mardi 8 mars 2016

Lise Thériault n’est pas ministre de la Condition féministe !

On l’a traitée d’incompétente, de traitresse à la cause des femmes, d’ignorante, de déconnectée, et j’en passe.  Pourtant, en refusant l’étiquette féministe, Lise Thériault ne faisait que soulever  l’évidence que la reconnaissance de la condition féminine ne passe plus nécessairement par le féminisme et, parmi les nombreuses ramifications de ce mouvement souvent contradictoire, par le féminisme étatique. 

Lise Thériault, audacieuse
Cette prise de position pragmatique et novatrice avait tout pour soulever « l’indignation » des primas donnas d’un mouvement devenu parasitaire et corporatiste qui, loin de défendre ce qu’il ose appeler encore la cause des femmes, se sert de ce concept à gravité variable comme prétexte pour pressuriser toujours davantage le contribuable québécois.  Ne nous trompons pas, ce n’est pas la solidarité envers les démunies qui préoccupe le plus les militantes subventionnées, mais la crainte pour le maintien, voire l'accroissement, de leurs privilèges et de leur financement, inversement proportionnel à leur utilité sociale.

Le vérificateur général du Québec avait déjà dénoncé cet état de fait dans son rapport de 2008 en soulignant que les maisons d’hébergement pour femmes battues, sur financées et sous fréquentées, avaient vu leurs subventions de 30 M $, réparties entre 120 établissements, doubler en cinq ans, sans qu’aucune étude sur le terrain ne vienne justifier cette hausse himalayenne.   À l’appui de ses constats, il mentionnait le cas pour le moins troublant d’une maison qui, ayant reçu un demi million de dollars, n’avait accueilli que sept femmes dans son année financière…

Ce genre de sonnette d’alarme perturbe au plus haut point des gens qui s’accrochent aussi désespérément aux mamelles de l’État, notamment à l’occasion de la macabre comédie annuelle de la commémoration de Polytechnique.  Le spectacle de ces militantes qui s’agitent chaque 6 décembre sur les pierres tombales des 14 victimes de Marc Lépine lève le cœur.  Oui, cette tragédie doit nous inspirer un devoir de mémoire, mais nos militantes ne pourraient-elles pas faire preuve d’un tant soit peu de décence et de dignité en cessant de simuler des besoins qui n’existent pas autant qu’elles le disent, tout en demandant toujours davantage de financement pour des maisons d’hébergement sous utilisées ?

Julie Miville-Dechêne, facultative
On comprendra aisément le malaise de ces activistes  devant une nouvelle ministre qui s’est dite très à l’aise avec les diminutions de financement des inutiles Conseil du statut de la femme et secrétariat à la Condition féminine.  Comment justifier le financement de près de 4 M $ octroyé au CSF, qui produit des avis dont les conclusions victimaires sont décidées d’avance, à l’encontre de toute démarche scientifique, comme celui sur la prostitution, dénoncé par Émilie Laliberté, de l’organisme de défense des droits des travailleuses du sexe Stella ?  Et que dire de cet autre, sur la discrimination que les femmes vivraient dans le construction, qui s’appuie sur le témoignage de… 10 femmes ! 

Le féminisme est-il humaniste ? 

On ne peut être humaniste à moitié, une caractéristique fondamentale de cette philosophie de vie étant d’être universelle, de viser l’ensemble du genre humain, sans discrimination quant à l’âge, au sexe, au statut social, à la nationalité, à la religion, ou aux opinions politiques. En se déclarant égalitaire, Lise Thériault se rapproche davantage de cette conception que ses détractrices, pour qui cette valeur ne doit s’appliquer qu’aux femmes et doit  nécessairement exclure les  hommes, considérés comme privilégiés quand ils ne sont pas à l’origine des maux de toutes les femmes. 

Cette indifférence envers la situation des hommes n’a pas manqué de se manifester en 2005 au cours de la plus noire page d’histoire du féminisme étatique alors que 15 instances féministes avaient contesté les conclusions du rapport Rondeau qui faisait état de déficiences criantes dans la prestation des soins de santé et de services sociaux envers les hommes.  Rappelons, si besoin est, que pour chaque dollar dépensé pour les hommes, 11 le sont pour les femmes.

N’est-il pas étonnant d’entendre dire encore en 2016 que les citoyens masculins sont privilégiés sous prétexte que les conseils d’administration des grandes entreprises et que les partis politiques comptent davantage d’hommes que de femmes ?  Devrait-on alors conclure que les femmes sont mieux soignées que les hommes en milieu hospitalier parce que le personnel médical et infirmier est à large majorité féminine ? Parlant de privilèges, pourquoi ne pas comparer le salaire annuel de la présidente du CSF au mien ?  Je doute que Mme Miville-Dechêne apprécierait l’échange… 

Tant qu’il y aura des femmes… 

Lise Payette, cause perdue...
... Il y aura une condition féminine.  La Palice n’aurait pas dit mieux, sans doute, mais le discours féministe dominant, celui (dés)incarné par la matriarche Lise Payette, tout omniprésent qu’il soit, ressemble à cette militante : usé, dépassé, redondant, radotant même, haineux, malhonnête et malveillant.  Le triste spectacle de Lise Payette, crachant son venin sur les hommes québécois de 2016 comme si rien n’avait changé depuis la fondation de la FFQ en 1966, a un je ne sais quoi de pathétique, de pitoyable.  Quel triste de fin de parcours pour une femme par ailleurs brillante, mais dont l’émotivité mal contenue a trop souvent pris de dessus sur le raisonnement !

Le « nouveau » discours des féministes inter sectionnelles que sont les Aurélie Lanctôt, Judith Lussier et Sarah Labarre, parmi d’autres lumières, indique que ces militantes s’éloignent de la cause des femmes quand elles s’a-plat-ventrisent devant l’islam politique au nom du respect de la différence, comme ce fut le cas lors de la vague d’agressions sexuelles perpétrées à Cologne.   Des prises de positions aussi déphasées et incohérentes démontrent à quel point la reconnaissance de la condition féminine et de ses problématiques réelles ne passe plus par le néo féminisme.

Peut-on vraiment blâmer Lise Thériault de vouloir se démarquer d’une mouvance aussi rétrograde qui annonce l’avenir du discours d’un féminisme dominant et déconnecté ?  En se définissant comme égalitaire, la nouvelle ministre a peut-être simplement préféré les femmes aux féministes.  N'est-ce pas envers les premières qu'elle est redevable ?

30 commentaires:

Suzanne Cantin a dit…

Ça Olivier, ça me ressemble beaucoup plus que le néo-féminisme. Ce texte dit tout. Et si Mme Thérriault se maintien dans sa lancée "égalitaire", alors peut-être que ce nouveau tournant sera plus significatif pour la majorité des femmes d'aujourd'hui. Et j'espère qu'elle "militera" pour l'ensemble des femmes que nous sommes et non pas, pour ces despotes en jupons, qui nous crachent dessus parce qu'on ose prêter notre vagin à notre homme, porter des serviettes hygiéniques et par-dessus tout, accepter la place importante des hommes dans le quotidien et dans toutes les sphères de notre existence, que ce soit au travail ou au sein de la famille et dans le rôle si important de père. J'espère aussi qu'elle foutera une bonne baffe au passage à la débile Vallée (elle ne l'aura pas volé!).

Pierre Vachon a dit…

Excellent article encore une fois Olivier. Ce mouvement et leur innombrables menteries à l'endroit des hommes et des femmes es une honte national. Ce ne sont plus les femmes qui sont victimes d'injustices dans notre société, mais bien les hommes. (Aliénation parentale, non représentation de l'enfant, fausses accusations, exploitation financière des hommes, négation de la violence envers les hommes, surestimation de la violence envers les femmes, nivellement vers le bas lors de divorce, garde complète au mère à 80 %,4 fois plus de Suicides des hommes,pension des enfants et à son ancienne parasite payés à 95 % par des hommes,etc,etc).Ces femmes égocentriques et aveuglées par la haine des hommes ne pensent qu'a une seule chose,et ce sont les droits des femmes, car les droits des hommes elles s'en foutent royalement. On doit carrément allez en guerre contre ce genre de féminisme malsain surtout pour les hommes. En fait de guerrier, tu en es tout un! Le mouvement féministe n'est pas un mouvement pour l'égalité des 2 sexes,car ce mouvement ne tiens pas compte et nie les injustices que vivent les hommes.

Anonyme a dit…

Pierre, Je suis presque entièrement d'accord avec vous, sauf de déclarer la guerre a ses folles egocentriques! La meilleure guerre qu'un homme peut faire est de complètement les ignorer! De réussir dans la vie (vie personnel et carrière), travailler sur soi et satisfaire soit même avant les autres et d'éliminer tous parasite qui gravite autour de votre vie. Faut apprendre et apprécier les moments seul aussi, ses pas facile, mais une fois accepter, tu grandi énormément et vous êtes complètement « focus-é » dans la vie et tu performera a tous les niveaux.

Tel que j'ai déjà mentionner a Oliver sur le Facebook dans le blogue de 2013 qui vient de refaire surface, "Même si je crois que l’état ne protègera jamais les droits des hommes face aux femmes/enfants, je vous encourage à poursuivre votre combat ! Les droits des hommes vont seulement voir le jour où les femmes les revendiqueront, mais, connaissant la nature humaine de la femme (hypergamy), c’est pas pour demain. Surtout que l’état est devenu le paternel de plusieurs monoparentale."

Je peux simplement vous dire de vous amuser dans la vie et laissez faire tous les tracas et stress inutile que les femmes vous impose (et tous autres hommes vagin-eux et membres de votre famille).

Tien, voici un article qui parle ce que je vie au travail au quotidien (département Fédéral), ca résume très bien ce que le féminisme a fait en relation homme-femme-travail!

http://www.telegraph.co.uk/men/relationships/11904203/Well-done-feminism.-Now-man-are-afraid-to-help-women-at-work.html


Babe Stereo a dit…

Merci pour ce texte ! Très intéressant comme point de vue. Très différent de ce qu'on peut lire dans les grands médias. Ça fait du bien de pouvoir alimenter notre réflexion à partir de votre point de vue.

Prof Solitaire a dit…

WOW! Bravo, un de tes meilleurs, cher collègue! Le dernier paragraphe est de l'or en barre!

Anonyme a dit…

Bonsoir à tous,

Vous trouverez par le lien suivant un texte exprimant du vécu.

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/8-mars-une-fete-non-la-lutte-des-178562#forum4523678

Bonne lecture

Le Gaïagénaire

Anonyme a dit…

Olivier,

Vos deux textes au sujet de la ministre Thériault sont excellents.

Le Gaïagénaire

freehappybob a dit…

Est-ce seulement moi, mais les gens de la génération de Lise Payette, une fois décéder, sera un bon débarras pour notre société qui est prise entre l’arbre et l’écorce? J’espère que la génération « Millenium » aura progressé, mais, mes attentes ne sont pas si élevée, considérant ce que cette génération a appris dans les études universitaires qui enseigne que tous les hommes sont des prédateurs et faut tousse les méfier!

Olivier Kaestlé a dit…

En effet, les Judith Lussier, Sarah Labarre et autres Aurélie Lanctot ne laissent que peu d'espoir quant a un avenir du bon sens au Québec...

Olivier Kaestlé a dit…

Merci !

Olivier Kaestlé a dit…

Merci bien, ami Prof.

Olivier Kaestlé a dit…

Le plaisir est pour moi. Un tel texte ne passerait probablement pas dans un média main stream.

Olivier Kaestlé a dit…

C'est ce qui le rend si peu compatible avec une véritable conception de l'humanisme.

Olivier Kaestlé a dit…

Le discours de Mme Theriault annonce un virage important quant la definition de la condition féminine et du féminisme d' état. A suivre...

Anonyme a dit…

Un rappel aux hommes partout que la société d'aujourd'hui va vous conditionner sans relâche pour être l'animal de compagnie d'une femme et un paillasson à tout le monde pour tout ... et si vous voulez éviter une telle existence horrible ... vous allez être humilier par ses même femmes et hommes vagin-eux ainsi que le féminisme d'état. !

Longue vie aux hommes libre et heureux!

Olivier Kaestlé a dit…

Le féminisme d'État a pris le relais de la religion catholique au Québec. C'est d'ailleurs la première religion occidentale. Mathieu Bock-Côté vient de publier un article fort intéressant sur le sujet.
http://www.journaldemontreal.com/2016/03/09/le-feminisme-est-il-une-religion

Anonyme a dit…

Le féminisme d'état!

Les femelles sont biologiquement conçus pour manipuler les hommes et de fournir pour sa progéniture, mais pas sans donner quelque chose en retour, ou les hommes ne seraient pas resté et coopérer. Maintenant, le jeu a changé et elles veulent que nous payons pour le gâteau, les avoirs, le manger, et nous blâmer pour le gâteau étant disparu par la suite. Je pense qu'il est temps que ces femmes « habilitées » commencent à découvrir comment la vie non oppressive dur peut être sans hommes esclaves qui font tout le sale boulot pour eux.

Olivier Kaestlé a dit…

C'est triste, mais cette phobie de la femme devient de plus en plus répandue. Le féminisme aura fortement contribué à cette fracture sociale qui ne fera que des perdants des deux sexes.

Anonyme a dit…

Olivier,

Le féministe d’état va punir d’avantage les femmes que les hommes. A condition de ne pas jouer le jeu de les femmes et les règles de l’état, vous avez aucune idée comment ce system est excellent pour un homme comme moi (et plusieurs autres). Mon père avait bien raison de me dire à un jeune âge ; « Ne chasse pas les femmes, chasse le succès et l’argent, et ses mêmes femmes vont te chasser. » Ses ce que j’enseigne aux jeunes hommes depuis plusieurs années !

Mais oui, je pense toujours que plus le system va punir les hommes, plus se même system va punir les femmes.

freehappybob a dit…

Trop de femmes occidentales se tournent contre les hommes pour des miettes offerts par l’état et l'illusion d’être libérée.

Maintenant, les hommes blancs de la classe moyenne, qui sont un "dernier espoir pour l'Amérique", sont détruits et anéantis.

Anonyme a dit…

freehappybob,

Je remarque que beaucoup de femmes modernes "en arrache" tout en blâmant simultanément les hommes pour leurs problèmes et leurs insécurités, et en même temps, ne pas être en mesure de trouver un homme (un homme de "qualité" selon leurs standards et rien de moins pourrait les satisfaire.

C’est comme elles sons toussent devenue folle, et c’est de ma faute !(It's like they are all going insane, and it's my fault!)

Anonyme a dit…

Olivier,
Je n’ai pas de Facebook, mais je remercier les liens que vous afficher dans votre blogue.

Le sujet de la violence femmes envers les hommes me touche beaucoup; http://www.journaldemontreal.com/2016/03/15/quand-les-femmes-frappent-les-hommes

Apres avoir essayé la cohabitation avec quelques femmes dans ma vingtaine et jeune trentaine, PLUS JAMAIS ! Je dis non au comportement violent et mesquine de l’agence féminine qui se croie tout est permis. Je n’ai plus aucune tolérance a ;
- la violence (physique ou verbale),
- a des insultes quasi aux quotidien,
- aux pico-sage,
- à l’avilissant et toutes autres gestes de nature déshonorants, etc.

Et c’est tant mieux! Avec aucun enfant et pension a payé, je suis a une décennie d’une retraite confortable. Je vais en profiter pleinement en temps et en argent. Faire comme je fais présentement, mais en plus. Plus de pèche, de chasse, de voyage. Etc.

Olivier Kaestlé a dit…

Je vous souhaite la meilleure retraite possible. Quant à l'article que vous avez mis en ligne, je l'ai commenté ainsi :

« Encore le mythe du syndrome de la femme battue, propagé par cette intervenante sociale, qui feint d'ignorer en plus que les hommes battus ne consultent pas. Et pour cause, on les rend responsables de la violence qu'ils subissent, comme cette incompétente l'a si bien démontré. Le syndrome de la femme battue est un mythe qui n'a jamais été démontré par aucune étude scientifique empirique, mais qui a été repris aveuglément par des travailleurs sociaux et psychologues inféodés à certains diktats idéologiques par trop répandus.

La violence conjugale subie par les hommes n'est pas prête d'être reconnue avec pareils tarés. Heureusement, l'enquête sociale générale de 2014 contribue à déboulonner le mythe d'une violence conjugale majoritairement masculine, tout en reconnaissant que la pire est subie par les femmes. La majorité des médias s'en tient généralement aux chiffres présentés par le ministère de la Sécurité publique, qui s'en tient aux signalements, qu'il présente comme des « infractions enregistrées ». Cette statistique ne vaut rien, puisqu'elle nous informe sur le pourcentage de signalements (82 % de femmes, 18 % d'hommes), mais ne donne aucune précision réelle sur l'étendue de la violence conjugale, les hommes ne dénonçant pas. »

Anonyme a dit…

Olivier, J'ai faite partie du groupe d'homme qui n’a jamais dénoncé la violence conjugale!

Merci d’avoir ce blog et j’espère que vous et autre lecteur réussi à aider quelques homme à passer à travers des moments dur, ou, encore plus important, de ne jamais se rendre à ces situations, de quitter avant leur relation soit trop toxique ou, encore mieux, de jamais s’engager avec ses femmes dites moderne (surtout éviter de s’engager avec l’état).

Olivier Kaestlé a dit…

Merci de votre témoignage. J'ai même reçu des messages d'hommes qui m'ont affirmé avoir renoncé à se « balancer au bout d'une corde » après avoir lu mon blog, et d'autres qui m'ont confié avoir réalisé qu'ils n'étaient pas fous de constater à quel point la justice les condamnait d'avance. Faudra bien un jour que l'État réalise la dérive magistrale occasionnée par l'influence du féminisme d'État sur les appareils juridique et policier.

freehappybob a dit…

Même si les sujets sont tristes, j’aime beaucoup les discussions et témoignages dans votre blogue.

Il est possible pour un homme seul (même à l’encontre des yeux de la société) d’être heureux. Vivre une vie comme bon vous semble et plus vous allez obtenir de celle-ci et moins vous aller pensez aux femmes. La paix, la concentration et le bonheur lorsque vous éliminez les femmes de votre vie personnel. Vous vous réveillez et vous faite ce que vous voulez faire sans jugement, personne vous pi-cosse, dénigre, vous dit quoi faire, vous cause des problèmes, vous faite des demandes, et ainsi de suite.

Tous les tracas sont presque partis et il ne reste que vous, vos amis, et la vie! Soyez exciter de vous réveiller tous les matins, trouver vos passions et activités et amusez-vous.

Sans l’esclavage moderne, la vie est très agréable!

Anonyme a dit…

Le féminisme utilise la force sur les autres et leur nombre pour obtenir ce qu’elles veulent. Elles ont chevaliers blancs et le gouvernement prêt à répondre à leurs demandes.

Éviter et ne céder pas à ce que le gouvernement, traditionaliste, féministe et attente gynocentrique de vous comme paillasson pour les femmes, au mariage et non d'avoir des enfants. Ca va laisser naturellement les pouvoirs en place sous pression. Ne pas céder à leurs demandes. Le féminisme essaie de changer vous et les autres.

Donc, si vous vivez seul, vous dit non à ses mêmes femmes, aux hommes tapis (ces mêmes hommes qui vont déguster les cours familiales et éventuellement dormir sur un banc de parc) et à vos membres de famille. Ne laisse pas ses gens-là vous dire que vous n’avez pas de cœur, ou vous manquer de responsabilisées. Pour ses gens-là, la responsabilisées des hommes est de prendre tous les risques et de payées pour tout!

Pour un homme, aucune bonne action reste impunie!!!!!!!!!!!!

Anonyme a dit…

Moi je n'arrive pas à concevoir comment un homme peut encore vouloir se mettre en couple en 2016.
Evolution des moeurs mais par contre se mettre en couple qui ne gène pas du tout ces "guerrières" de l'"émancipation" ça c'est pas obsolète.
On vit une drôle d'époque tout de même

Anonyme a dit…

http://butthatsnoneofmybusiness.com/sweden-passes-new-fathers-rights-law-men-can-opt-out-of-fatherhood-until-the-18th-week-of-pregnancy/

Finalement une petite victoire pour les hommes. Une législation a finalement passé en Suède concernant le droit à un homme de se désengager d’une grossesse non voulu. Du moins, les 18 premières semaines.

Mes amis Québécois, ne retenez pas votre souffle, je gagerais que jamais ça va passer ici!!!

Vive les vasectomies!!!

Olivier Kaestlé a dit…

Si ça arrive même en Suède, Féministan suprème, ça pourrait justement arriver chez nous...