vendredi 14 mars 2025

Si nous avions un DOGE québécois, quelles seraient ses cibles prioritaires ?

Tandis que les démocrates américains poussent des hauts cris devant le suppression salutaire de tout ce que le wokisme comporte de toxique par le DOGE d'Elon Musk, voici un échantillon de cibles prioritaires dont un organisme similaire, québécois cette fois, pourrait nous débarrasser : les études de genres féministes, qui ne reposent sur aucune base scientifique et encore moins sur le bon sens le plus élémentaire.

Et c'est parti !


















 





samedi 22 février 2025

Non-vaccinés, gare à vous, Martineau frappe encore…

 Certains individus ont un don inné pour ne pas apprendre de leurs erreurs.  Alors qu’il avait déjà exprimé un semblant de regret en affirmant qu’il avait été un peu sévère envers ceux qui ne pensaient pas comme lui, Richard Martineau, le chroniqueur le plus méprisable de la sphère médiatique québécoise, avec, bien sûr, Patrick Lagacé, vient de récidiver hier, 21 février.

Richard Martineau

Sans doute sur ordre de son patron, Pierre-Karl Péladeau, Martineau s’est à nouveau pris pour Zorro, enfourchant son noir destrier, afin d’attaquer sa cible de prédilection depuis quatre ans, les non-vaccinés, qu’il persiste à qualifier avec hargne et mépris d’ « antivax ». 

Incurable, le mec.

J’imagine le dialogue avec son patron :

« PKP – Richard, ça fait longtemps que t’as pas tapé sur les non-vaccinés, euh… les antivax.

« RM – Oui, mais tu penses pas qu’on pourrait passer à autre chose ?

« PKP – Non, Richard, on manque de clics et chaque fois que tu les attaques, les clics augmentent.  Les clics, c’est le fric et le fric, c’est la vie.  Capice ?

« RM – Oui, Pierre-Karl.

« PKP – Je te paie pour faire une job de salopard, alors sois à la hauteur… ou à la bassesse, comme tu veux.  Je parierais que les ventes de journaux allemands augmentaient avec chaque attaque envers les Juifs dans les années 30, alors retirons les grandes leçons de l’histoire.

« RM – Oui, Pierre-Karl.

« PKP – Au prix que je te paie, tu peux te rouler dans la marde encore une fois. La marde, ça te connais.

« RM – Oui, Pierre-Karl.

Ce qui fut dit, fut fait, comme l’indique ce post :


Analphabètes, sectaires, épris de « karma », « résistants lumineux », « moins ils ont d’arguments, plus ils menacent. »  Voilà à quoi se résume l’argumentaire de Martineau, d’une pauvreté abyssale.

Inversion accusatoire, quand tu le tiens.  On pourrait justement répliquer à ce triste sire : « Moins tu as d’arguments, plus tu insultes. »

Sur le même sujet : Propagande haineuse contre les non-vaccinés : spécial Richard Martineau

« OUI, Pierre-Karl. » - Richard Martineau

Richard Martineau
Martineau affirmait récemment que l’équipe de Donald J Trump était composée de béni-oui-oui.  

Mais qu'en est-il de Richard Martineau lui-même ?

En reconstituant ses - trop - nombreuses prises de positions sur le covid show et sur Trump depuis quatre ans, il est facile de reconstituer ses probables échanges - à sens unique - avec son patron, l'inénarrable Pierre-Karl Péladeau. 

« PKP – Bon, Richard, tu vas désormais faire peur au monde en insistant sur la léthalité de la covid.

« RM - Oui, Pierre-Karl.

« PKP - Tu vas répéter que le vaccin est la seule issue à la pandémie.

« RM - Oui, Pierre-Karl.

« PKP – Tu vas démoniser et salir les non vaccinés non stop.

« RM - Oui, Pierre-Karl.

« PKP – Pas besoin de te faire vacciner pour vrai, mais dis que c’est fait et que ce fut une belle expérience.

« RM - Oui, Pierre-Karl.

« PKP – Varge sur Trump le plus possible.  Justin aime ça.

« RM - Oui, Pierre-Karl.

« PKP – Sors ton plus beau stock d’insultes pour dénigrer quiconque s’éloigne du narratif de Quebecor.

« RM - Oui, Pierre-Karl.

« PKP – Passe le message à Sophie.

« RM - Oui, Pierre-Karl.

« PKP – Et cesse de répéter « Oui, Pierre-Karl. » Tu m’énarves !

« RM - Oui, Pierre-Karl. »

Sur le même sujet : Propagande haineuse contre les non-vaccinés : spécial Richard Martineau

dimanche 8 décembre 2024

Chiens exposés au froid intense : signez la pétition !

Precious, maintenant décédée.

Bien que ma confiance envers les pétitions soit limitée, cette initiative reste la plus immédiate devant la gravité de la situation à laquelle des propriétaires de chiens irresponsables, cruels ou simples d'esprit exposent indûment leur animal. 


Voici le libellé : 

Une loi plus sévère pour protéger les chiens du froid

L’hiver québécois, ce n’est un secret pour personne, peut être particulièrement rude.  Si nous sommes heureux de rentrer au chaud dans notre logement, qu’en est-il des chiens forcés de rester dehors, 24 heures sur 24, sept jours semaine, 365 jours par année, quand la température chute à – 20, -30 et parfois – 40 degrés ?

La loi québécoise stipule qu’en bas de 10 degrés, un chien doit « avoir accès à un abri adapté dont la taille lui permet de se retourner et de maintenir sa température corporelle, tel une niche, et dont le plancher est recouvert d’une matière isolante propre et sèche, notamment faite de paille ou de copeaux de bois non traités. »

Il est évident que cette loi est insuffisante et que des chiens peuvent souffrir le martyr et même, éventuellement, décéder, même si leur propriétaire s’en tient à la lettre de la loi.

L’exemple pennsylvanien

En Pennsylvanie, il est interdit de laisser un chien dehors lorsque le mercure passe sous zéro.

Les autorités n'hésiteront pas à donner une amende aux maîtres qui laissent leur animal attaché à l'extérieur pendant 30 minutes et plus lorsque le thermomètre descend sous la barre du 0°C, ou 32°F.  Ces individus seront même passibles d’une peine de prison, selon le niveau de gravité.

Donc, attendu que :

-     - il est inhumain de laisser son animal exposé à des températures excessivement froides;

-    - que les propriétaires d’animaux doivent être promptement rappelés à l’ordre quant à leurs responsabilités envers leur animal et éventuellement sanctionnés;

-     - que la loi québécoise est clairement insuffisante pour protéger les chiens de sévices infligés par le froid et par l’irresponsabilité de leurs maîtres;

Il est résolu, dans cette pétition, de demander au gouvernement québécois et à son ministère de la Justice, d’adapter à notre contexte particulier la loi pennsylvanienne garantissant aux chiens la protection nécessaire au respect et à la préservation de leur vie.  Respect et préservation auxquels ils ont parfaitement droit.

samedi 7 décembre 2024

Vous laissez votre chien dehors au froid ? Vous êtes un criminel.

Precious, victime
Rien de moins.  Je précise que j’emploie ici le masculin pour alléger le texte, mais que mon propos s’adresse à tout être dépourvu d’âme et d’empathie, peu importe le sexe, l’âge ou la race.

L’hiver arrive à grand pas et, avec lui, la menace pour tout animal errant de ne pas pouvoir survivre au froid sibérien qui caractérise cette saison parfois mortelle.  Comme s’il n’y avait pas assez de chats et de chiens abandonnés, laissés à eux-mêmes, sans gîte, sans nourriture ni affection, encore faut-il qu’il s’ajoute à ces déshérités des propriétaires qui en maltraitent d’autres, les laissant dehors par les pires températures, totalement indifférents au sort inhumain qu’ils leur infligent.

Vraiment indifférents, ou cruels ?

Indifférents ?  Je ne parierais pas là-dessus.  Je soupçonne les pires d’entre eux de prendre plaisir devant le spectacle de leur chien enchaîné dehors, parfois sans même une niche pour s’abriter, tandis que ces salopards restent bien au chaud en sirotant une bière ou un café, se réjouissant du mal qu’ils leur infligent.

Bien sûr, il existe aussi des propriétaires vraiment indifférents, ou tout simplement imbéciles, pour qui un chien reste aussi important qu’une vieille paire de chaussures.

Que dit la loi québécoise ?

Voici ce qu’indique le Règlement sur le bien-être et la sécurité des animaux domestiques de compagnie et des équidés :

(…) 5° permettre à l’animal d’avoir accès en permanence à une aire sèche, propre, confortable, de dimension suffisante et dont le plancher est plein pour lui permettre de s’y allonger sur le côté, les membres en pleine extension; cette aire doit être à l’abri d’éléments pouvant causer un stress à l’animal ou nuire à sa santé, tels que les rayons directs du soleil, les courants d’air ou le bruit excessifs;

C’est clairement indiqué dans la loi, régulièrement enfreinte par des irresponsables et, je le répète, des criminels.  Poursuivons :

(…) 10. Il est interdit d’héberger à l’extérieur un animal dont la morphologie, le pelage, l’âge, l’état de santé ou le degré d’adaptation au froid ou à la chaleur ne lui procurent pas la protection suffisante contre les conditions climatiques auxquelles il est exposé.

Difficile d’être plus clair. Continuons :

(…) Dans le lieu où l’animal est hébergé, qu’il soit intérieur ou extérieur, lorsque la température est inférieure à 10 °C, l’animal doit avoir accès à un abri adapté dont la taille lui permet de se retourner et de maintenir sa température corporelle, tel une niche, et dont le plancher est recouvert d’une matière isolante propre et sèche, notamment faite de paille ou de copeaux de bois non traités.

De plus, un animal gardé principalement à l’extérieur doit avoir accès en tout temps à une niche, ou un abri en tenant lieu, conforme aux exigences suivantes, qui s’ajoutent à celles prévues à l’article 3:

C’est bien joli, tout ça, mais ces nobles dispositions ne tiennent pas compte de la rigueur excessive de nos hivers.  Aucun abri extérieur ne permet à un animal une protection suffisante pour faire face à une température de moins vingt, trente ou quarante degrés Celsius.  Nous restons bien sous la barre de 10 degrés Celsius…  Que des vœux pieux, donc.  La loi ne va pas jusqu’à interdire pareille maltraitance, pourtant évidente.

En Pennsylvanie, la loi a des dents

Le Québec, et tout État disposant de lois aussi timides sanctionnant la maltraitance envers les animaux, pourraient faire leur profit de l’exemple pennsylvanien, comme en témoigne cet article :

Saviez-vous qu'un état chez nos voisins du sud interdit de laisser un chien dehors lorsque le mercure passe sous zéro? 

Les autorités de Pennsylvanie n'hésiteront pas à donner une amende aux maîtres qui laissent leur animal attaché à l'extérieur pendant 30 minutes et plus lorsque le thermomètre descend sous la barre du 0°C, ou 32°F.

Selon le niveau d'infraction, ces personnes sont passibles d'une peine de prison. Cela vaut tant pour un individu qui laisse son chien dehors pendant son repas au restaurant que pour un maître qui attache son toutou à côté du garage en permanence tout l'hiver. 

Cette loi a été adoptée en Pennsylvanie en 2017 en l’honneur d’un chien sauvé de justesse de ses maîtres sans cœur :

Le chien a été retrouvé malade et amaigri par un passant. Le toutou était traumatisé et avait été battu. Il a ensuite été adopté et a inspiré cette nouvelle législation contre la cruauté animale en Pennsylvanie.

Et les bottines suivent les babines dans cet État :

Selon Pacourts.com, le site du système de justice de l'état, depuis l'entrée en vigueur de la loi en août 2017, ce sont plus de 35 000 constats d'infraction de maltraitance d'animaux qui ont été enregistrés dans tout l'État, dont 57 % pour négligence d'un animal. 

J’ai du mal à imaginer un Québec aussi énergique que nos voisins du Sud pour lutter contre la maltraitance animale…

La triste histoire de Precious…

PETA, l’organisme mondial de défense des animaux, a placé sur sa page Facebook et sur YouTube la triste histoire de Precious, une pauvre chienne victime de la plus odieuse des maltraitances de la part de propriétaires psychopathes.  Voici le lien vers son histoire.  Je vous préviens, ces images sont à la limite du soutenable.

Il a été difficile d’avoir des détails sur cette triste affaire, mais un coup d’œil à cet animal (voir photo en début de billet) suffit pour constater la sévérité de la maltraitance qu’elle a dû endurer, probablement pendant des années.  Des sources indiquent qu’elle aurait été secourue, mais trop tard.  Elle est décédée, soit avant l’arrivée des secours, soit peu après avoir été rescapée.  Des accusations auraient été portées contre le ou les salopards, mais on reste sans nouvelles.

Les sentences ne seront jamais assez lourdes

Je vais sans doute passer pour un sadique, mais je fantasme sur le sort que j’aimerais infliger à tous les propriétaires de Precious, trop cruels ou inconscients du mal qu’ils infligent à longueur d’année à leur animal. 

Je rêve de les enfermer une nuit ne serait-ce que huit heures, en sous-vêtements, dans un congélateur à moins trente degrés Celsius, et de leur demander au lendemain comment ils ont aimé leur expérience.  Bon, je sais, heureusement pour ces vidanges que je n’aie pas de pouvoir de légiférer dans ce sens. 

En attendant, l’exemple pennsylvanien, sans doute plus civilisé, serait facilement applicable.  Mais pour y arriver, il faudrait une volonté politique et juridique...

lundi 4 septembre 2023

Une première depuis 2009 : Blogger retire l'un de mes billets.

Pour des raisons indéfinissables, Blogger a retiré mon article intitulé À quand un prix Diane Lamarre ? 

C'est la première fois depuis 2009 que cette plateforme s'arroge le droit de supprimer sans crier gare l'un de mes textes.  

Mes réactions suivront si, bien sûr, elles ne sont pas à nouveau censurées. 

Le billet est disponible sur cette page Facebook. 

vendredi 1 septembre 2023

L’étoile du matin.

Avertissement : second degré en vigueur...

En avez-vous lu assez, de ces posts ou tweets moralisateurs et condescendants qui, après avoir fait étalage des meilleurs sentiments, semblent avoir pour but suprême de vous culpabiliser si vous ne jugez pas opportun de les relayer sur votre mur ?  

Pourquoi ne pas en rire ?  Voici :

Elmer Gantry
L’amour, c’est l’étoile du matin, et c’est l’étoile du soir, révélait le bon pasteur Elmer Gantry.  C’est le souffle de vie qui donne tout son sens à la nôtre dans un florilège de vertus plus signifiantes les unes que les autres et qui nous apporte tolérance, bonté, altruisme, dévouement, sollicitude, générosité, tendresse, affection, respect et communion profonde. 

Si tu es d’accord avec ça, partage-le sur ton mur. 

Sinon, t’es rien qu’un hostie d’écœurant, de putois pourri, de rejet de la société, d’enfoiré fini, de gros jambon juste bon à finir tes jours dans la rue sous une pluie battante pendant qu’un chien galeux urine sur ta médiocrité, espèce de gros sale !  

Je saurai qui sont mes vrais amis, na !

Si nous avions un DOGE québécois, quelles seraient ses cibles prioritaires ?

Tandis que les démocrates américains poussent des hauts cris devant le suppression salutaire de tout ce que le wokisme comporte de toxique  ...