et qui ira même jusqu’à recommander un suivi psychiatrique à Benoît.  Aux yeux de tout ce joli monde, la compétence maternelle ne peut être remise en cause, malgré les faits accablants.

Une lueur dans les ténèbres

Cette juge n'est pas celle de cette chronique.
Le procès pour la garde exclusive de Marie s’amorce et déjà, Benoît pressent en la juge Anne Bold une alliée privilégiée.  Peu sensible à l’approche « la mère avant tout », la magistrate examine attentivement le dossier monté par Benoît, en arrive aux mêmes conclusions, reste insensible au verbiage incohérent de Mme Stone, aux arguments fallacieux des intervenantes au dossier et accorde sans hésiter la garde principale de Marie à son père.

Finis, les ennuis de Benoît ?  Pas vraiment.  Mme Stone interjette appel.  Pour connaître la conclusion de cette saga, lisez ce livre gratuit en cliquant sur l’hyperlien ci-contre.  
http://manuscritdepot.com/livres-gratuits/pdf-livres/n.benoit-bausson.2.pdf 

Amateurs de fins heureuses, ne soyez pas trop optimistes.  L’intérêt de ce récit captivant, en plus de sa narration sincère, réside essentiellement dans la dénonciation du mépris du droit des pères et de leurs enfants.  Il s’agit d’un problème de société qui ne pourra éternellement rester lettre morte.

16 commentaires:

Anonyme a dit…

Nos fameux agents socio-sanitaire ont encore une fois baissé le pavillon de la vérité devant les icônes de l'angoisse maternelle. Le paradigme social de l'homme bourreau/femme victime a définitivement la peau dure.
Mais au fait, n'est-ce pas ce qu'on leur enseigne à ces intervenants sociaux; que toutes les femmes sont battues ? Car faut bien se demander d'où proviennent ces préjugés et pourquoi une femme a dans notre société, beaucoup plus de crédibilité qu'un homme ? Pourquoi encore, excusons-nous plus facilement la femme de ses méfaits qu'un homme ? Et comment se fait-il qu'on affiche socialement beaucoup, mais beaucoup plus de compassion aux femmes qu'aux hommes ? J'oserais écrire que les hommes sont généralement considérés eux, comme responsable de leurs actes. Le Marc Lépine en chaque homme. La femme elle, perçue comme victime est de facto, excusés, car perçu comme irresponsable de ce qui lui arrivent. -N'est-ce pas là le crédo du féminisme victimaire, mais aussi, le prémisse sur lequel se fonde le protocole d'intervention en matière de violence conjugale, ou disons comme ce gars, de la violence faite aux femmes ?
Mais shut, shut, n'osons plus rien dire sur les femmes, ce n'est pas permis; sinon de subir la désapprobation générale.
Alain Lesage

Olivier Kaestlé a dit…

Le pire dans tout ce tableau, en plus de sa véracité, c'est que nous connaissons les responsables de ces perceptions sexistes envers les hommes et, par conséquent, biaisées.

Quand il suffit au Conseil du statut de la femme de claquer des doigts pour faire modifier la charte des droits et libertés par le premier ministre le plus têtu de l'histoire récente du Québec, pour y inclure le principe d'égalité homme-femme avant même la remise du rapport Bouchar-Taylor, on mesure le pouvoir de lobby d'un tel organisme.

Je suis d'accord avec le principe d'égalité homme-femme invoqué par le CSF, remarquez, surtout dans un contexte d'accommodements déraisonnables. L'ennui, c'est que les femmes semblent plus égales que les hommes aux yeux de la loi. Or, comment peut-il y avoir égalité, sans réciprocité ?

Désireuse de vivre a dit…

il y a juste un mot pour exprimé ce que je ressens " dégeulasse " excusé mon langage ,,,,,,,,,,,,je suis sans mot

Olivier Kaestlé a dit…

C'est un sentiment que je partage pleinement, soyez-en assurée. J'espère que plusieurs autres auront la même réaction, car il est inadmissible que de telles injustices puissent se produire dans un Québec que nous pensons finalement beaucoup plus humaniste qu'il ne l'est vraiment.

Malthus a dit…

Cette madame, prête à torturer son enfant pour du pécule, m'en rapelle une autre qui avait immolé par le feux son gamin de cinq ans pour l'argent des assurance et qui, par la suite, avait fait subir le même sort à sa mère.
Le nom de ce monstre m'échappe mais c'est sans importance. N'eut été de la répétition du crime, nos autorités vaginocratiques n'auraient rien fait.
Le "pussy pass" est bien en vie au Québec. On accepte d'elles les pires bobards, les accusations sans preuves et les témoignages non corroborés et même lorsque la preuve annihile tout doute quant à la culpabilité de madame, ou court la chance d'une sentence réduite ou suspendue, la cours émue par les gros sanglots de l'accusée.
Non, le Québec n'est pas humaniste. C'est une société misandre, élitiste et discrimninatoire qui ne saurait reconnaitre un principe de justice fondamentale même si on le lui enfoncait dans le Q.
J'ai honnêtement honte de ma nation et la saga de notre pauvre Breton ne constitue qu'une raison de plus de me sentir ainsi.
Pour le dire en bon francais: we suck!

Olivier Kaestlé a dit…

La "dame" à laquelle vous faites allusion s'appelle Mélanie Alix. Elle avait d'abord provoqué l'incendie qui avait entraîné la mort de sa mère. Son frère avait toujours eu des soupçons et ne lui adressait plus la parole.

Elle a eu le malheur de renouveler son exploit avec sa fille aînée et son fils, après les avoir drogués. La fille a survécu, mais pas le gamin. Alix a tout de même été reconnue coupable des ses actes, mais ce qui frappe le plus, c'est la conviction inébranlable que cette psychopathe gardait à l'effet qu'elle serait acquittée.

Même son conjoint, à une certaine époque, avait fait de la prison à cause d'elle, à la suite de fausses allégations. Elle avait été jusqu'à mettre le feu à son véhicule. La jalousie était à l'origine de cet accès de démence. Un ange de douceur, quoi.

Il y a tout de même de l'espoir de voir les femmes criminelles répondre davantage de leurs actes. Cathy Morissette, cette femme du Saguenay, qui avait tué ses trois enfants, après un pacte de suicide avec son mari, s'est méritée la perpétuité. Je suis sûr que cinq ans plus tôt, elle aurait été acquittée et son mari aurait été considéré seul coupable. Il l'aurait simplement menacé ou manipulé. Cette fois, la justice n'a pas été dupe

Malthus a dit…

Cathie Gauthier (née Morissette?) ne s'en est pas tiré car la preuve contre elle était accablante et énorme. Aucune cours n'aurait pu l'acquitter sans déclencher une révolte populaire.
Remarquez cependant à quel point on a déroulé le tapis rouge pour elle. Vous en connaissez beaucoup d'accusé(e)s de multi-meurtres prémédités qui ne sont pas en détention préventive?
Prenez le cas de cet urgentologue qui à présumément tué ses deux enfants et a ensuite tenté de s'enlever la vie avec de l'anti-gel. Il croupit où, lui? Dans un centre d'aide, supporté par des âmes charitables?
Nah. Il bouffe du béton et de l'acier.
Il faut voir avec quelle vitesse le juge à statué que "la présomption d'innocence (de Cathie Gauthier) ne sera pas flouée!", lui évitant ainsi la prison, bien que la police ait eu entre les mains toutes les preuves nécessaires à son incarcération préventive et qu'elle était suicidaire,raison de plus de la tenir en garde-à-vue!
Mais non. Vite, trouvons lui un foyer d'acceuil, du support psychologique, des âmes aimantes pour l'épauler et une belle petite chambre sans béton ni barreau pour ne pas la stresser.
Encore heureux que la preuve contre elle fut si accablante! Car si elle n'avait pas commis cette bévue monumentale de tout mettre sur papier; si elle n'avait pas avoué à tous son intention criminelle et s'en était tenue à sa défense de pauvre femme battue, sous le joug d'un méchant homme dominant et controlleur, elle serait fort probablement libre aujourd'hui.
Rien de bien réconfortant.

Olivier Kaestlé a dit…

Merci de me reprendre, Malthus, c'est bien Cathy Gauthier. Très bonne illustration que vous faites du deux poids, deux mesures de notre système judiciaire. Normal, non ? Quand on considère que, selon l'institut Philippe-Pinel, la mère tue pour protéger ses enfants et le père, pour se venger de la mère, ceci explique cela. Remarquez, dans ce cas de figure, c'est possiblement vrai, mais Mme Gauthier, selon moi, est l'exception qui confirme la règle.

Nous avons eu cette femme qui a tué sa fille de cinq moins en l'incinérant au micro-ondes, cette autre qui a ébouillanté son bébé en affirmant au père qu'il n'en était pas l'enfant et jusqu'à une certaine Mme Desnoyers qui a franchi les lignes pour y noyer son enfant le plus jeune, sitôt la rupture annoncée par le père. Non, les cas d'infanticide pour "protéger" les enfants sont certainement très rares.

À noter que, dans le cas de Cathy Gauthier, le père était de mèche, donc lui aussi, selon cette thèse, a voulu protéger ses enfants.

Malthus a dit…

http://fact.on.ca/judiciary/mclachlin.htm

Difficile de concevoir une pensée judiciaire équitable lorsque le juge en chef de la Cour Suprême du Canada est elle-même une féministe qui ne se gêne pas pour cibler l'homme comme la source de tous les maux et est constemment à la recherche de nouvelles facons pour la loi d'être "pro-active" pour contrer notre influence néfaste.
Notre Breton n'a qu'à bien se tenir si ses avocats se retrouvent devant elle.
N'oublions jamais que c'est cette même femme qui a obligé, par veto, le comité de l'Ordre du Canada à octroyer la médaille à Morgentaler- malgré la tradition de ne jamais octroyer cet honneur à la moindre dissention; qui a enjoint tous les avocats d'étendre le Syndrome de la Femme Battue comme défense valable à toutes les femmes du Canada (même les plus fortes, indépendantes ou riches)et qui n'a, de toute sa carrière, *jamais* statué ou écrit le moindre mot contre une femme.
Nah! Pas de parti pris içi. Notre justice est aveugle est neutre.
Yeah. Right.

Olivier Kaestlé a dit…

À la suite de votre commentaire, je me suis un peu plus informé sur Mme Beverley McLachlin, qui semble bien, comme vous l'indiquez, une tenante d'une suprématie "naturelle" de la femme sur l'homme.

Sans tenir compte du fait que le système scolaire est conçu sur mesure pour les filles, elle clamait, lors d'une conférence à laquelle n'assistaient presque que des femmes (selon moi, les hommes ont mieux à faire) que les filles réussissaient mieux que les garçons, bien sûr grâce à leur détermination, qui leur sert plus tard à supplanter les hommes dans les cabinets d'avocats. Ces entreprises devront sous peu, selon elle, recourir à la discrimination positive pour en engager.

J'ai du mal à prendre ce genre de propos démagogue au sérieux. Par contre, la dérive qu'elle a commencé à vouloir insuffler au code criminel n'améliorera pas la sort de la présomption d'innocence, dès qu'un conflit oppose un homme à une femme.

Rappelez-vous cette femme, acquittée du meurtre de son mari, il y a quelques années, pour des raisons strictement procédurières. Le syndrome de la femme battue avait été invoqué.

Anonyme a dit…

N'oublions pas, par affaire, à cause de la carrière professionnel, oublie de la pilule, etc, etc... ou tout simplement un changment d'idée, les millions de femmes qui se sont faites avortés. Combien de meurtres au premier degré ????? À vous de comptabiliser. Serge

Anonyme a dit…

on vit exactement la même chose la fille de mon conjoint à une maladie dégénérative et sa maman à omis près de 1000 doses de traitements. selon médecin pas grave selon dpj pas grave et nous après 2 procès on a plus de $$$ . ca maladie sagrave asser rapidement que la elle à droit à rêve d'enfant.on va devoir la regarder mourir en silence.

Olivier Kaestlé a dit…

Un dur témoignage que le vôtre, Madame, vous avez toute ma sympathie. Une preuve de plus qu'il faudra une réforme en profondeur de notre système déficient où la manipulatrice a tous les droits.

Chantal Mino ps.éd. a dit…

Bonjour M. Kaestlé!

Sans vouloir vous offenser, je voudrais vous préciser qu'il ne s'agit pas de la dénonciation du mépris du droit des pères et de leurs enfants, mais plutôt du mépris du droit du bon parent qu'il soit mère, père, grand-mère ou venant de la famille élargie. À preuve, visionner notre émission à ''L'union fait la force, ensemble brisons la Loi du silence!'' à Douteux.Tv du 5 août 2013 intitulée DPJ : Loup y es-tu? C'est une situation similaire, mais cette fois-ci avec une bonne mère et c'est le père qui a les subventions pour handicapé et qui a voulu collecter la mère, etc. Il s’agit effectivement d’un très gros problème de société qui ne pourra éternellement rester lettre morte, car il s'agit de la mafia qui a incrusté ses valeurs et ses pions un peu partout dans notre État québécois, particulièrement à la DPJ, la police et dans le système de justice, dont plusieurs avocats et juges. DPJ : Loup y es-tu?

Olivier Kaestlé a dit…

Bonjour, Mme Mino.

Depuis la parution de cette chronique, je me suis rendu compte, grâce à certaines interventions dont les vôtres sur Facebook, que des mères pouvaient être victimes de sévices comparables à ceux vécus par le héros bien involontaire de cette chronique.

Je dois tout de même vous dire que je présume, d'après les réactions que je reçois, que le problème, sous l'influence d'un féminisme d'État pour le moins encombrant, me semble pire du côté paternel que maternel. Ma perception est peut-être biaisée par le fait que, m'intéressant à la condition masculine, j'attire par le fait même davantage de commentaires de victimes masculines de la DPJ.

Si vous avez raison, et je crois - hélas - que vous êtes dans le vrai pour une bonne part, la situation est pire encore que ce que je croyais au moment de la rédaction de cette chronique.

S'en prendre à la moitié de notre société, c'est déjà tragique, s'il faut que la DPJ s'en prenne aux deux...

Anonyme a dit…

ouf! Qu'elle honte notre système de justice des année 70! On est rendu en 2014 et bientôt 2015! Allons nous avoir enfin une réforme dans les lois sur les parents qui se séparent pour que l'équilibre règne. L’Europe devrait être un modèle pour nous, ils sont avant-gardiste dans ce domaines, Surtout l'Allemagne, si quelqu'un peut enfin passer une loi, mais surtout pas du coter conservateur, ils ne sont pas ouvert d'esprit!