mardi 27 septembre 2011

Misandrie (très) ordinaire et journalisme à l’ancienne

Comment s'arracher à une époque dorée ?...
Avez-vous remarqué comme certaines personnes restent accrochées à une époque révolue ?  Rien ne surpasse à leurs yeux ce qui se faisait dans le bon vieux temps.  Prenez les mélomanes inconditionnels des disques vinyles.  Rien de ce qui se conçoit aujourd’hui en CD remastérisés, pensent-ils, ne saurait rivaliser avec leurs albums originaux enregistrés avec les techniques de l’époque.  Ces amateurs éprouvent un sentiment de sacralisation de l’enregistrement initial qu’aucune innovation ne saurait mettre en valeur sans trahir les intentions de l’auteur, la magie de la première édition, voire l’authenticité de l’œuvre.  Retoucher, pensent-ils, c’est dénaturer.  Tant qu’on en reste au domaine subjectif de l’art, pas de problème, affaire de goût.

Il en va autrement lorsqu’on s’en remet à des enquêtes ou à des statistiques calculées de façon biaisée, quand elles ne sont pas forgées de toutes pièces, en vue d’obtenir des résultats qui servent une idéologie, si valable fut-elle à l’origine.  L’un des principaux mérites du féminisme a été d’ouvrir un œil sur la violence conjugale, affirmait le psychologue Yvon Dallaire, à l’émission Show Tard, sur le FM 98, le 13 septembre dernier. L’ennui, ajoutait-il, c’est qu’il a gardé l’autre fermé sur la violence subie par les hommes.  Nul doute qu’une majorité d’idéologues féministes travaillant pour nos gouvernements reste irréductiblement attachée aux perceptions d’une époque consommée.  Que la vie était simple quand la violence n’était soi-disant subie que par les femmes et exercée que par les hommes !  Aucun questionnement nécessaire, par-delà le bien et le mâle.

Mais pourquoi dérangez-vous notre univers ?

L'Après-Rupture,
une problématique féministe ?
Qu’il était doux, à ces féministes sectaires et à leurs valets masculins, le temps des 300 000 femmes chroniquement battues au Québec, inauguré en 1984, si sauvagement mis à mal par les deux chercheurs de l’Après-Rupture qui en ont démontré la fausseté !  Et que dire des 98 % de victimes féminines de la violence conjugale, brandies tant par l’Institut de la statistique du Québec que par Statistique Canada ?  Il aura fallu attendre 1999 pour que soient enfin compilés les signalements de violence rapportés par les hommes et 2005 pour que Statistique Canada révèle que 546 000 d’entre eux étaient victimes de sévices infligés par leur partenaire de vie au pays.  Quelle fausse note dans le concerto en lamento majeur de la violence faite aux femmes !

Il aura sans doute également fallu surmonter de sérieuses réticences pour qu’une étude pour le moins perturbante soit connue du public, presque 10 ans après sa réalisation.  L’enquête psychosociale du Saguenay-Lac-Saint-Jean, réalisée en 2000 par la Direction de la santé publique, révélait que 5,4 % des hommes ayant vécu avec une partenaire l’année précédant l’enquête avaient subi de la violence physique, en comparaison de 2,4 % de femmes pour la même période.  Pour achever de démolir le stéréotype de l’homme prédateur et de la femme victime, l’Institut de la statistique du Québec nous apprend que 3,9 % d’hommes ont rapporté au moins un événement de violence physique au cours des cinq dernières années en comparaison de 2,9 % de femmes, ce qui représente 70 200 hommes et 52 600 femmes, respectivement.

Martin S Fiebert
Comme si ces données n’étaient pas assez percutantes, Martin S Fiebert, du département de psychologie de la California State University, a compilé plus de 282 études, dont 218 enquêtes empiriques, qui démontrent que les femmes sont autant, sinon plus violentes physiquement, que les hommes.  De quoi cesser de voir la vie en rose au Disney World féministe…

Des journalistes sur la touche…

Avec autant de données disponibles, dont plusieurs nationales, on pourrait croire que nos journalistes peuvent diversifier leurs sources et questionner avec aplomb les diktats d’un féminisme dépassé quand vient le temps de parler de violence conjugale.  N’est-ce pas le rôle de tout commentateur de se documenter, de douter et de remettre en question afin que le public bénéficie de l’information la plus juste possible ?  Un coup d’œil du côté des journalistes du quotidien La Presse suffit pour constater à quel point cet objectif compte pour du vent.

Hugo Meunier
Après avoir constaté, en accompagnant des policiers en patrouille, que « la violence ne se limite pas à un homme qui bat sa femme », Hugo Meunier, délaisse les leçons de son expérience vécue dans son article suivant pour se faire l’écho docile de porte-parole questionnables.  Dans l’optique par ailleurs essentielle de prévenir le meurtre de conjointes, certains en profitent pour nous ramener à nouveau une perception de la violence conjugale datant des années 80 où les rôles d’homme prédateur et de femme victime sont distribués dans une perspective alarmiste et inflationniste.  La plus récente enquête sociale générale de Statistique Canada révèle pourtant une diminution de la prévalence la violence conjugale sévère sur cinq ans depuis 2004, sans compter que le Québec demeure la province où ce fléau est le moins répandu. 

Meunier écrit pourtant : «  Les milliers d'interventions compilées annuellement par la police montréalaise ne sont que la pointe de l'iceberg de ce fléau social, croit la chercheuse Myriam Dubé, spécialiste de l'homicide intrafamilial au CRI-VIFF (Centre de recherche interdisciplinaire sur la violence familiale et la violence faite aux femmes). »  Après cette affirmation dramatique non quantifiée, la « chercheuse » enchaîne avec cet autre cliché misandre  : « Qu'il soit rapide ou lent, le cycle de la violence conjugale passe généralement par ces étapes : tension, agression, justification et, enfin, lune de miel, au cours de laquelle l'homme se confond en excuses et tente de reconquérir sa victime. «C'est cette étape qui fait que la femme ne part pas. C'est un engrenage», constate Mme Dubé »  Vos stéréotypes féministes quétaines aussi, c’est un engrenage, Mme Dubé... 

Michèle Ouimet
De son côté, sans doute dans le dessein fort louable de s’approprier le vécu des femmes battues, Michèle Ouimet s’est infligé un séjour à la maison La Dauphinelle avant de nous en administrer un compte rendu multipliant les cas pathétiques clôturés par des statistiques maison « révélant » notamment un taux d'occupation de 102%. « Le taux d'hébergement pour violence conjugale a plus que doublé comparativement à l'année précédente » écrit la journaliste. L’impact émotif d’un exemple isolé a cependant de quoi fausser les perceptions et faire oublier les constats dévastateurs de Renaud Lachance, vérificateur général du Québec. Celui-ci dénonçait dans son rapport de 2008 le fait que le budget des maisons d’hébergement avait doublé, en cinq ans, passant de 30 à 60 M $, sans aucune analyse de besoins. Lachance concluait par ailleurs que ces établissements étaient sur financés et sous fréquentés.

Je m’en voudrais de finir ce tour d’horizon d’un journalisme désuet mais toujours en vigueur sans mentionner le triste article de Louise Leduc qui « révèle » que les animaux peuvent dépister la violence conjugale « parce que si le chien est battu, il y a risque que sa maîtresse et les enfants le soient aussi. »  … Mais pas l’homme, l’agresseur !  Difficile d’imaginer misandrie plus flagrante !  Sans excuser cette journaliste, il faut admettre que, compte tenu de la source citée, soit l’Ordre des médecins vétérinaires du Québec, des spécialistes reconnus en violence conjugale, il ne faut pas s’attendre à des prodiges d’analyse psychosociale.  Là où le bât blesse particulièrement, c’est que l’ensemble de leurs constats repose essentiellement sur les témoignages de femmes résidant en… maisons d’hébergement. 

Louise Leduc
Comme nos gouvernements s’entêtent à nier la nécessité de pareils établissements pour hommes tout en jetant l’argent par les fenêtres dans le cas des femmes, il n’est pas étonnant que tous les exemples de l’article présentent des hommes prédateurs et des femmes victimes.  Pensez-vous que Mme Leduc aurait pu relativiser son propos en soulignant cette particularité ?  Noooooooon, voyons !  Son article demeure un exemple de plus qui démontre que certains journalistes du quotidien de la rue Saint-Jacques se montrent très doués pour nous jouer toujours le même disque.  Rien de tel qu’un bon vieux microsillon…

12 commentaires:

Anonyme a dit…

Ce qui a été le plus extraordinaire avec la violence conjugale dans la plupart des pays occidentaux ça a été de dire que les hommes sont les principaux agresseurs (physique/psychologique).
C’est comme si je disais que les personnes qui rackettent avec violences dans la rue sont dans la quasi totalité des cas des femmes.
C’est exactement ce qu’il c’est passé avec la violence conjugale, les rôles ont été inversé.
L’enquête psychosociale du Saguenay-Lac-Saint-Jean n’effleure même pas la violence conjugale, combien d’hommes n’ont pas osé dire qu’ils ont été frappé par leur conjointe et comment un homme peut il savoir qu’il est victime de violence psychologique lorsque les médias répètent continuellement qu’il est une merde depuis sa naissance.
En réalité quelle est l’ampleur du phénomène de la violence conjugale dont l’écrasante majorité des victimes sont des hommes.
Il y a plus d’un siècles les hommes dominaient la place public et c’est la que leurs violences s’exerçaient, et les femmes dominaient la place privée et c’est la que leurs violences s’exerçaient.
1 siècle plus tard les femmes via le féminisme ont renforcé leur pourvoir de domination dans la sphère privé a un point anticonstitutionnelles et leurs violences ont une autoroutes pour agir.
Maintenant les femmes dominent aussi la sphère publique dans laquelle elles exercent une violence continue via les lois, police et tribunaux.
La grande erreur que tout le monde a faite ça a été de croire que dans n’importe quelle domaine la violence masculine était majoritaire, c’est faux.
Suivant le domaine la violence a un genre.
Quand aux misandres elles devraient réfléchir a une chose nié/minimisé la violence féminine ce n’est pas simplement couvrir les prédatrices en tous genre, c’est surtout être complice des ses prédicatrices et vue leurs nombres, il y a un paquet de victimes derrière a commencé par les enfants (qui sait ici que la majorité des maltraitances sur les enfants sont faites par les mères ?).
Mais bon je ne me fais pas d’illusion sur ses idéologues, les faits ne comptent pas pour eux.

fondateur a dit…

Excellent article.
Dans celui de la Presse que vous citez, on peut lire:
"Selon ses recherches, 40 % des cas de violence conjugale commencent après la séparation, tandis que 37 % des cas se poursuivent et que 23 % empirent après la rupture."

C'est un peu comme s'étonner qu'il fasse jour à midi. Quand on sait ce que l'homme perd au Canada du jour ou sa conjointe le quitte (et 80% d'entre elles le font), à savoir:
- sa maison
- ses enfants
- la moitié de son salaire
- la moitié de ses REER

... quand à la déroute financière est émotive s'ajoute l'humiliation de la voir partir souvent pour un autre plus riche, mieux batti

... quand finalement débarquent les phrases assassines sur son incompétence

... quand il prend conscience de ce que lui coutera un avocat pour se défendre

... quand il réalisera qu'avec le peu qui lui restera pour vivre, la dette à vie à son ex-compagne, indexée sur l'inflation et revisitée tous les ans, ne lui permettra même pas de "refaire sa vie" puisque devenu peu intéressant pour une autre femme, maintenant saigné

... pas étonnant qu'il pète les plombs, devienne violent, veuille en finir ou tuer tout le monde.

Un homme reste un homme, surtout quand il est pris au piège. D'ailleurs, les féministes se gardent bien d'admettre que les femmes sont plus souvent attirées par les mauvais garcons, les gars virils de 6 pieds et plus, battis comme des armoires à glace et bourré de testostéronne, parce qu'au lit, c'est mieux.

Sauf que généralement, ces gars-là, faut pas les pousser trop loin, parce que la violence contenue qui excite si souvent ces dames, ca se retourne des fois contre elles. Et aller ensuite pleurnicher devant la juge sous prétexte que, "le feu, ca brule, pis que c'est pas correct", ca passe pour la nunuche de base, mais quand ca devient une doléance nationale, il n'y a plus que le billet simple Air-Canada pour régler le problème.

Effectivement, la misandrie est institutionnalisée au Québec et les politiques comme les journalistes sont complices d'un système qu'il ne faut pas trop remuer. Tous le monde préfère pisser dans le sens du vent parce que ceux qui osent la contestation recoivent une telle volée de bois vert qu'ils ne s'en remettent jamais.

La "machine à broyer les hommes" est un documentaire parfait sur la vie d'un père séparé au Québec. On trouve des reportages aussi poignants sur la vie des femmes en Afghanistan. Chaque pays son sexisme.

Dans l'Age des Ténèbres, Denys Arcand a été si juste dans son analyse de cette société post-féministe qu'il a été traité de "vieux con".

Si l'avion n'existait pas, nos garcons seraient à plaindre. Mais comme il y a des vols tous les jours pour tous les pays...

Olivier Kaestlé a dit…

@ anonyme "Mais bon je ne me fais pas d’illusion sur ses idéologues, les faits ne comptent pas pour eux."

Bien d'accord avec l'intégralité de votre commentaire et particulièrement la conclusion que nous pouvons apparemment démocratiser à un trop grand nombre de journalistes. Je remarque incidemment qu'il est impossible, contrairement à d'autres sujets, de laisser des commentaires à la suite de leurs topos. C'est à croire qu'ils redoutent la confrontation de leurs idées misandres et décalées. Je serais curieux de savoir à quoi ressemble leur boîte de courriels après la publication de l'un de leurs textes aussi manifestement biaisés...

Olivier Kaestlé a dit…

@ Fondateur. Commentaire très lucide. En effet, la violence masculine est illégale et réprouvée tandis qu'il existe désormais une violence féminine implacable et tout à fait légale qui devient d'autant plus destructrice qu'elle fait tourner une industrie du divorce fort bien dénoncée par le documentaire de Serge Ferrand (et encore, ce blog contient des cas encore bien pires) et par le livre de Lise Bilodeau intitulé "De l'amour à la haine".

Tant que l'injustice restera un facteur de croissance "entrepreneuriale" se drapant derrière un discours fumeux de défense des droits des femmes, qui sont devenus en fait des privilèges, la situation n'est pas près de s'améliorer. Et puis, comment mesurer et quantifier cette violence dont en plus on nie jusqu'à l'existence ?

Quant à l'éthique journalistique en vue de dénoncer pareilles incuries, mieux vaut ne pas rêver. Ces commentateurs ont trop peur de pointer au chômage, ceci dans l'improbable éventualité où ils saisissent les enjeux d'une situation qui apparemment les dépassent.

Anonyme a dit…

En tant que psychothérapeute, il m'arrive d'entendre des conversations et d'y prêter attention. Au McDo, j'attends 3 prostituées en discussion. L'une d'elle dit que mon colocataire pleure en écoutant un film à l'eau de rose à la télé. Ah qu'il est mignon à croquer, je crois qu'il ma séduite. Belle affaire n'est-ce pas. Lorsqu'elle ovulera, elle refusera d'aller au lit avec prétextant qu'il manque de virilité et elle choisira plutôt le mâle à la machoire de Pit-Bull comme Ti-Brad Ti-Pit(ou) et qui fait l'amour comme une bête déchéné qu'elle aura dénichée dans un bar où elle travaille ou autre lieu obscur. Ben non, elles n'ont pas besoin de violence ces braves femmes. Pour ces genres de mademoiselle, cours intensifs à long terme en psychologie, philosophie et spirituel sont de rigueur. Et même là, la guérison est loin du fil d'arrivé. Eh en c'est ça. Dieu c'est trompé dans son logiciel implanté dans le Big Bang. Apparemment qu'il faut vivre avec ça. Serge

Olivier Kaestlé a dit…

Je lisais récemment une fois de plus que de 65 à 80 % des ruptures étaient initiées par les femmes et que, selon la sociologue féministe française qui en était arrivé à cette conclusion, le désappointement, résultant d'un complexe de Cendrillon déçu, en était la principale raison.

Comment ne pas s'étonner ensuite d'entendre les femmes se plaindre que les hommes refusent l'engagement, quand elles-memes reviennent si facilement sur leur parole sous les prétextes les plus adulescents ? Personnellement, je n'arrive pas à les prendre en pitié. Le Québec est renommé mondialement pour le rejet de la drague par ses hommes. S'agirait-il d'une nouvelle révolution tranquille ?

Anonyme a dit…

Pour le divorce donnés aux hommes les privilèges qu'on les femmes et donné le vide qu'on les hommes aux femmes.
On regarde ce que ça donne au bout de quelques années.
En toute probabilité ce seront les hommes qui demanderont le plus le divorce.

Qui c'est qui le plus influent l'hyper exigence féminine ou des lois et des applications de lois biaisé envers un sexe.

Olivier Kaestlé a dit…

Il existe certainement un lien entre ce que vous appelez l'hyper exigence féminine et les avantages qu'offre la Loi aux femmes en cas de divorce. Vous avez probablement raison : inversez les rôles et les possibilités que les hommes deviennent majoritaires à demander le divorce deviendraient optimales. Le taux de suicide des femmes pourrait par ailleurs grimper en flèche.

Anonyme a dit…

Je ne crois absolument que les hommes demanderaient le divorce à outrance comme les femmes le font. À moins qu'un homme se fasse draguer par une jolie petite poupoune qui ne cherche qu'à mettre le bordel ici et là. Que l'épouse ne prive pas son mari de sexe est un autre facteur TRÈS important. Les italiens ont toujours chanté: Tant qu'il y a du vin et de l'amour, je t'aime et je suis heureux chérie. Serge

Olivier Kaestlé a dit…

Je dois vous avouer, Serge, que vous m'entraînez dans la haute spéculation. Était-ce un mythe ou une réalité, le cliché de jadis présentant l'homme quittant sa légitime pour une plus jeune ? Dommage qu'on ait pas eu des statistiques à cet effet en ces temps anciens. Comme pour la violence conjugale subie par les hommes, cette réalité restera à jamais un mystère sociologique...

Anonyme a dit…

Votre article est je pense bien ficelé. Et il mériterait qu'il paraisse sur des pages comme yahoo ou autres dans ces fameux petits encarts informatif où seuls en ce moment défilent des crottes de stat bidon misandre au possible ou alors l'envoyer vers le monde ou le point ou autre. Ca ferait peut être bouger les choses sur cette misandrie latente et surtout sur cette propagande médiatique qui fait de ces horreurs généralistes des faits avérés pour la plèbe.

bonne journée

Olivier Kaestlé a dit…

Il est en effet très difficile de faire passer un discours dénonçant la désinformation féministe sans se voir accolé les épithètes d'antiféministe, de misogyne, et de masculiniste. La démonisation fait toujours recette chez ces militantes et leurs laquais.

Par ailleurs, le jour où de tels textes seront publiés dans Le Monde ou Le Point, un grand pas sera franchi dans la dénonciation de mensonges et autre inepties misandres. Nous n'en sommes pas encore rendus là, mais nous nous en rapprochons, malgré certaines tentatives étatiques (au Québec, du moins) pour nous museler.