dimanche 3 avril 2016

Les centres de femmes, des mosquées comme les autres ?

Les médias en parlent peu, mais la gent masculine représente l’écrasante majorité des itinérants, des toxicomanes, des morts par suicide, par meurtre, des accidentés du travail, des détenus et des décrocheurs, en plus d’augmenter sans cesse le nombre de chômeurs et d’assistés sociaux au point de supplanter les femmes dans ces deux catégories peu enviables.  

Les femmes auraient-elles le monopole de la misère ?
Au contraire, du côté des femmes, les mêmes organes de presse nous écorchent sans cesse les oreilles avec le concept de pauvreté au féminin et de discrimination systémique, comme si les femmes avaient le monopole de la misère. 

C'est aussi avec une compassion des plus modérées que j’ai lu les admonestations récemment adressées au gouvernement Couillard par Valérie Gilker Létourneau, porte-parole de l’R des centres de femmes du Québec, organisation féministe radicale pour qui l’humanité est composée d’un seul sexe :

«Les droits (...) des femmes sont compromis à plusieurs égards. C'est grave et il faut rectifier le tir», a-t-elle soutenu.  Elle a ajouté qu'il suffit de s'intéresser à «l'effet conjugué» des mesures d'austérité «pour réaliser qu'il y a une discrimination systématique amplifiée» à leur endroit.

«D'un point de vue global, ces politiques font subir aux femmes un préjudice, elles les limitent dans leur liberté», a-t-elle déploré.

À son avis, il faudra que le gouvernement provincial opère tout un virage s'il veut redresser la barre.

«Il devra (désormais) prendre en considération les caractéristiques spécifiques des femmes avant de planifier ses actions», a mentionné Mme Gilker Létourneau.

En termes clairs, seules les femmes doivent être prises en compte, et prises en charge, devant le rouleau compresseur de l’austérité qui ne vise qu’elles et elles seules, bien sûr, les hommes n'étant que d’éternels grands gamins privilégiés…

Une maison à bout de souffle…

C'est cette vision tout à fait faussée qui explique que, alors qu’il existe environ 120 maisons d’hébergement pour femmes battues ou en difficulté, on n’en trouve que deux pour les hommes et leurs enfants.  L’une d’elles, la maison Oxygène, de Sherbrooke, a failli fermer ses portes le premier avril dernier, faute de financement. Fondé en 2012, cet établissement accueille des pères sans foyer à la suite d’une rupture amoureuse (38 %) ou en situation d’itinérance (31 %).

C’est à la suite d’une collecte de fonds inespérée que ses responsables ont réussi à amasser 25 000 $ qui leur donneront un bref répit jusqu’en juin prochain, nouvelle date butoir où la survie de cet établissement plus que nécessaire sera à nouveau remise en question.  Cinq familles pourront entre-temps bénéficier de ses services.

« Cette aide permettra à la Maison de fonctionner pendant deux mois en attendant des réponses aux démarches effectuées pour l'obtention de financement gouvernemental à moyen et à long terme », rappelle la directrice de l'organisme, Sarah Gaudet.
Sarah Gaudet, directrice de Maison Oxygène
« On va garder les dépenses le plus serrées possible pour rester ouvert le plus longtemps possible. On ne sait pas ce qui va se passer. Oui, il y a une possibilité que nous ne soyons pas financés, mais je suis positive. Il y a une sensibilité que l'on voit au ministère de la Santé et au CIUSSS de l'Estrie. Ils reconnaissent les bienfaits d'une ressource comme la nôtre. J'ai espoir. Est-ce que ce sera à la hauteur de ce que nous avons besoin? On verra. Est-ce que nous recevrons rapidement une réponse? C'est à voir. »  Oui,en effet…

« L’austérité » des centres de femmes…

Revenons maintenant aux centres de femmes.  Un lecteur polisson m’a envoyé un document de Revenu Canada regroupant leurs états financiers.  Pas l’Eldorado, vous me direz, mais on n’est pas à la mendicité.  Loin de là, si je compare ces chiffres à la situation plus que précaire de la Maison Oxygène.  Si le financement de ces organismes semble offrir des perspectives salariales variables, les enveloppes budgétaires globales auraient de quoi faire rêver le conseil d’administration de la maison pour pères en détresse.  Jugez-en plutôt.

Au 31 mars 2015, le centre des femmes de Longueuil comptabilisait des revenus de 315 015 $, avec quatre employées dont le salaire variait entre 40 000 $ et 79 000 $; le centre des femmes solidaires et engagées encaissait 288 786 $, avec cinq employées à moins de 40 000 $ par an; le Centre des femmes-Lennoxville et environs affichait quant à lui 232 577 $, avec une employée dont le salaire oscillait entre 40 000 $ et 79 000 $ et une autre de moins de 40 000 $ ; le centre d’éducation et d’action des femmes de Montréal inc a touché 319 548 $, avec quatre employées au salaire variant entre 40 000 $ et 79 000 $.
Je pourrais encore continuer, avec quelques centres moins financés et d'autres plus, mais je ne cherche pas à m'enliser dans une guerre de chiffres. À noter que malgré de tels subsides, certains trouvent le moyen d'être déficitaires...
Ce qui me dérange toutefois dans la pertinence de subventionner de tels centres, c’est la même raison qui me fait déplorer le financement d'instances telles que le conseil du statut de la femme ou la fédération des femmes du Québec.  Ces organismes n'offrent aucune aide directe réelle aux femmes, et ne servent qu'à des fins de prosélytisme d'un discours formaté, dépassé, biaisé, misandre et caricatural des rapports homme femme présentés comme nécessairement antagonistes. Ces instances doivent diviser pour régner et conserver leur financement. 

Pourquoi donc ai-je l’impression, quand j'évalue « l'apport » des centres de femmes, de me retrouver devant certaines mosquées dont l’apparente respectabilité dissimule un discours qui vise en catimini la destruction de notre tissus social ?  Je dramatise ?  Le « patriarcat » n’est-il pas encore et toujours l’ennemi à abattre, aux yeux des centres de femmes, tout comme « l’Occident oppresseur », à ceux des intégristes musulmans ?  Eh oui, que de questions…

Vision insoutenable pour nos intégristes...
En voici une autre : est-ce faire preuve de paranoïa que de constater la communion de pensée, de buts et de valeurs, si improbable puisse-t-elle sembler, entre féministes inter sectionnelles et tenants de l’islam politique ?  Pendant que nous finançons des centres de femmes, faut-il s’étonner si les ressources pour hommes restent alors bloquées?  Comment pourrait-il en aller autrement, les pères hétéros de souche étant l’ennemi commun des militants de ces deux intégrismes toxiques que sont l'islam radical et le féminisme étatique.  Et tant pis pour leurs enfants…

4 commentaires:

Anonyme a dit…

La société ne se soucie pas pour les hommes en tant que groupe. La société ne se soucie que de lui-même. Il est une manifestation perverse et abâtardie de l'intérêt personnel humain. Il tord le besoin humain de la communauté et le transforme en collectivisme, un système dans lequel la production sont faits esclaves à la improductive. Le travail d'entre eux est harnais avec la promesse d'un compagnon fidèle et son petit "château”. Tant que les hommes croient dans ce système, il sera pris en charge.

Quand les hommes cessent de croire, le système va tomber. Mais les hommes veulent croire. Leur programmation est efficace. Cependant, le désir de chercher la vérité et de renoncer à ce système, peut-être, se trouve au plus profond de chaque homme. Nous sommes juste assez chanceux pour se rendre compte avant qu'il ne soit pas trop tard.

Pour un homme, la victoire ne peut être atteint en ne jouant pas les jeux de servir.

La même chose vaut pour la société en général - si suffisamment de gens cessent de participer à ses institutions , vivant par ses lois misandre et de faire ce qu'ils veulent au lieu de ce qu'on leur dit de faire que la société s'effondre : la mort de cette ordre social existant peut donner lieu à de nouveaux pas sur la base de ses morts et mourants des valeurs , les sociétés qui sont plus petits en taille et beaucoup moins «civilisés» dans leur processus de pensée ...

Une très longue vie aux hommes libre et heureux!

Anonyme a dit…

@ anonyme 5 avril 2016 à 07:42

Désolé, moi pas comprendre.

C'est cela la tour de Babel :tous parlaient la même langue (celle de Google translation) mais personne ne se comprenait.

Étrange comme cela ressemble au langage de sourd entre homme et femme. Une pluie de mots dans un désert d'idée...

@ Olivier

L'économie sociale, le tertiaire, champs destinés aux et occupés par des femmes, mais parasitaires de l'État.

Prenons bien note que c'est une constante : les femmes sont toujours des parasites. Elles ne créent rien jamais sinon la zizanie, comme toutes matrices elles reproduisent.

Le Gaïagénaire

Pierre Vachon a dit…

Un excellent texte encore une fois Olivier!
Ce genre de femme qui se plaint tout le temps et qui se considère victimes toujours me puent au nez. De plus elles refusent de voir les problèmes vécus par les hommes et se disent pour l'égalité des sexes. Je n'ai jamais vu autant de mauvaise foi. Les hommes doivent se réveiller et ca presse, car on es en train de se faire dominer et pas à peu près. Un homme n'as plus grand droit ici au Canada, après un divorce et a bien d'autres égards. Selon moi, l'itinérance des hommes es du au fait qu'aucune femme ne veux prendre en charge et protéger un homme faible, alors que de nombreux hommes jouent au sauveur dans leurs relations amoureuses et font vivre de nombreuses femmes faibles. Ces femmes seraient elle aussi des itinérantes si elles n'étaient pris en charge par des hommes qui les font vivre, ou pris en charge par l'état, qui les aident elles, de très nombreuses facon. Ce genre de femmes ne sont pas autonome et dépendent de l'état pour survivre ou encore d'un homme qui paient plus qu'elles ou qui la fait carrément vivre.

freehappybob a dit…

Pierre,

Votre commentaire avec les femmes qui ne s’occupe pas des hommes faibles et des hommes qui s’occupe des femmes faible, a un non. Briffault’s Law : « The female, not the male, determines all the conditions of the animal family. Where the female can derive no benefit from association with the male, no such association takes place. — Robert Briffault, The Mothers, Vol. I, p. 191 »

Ce qui en général veux dire que les femmes détermine si, à condition d’améliorer ses conditions de vie, une association avec un homme ne prendre ra place.

Pierre, il est important de savoir, que, la loi de M. Robert Briffault s’applique aussi à toi comme homme. Comme moi, un homme avec une carrière, avec des ressources, des hobbies, des passions, moi aussi je détermine avec qui je veux faire des associations (à noter, des associations très courtes (moins de 3 mois)). Exemple, en aucun temps, je m’associe avec une femme monoparentale, jamais! En général, elles ont 10 a 15 ans (parfois 20ans) plus jeunes que moi, et s’est parfait comme ça. Les femmes de ma génération on eux leurs chance, mais dans leurs vingtaines, elle préférer les crotter a tatou et avec les gars avec des dossiers criminel.

J’ai simplement vieilli comme un bon vin et les mesdames de mon âge sont devenus du lait caillé.

Pierre, on a simplement une vie à vivre, pourquoi se casser la tête et essayer de comprendre les femmes? Faut oublier l’idée à les changer (femmes et système) et simplement faire ton chemin et retirer les meilleures choses de cette vie unique. Et ca c'est important a enseigner a nos jeunes hommes.