lundi 3 janvier 2011

Québec : quand la Justice s’en prend aux familles recomposées

C’est le matin du 30 décembre, en plein temps des fêtes, que je trouvais un courriel de Marie-Claire (nom fictif), une épouse et mère qui m’a communiqué une nouvelle histoire d’horreur mettant en cause l’incurie de notre droit familial québécois.  J’aimerais penser que son cas, dont la crédibilité m’a été confirmée par l’Action des nouvelles conjointes et des nouveaux conjoints du Québec (ANCQ), est exceptionnel.  Malheureusement, le récit que j’ai lu ce matin-là, pour révoltant qu’il soit, avait des allures de déjà-vu, qui confirmait une fois de plus la dégénérescence de notre système judiciaire. 

Depuis des mois, le peuple québécois réclame à juste titre une commission d’enquête sur la construction.  S’il était mieux informé, il en demanderait également une sur notre Justice, dont les abus de pouvoir menacent les droits légitimes de plus d’une famille recomposée.  Une commission itinérante, présidée par des personnalités extérieures au domaine judiciaire et, cette fois, sans parti pris idéologique (rappelez-vous Bouchard-Taylor), serait sans doute plus judicieuse et permettrait de tâter le pouls de la population sur de multiples dérives.  Celles-ci constituent un cancer qui pourrait par ailleurs devenir plus généralisé encore si la Cour suprême rejetait l’appel de Québec sur l’affaire Lola.  Une telle rebuffade ouvrirait grand la porte à de nouveaux abus, pour la plus grande prospérité des avocats familialistes.

Violence post-conjugale

Ayant rompu après quinze ans passés à subir la violence d’un mari contrôlant dont elle a eu trois enfants, Marie-Claire croyait enfin les mauvais jours derrière elle quand elle rencontra Jean-Paul (nom fictif), son conjoint actuel, un « homme merveilleux » auquel elle est mariée depuis six ans.  C’était sans compter l’ex de son mari, avec qui ce dernier a eu deux filles et, bien sûr, sans l’incurie du droit familial québécois.

Quand Jean-Paul a quitté la mère de ses enfants, celle-ci lui jura qu’elle le « laverait », expression consacrée chez ce type d’ex-conjointe, un fléau de plus en plus répandu, puisque le système québécois favorise leurs desseins les plus sordides.  Propriétaire d’un commerce, Madame ne déclare à l’impôt que 20 000 $, alors que la totalité de ses revenus excède 80 000 $.  Elle et Jean-Paul ont leurs deux enfants en garde partagée mais, puisque le père gagne 38 000 $ par an, le montant de la pension qu’il paie – vous avez bien lu : qu’il paie – est calculé en fonction des revenus bien sûr déclarés par les deux parents. 

Le fait que Madame mène grand train de vie, malgré la faiblesse de ses revenus officiels, n’émeut pas outre mesure les juges, restés stupidement inflexibles.  « À six reprises, précise Marie-Claire, tous les documents (démontrant une fraude) ont été envoyés à Revenu Québec et Revenu Canada.  Aucun résultat.  Le dossier de Madame est confidentiel.  Nous, on continue de payer. »

L’homme a par ailleurs adopté les trois enfants de Marie-Claire, qui habitent avec eux à temps plein, en plus de ses deux filles, qui les côtoient à raison d’une semaine sur deux.  Une fois l’impôt payé, soit 15 000 $ par an (lui ne fraude pas) et une pension versée de 3 000 $, sans compter les frais de subsistance assumés intégralement par lui pour ses deux filles, il ne reste à Jean-Paul que très peu pour vivre. 

Nouvelle conjointe et rejetons de seconde classe

« C’est là que moi je rentre en jeu, m’écrit Marie-Claire.  La nouvelle conjointe paie tout : le loyer, l’électricité, les assurances de tout genre, les vêtements de la famille (nous sommes sept, au total), l’essence pour le travail, etc.  Qu’est-ce qui lui reste à elle ? Rien. »  Je précise que Marie-Claire gagne un revenu net de 22 000 $ par an, pas de quoi pavoiser…

Comme les trois enfants de la nouvelle union ne sont pas considérés dans le calcul de la pension, une réalité aussi répandue qu’aberrante, ces derniers ne comprennent pas que les filles de Jean-Paul mènent grand train de vie quand elles sont avec leur mère, alors qu’eux se voient relégués au rang de rejetons de seconde classe.  L’ex, de son côté, se vante de son revenu de plus de 80 000 $ et s’amuse ouvertement de pouvoir malgré cela extorquer une pension à son ex, avec la collaboration pleine et entière de notre système avarié.  Il existe sur terre des gens dont les motifs de satisfaction me dépasseront toujours…

Quant à prouver la fraude de Madame, que le juge le plus somnolent pourrait au moins commencer à suspecter, pas évident.  Ce qui l’est par contre, ce sont les frais judiciaires d’au bas mot 3000 $ qu’une telle démarche entraînerait, en vue d’un résultat très hypothétique.  L’homme n’en a tout simplement pas les moyens et couve une dépression depuis deux ans.  Il ne peut cependant arrêter de travailler : les arrérages de pension continueraient à s’accumuler. 

« Il y a des fois où je me dis que c’est assez, ajoute Marie-Claire, je devrais partir avec mes trois enfants et ne plus vivre ce foutu calvaire mais je n’en suis pas là encore.  Les enfants vont vieillir.  Est-ce qu’il y aura une fin ? »

Pas évident là non plus.  L’ex vient de conseiller à sa plus vieille de présenter une demande en cour en vue de sa rentrée prochaine au collégial.  Digne fille de sa mère, Mademoiselle veut faire financer de longues études et des voyages.  La rapacité serait-elle donc héréditaire ?  Là aussi, les perspectives d’avenir des enfants de la seconde union ne seront pas pris en compte.  En plus d’appauvrir encore davantage les parents, faudra-t-il que la « Justice » hypothèque le futur de leurs trois enfants ?  Poser la question, c’est y répondre.

Une « Justice » à l’image des pires ex-conjointes…


Dans ce cas précis, quel si grand bénéfice peuvent bien représenter 3000 $ par an extorqués à un ex, pour une femme qui en gagne plus de 80 000 ?  La cupidité explique-t-elle tout, ou la soif de vengeance après avoir été larguée est-elle la plus forte ?  Pour une famille de sept personnes, dont le revenu familial net dépasse à peine 40 000 $, soit la moitié de celui l’ex-conjointe, 3000 $ représentent par contre un manque à gagner important.

S’il faut en prime que des frais particuliers pour des études supérieures s’ajoutent, en plus de nouveaux honoraires de cour, le désarroi de ce couple, qui n’a pas les moyens de prouver la fraude de leur prédatrice légale, ne fera que s’accentuer.  Si la Justice ne jouait pas autant le jeu d’ex-conjointes retorses et faisait montre d’un minimum d’esprit critique envers les menteuses qui la manipulent impunément, certaines d’entre elles, comme celle dont il est question ici, pourraient se voir dans l’obligation de payer une pension.  Trop équitable, ça…  

« Si vous lisez ceci et que vous avez un moyen pour régulariser la situation, demande Marie-Claire, faites-le savoir. »  J’aimerais bien.  Cette requête, il va de soi que la brave femme ne l’adresse pas à notre système judiciaire.  Il est décidément lui-même beaucoup trop à l’image des ex-conjointes les moins recommandables…

12 commentaires:

Anonyme a dit…

Je suis une femme et je trouve ca degeulasse ce que les ex font subir aux hommes, je le sais car je suis dans la meme situation étant moi meme une nouvelle conjointe !! En tout cas y'en a qui ont le don de toute avoir de la justice, faut croire qu'elles ont un don pour ca!

Olivier Kaestlé a dit…

Votre réaction, comme le témoignage de Marie-Claire, prouve que toutes les femmes ne ressemblent pas à l'ex de Jean-Paul. Quant à la "Justice", il faut relever son parti pris pour les ex-conjointes sans scrupule qui augmenteront leur chiffre d'affaires au détriment des femmes intègres qui souffrent avec leur conjoint. Et ça, c'est dans le cas où des hommes auront trouvé des femmes assez aimantes pour les épauler dans l'épreuve "conjointe", si j'ose dire, de faire face à une ex sans scrupule et à une Justice mercantile et amorale. Merci de votre commentaire.

Anonyme a dit…

Effectivement, ces pareilles chez nous! Sa passe de la demande d'argent supplémentaire a toutes les menaces (courriel, lettre d'avocat ect...) pour tous et pour rien! Que ce soit parce que chez nous les enfants ont tel ou tel droit ou parce qu’elle n’est pas d’accord avec nos sortie de la semaine ou nos façon de faire en tant que famille.
Les ex conjointes désires gérer la vie et surtout manipuler ce qui ce passe dans la nouvelle famille. Ces de la jalouse, mais ses surtout de la manipulation puisqu’elles sont incapable de le voir heureux, dans une autre union, l’homme avec qui elles ont autrefois partagé leur vie. Le problème, ces qu’il n'y a rien pour le prouver. Toute les démarches sont couteuse mais outre l’argent ces ‘’problèmes’’ rend la vie de la nouvelle cellule familial très difficile.
La meilleure chose affaire ces de ce trouver un bon avocat qui va répondre et prendre action seulement lorsque ces justifiés et il faut avoir les reins solides…. Ces malheureusement la triste réalité de notre société aujourd’hui.
Étant moi-même une nouvelle et une ex conjointe je peux vous dire qu’on n’est heureusement pas tous comme ca!

Olivier Kaestlé a dit…

Pas de doute que toutes les ex-conjointes ne sont pas des manipulatrices, autrement ce serait la guerre civile !

Par contre il reste inquiétant de constater avec quelle facilité des ex mal intentionnées peuvent transformer en enfer la vie, non seulement de leur ex-conjoint, mais aussi de toute famille recomposée, avec le soutien d'une prétendue justice assoiffée d'honoraires.

Votre témoignage s'ajoute à plusieurs que je reçois sur le sujet, ce qui me confirme l'étendue du problème, qui ne pourra éternellement rester sous silence.

J'apprécie beaucoup les commentaires de nouvelles conjointes, car je crois que le poids de leur parole pourra fortement contribuer à changer les choses. Merci de vous être exprimée sur la question.

Anonyme a dit…

Je suis une nouvelle conjointe.

Et je peux vous dire que ça fait plus de dix ans que j'endure avec mon mari la mèere de leur fille.

Comme elle est frustrée de ne pas avoir pu réussir son mariage et qu'elle voit que son ex, lui, à refait et réussi la sienne et qu'il a un autre enfant en plus avec sa femme et que pour couronner le tout, le père de leur fille a réussi à obtenir la garde partagée, madame nous en fait voir de toutes les couleurs. Sa dernière lubie : traîner son ex en cour pour avoir l'exclusivité sur les rendez-vous de leur fille chez la coiffeuse, le docteur, le dentiste et obliger son ex a accepter que leur fille soit inscrite à des cours de Hip Hop le jeudi soir, alors que leur fille a eu un bulletin dont la moitié des cours donne un résultat de 60 à 69% et un échec à 54% en anglais. Madame exige aussi que je ne puisse plus signer les devoirs que je fais avec la petite. Elle est jalouse de moi depuis le début et je suis sûre qu'elle doit se lever la nuit juste pour me haïr!!! Bref, elle a décidé de nous pourrir la vie coûte que coûte, sans avoir l'air de se rendre compte qu'elle pourrit aussi la vie de sa fille en faisant cela, l'empêchant d'avoir des relations familiales harmonieuses. C'est l'obsession du "tu ne dois aimer que maman et tu ne dois faire des choses qu'avec maman".
Les juges, lorsqu'ils voient de telles choses devraient ordonner que la garde soit donnée au parent équilibré et ordonner au parent déséquilibré de se faire soigner et d'être guéri avant de se voir accorder à nouveau la garde partagée.

Belle Maman dépassée par l'ex
Qu'en pensez-vous?

Olivier Kaestlé a dit…

Je suis tout à fait d'accord avec vous. Les juges devraient user de leur pouvoir discrétionnaire pour remettre à leur place de telles manipulatrices. Au lieu de cela, on dirait qu'ils se font trop souvent les complices des pires déviances de ces ex qui n'acceptent pas le bonheur de celui qui a été l'homme de leur vie.

Si au lieu de nuire à tout prix, ces femmes se décidaient à repartir à zéro, vivre leur deuil et tenir compte du bien-être de leur enfant, le vie de tout le monde serait grandement simplifiée. Mais voilà, les avocats familialistes perdraient des occasions d'affaires. C'est d'abord ça, le nœud du problème, avant même les ex-conjointes vindicatives.

Au fond, il ne peut y avoir d'intrigantes que si on leur donne des occasions d'intriguer. Je vous souhaite sincèrement de voir la lumière au bout du tunnel.

J'apprécie le témoignage de nouvelles conjointes parce qu'il révèle que des femmes aussi sont les victimes des ces ex, en plus des hommes et des enfants. Dans une société où les hommes n'ont plus que le droit de se taire et de payer, la parole de leur nouvelle conjointe a un poids qu'il ne faut pas négliger et qui pourra finir par faire une différence. Merci de votre commentaire.

Anonyme a dit…

Bonjour,
Pour avoir été représentant des pères à la grille de fixation des pensions alimentaire pour enfants, mon constat est qu'il existe encore, ce qu'hier on appelait le droit aînesse; tout va au premier enfant. À en croire ce qui ce passe à la Cour supérieur, le concept d'enfant-roi règne en maître: on ne touche pas à la qualité de vie accordée à un enfant par les subsistes du géniteur. Cela se traduit qu'avec la venue d'un autre enfant pour le père, qu'il n'y a aucun règlement administratif dans la grille pour tenir compte de ce changement important. Aucune borne pour tenir compte des variables de la vie. Les seules règles qui régissent ont trait à l'application des paiements pension aidé d'une armada de 'germaines' bien payées prête à appliquer leurs mesures coercitives. Rien, aucune mesure administratives qui nous permettrait de sortir des ornières dans lesquelles nous enferme la justice. On en est là encore à l'époque médiéval. Soumis à l'arbitraire et aux humeurs de juges, mâle dominant, qui traite les hommes devant eux comme des losers à qui faut donner la leçon. L'utilisation du terme 'condamné' en cour défini bien l'approche qui nous vient de ces temps anciens.
Alain Lesage

Olivier Kaestlé a dit…

Il semble bien, M Lesage, que les faits cités dans cette chronique, comme les commentaires de pères et de nouvelles conjointes que je reçois régulièrement, confirment la véracité de vos propos.

Je trouve révoltante et méprisable l'hypocrisie de ces juges, "mâles dominants", comme vous dites, qui affectent de faire la morale aux hommes qu'ils harcèlent de leur pouvoir quand en fait, ils savent très bien qu'ils jouent le jeu de leur collègues avocats afin de multiplier les procédures et d' extorquer le plus d'argent possible.

En bout de ligne, cette prétendue justice en est une d'alliance mercantile et vindicative entre les chacals que sont ces ex manipulatrices et les vautours que sont devenus au fil des ans les juges et avocats familialistes. Quel beau projet de société que le droit familial...

Merci de votre participation, M Lesage.

Anonyme a dit…

C'est d'une bassesse extrême les agissements de cette gand de fraudeuses sans scrupules appuyées maintes par des centre pour femmes miteux comme Carrefour pour elles de Longueuil....une belle gang de criminelles qui profitent de généreuses subventions et qui s'assure d'avoir de la clientèle même fausses....Pathétique de voir cela et en plus c est acceptéééé....bien hâte du retour d'ascenseur ça sera pas beau bientot.....

Olivier Kaestlé a dit…

Si l'on considère qu'un suicide masculin sur deux survient dans un contexte de séparation et qu'aucune étude n'existe afin de mesurer l'impact de la judiciarisation des ruptures dans ce geste fatal, il est pour le moment difficile de mesurer le lien de cause à effet.

Mais il est plus que probable qu'il y en ait un. En ce sens, la responsabilité du système judiciaire, si elle était clairement établie, pourrait mener à son imputabilité et prévenir de nouvelles dérives.

Anonyme a dit…

Je suis une nouvelle conjointe, et une ex... et je suis brûlée... fatiguée...

Après avoir dépensé un peu plus de 20 000$ en frais d'avocats et d'expertise psychosociale et deux déménagements (madame avait décidé de déménager pour "se rapprocher de son travail" alors qu'ils avaient une garde partagée d'un commun accord en attendant le procès), mon conjoint a eu une garde partagée (que ses enfants clamaient, depuis le début) vouloir plus que tout au monde.

Disons que notre situation financière n'est pas celle qu'elle a été... J'ai moi même un enfant et j'ai du contribuer beaucoup plus que ma part de "belle-maman"... Je n'ai jamais hésité à gâter leurs enfants puisque je suis une maman-gâteau et je ne voulais pas que leurs enfants se sentent diminuées puisque papa ne pouvait pas les gâter autant que moi envers le mien puisque qu'il payait des frais d'avocats exorbitants comparé son très petit salaire.

Lorsque l'on m'a fait part des résultats de l'expertise psychosociale, j'étais bien heureuse pour lui et ses enfants d'avoir moi même fait des sacrifices... (Je vous épargne les comportements de la maman envers ces enfants-là, enfants déjà abimés par la séparation). La maman a reçu des réprimandes de plusieurs personnes (juges, intervenants, etc) en lien avec certains de ses comportements MAIS JAMAIS elle n'a changé sa façon d'agir... Exclure le père des activités scolaires, ne pas l'avertir des rencontres scolaires, médicales ou autres, lui mentir (ou ne pas être certaine) de ci ou ça MAIS se présenter quand même aux endroits aux dites sorties/activités... Mon conjoint devait courir les appels et les différents responsables afin d'obtenir l'information quand ce n'était pas déjà passé... Son numéro de téléphone ne figurait même pas aux listes scolaires !!

Elle a dit certains choses à l'intervenant qui a fait l'expertise pour mieux ne pas les mettre en pratique et ainsi causé du tord aux enfants...

Malgré tout, mon conjoint ne souhaite pas demander de garde complète (à moins que la situation continue de se dégrader) parce qu'il sait que les enfants aiment leurs deux parents... Cependant, certains signes de comportements aliénants de la part de la maman commencent à refaire surface en plus de certaines confidences d'un des enfants...

C'est d'une tr;es grande tristesse puisque les enfants ont en ce moment ce qu'ils désiraient : avoir leurs deux parents.

Je vous laisse deviner ce que serait notre situation financière après un autre procès...

Tout ça, sans réaliser le tord fait à ces beaux enfants. Outre le désir de possession et de domination, je suis au bout de mes capacités de compréhension et, je l'avoue très humblement et tristement, à bout de compassion. Je comprends la douleur et la souffrance, mais je mettrai toujours un enfant souffrant avant un adulte souffrant...

De mauvaise foi ?? Si vous le voulez... Je suis comme ça, c'est tout... Quand je pense à la relation que j'ai avec le père de mon enfant, je me console drôlement malgré tous les comportements inadéquats qu'il a depuis notre séparation...

Olivier Kaestlé a dit…

La seule mauvaise foi que je constate, Madame, ne se trouve certainement pas de votre côté, mais de celui de la mère des enfants de votre conjoint. Il est tout à fait normal de tomber à cours de compassion envers une individue (ce n'est pas une faute de frappe, je féminise ce mot) pareille. Il y a des limites au harcèlement moral qu'elle vous inflige, à vous et à votre conjoint. Comme les interventions des magistrats ne se sont limités qu'à des remontrances, cette femme se sent libre de persister dans ses patterns destructeurs. Il faudra bien qu'un jour où l'autre notre justice lève l'immunité diplomatique dont bénéficient indument ces mégères manipulatrices. Bon courage !