samedi 17 décembre 2011

Larry Shannon, un - autre - père floué par la Justice québécoise

Larry Shannon nous livre son témoignage.
Je n'avais sans doute pas suffisamment relaté d'histoires d'horreur impliquant des hommes, pères ou ex conjoints sans enfants, aux prises avec un processus de séparation sans humanité, made in Québec.  La preuve en est que je viens de découvrir sur Facebook le récit de Larry Shannon, un - autre- père floué par un système misandre.  On y retrouve les mêmes paramètres inhérents aux chroniques que j'ai déjà consacrées au sujet brûlant d'actualité de la misandrie étatique : intervenantes de la DPJ trop souvent incompétentes, policiers obtus, pour qui une politique d'intervention en violence conjugale sexiste envers les hommes tient lieu de credo, et magistrats aux yeux de qui le genre masculin demeure coupable au pluriel.  Je ne m'étonne plus que des immigrants désabusés m'écrivent que le salut des hommes et des garçons réside hors du Québec, de plus en plus perçu comme une terre de misandrie.  Le taux de suicide masculin n'y est-il pas l'un des plus élevé au monde ?

C'est avec l'aimable permission de L'après-rupture, qui a soutenu M Shannon tout au long de ses - multiples et infructueuses - pérégrinations à travers notre système social et judiciaire québécois, que je reproduis son histoire, racontée par l'intéressé.  La voici.  Accrochez-vous.

Le récit de Larry Shannon

NB Le texte qui suit est sous la seule responsabilité du signataire. L'après-rupture n'endosse ni ne dénonce les propos et opinions qui y sont contenus.

15 décembre 2011

Mon nom est Larry Shannon. Je suis père de quatre enfants, trois enfants biologiques et un enfant adopté sous tutelle de la DPJ par mon ex compagne de vie. Avec un minimum vital de l’aide social et sans aide gouvernementale pour les enfants, j’ai réussi à fournir sécurité, logement et aliments à mes enfants pendant plus de deux mois alors que la mère recevait les subventions pour l’enfant adopté et les prestations pour enfants de deux niveaux de gouvernement. Pendant ces semaines,  j’ai réussi à voyager mes enfants aux écoles pour éviter qu’il ne soient  traumatisés et pour qu’ils reçoivent l’éducation à laquelle ils avaient droit, à les nourrir, les loger au détriment de mon alimentation et de ma santé.

Cette histoire sordide  a commencé en décembre 2010 alors que ne pouvant plus contrôler les agissements de la mère qui menaçait pour la énième fois de s’en prendre physiquement aux enfants, j’ai appelé le 911 pour demander l’aide du corps policier de Chateauguay. Les policiers sont venus et ont immédiatement appliqué le protocole d’intervention en matière de violence conjugale et m’ont arrêté sans explication… et ont écouté attentivement les mensonges de ma compagne.

Trois des quatre enfants de Larry Shannon.
En moins de temps qu’il n’en faut pour écrire mon histoire, j’ai été accusé de différents crimes et le juge m’a imposé un ordonnance de non contact avec mes enfants et mon ex-compagne, en plus de me suggérer fortement de quitter la province de Québec et d’aller vivre chez mon père en Ontario.

A ma sortie de prison, je suis allé à mon logement pour y chercher mes biens personnels et voir comment je pourrais y vivre temporairement. Le logement avait été vidé et plus tard j’ai été expulsé par le propriétaire ... qui me montra un bail où ma signature n’apparaissait plus, comme par magie.

J’ai tenté par la suite de porter plainte au criminel pour vol de mes biens, pour usage de faux, et pour enlèvement puisque ni moi, ni  la  Cour, ni la police, ne savaient où étaient mes enfants. La police a refusé de faire suite à ces plaintes, puisque, à leurs yeux, j’étais déjà le criminel, le méchant batteur de femme.

Mon ex m’avait démoli psychologiquement avec la complicité du système judiciaire. Ce n’est qu’avec l’aide de Jean-Claude Boucher de L’après-rupture que j’ai repris foi en la vie.

Ce n’est qu’en mars 2011 que j’ai appris par voie d’une requête en garde exclusive que mes enfants vivaient en Gaspésie, mais encore là, l’adresse de la requérante était fausse.

Avec l’aide d’un membre de L’après-rupture j’ai pu me rendre à New Carlisle pour expliquer ma situation et le juge a refusé de se prononcer sur l’issue de la requête et a opté pour une garde exclusive temporaire à la mère, et ce, à la suite des documents et preuves que j’avais fournis à la Cour, et de remettre la cause en octobre.

Jean-Claude Boucher, de L'après-rupture.
Craignant de trop mal paraître devant la justice, mon ex a alors accepté que j’aie  la garde des enfants pendant trois semaines en août.  Je vivais alors dans un sous-sol que m’avait trouvé les gens de L’après-rupture à St-Hyacinthe, et la maison était sur le point d’être vendue. J’ai donc quêté l’argent pour aller chercher mes quatre enfants à New Carlisle et les ramener chez moi. Malheureusement, la maison a été vendue à ce moment  et la propriétaire m’a ordonné de quitter.

En désespoir de cause, j’ai donc téléphoné à mon ex pour qu’elle vienne chercher les enfants, n’ayant plus les moyens financiers de les ramener à New Carlisle. Mon ex est venue chercher les enfants et  m’a invité à les suivre à son domicile, ce que j’ai accepté de faire parce que c’était la seule façon de pouvoir retrouver un lien significatif avec eux.

Une fois installé dans le domicile de mon ex, j’ai dû accepter de vivre en esclavage, obligé de lui donner mes petits pécules et de faire la presque totalité des tâches domestiques et de prendre soin des quatre enfants à temps plein, mon ex s’occupant soit de son ordinateur ou soit qu’elle était absente de la maison.  J’acceptai cette condition d’esclavage pour protéger mes enfants de ses fureurs et leur assurer  un maximum d’affection et d’attention.

En Septembre, mon ex accepta de signer une entente de garde partagée, évitant d’avoir à être contestée devant un juge.  Mi septembre, j’avais un domicile, et elle me confia les enfants pour une première semaine… qui dura sept semaines. J’assurais leurs  aliments avec l’aide de la communauté et mon chèque d’aide sociale.

La DPJ tirera-t-elle des
leçons de son passé ?
En octobre,  j’ai reçu confirmation de la Cour de mon acquittement à toutes les charges portées par la police de Châteaugay suite aux déclarations assermentées de la mère de décembre 2010. Pourtant, et puisqu'il s’agissait de méfait public de la part de la mère, aucune enquête, aucune accusation ne fut portée contre elle, malgré le fait qu’elle avait utilisé tout le système judiciaire dans son intérêt personnel…  Elle avait menti  sous serment à  la police, volé mes biens, kidnappé les enfants, utilisé de faux documents et elle demeurait un ange aux yeux de notre système judiciaire.

Entre-temps, je découvrais petit à petit les traces laissées par les fureurs de mon ex sur les enfants  et j’en fis des preuves vidéo (voir en fin de chronique).  Il devenait de plus en plus évident que les enfants étaient battus par leur mère en mon absence.

Bien que craintif du fonctionnement misandre du système de justice, je portais quand même l’affaire devant les policiers de la SQ de Paspebiac, leur fournissant moultes preuves des blessures des enfants et des agissements criminels de leur mère (vol, méfait public, usage de faux, usage de fausses adresses et bien sûr d’abus physique aux enfants) espérant que la misandrie des policiers de Chateauguay n’existait pas au sein de la SQ.

La DPJ fut évidemment informée et Audray  Boisvert, une toute jeune femme  à l’emploi de la DPJ, fut assignée  à une enquête sérieuse et compliquée. Rapidement, il fut évident que cette enquête avait pour but de me chercher des puces, et après quelques semaines de tergiversations, la police décida (LA procureurE de la Couronne) qu’il n’y avait aucune matière à porter des accusations contre la mère. Qui plus est, sans préavis, la DPJ décida unilatéralement, d’enlever l’enfant adopté du seul père qu’il n’avait jamais eu (il fut adopté quand il avait quelques mois) et de sa fratrie et de le retourner chez la mère adoptive.

Quant aux trois autres enfants, Audrey m’a fait comprendre que la DPJ aiderait la mère à obtenir la garde  exclusive, et que les jours qui viennent seraient probablement les derniers où je pourrais avoir contact avec mes enfants.

La DPJ se soucie-t-elle assez de 
l'environnement des enfants ?
Il est de notoriété publique que la mère des enfants évolue et vit dans un milieu où la drogue et la violence sont omniprésents, (les différentes menaces que j’ai reçues de la mère et ses proches en font foi)  et c’est dans ce milieu que dorénavant mes enfants devront vivre grâce à la Direction de la Protection de la Jeunesse.

Comment, en tant que père aimant et dévoué pourrai-je vivre l’avenir?

Larry Shannon
Larryshannon76@hotmail.com

PS : tout ce qui est raconté ici peut être prouvé par documents écrits ou enregistrements audio et video et copies de ces documents ont été remis à la police. Tout est vérifiable.

En guise de conclusion...

Je désire clore  le récit de Larry Shannon avec deux vidéos, mises en ligne par l'intéressé sur You Tube, où deux de ses enfants disent avoir été molestés par leur mère.  Je vous laisse tirer vos conclusions.

Première vidéo
Seconde vidéo

9 commentaires:

baguerrah a dit…

Un moment donné, il faudra que l'ONU (ou l'Unesco) se penche sur le cas du Québec et le traite de la même façon que l'Afghanistan, l'Iran ou l'Arabie-Saoudite sont traitées en matière de droits des enfants et sexisme d'État.

Il est notable aujourd'hui que la misogynie des pays intégristes musulmans égale la misandrie des pays féministes d'occident.

Quand la justice n'a qu'un œil, il faut que des Cours pénales internationales finissent par le crever.

Ce qui me dérange, c'est quand on voit que les lobbies féministes obtiennent des exequatur entre pays pour assurer la continuité des peines.

La France ne reconnait pas la lapidation des femmes par les tribunaux afghans, mais elle reconnait (et reconduit) celle des hommes par les tribunaux canadiens.

Olivier Kaestlé a dit…

Pour l'outsider que je suis (je n'ai jamais connu ce genre de problème), j'ai été surpris de constater la multiplication de cas analogues à celui de Shannon.

Si ma mémoire est bonne, des démarches ont été faites à l'ONU, en ce qui regarde la problématique des fausses allégations, mais ça n'a pas abouti. L'ONU est très contaminée par le discours féministe victimaire.

Rappelez-vous au lendemain du tremblement de terre survenu en Haïti. Stephen Harper mettait sur pied un programme visant à secourir les mères et les enfants. De source officielle, on ne donnerait pas d'aide aux pères, puisque, selon les autorités, un père sur deux marchandait la nourriture. Que fait-on alors du père sur deux qui assumait ses obligations parentales ? En agissant ainsi, Harper se conformait à de grands principes "humanitaires" onusiens.

Au Québec, les choses ne pourront pas durer éternellement ainsi. Si les hommes étaient aussi violents que la vision démonisée véhiculée par les féministes le veut, il y a longtemps que des actes terroristes seraient survenus.

baguerrah a dit…

le dernier en date remonte à Polytechnique. malheureusement, s'attaquer à des jeunes filles innocentes finalement fut lâche et à l'effet inverse.
quand on milite contre la chasse, on tue un chasseur, pas un cycliste!

Olivier Kaestlé a dit…

Bien dit. Et de cet acte insensé est découlé toute une chasse à l'homme, célébrée chaque année. Avec le mensonge des 300 000 femmes battues, Marc Lépine reste le facteur qui a le plus influencé le financement des groupes féministes.

Anonyme a dit…

Mr Kaestle, autant j'apprécie vos articles, de par leur contenus et offrant une perspective tranchante au possible, qui révèlent tout le mépris et le corruption dont est fait notre systeme de justice envers la gente masculine, autant celui-ci m'arrache le coeur... je réalise plus que jamais la chance découlant de la décision de mes trois enfants de demeurer avec moi (ils étaient en åge de le faire, fort heureusesement)...la haine de leur mère envers moi, s'est tout simplement brisée contre le rempart que mes enfants m'ont , sans qu'ils sans doutent eux-même, offert en faisant de la sorte. Sans eux, leur mère aurait tout le loisr de m'achever, financièrement et psychologiquement... quelquechose que l'ont peut faire pour aider ce monsieur ?

Olivier Kaestlé a dit…

J'aimerais répondre clairement par l'affirmative à votre dernière question,mais dans le doute, je vous réfère à L'après-rupture à cette adresse : info@lapresrupture.qc.ca. Oui, Monsieur, vous êtes chanceux que vos enfants aient été en âge de choisir. Dieu sait ce qui aurait pu vous arriver, compte tenu de ce que vous laissez entendre de votre ex. Vous ne remercierez jamais assez le ciel de votre destinée. Merci également pour votre commentaire sur mon travail.

Olivier Kaestlé a dit…

@ Rick Flashman J'ai supprimé votre commentaire parce que ce blog ne s'est jamais octroyé le mandat de porter des jugements de valeurs sur ce que vous considérez comme le masculinisme, ni sur ceux que vous identifiez comme ses porte-parole. Veuillez, à l'avenir, vous en tenir au sujet traité en chronique, s'il vous plaît. Salutations.

Rick Flashman a dit…

Tiens, la Nétiquette d'Olivier Kaestlé! Tu es semblable à ceux que tu dénonces mon vieux. Les masculinistes québécois utilisent eux-aussi la censure, c'est bien connu. DE l'AR à Sisyphe.org : même connerie!

On sait maintenant à quelle enseigne tu loges mon vieux !

Anonyme a dit…

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