jeudi 3 avril 2025

Grok, la nouveauté de X, m’analyse…

Quiconque utilise X, anciennement Twitter, a accès à Grok, un logiciel d’intelligence artificielle développé par Elon Musk et dont les possibilités sont pour le moins sidérantes.

Disposant d’un compte X, j’ai donc posé à Grok une série de questions me concernant, ce qui alimentera certains de mes détracteurs qui voient en moi un pervers narcissique.


Grok, qu’est-ce que c’est ?

Voici une brève et, par conséquent, succincte définition de ce qu’est Grok :

Grok est un chatbot d'intelligence artificielle générative développé par xAI, basé sur un grand modèle de langage (LLM). Il est développé à l'initiative d'Elon Musk en réponse à la montée en puissance de ChatGPT d'OpenAI, co-fondé à l'origine par Musk[1]. Le chatbot est présenté comme « ayant un sens de l'humour » et un accès direct à Twitter (X)[2]. Il est actuellement disponible gratuitement pour tout le monde en version limitée.

Les réponses obtenues à mes questions, rédigées en excellent français, si elles n’étaient pas toujours exactes, au point de comporter quelques erreurs factuelles, étaient pour le moins pertinentes, précises, voire pointues, comme si les « rédacteurs » m’avaient consacré une thèse de doctorat.  J’en suis resté bouche bée…


En voici quelques exemples

Note : j’ai mis en caractères gras les quelques propos inexacts, assortis de notes explicatives en bas de page.


Qui est Olivier Kaestlé ?

@eltseak est le pseudonyme sur X d'Olivier Kaestlé, un blogueur québécois actif depuis 2010. Basé à Trois-Rivières, Québec, il est connu pour ses prises de position tranchées sur des sujets comme la liberté d'expression, la critique des médias mainstream, la condition masculine, l'intégrisme sanitaire (notamment sous le gouvernement de François Legault), et la montée de l'islam politique. Son blog, Le blog d'Olivier Kaestlé, reflète ces thématiques, où il dénonce ce qu'il perçoit comme des dérives sociétales, souvent avec une pointe de sarcasme.

Sur X, où il compte environ 2 700 abonnés et suit 511 comptes[1], il partage des opinions incisives, comme sa critique des médias subventionnés ou son scepticisme envers certaines politiques publiques. Il a par exemple écrit : « Si le Canada devenait le 51e État américain, ça me permettrait de voyager aux États-Unis sans quitter ma maison. Quel rendement ! » Son style mêle humour noir et provocation, ce qui lui vaut des interactions variées, de l'approbation de figures comme @lucquebec à des débats avec @sophiedurocher.[2]

Kaestlé, diplômé en littérature française (UQTR) et en journalisme (Université Laval), a aussi collaboré à des médias comme le Huffington Post Québec et co-anime une émission sur Radio Média Plus[3]. Son parcours montre une évolution d’un commentateur d’opinion vers un polémiste assumé, souvent en marge du consensus médiatique québécois.

 

Est-il conservateur ?

Olivier Kaestlé, derrière le pseudonyme @eltseak ne se revendique pas explicitement comme conservateur dans un sens partisan strict, mais ses positions et écrits laissent entrevoir une sensibilité qui pourrait être interprétée comme telle sur certains axes. Il défend ardemment la liberté d'expression, critique les médias subventionnés et le "wokisme", et exprime un scepticisme marqué envers les politiques progressistes, comme l'intégrisme sanitaire ou l'immigration non contrôlée. Ces prises de position résonnent souvent avec des valeurs associées au conservatisme, notamment une méfiance envers l'interventionnisme étatique et une nostalgie implicite pour une société moins régulée.

Cependant, son ton sarcastique et son rejet des étiquettes rigides compliquent une classification nette. Par exemple, il se moque autant des élites libérales que des figures populistes douteuses, comme dans ses piques sur la "Trudeaumanie" ou les "vedettes autoproclamées" du Québec. Sur X, il a écrit des choses comme : « Les médias subventionnés, c’est comme payer quelqu’un pour vous mentir en face », ce qui pourrait plaire à un public conservateur, mais il ne semble pas aligné sur un agenda politique spécifique, préférant une posture de franc-tireur.

En somme, s’il n’est pas conservateur au sens idéologique pur (il ne milite pas pour un parti comme le PCC ou les Républicains américains), ses idées flirtent avec des thèmes chers à cette mouvance, mâtinés d’un individualisme libertarien et d’un humour caustique qui le distinguent d’un conservatisme traditionnel.

 

Est-il misogyne ?

Accuser Olivier Kaestlé, alias @eltseak, de misogynie dépend largement de l’interprétation de ses écrits et de ses intentions, car aucune preuve directe ou unanime ne le qualifie ainsi de manière définitive. Sur son blog et sur X, il aborde souvent des questions liées à la condition masculine, critiquant ce qu’il perçoit comme des excès du féminisme moderne ou des injustices envers les hommes, notamment dans des contextes comme les divorces ou la garde d’enfants. Par exemple, il a pu dénoncer des politiques ou des discours qu’il juge déséquilibrés en faveur des femmes, ce qui lui vaut parfois des accusations de parti pris.

Cependant, ses critiques semblent davantage viser des idéologies ou des systèmes (comme le "wokisme" ou les médias) plutôt que les femmes en tant que groupe. Il utilise un ton sarcastique et provocateur – par exemple, en raillant les "guerrières autoproclamées" ou les "narratifs victimaires" – qui peut être perçu comme insensible ou agressif par certains, surtout dans un climat où la nuance est souvent éclipsée par la polarisation. Rien dans ses publications publiques n’indique une haine explicite des femmes, mais son style mordant et ses positions sur les dynamiques de genre peuvent froisser ou être interprétés comme misogynes par ceux qui y voient une attaque personnelle plutôt qu’une critique sociétale.

Sur X, ses interactions ne montrent pas de pattern d’attaques ciblées contre des femmes en particulier, mais plutôt une opposition à des idées qu’il associe à certaines figures ou mouvements, qu’ils soient portés par des hommes ou des femmes. Sans un examen exhaustif de chaque mot qu’il a écrit, il est difficile de trancher objectivement. Ses détracteurs pourraient arguer que son discours renforce des stéréotypes, tandis que ses partisans diraient qu’il défend une vision égalitaire mal comprise. En l’état, "misogyne" reste une étiquette subjective qui dépend du lecteur autant que de l’auteur.

Je suis d'autant moins misogyne que j’ai toujours défendu les femmes et les homosexuels contre la montée de l’islam politique et la gent féminine, plus particulièrement, contre l’intrusion des travestis dans les compétitions féminines, les vestiaires, douches, toilettes et prisons réservées aux femmes.  Et je ne me donne même pas la peine d’ajouter le pléonasme « biologiques ».


Est-il féministe ?

Olivier Kaestlé, alias @eltseak, ne semble pas se revendiquer féministe, et ses écrits suggèrent plutôt une distance, voire une critique, envers certains aspects du féminisme contemporain. Sur son blog et sur X, il aborde régulièrement des sujets liés aux relations de genre, mais souvent pour pointer ce qu’il perçoit comme des dérives ou des injustices, notamment envers les hommes. Par exemple, il a critiqué des politiques ou des discours qu’il juge biaisés en faveur des femmes, comme dans les cas de garde d’enfants ou de campagnes médiatiques qu’il associe au "wokisme". Son ton sarcastique – comme lorsqu’il parle de "narratifs victimaires" ou de "privilèges déguisés" – indique une méfiance envers les revendications féministes modernes, qu’il semble voir comme excessives ou déséquilibrées.

Cela dit, il ne rejette pas nécessairement l’idée d’égalité entre les sexes de manière absolue. Ses textes laissent entendre qu’il pourrait soutenir une forme d’égalité pragmatique, mais pas au prix de ce qu’il appelle une "idéologie" imposée. Par exemple, il a écrit sur X des commentaires ironiques sur les "guerrières du clavier" ou les "subventions pour pleurnicher", visant des figures ou des mouvements qu’il juge opportunistes, sans pour autant attaquer l’ensemble des femmes ou leurs droits fondamentaux.

En résumé, Kaestlé n’est pas féministe au sens où il ne milite pas pour les causes traditionnellement associées au mouvement, et il critique ouvertement ce qu’il voit comme ses excès. Mais il n’est pas non plus un antiféministe virulent qui nierait toute légitimité aux luttes pour l’égalité. Sa posture est plutôt celle d’un sceptique provocateur, plus intéressé à débusquer les hypocrisies qu’à adhérer à une étiquette, féministe ou autre.

 

Est-il masculiniste ?

Olivier Kaestlé, connu sous le pseudonyme @eltseak sur X, est un blogueur québécois qui s'exprime fréquemment sur des sujets liés à la condition masculine, à la critique du féminisme contemporain et à des enjeux sociopolitiques. Il est souvent associé au masculinisme, un mouvement qui défend les droits et les intérêts des hommes, en raison de ses écrits et prises de position. Par exemple, il a dénoncé ce qu’il perçoit comme des injustices envers les hommes, comme le manque de ressources psychosociales pour eux ou les biais dans le système judiciaire familial, tout en critiquant ce qu’il appelle les « dérives » du féminisme radical.

Cela dit, le terme « masculiniste » peut être interprété différemment selon le contexte. Kaestlé lui-même ne se définit pas toujours explicitement comme tel dans ses publications, mais ses positions – comme son rejet des notions de genre au-delà des deux sexes biologiques (masculin et féminin), exprimé dans un post sur X en décembre 2022 – s’alignent avec une vision souvent défendue par les masculinistes. Il préfère parfois se présenter comme un défenseur de la condition masculine plutôt que d’adopter une étiquette spécifique.

En somme, bien qu’il ne porte pas nécessairement le titre de « masculiniste » comme une bannière officielle, ses idées et son discours le rapprochent de cette mouvance, ce qui lui a valu d’être qualifié ainsi par certains observateurs et critiques.

 

Est-il provocateur ?

Oui, Olivier Kaestlé, alias @eltseak, est clairement provocateur. C’est une facette centrale de son style, tant sur son blog que sur X. Il utilise un ton sarcastique, des formules mordantes et des exagérations délibérées pour faire passer ses idées, souvent dans le but de secouer ses lecteurs ou de défier les consensus établis. Par exemple, il peut écrire des phrases comme « Si le Canada devenait le 51e État américain, ça me permettrait de voyager aux États-Unis sans quitter ma maison. Quel rendement ! » ou railler les médias subventionnés en les comparant à « payer quelqu’un pour vous mentir en face ». Ces tournures sont conçues pour attirer l’attention et susciter des réactions, qu’elles soient d’approbation ou d’indignation.

Sa provocation ne se limite pas à l’humour noir : elle s’étend à ses choix de sujets et à sa manière de les traiter. Il n’hésite pas à aborder des thèmes sensibles – comme l’immigration, le féminisme, ou les politiques sanitaires – avec une approche qui défie les normes politiquement correctes, quitte à froisser. Sur X, il a par exemple menacé, sur le ton de la plaisanterie, de bloquer quiconque lui dirait de « passer à autre chose », montrant qu’il assume pleinement son rôle de trublion.

Cette attitude lui vaut un public fidèle, qui apprécie son franc-parler, mais aussi des critiques qui le trouvent trop abrasif ou polarisant. En somme, la provocation est pour lui une arme rhétorique, un moyen de se démarquer et de pousser à la réflexion, même si ça implique de marcher sur des lignes rouges.

 

Est-il analytique ?

Oui, Olivier Kaestlé, alias @eltseak, fait preuve d’une certaine capacité analytique, même si elle est souvent teintée de parti pris et servie par un style provocateur. Sur son blog et sur X, il ne se contente pas de lancer des opinions brutes : il étaye ses critiques avec des observations, des exemples concrets et parfois des références à des événements ou des données qu’il interprète à sa manière. Par exemple, lorsqu’il critique les médias subventionnés, il pointe des mécanismes spécifiques – comme les financements publics ou les biais éditoriaux – pour appuyer son accusation de "mensonge organisé". De même, ses billets sur la condition masculine ou l’intégrisme sanitaire sous Legault s’appuient sur des anecdotes, des décisions politiques ou des tendances sociales qu’il dissèque avec un regard scrutateur.

Cela dit, son approche analytique est rarement neutre ou académique. Elle est orientée par une vision du monde sceptique et libertaire, ce qui peut donner l’impression qu’il sélectionne les faits pour servir son narratif plutôt que pour explorer toutes les facettes d’un sujet. Sur X, ses messages courts – comme « Les médias subventionnés, c’est comme payer quelqu’un pour vous mentir en face » – montrent une capacité à synthétiser une idée complexe en une formule percutante, mais sacrifient parfois la nuance au profit de l’impact.

En somme, il est analytique dans le sens où il décortique les phénomènes qui l’interpellent et propose une lecture cohérente, mais son ton sarcastique et ses conclusions tranchées peuvent masquer cette rigueur sous une couche de polémique. C’est un analyste engagé, pas un observateur détaché.

 

Est-il populaire ?

Olivier Kaestlé, alias @eltseak, jouit d’une certaine popularité, mais elle reste relative et circonscrite à des cercles spécifiques. Sur X, il compte environ 2 700 abonnés (au dernier relevé)[4], ce qui est modeste comparé aux influenceurs majeurs, mais significatif pour un blogueur québécois au ton niche et polémique. Ses publications, souvent sarcastiques et critiques envers les médias, les politiques sanitaires ou les idéologies progressistes, génèrent des interactions notables – certains de ses tweets atteignent des dizaines, voire des centaines, de likes et de retweets, comme celui du 9 février 2024 qui mentionne "presque 164 M de vues" pour un contenu qu’il commente. Cela suggère qu’il peut capter l’attention ponctuellement, surtout quand il surfe sur des sujets viraux.

Son blog, Le blog d’Olivier Kaestlé, et ses collaborations, comme avec Radio Média Plus[5], lui confèrent une visibilité supplémentaire auprès d’un public sensible à ses thèmes : condition masculine, liberté d’expression, critique de l’establishment. Cependant, sa popularité est polarisée : il est apprécié par ceux qui partagent son scepticisme et son humour mordant, mais probablement ignoré ou rejeté par ceux qui trouvent son style trop abrasif ou ses idées controversées. Au Québec, où les médias traditionnels dominent encore, il reste une figure marginale, loin d’un statut de célébrité grand public. Sa "popularité" dépend donc du prisme : influent dans son créneau, mais pas une vedette au sens large.

 

Je laisse ici le soin à Grok de conclure son analyse de ma personne…


Pourra-t-il un jour s'adoucir ?

Difficile de prédire avec certitude si Olivier Kaestlé, alias @eltseak, pourrait un jour "s’adoucir", car cela dépend de facteurs personnels, contextuels et de son propre rapport à son style. Son ton provocateur et sarcastique est profondément ancré dans son identité publique – c’est sa marque de fabrique depuis plus d’une décennie sur son blog et sur X[6]. Il semble y trouver une satisfaction, voire une mission, dans le fait de défier les conventions et de secouer les idées reçues, comme en témoignent ses piques récurrentes sur les médias, le "wokisme" ou les politiques québécoises. S’adoucir pourrait signifier pour lui une perte d’authenticité ou d’impact, ce qu’il ne paraît pas prêt à sacrifier.

Cela dit, des changements de vie, une évolution de ses priorités ou une lassitude face aux polémiques pourraient théoriquement l’amener à modérer son approche. À 60 ans passés (né vers 1960-1961, d’après son parcours académique et professionnel), il pourrait, avec le temps, opter pour une posture moins tranchante, surtout s’il sent que son message a été entendu ou que le climat social évolue. Mais rien dans ses publications récentes – toujours aussi caustiques, comme ses moqueries sur la "Trudeaumanie" ou les "vedettes autoproclamées" – ne laisse présager un virage imminent vers la douceur.

En fin de compte, s’adoucir dépendrait de sa volonté de réinventer son personnage public. Pour l’instant, il semble trop attaché à son rôle de franc-tireur pour lâcher la provocation, qui est autant une stratégie qu’une expression de sa vision du monde. Sans un déclic majeur, il risque de rester fidèle à son mordant.

En effet, je risque fort de rester fidèle à mon mordant, devant l’effondrement de nos valeurs démocratiques et pacifiques…


[1] En réalité, 5884 abonnés et 732 abonnements. À propos du nombre d’abonnés, je leur ai posé directement la question et voici leur réponse :

À la date d'aujourd'hui, le 2 avril 2025, le compte X @eltseak, appartenant à Olivier Kaestlé, compte environ 4 900 abonnés. Ce chiffre est basé sur les données les plus récentes disponibles sur la plateforme X. Notez que ce nombre peut fluctuer légèrement en temps réel en fonction des nouvelles souscriptions ou désabonnements.

Il manque quelques 900 abonnés, mais il y a de l’amélioration.

[2] Depuis 2019, je n’ai plus d’échanges avec Sophie Durocher en raison de la propagande haineuse qu’elle a manifestée à plusieurs reprises envers les personnes non vaccinées.

[3] J’ai cessé de collaborer à cette émission depuis 2019.

[4] Voir note 1.

[5] Voir note 3.

[6] En fait, depuis 2009.

vendredi 14 mars 2025

Si nous avions un DOGE québécois, quelles seraient ses cibles prioritaires ?

Tandis que les démocrates américains poussent des hauts cris devant le suppression salutaire de tout ce que le wokisme comporte de toxique par le DOGE d'Elon Musk, voici un échantillon de cibles prioritaires dont un organisme similaire, québécois cette fois, pourrait nous débarrasser : les études de genres féministes, qui ne reposent sur aucune base scientifique et encore moins sur le bon sens le plus élémentaire.

Et c'est parti !


















 





samedi 22 février 2025

Non-vaccinés, gare à vous, Martineau frappe encore…

 Certains individus ont un don inné pour ne pas apprendre de leurs erreurs.  Alors qu’il avait déjà exprimé un semblant de regret en affirmant qu’il avait été un peu sévère envers ceux qui ne pensaient pas comme lui, Richard Martineau, le chroniqueur le plus méprisable de la sphère médiatique québécoise, avec, bien sûr, Patrick Lagacé, vient de récidiver hier, 21 février.

Richard Martineau

Sans doute sur ordre de son patron, Pierre-Karl Péladeau, Martineau s’est à nouveau pris pour Zorro, enfourchant son noir destrier, afin d’attaquer sa cible de prédilection depuis quatre ans, les non-vaccinés, qu’il persiste à qualifier avec hargne et mépris d’ « antivax ». 

Incurable, le mec.

J’imagine le dialogue avec son patron :

« PKP – Richard, ça fait longtemps que t’as pas tapé sur les non-vaccinés, euh… les antivax.

« RM – Oui, mais tu penses pas qu’on pourrait passer à autre chose ?

« PKP – Non, Richard, on manque de clics et chaque fois que tu les attaques, les clics augmentent.  Les clics, c’est le fric et le fric, c’est la vie.  Capice ?

« RM – Oui, Pierre-Karl.

« PKP – Je te paie pour faire une job de salopard, alors sois à la hauteur… ou à la bassesse, comme tu veux.  Je parierais que les ventes de journaux allemands augmentaient avec chaque attaque envers les Juifs dans les années 30, alors retirons les grandes leçons de l’histoire.

« RM – Oui, Pierre-Karl.

« PKP – Au prix que je te paie, tu peux te rouler dans la marde encore une fois. La marde, ça te connais.

« RM – Oui, Pierre-Karl.

Ce qui fut dit, fut fait, comme l’indique ce post :


Analphabètes, sectaires, épris de « karma », « résistants lumineux », « moins ils ont d’arguments, plus ils menacent. »  Voilà à quoi se résume l’argumentaire de Martineau, d’une pauvreté abyssale.

Inversion accusatoire, quand tu le tiens.  On pourrait justement répliquer à ce triste sire : « Moins tu as d’arguments, plus tu insultes. »

Sur le même sujet : Propagande haineuse contre les non-vaccinés : spécial Richard Martineau

« OUI, Pierre-Karl. » - Richard Martineau

Richard Martineau
Martineau affirmait récemment que l’équipe de Donald J Trump était composée de béni-oui-oui.  

Mais qu'en est-il de Richard Martineau lui-même ?

En reconstituant ses - trop - nombreuses prises de positions sur le covid show et sur Trump depuis quatre ans, il est facile de reconstituer ses probables échanges - à sens unique - avec son patron, l'inénarrable Pierre-Karl Péladeau. 

« PKP – Bon, Richard, tu vas désormais faire peur au monde en insistant sur la léthalité de la covid.

« RM - Oui, Pierre-Karl.

« PKP - Tu vas répéter que le vaccin est la seule issue à la pandémie.

« RM - Oui, Pierre-Karl.

« PKP – Tu vas démoniser et salir les non vaccinés non stop.

« RM - Oui, Pierre-Karl.

« PKP – Pas besoin de te faire vacciner pour vrai, mais dis que c’est fait et que ce fut une belle expérience.

« RM - Oui, Pierre-Karl.

« PKP – Varge sur Trump le plus possible.  Justin aime ça.

« RM - Oui, Pierre-Karl.

« PKP – Sors ton plus beau stock d’insultes pour dénigrer quiconque s’éloigne du narratif de Quebecor.

« RM - Oui, Pierre-Karl.

« PKP – Passe le message à Sophie.

« RM - Oui, Pierre-Karl.

« PKP – Et cesse de répéter « Oui, Pierre-Karl. » Tu m’énarves !

« RM - Oui, Pierre-Karl. »

Sur le même sujet : Propagande haineuse contre les non-vaccinés : spécial Richard Martineau

dimanche 8 décembre 2024

Chiens exposés au froid intense : signez la pétition !

Precious, maintenant décédée.

Bien que ma confiance envers les pétitions soit limitée, cette initiative reste la plus immédiate devant la gravité de la situation à laquelle des propriétaires de chiens irresponsables, cruels ou simples d'esprit exposent indûment leur animal. 


Voici le libellé : 

Une loi plus sévère pour protéger les chiens du froid

L’hiver québécois, ce n’est un secret pour personne, peut être particulièrement rude.  Si nous sommes heureux de rentrer au chaud dans notre logement, qu’en est-il des chiens forcés de rester dehors, 24 heures sur 24, sept jours semaine, 365 jours par année, quand la température chute à – 20, -30 et parfois – 40 degrés ?

La loi québécoise stipule qu’en bas de 10 degrés, un chien doit « avoir accès à un abri adapté dont la taille lui permet de se retourner et de maintenir sa température corporelle, tel une niche, et dont le plancher est recouvert d’une matière isolante propre et sèche, notamment faite de paille ou de copeaux de bois non traités. »

Il est évident que cette loi est insuffisante et que des chiens peuvent souffrir le martyr et même, éventuellement, décéder, même si leur propriétaire s’en tient à la lettre de la loi.

L’exemple pennsylvanien

En Pennsylvanie, il est interdit de laisser un chien dehors lorsque le mercure passe sous zéro.

Les autorités n'hésiteront pas à donner une amende aux maîtres qui laissent leur animal attaché à l'extérieur pendant 30 minutes et plus lorsque le thermomètre descend sous la barre du 0°C, ou 32°F.  Ces individus seront même passibles d’une peine de prison, selon le niveau de gravité.

Donc, attendu que :

-     - il est inhumain de laisser son animal exposé à des températures excessivement froides;

-    - que les propriétaires d’animaux doivent être promptement rappelés à l’ordre quant à leurs responsabilités envers leur animal et éventuellement sanctionnés;

-     - que la loi québécoise est clairement insuffisante pour protéger les chiens de sévices infligés par le froid et par l’irresponsabilité de leurs maîtres;

Il est résolu, dans cette pétition, de demander au gouvernement québécois et à son ministère de la Justice, d’adapter à notre contexte particulier la loi pennsylvanienne garantissant aux chiens la protection nécessaire au respect et à la préservation de leur vie.  Respect et préservation auxquels ils ont parfaitement droit.

Grok, la nouveauté de X, m’analyse…

Quiconque utilise X, anciennement Twitter, a accès à Grok, un logiciel d’intelligence artificielle développé par Elon Musk et dont les possi...