dimanche 28 juillet 2013

Violence au féminin : natures sensibles, prière de vous abstenir...

Il m'est souvent arrivé, lorsque je traitais de violence féminine en m'appuyant sur des faits divers publiés dans les médias main stream, de me voir reprocher de généraliser des incidents précis à toutes les femmes, d'alimenter une guerre stérile entre les sexes, de prendre un plaisir malsain à salir le genre féminin, quand on ne me reprochait pas tout simplement d'haïr les femmes de façon viscérale.  Misogyne, antiféministe et masculinise demeurent des épithètes qui me sont par moments attribués, preuve que mes constats dérangent la bien-pensance d'idéologues qui se prétendent - à mon avis, à tort - entièrement dévoués à ce qu'ils appellent la cause des femmes.

La rectitude politique, préférable à l'évidence ?
Est-il donc nécessaire d'expliquer encore en 2013 que, bien que la violence au féminin existe, elle fait l'objet d'une omerta tenace de la part des médias, au sein des gouvernements comme des universités, et qu'il devient indispensable, autant pour ceux qui en sont victimes que dans l'intérêt de celles qui la ressentent et l'exercent, de la circonscrire, afin de la circonvenir, sinon intégralement, du moins, le plus possible ?  Dans cette perspective, les rituelles campagnes de violence contre les femmes font fausse route, pour employer une expression à la mode.  La violence infligée et subie par l'humanité entière, incluant bien sûr celle opprimant les femmes, doit être dénoncée, prévenue, et soulagée, quand on n'est pas arrivé à l'empêcher.  

De telles luttes à sens unique, par leur côté réducteur et caricatural, en plus de bafouer et de démoniser la moitié de l'humanité sans leur reconnaître leur statut de victime (Les hommes représentent plus de 73 % des victimes d'homicides au Canada, nous indique Statistique Canada), finissent par lasser le public par leur côté larmoyant et victimaire, ce qui entraîne exactement l'effet contraire à celui escompté.  Qui plus est, les gens, aussi bien informés par les médias officiels que sociaux, réalisent de plus en plus la différence entre le sort réservé aux femmes occidentales et celui de celles qui vivent en Iran, en Irak, en Arabie saoudite, en Afghanistan, en Algérie ou en Égypte, pour ne nommer que ces pays où la vie féminine vaut moins que celle d'un animal.

Des incidents de plus en plus nombreux...

.... Ou de plus en plus relatés, je ne saurais dire.  Ceux qui détestent mes narrations d'événements où les femmes n'ont pas le beau rôle peuvent toujours aller surfer sur la page web du Conseil du statut de la femme et s'abreuver aux préceptes dépassés et mélodramatiques de cet organisme.  Ils peuvent également prendre un douteux plaisir à pester contre moi à la lecture des faits divers qui suivent.  Nous avons tous besoin d'un hobby.

Oui, ça arrive parfois à des hommes...
Imaginez qu'on vous apprenne qu'un costaud passionné d'arts martiaux a été insulté, giflé, puis battu par une femme, mannequin de profession, avant de se voir attaché et sodomisé, le croiriez-vous ?  Il faudra vous en persuader, puisque cet incident hors norme est survenu à Lyon au printemps 2009.  L'agresseure, âgée d'une trentaine d'années, devra purger deux ans de prison, dont un ferme,  sentence prononcée en mai dernier.  La jalousie de la femme et la fragilité psychologique de l'homme ont été à l'origine de cette événement où la violence a su tirer parti de la dépendance affective. 

Une autre femme, de Garden Grove, en Californie, s'est vue infligée une peine d'emprisonnement à vie pour avoir sectionné le pénis du mari qui avait demandé le divorce deux mois plus tôt.  Catherine Kieu, 50 ans, avait drogué l'homme avant de commettre son crime et de jeter l'organe de sa victime.  Selon le juge Richard F Toohey, « Ses gestes (de la criminelle) ont été aussi calculés, froidement exécutés et dénués d'émotion que lors de n'importe quel meurtre au premier degré. »

Les luttes pour la garde des enfants débouchent parfois sur des drames pires que ceux couronnés par une décision inique de la part d'un magistrat partial.  À témoin, cette femme qui a fait assassiner le père de son enfant de 18 mois, Théo, pour avoir ce dernier à elle seule.  David Ervinckx a été attiré le 28 mars à Mellet, Belgique, dans un  traquenard tendu par un faux client qui lui proposait de tenir la comptabilité d'une société fictive.  À peine arrivé, le pauvre homme a été abattu de deux balles.  Le lendemain du drame, le tribunal de la jeunesse devait précisément rendre une décision sur la garde de l'enfant.  Le père désirait simplement le voir plus souvent.

Des apprenties sorcières...

Filmée, négociant le meurtre de son mari...
Aux États-Unis, une jeune femme de 21 ans pourrait encourir une sentence à vie après avoir été piégée par un policier de Muskegon, au Michigan, averti par une délatrice.  L'officier a enregistré la « stratège » alors qu'elle lui proposait de tuer son conjoint. L'assassiner lui paraissait préférable au divorce : « Ce n'est pas qu'on ne s'entend pas.  Mais c'est juste plus facile que de divorcer (plus expéditif en tout cas NDA).  Ainsi, je n'aurai pas à m'inquiéter de lui briser le cœur (trop de sensibilité peut tuer...).  C'est pour trouver une sortie propre (et sans appel, apparemment).  

Elle ajoutait : « Si vous pouviez aussi le tuer hors de la maison, ce serait bien, sinon ça va être le désordre (Une fille rangée, c'est une fille rangée.).  Une prime d'assurance vie de 400 000 dollars pourrait être le mobile de ce complot. 

Une autre apprentie meurtrière, de Rio Preto, au Brésil, a su faire preuve de créativité et tentant d'éliminer son mari de manière inusitée.  Désireuse de se séparer de lui, elle avait empoisonné son vagin par injection en vue de l'inciter à lui faire un cunnilingus fatal.  Mis au parfum, si j'ose dire, par une odeur inhabituelle, l'homme devait interrompre ses ébats et se rendre au plus vite à l’hôpital pour y subir un lavage gastrique.  Aucune substance toxique ne fut détectée, mais la femme n'en confessa pas moins ses malodorants projets. 

Small is beautifull  

Simple d'esprit ou perverse ?
Megan Nicole Hayes, 21 ans, de Rockledge, en Floride, vient d'être accusée d'agression sexuelle sur la personne d'un jeune garçon de 11 ans.  Elle en était la gardienne, en l'absence de ses parents.  Comme dans le cas de la première apprentie meurtrière, l'agresseure a été dénoncée grâce à une confidente.  Celle-ci a d'abord informé les parents de la victime.  Bien que le père de Hayes la présente comme demeurée, la police la considère responsable de ses actes.  La prévenue a déjà été condamnée pour fraude.

En Nouvelle-Zélande, cette fois, un gamin également âgé de 11 ans s'est retrouvé père malgré lui.  Une femme de 36 ans est allée jusqu'à saouler le gamin, un ami de son fils, à la bière pour l'attirer dans son lit.  Le manège se serait répété plusieurs fois au cours des derniers mois.  Résultat : l'agresseure, négligente au plan contraception, en plus de ses autres talents, est maintenant enceinte.  Selon la loi de ce pays, malgré l'évidence des faits, une femme ne peut jamais se voir accusée de viol.  Il doit sans doute s'agir de cours d'éducation sexuelle qui seraient cautionnés par les Regroupement québécois des Centres d'aide et de lutte contre les agressions sexuelles...  

Judith Collins, ministre de la Justice du pays, a assuré qu'elle tenterait d'agencer la loi avec la réalité.  Espérons que le jeune ne sera pas condamné à verser une pension alimentaire pour son rejeton...

Être parent, c'est pas toujours facile...

Il faut le voir pour le croire...
... Et certains peuvent à l'occasion manquer de patience.  Il semblerait que ce fut le cas d'une maman vivant à Xuzhou, en Chine, qui est allée jusqu'à poignarder son garçon de 90 coups de ciseau parce qu'il avait eu l'indélicatesse de la mordre en tétant.  Le bébé, qui a survécu, après une centaine de points de suture, est considéré comme un miraculé.  

Elle a beau avoir voulu faire porter l'odieux de ses gestes à son conjoint, une mère d'Abitibi-Témiscamingue, âgée de 22 ans, a été accusée en mai dernier d'avoir mutilé, blessé et défiguré son fils.  La victime conserve des séquelles, mais la Direction de la protection de la jeunesse de Val-d'Or se refuse à toute précision sur son état de santé.  Aurait-elle fait preuve de la même discrétion si l'auteur des sévices avait été un homme ?

Si vous avez trouvé cet incident, et ceux qui précèdent, horribles, et que vous êtes toujours persuadé qu'aucune femme ne peut faire preuve de violence, de perversion, ni de cruauté, vous n'êtes pas au bout de vos surprises.  Suite à la prochaine chronique...

La suite en question, ici.

24 commentaires:

Anonyme a dit…

Bonne article Olivier. Et ce n'est que la toute petite pointe du TRÈS GROS iceberg. Serge

Olivier Kaestlé a dit…

Pas de doute, Serge, et ma prochaine chronique confirmera malheureusement tes dires...

Anonyme a dit…

Et puisque l'on parle de violences horribles commis par certaines femmes je propose d'étayer votre post l'ouvrage "les femmes tuent aussi" de Solène Haddad, qui recense la terrible Barthory entre autre qui a créé la légende de Dracula en Transylvannie. Il y a également d'autres exemples de femmes violentes dans cet ouvrage.

Il est en effet naïf de croire que la femme n'est pas capable du pire, même si c'est toujours les hommes qui commettent en plus grand nombre les mêmes crimes mais je m'interroge quand au différents degrés des crimes commis de part et d'autre

yly a dit…

Une énumération de cas ne constitue pas une analyse politique.
Ici, vous ne faites qu'appuyer des élucubrations masculines sur la toute puissance des femmes. Ces élucubrations vous sont certes confortables mais elles n'aident pas à améliorer la société.
Contrairement aux analyses féministes.

Anonyme a dit…

Les analyses féministes en cette matière sont malheureusement si souvent jonchées de faussetés, d'omissions flagrantes ou de flous sémantiques qu'un penseur moyen est en droit de les accueillir avec un déficit du doute plutôt que l'inverse.
Quelques preuves: le célèbre 300,000 femmes battues de McCloud (chiffres inventées de toute pièce mais qui n'auront pas empêché le bon Gouvernement d'en tapisser les murs du Palais de Justice et d'ainsi créer, ou envenimer, un climat de méfiance et de craintes indues- bonjour la meilleure société)
Le dernier rapport de Christine St-Pierre, alors Ministre de l'Information (sic!) et de la Condition Féminine) qui mélangeait avec enthousiasme "mise en accusation" et "crimes reconnus" (pour elle, toute mise en accusation équivalait un crime établi) sans oublier bien-sur un sondage téléphonique *d'opinions* présenté comme des statistiques réelles concernant les assauts sexuels!
Je suis désolé de crever votre bulle mais ces "analyses" féministes, pôur ne nommer que celles-là, loin d'aider la société lui nuise grandement. Garbage in, garbage out.
Elle nuisent aussi au mouvement féministe en général en soulignant au crayon gras le manque d'intégrité intellectuelle de plusieurs d'entres elles ainsi que l'aspect sectaire et hystérique d'un mouvement prêt à tout pour que passe sa propagande.

Malthus

Anonyme a dit…

@yly

Vraiment ?
Qui a angélisé les femmes depuis au moins quarante ans jusque dans le système judiciaire en favorisant cette dernière au détriment de l'homme, voire en étant néfaste au droit de l'homme de se défendre contre une éventuelle femme violente ?
Il n'y a pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir, les faits sont hélàs têtu mon cher désolé de décrédibiliser un peu plus ton paradigme par des faits réels, ce qui est bien plus convaincant que des chiffres bidons et exagérés sur la soit disant violence masculine.

Rien n'améliore la société que pourtant les lois dictées par les féministes ont détruit depuis une quarantaine d'années maintenant.

Il existe des éléments d'enquête si jamais vous ne nous croyez pas bien loin des trucages d'ONG et autres ENVEFF

Anonyme a dit…

@Malthus

En outre, les enquêtes de la propagande féministe ommettent le fait que la femme peut elle aussi provoquer des disputes et les seuls à ne pas riposter deviennent malgré eux des hommes battus comme l'a démontré olivier sur l'exemple de la mannequin et du combattant d'art martiaux.
Ils ommettent aussi le fait que certaines femmes pratiquent elles aussi des sports de combat et le malheureux qui se retrouve en couple avec cette dernière risque de ne pas être autant indépendant que sa compagne.
Et aussi le fait que certaines femmes mentent comme pour les viols, car elles ont compris que ce système (in)judiciaire leur contruisait des ponts d'or et soyons franc, il y a des femmes qui en profitent.

Quand les féministes arrêteront de prendre les femmes pour des attardés et des princesses Sissi, il y aura peut être une réelle avancée pour les femmes et une petite avancée pour les hommes et on se rapprocherait du système d'équilibre démocratique nécessaire et primordial.

Si en plus de celà les féministes imposent le gender studies à la société, il faudrait commencer par le système judiciaire, vous verrez on constatera pas mal de surprises

Olivier Kaestlé a dit…

@ yly "Une énumération de cas ne constitue pas une analyse politique." dites-vous.

J'ai une formation et une approche journalistique. Je m'en tiens aux faits et m'en remets à mon jugement pour les interpréter. J'ai également une formation en littérature française. J'ai du mal à prendre au sérieux le concept même de littérature féministe si j'ai le malheur de comparer ces œuvres aux classiques que j'ai étudiés.

J'ai souvent vu ma curiosité piquée par des résumés de ces œuvres avant de me décider à les lire. Avec vos grandes prêtresses, ce goût ne s'est jamais révélé. Leur pensée est si rudimentaire, répétitive et simpliste que le résumé semble amplement suffisant.

"Ici, vous ne faites qu'appuyer des élucubrations masculines sur la toute puissance des femmes." ajoutez-vous.

En quoi ces faits divers sont-ils des élucubrations masculines ? Ces événements surviennent, des journalistes en rendent compte, et ça vous agace, point barre. Ils devraient s'autocensurer pour préserver votre petit confort intellectuel en brisant le stéréotype qui vous est si cher d'homme prédateur et de femme victime ?

Je n'ai jamais dénoncé "la toute puissance des femmes", mais bien l'ascendant du féminisme d'État sur les gouvernements occidentaux. Vous décidez vraiment de donner à mes propos un sens qu'ils n'ont jamais eu.

"Ces élucubrations vous sont certes confortables mais elles n'aident pas à améliorer la société.
Contrairement aux analyses féministes." concluez-vous.

Je trouve amusant de trouver les mots "élucubrations" et "analyses (sic !) féministes dans une même phrase qui les pose de façon antagoniste alors qu'ils sont plutôt synonymiques. Je ne vois pas en quoi une idéologie misandre entre toutes, qui démonise hommes et garçons contribue à "améliorer la société".

Olivier Kaestlé a dit…

" Il est en effet naïf de croire que la femme n'est pas capable du pire, même si c'est toujours les hommes qui commettent en plus grand nombre les mêmes crimes mais je m'interroge quand au différents degrés des crimes commis de part et d'autre "

Une éminente criminologue, Marie-Andrée Bertrand, spécialiste reconnue sur la criminalité au féminin, avait admis qu'il était difficile de départager, dans la plus grande reconnaissance de ce phénomène, ce qui appartenait au tabou de ce qui relevait d'une augmentation bien réelle du nombre de délits.

Malgré une certaine aridité universitaire, son livre, honnête et sans complaisance, vaut la peine d'être lu intégralement : Les femmes et la criminalité, Montréal : Athéna éditions, 2003.

Il faudrait toutefois encore plus d'études sur ce sujet méconnu, mais j'ai du mal à imaginer qu'il puisse facilement être abordé dans nos universités. J'aimerais bien me tromper, cependant.

Anonyme a dit…

@Olivier

Je pense que nos universités n'ont d'intellectuel que l'apparence et c'est bien dommage. Pour des endroits censés évoluer intellectuellement, c'est bien dommage que l'on aborde pas ce sujet-là.
Au contraire, le féminisme y est de plus en plus présent et ce depuis longtemps...

Olivier Kaestlé a dit…

Bien d'accord. En Norvège, l'État a compris la vacuité des études de genres et en a stoppé le financement au moment où ces amas de non-sens suscitent une controverse féroce en France depuis la rentrée scolaire, et que nous nous apprêterions, au Québec, à en faire la promotion.

http://www.atlantico.fr/decryptage/egalite-hommes-femmes-film-norvegien-qui-fait-voler-en-eclat-40-annees-certitudes-arthur-vivien-520300.html

L'UQÀM reste un triste exemple de cette intelligentsia au rabais qui fait la promotion d'un féminisme mort-né, déjà désuet parce que caricatural, dogmatique et déconnecté du réel.

Quand nous serons sortis du gouffre de non-sens défendu par une élite de pacotille, avec son pompeux Institut de recherches et d'études féministes et son paranoïaque Groupe interdisciplinaire d'observation sur l'antiféminisme, mieux vaudra alors en rire.

Notre hilarité pourra cependant se voir glacée en réalisant un peu tard combien d'agent du contribuable, à cette époque de sous-financement des universités, aura été si infructueusement dilapidé...

Anonyme a dit…

Et pourtant!
La relève ne se rends pas compte qu'il n'y a pas de relève; que les féministes "pures et dures" se meurent; que cette génération de femmes "battantes" et prêtes à tous les sacrifices (sic) se voit lentement mais surement acheminée vers nos hospices de vieillards et que leur "combat" les y accompagneront naturellement.
Ne resteras d'elles que d'histoires racontées à celles chargées de changer leurs couches; e mémoires de grand-mères dont plus personne ne veut entendre parler, trop de fois radotées, et dont l'ultime terminus sera celui de l'oubli, cet éternel Alzeimer de la condition humaine.
Ne restera qu'une génération de femmes libres, nées dans l'équité et n'ayant jamais connu une seule minute du sexisme dont tonitruaient tant leur mère.
A ces femmes, j'ai envie de parler.
A leur mère- je leur souhaite une couche propre, un lit point trop mou et une préposée parlant le Français.

Malthus

Olivier Kaestlé a dit…

J'aime assez votre intervention, Malthus, mais moi qui travaille en milieu hospitalier, je frémis à l'idée de voir massivement arriver ces nouvelles patientes et leurs mâles partenaires à l'urgence psychiatrique où je me vois souvent attitré, par les temps qui courent.

Je me suis souvent dit que, quand ce type de féminisme sera enfin diagnostiqué, une aile entière devra se voir consacrée aux patients qui s'en trouvent atteints, et que du personnel disposant d'une formation spécifique en psychiatrie devra en prendre soin.

De l'équipement adapté sera mis à leur disposition : carrés de sable rose, pénis en cire susceptibles d'être tranchés à l'aide de faux couteaux en plastique, jeux de fléchette avec Yvon Dallaire pour cible, etc.

La population va en vieillissant - je suis payé, au sens propre et figuré, pour le savoir - mais la perspective - très réaliste - de voir ces pauvres idéologues, sombrant dans la schizophrénie et la paranoïa de la conspiration phallocrate atterrir dans mon milieu de travail m'incite à envisager un plan b pour la suite de mon cheminement professionnel, à défaut de pouvoir prendre prochainement ma retraite.

Que de questionnements venez-vous de déclencher, Malthus ! Mais je dois dire que je me suis davantage bidonné devant le réalisme humoristique de votre intervention. ;-)

Stef a dit…

Encore une fois, bon article même si j'ai eu des haut-le-coeur durant la lecture. Au sujet du petit garçon de deux ans, mutilé, défiguré par sa mère en Abitibi-Témiscamingue, mon oreille a frisé en entendant le commentaire du journaliste de TIVYA: "...on peut dire qu'il a passé un mauvais quart d'heure." Un mauvais quart d'heure? Eille le tata! Ce sont des voies de fait grave. On peut se demander si le "journaliste" diminue la portée du geste. Comme dans plein de situation impliquant des enfants (garçon ou fille) et de parents (homme ou femme), quelle serait la réaction si le père avait commis ces gestes, comment la nouvelle serait traité? Avec autant de détachement? Pas sûr. Un bon exemple aujourd'hui (2 août 2013), on apprend qu'une enseignante a eu des attouchements sexuels avec un garçon de 16 ans. Les médias semblent minimiser ou pire trouver ça drôle. Encore une fois, imaginer l'inverse, un enseignant de 35 ans avec une fille de 16 ans, le lynchage public qu'il subirait même si la fille était consentante.

Anonyme a dit…

J'imagine le tollé si une femme, après avoir été battue et violée, aurait eut droit au commentaire "Elle a passé un mauvais quart d'heure". Nul doute que la police du politiquement formaté lui aurait fait son procès haut et court, sans autre forme d'appel et que son emploi en tant que "journaliste d'actualité" se verrait rétrogradé à celui de météo man sur le terrain pendant les ouragans ou les tsunamis.
Et nul doute que notre éducatrice violeuse- c'est le terme, oui, oui!- ne se verra pas accusée du grand crime de Viol Statutaire (assaut sexuel exercé sur un enfant sur lequel nous exerçons de l'autorité) mais se verra affublée de charges moindres (comportements indécents, comportements indignes, etc...) qui lui épargneront les dix ans de bagne prescrits par la loi.
Il n'y a pas d'équité au Québec. Les hommes et les femmes, pour un même crime, sont jugés selon deux critères n'ayant rien à voir l'un avec l'autre.
Deux sexes. Deux lois. Deux pénitences.
Deux solitudes.
Arrêtons de blâmer les anglais. Les deux solitudes du Québec moderne n'ont rien à voir avec la langue!

Malthus

Anonyme a dit…

à malthus: sauf à faire le ronchon phallocrate au pantalon auréolé de pisse, toi aussi tu auras droit à tes couches.
Un aide-soignant.

Olivier Kaestlé a dit…

@ Aide-soignant Je passerai sur la grossièreté et la misandrie gratuite de votre intervention pour vous dire ceci : je travaille aussi en milieu hospitalier. Pour le moment, hommes et femmes y sont traités équitablement, ce qui n'empêche que les soins en santé et en services sociaux soient onze fois plus financés pour les femmes que pour les hommes.

Il suffit de constater le sort réservé aux itinérants, à 90 % masculins, ou aux pères victimes de violence conjugale et à leurs enfants, laissés sans ressources pour mesurer l'étendue du manque à gagner.

Comme la population québécoise va sans cesse en vieillissant, au point où nous nous retrouverons avant longtemps avec un travailleur pour une personne âgée, j'espère que les hommes comme les femmes pourront encore compter sur des aides-soignants dévoués, polis et respectueux pour les soutenir.

Anonyme a dit…

"Au sujet de la violence:
Il y a autant de femmes violentes que d'hommes violents, mais il y a beaucoup d'argent investi dans la haine des hommes, en particulier aux États-Unis.
J'ai du avoir une escorte policière partout ou j'allais parce que je recevais des menaces de mort et des alertes à la bombe à mon domicile.
D'innombrables personnes des deux sexes sont enclines à la violence, proie d'une dépendance profonde à la brutalité.
J'ai osé dire publiquement que les femmes pouvaient être aussi violentes que les hommes et que les femmes étaient bien pus violentes psychologiquement que les hommes.

Au sujet de la réaction des féministes:
A ce moment, j'étais nettement devenue l'ennemie. Les hommes à cette époque ont pris le mouvement entier comme une plaisanterie, mais c'était loin de l'être, comme vous le confirmeront ceux qui sont privés de leur foyer te leurs enfants. Attaqués avec férocité par des avocates féministes te des thérapeutes, les hommes étaient quotidiennement dépossédés de leur maisons, de leurs enfants et de leurs revenus.
L'idée que nous devions travailler avec les hommes était une hérésie pour ces femmes.

Au sujet de l'institution familiale:
Dès lors, j'ai compris, en lisant la littérature du mouvement des femmes, que ces milliers de femmes travaillant dans tous les domaines importants (journalistes, animatrices de télévision, politiques) étaient déterminées à détruire la vie de famille en Angleterre.
Au cours de toutes ces luttes, j'ai continuellement prêché que la vie de famille avait été et serait toujours le fondement de n'importe quelle civilisation. Détruisez la famille et vous détruisez le pays.
Elles ont infiltré les plus grandes institutions et l'ONU est rempli de femmes qui sont déterminées à détruire la famille et le mariage en tant qu'institution. Elles veulent que la famille ne soit définie que comme comprenant uniquement les femmes et les enfants. Les hommes doivent être mis sur la touche. Leur rôle comme pères doit être réduit à celui de banque de sperme et de portefeuille.

Au sujet de la justice et de l'égalité:
Au cours des 30 dernières années, j'ai vu une grande corruption dans les cours anglaises.J'ai vu des pères d'enfants à qui ont a dénié leurs droits et qu'on a persécuté.
Le nouvelle ordre du jour consiste à redistribuer le pouvoir de la classe dominante (les hommes) ver la classe subalterne (les femmes), et les concepts clés de la jurisprudence occidentale, comme la neutralité juridique et les droits individuels, sont présentés comme des fictions patriarcales conçues pour protéger les privilèges des hommes."

http://www.immigrer-contact.com/main.php?action=forum&option=lire_bof&mpseudo=baguerrah&mid=1976&pays=ang&theme=fem&t=La_dictature_f%E9ministe_en_occident

Olivier Kaestlé a dit…

Transmission de pensée, j'ai inclus l'une de ces citations de Mme Erin Pizzey dans la suite de cette chronique. Merci du complément d'information.

http://olivierkaestle.blogspot.ca/2013/08/violence-au-feminin-la-suite-mais-pas.html

Anonyme a dit…

Le mot de Malthus du 31 juillet 2013 18:38 n'est pas considéré comme misogyne et odieux, par contre le mien est considéré comme grossier et misandre. Encore un flagrant délit du 2 poids/2 mesures des phallocrates que vous êtes.
un aide-soignant

Olivier Kaestlé a dit…

@ Aide soignant La grossièreté, c'est souvent ce qui reste du sarcasme quand on lui a retiré l'esprit. Malthus a fait preuve de sarcasme en raillant les féministes vieillissantes, vous avez fait preuve de grossièreté en le traitant de « ronchon phallocrate au pantalon auréolé de pisse ».

Malthus n'a pas fait davantage preuve de misogynie. Ce n'est pas en raison de leur appartenance à leur sexe qu'il a tourné les féministes en dérision mais en lien avec leur déviance idéologique.

Quant à moi j'ai qualifié votre commentaire de misandre. Au fond, peut-être avez-vous tenté de dénigrer Malthus en fonction de différends idéologiques, et non en raison de son sexe, je ne saurais le dire.

Une - autre - différence fondamentale entre vous et moi demeure que je m'en prends aux idées, tandis que vous vous attaquez aux personnes en les traitant - Malthus comme moi - de phallocrates.

Tâchez donc à l'avenir de vous en tenir au plan des arguments et non des attaques personnelles.

Anonyme a dit…

Voici deux sentences

Homme : André Goulet, un ancien professeur d'histoire de Beauport trouvé coupable d'exploitation sexuelle d'une adolescente à qui il a enseigné, a été condamné à neuf mois de prison, lundi, au palais de justice de Québec.

Femme : Elle a été condamné à 18 mois d'emprisonnement pour deux chefs d'accusation et 20 mois pour un autre, mais pourra les purger de façon concurrente. Elle passera donc 20 mois en prison.

Deux cas similaires et la femme a eu plus que l'homme. Alors arrêté donc de dire que la justice est différence pour les hommes que les femmes.

Tout comme votre blog sur Armande Côté. Elle n'a pas été acquittée parce que c'est une femme mais Les juges de la plus haute instance judiciaire du pays ont statué que les droits de l'accusée avaient été violés par les policiers et que, par conséquent, la preuve recueillie contre elle ne pouvait être utilisée à son procès pour meurtre. Tout comme
R. c Ferguson (1997): La Cour d'appel de la C.-B. a jugé que ces déclarations auraient dû être exclues parce qu'elles avaient été obtenues en violation du droit à l'assistance d'un avocat que garantissait à Ferguson. Le sexagénaire Alan Smith; la Couronne a abandonné les accusations, après qu'un juge eut statué le mois dernier que la police avait violé son droit constitutionnel à garder le silence durant l'enquête préliminaire.
Pour ce qui est des fausses accusations pour agressions, oui il y en a mais vous seriez surpris de voir combien d'hommes en font : un homme a accusé le nouvel amoureux de son ex-femme d'attouchement sexuelle sur sa fille. Il a demandé à ce que la petite de 4 ans passe une examen génécologique. L'examen s'est avéré faux tout comme le reste. Et des cas pareils, il y en a : ex qui accusent leur ex-femmes (souvent quand elles rencontrent un nouveau conjoint) de se droguer, de battre les enfants. Ce n'est pas en accusant les femmes de tout que vous réglerez le problème. C'est en dénonçant ses personnes néfastes. Pour le cas que vous donnez du professeurs d'éducation physique qui a été acquitté après 12 accusations d'enfants de 8 et 10 ans. Vous voulez quand même pas que l'on emprisonne des enfants.
J'ai une formation et une approche journalistique. Je m'en tiens aux faits et m'en remets à mon jugement pour les interpréter.Vous devriez lire et bien analyser avant d'écrire n'importe quoi.

Anonyme a dit…

C'est ce que vous avez écrit : J'ai une formation et une approche journalistique. Je m'en tiens aux faits et m'en remets à mon jugement pour les interpréter.

Anonyme a dit…

En réponse au dernier commentaire

C est facile de prendre 2 cas isolé et tiré des conclusion selon notre idéologie féministe.

Faut être aveugle pour ne pas voir que les hommes ont des sentences beaucoup plus élevé que les femmes pour les même crimes
et ajoutons aussi le traitement des medias.

Faut faire les moyennes et non prendre des exemples qui font notre affaire. D ailleurs, ca serait une belle étude a faire pour un chercheur neutre et non-féministe, sur des grand échantillons de 1000+ cas.

Au USA les étude disent que les homme font en moyenne 2fois la sentence que les femme reçoivent pour des crime exacte. Et au Québec société encore plus supremaciste-feministe, l écart doit être encore pire.

Ca fait au mois 3 cas depuis 1an de femme de 30-49ans qui ont agresser sexuellement des jeune de 13-14ans, que j ai vu dans les medias (traité discrètement et qui banalise la chose, ils les glorifient pas carrément)..Elle ont toutes eu comme sentence 3mois de prison.

Et ce n est pas juste dans les sentences que les femmes sont avantagées..
Elles le sont a chacunes des étapes du système judiciaire..A partir de l enquête,... jusque qu a la libération conditionnelle plus rapide.
Une étude USA a été faite sur le fait que si le système de justice traitait les femmes exactement comme les hommes, au lieu d avoir des prisonniers 90%hommes 10%femmes, les chiffres serait plutôt environ 65%hommes et 35%femmes.
Et ce sans compter sur le fait que il y a beaucoup de comportment negatif-amoral que les femmes font et qui ne sont pas criminalisé alors que quand une homme fait la même chose ou le ferait..ce sera considéré comme un geste criminel.
Pensons juste au histiores d argent dans des couples/relations..Il y a des homme en prison actuellement pour avoir *exploité* financièrement une femme. Alors qu il y a des millions de femmes qui *exloitent* l argent des hommes a tout les jours au Canada.