samedi 29 septembre 2012

Mamanpourlavie.com retire une photo misandre et présente ses excuses…

Ceux et celles qui lisent mes chroniques savent que je suis partisan d’un humour souvent ludiquement décapant et irrévérencieux.  Je tente cependant toujours d’évaluer le plus justement possible jusqu’où je peux légitimement aller trop loin, en reculant les frontières d’une rectitude politique constipante, sans toutefois réellement forcer la note, par le passage d’une ironie salutairement dévastatrice à l’insulte.   Cette mise au point pour établir que je n’ai rien d’une vierge offensée qui prend la mouche à la moindre blague tendancieuse ou peu subtile.  Je suis capable d’en prendre et ne ferais pas long feu dans le métier que j’exerce qui me met en contact quotidien avec des patients psychiatrisés souvent très perturbés dont je dois assurer la sécurité en milieu hospitalier. 

Une image qui vaut mille maux…

Étrange amour paternel...
Vous dire mon étonnement, mêlé de répulsion, à l’envoi d’une lectrice, elle-même plus qu’indisposée par une photo mise en ligne dans Facebook par Sonia Cosentino, rédactrice en chef de Mamanpourlavie.com.  Il y avait de quoi, dans une société aussi misandre que le Québec et aussi inconsciente de l’être, éprouver un sérieux haut le cœur devant la photo, déconcertante, montrant au plan supérieur (de plus d’une façon, si je considère l’impact du « message ») une mère aimante, portant à sa bouche avec tendresse la menotte de son bébé, avec la mention « Quand maman est seule avec bébé », tandis qu’au plan inférieur (là aussi, de plus d’une façon) apparaissaient deux mains masculines « s’amusant » à comprimer le crâne et le visage d’un nouveau né, avec la mention « Quand papa est seul avec bébé ».

Si des organisations féministes aussi hostiles aux hommes que le Conseil du statut de la femme, la Fédération des femmes du Québec, les regroupements de maisons d’hébergement ou encore le Regroupement québécois des centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel s’étaient abaissées à publier pareil document, je n’aurais pas été surpris outre mesure.  Mais Mamanpourlavie.com, chantre de la rectitude politique ?  Là, j’ai été soufflé.

Une dénomination du siècle dernier

Bien sûr, je trouve la dénomination « Mamanpourlavie » quétaine et relevant du siècle dernier.  « Parentspourlavie » serait une appellation beaucoup plus progressiste en inclusive envers les pères qui s’investissent de plus en plus dans leur rôle parental, au point maintenant de revendiquer les droits légaux correspondant aux responsabilités qu’ils assument.  À une époque où nos féministes haranguaient les hommes quant à une redéfinition de leur rôle de père, elles pouvaient toujours se plaindre, à tort et à raison, de leur absentéisme relationnel. 

Maintenant que ces derniers veulent se voir reconnus autrement que comme des pourvoyeurs, et désirent s’investir dans une relation signifiante envers leurs enfants, nos militantes s'avèrent les premières à s’opposer à la reconnaissance légale de leur nouveau statut.  C’est un peu comme si elles affirmaient : « Vous savez, quand on disait qu’on voulait que vous soyez plus présents auprès des enfants, c’était une blague… »  Étrangement, personne ne rit.

Mobilisation

Les médias sociaux favorisent
la prise de parole citoyenne. 
Sitôt en possession de la photo litigieuse, je me suis empressé de la partager dans Facebook et de la dénoncer.  En « cliquant » sur le lien de Mamanpourlavie.com menant à ladite photo, quelle ne fut pas ma surprise de découvrir, stupéfait, que 483 gogos « aimaient » cette image !  Elle était présentée avec la mention : « Une photo qui résume la différence entre un papa et une maman ! :-) »  Et ben, dites donc…

Je devais aussitôt faire parvenir au média concerné – et consternant – ce message laconique et définitif : « Aucune félicitation à vous faire pour la misandrie de cette photo. Des excuses publiques seraient la moindre des choses. »  Au bout de quelques instants, le lien litigieux avait disparu.  Ne figurait plus que la mention : « Le contenu de cette page est actuellement indisponible. »  Sans doute trop de gens se sont montrés actuellement indisposés. 

Je n’étais en effet – et heureusement - pas le seul à condamner la diffusion d’une telle photo, puisque d’autres amis Facebook ont reçu, tout comme moi, le message suivant de la rédactrice en chef de Mamanpourlavie.com :

« La publication de cette photo a été malheureusement interprétée de façon péjorative par certains comme vous, et je m'en excuse. Je n'ai vu dans cette photo que de l'affection et de l'amour. Si j'y avais vu de l'agressivité ou de la maltraitance, jamais je ne l'aurais publiée sur Facebook. Je suis désolée que vous et d'autres personnes aient interprété la publication de la photo comme une vision malsaine de la paternité, ce n'était absolument pas mon intention ni la position de Mamanpourlavie.com. La photo a été retirée hier soir, et je vous assure que ce genre de publications pouvant porter à interprétation de préjudices ne seront plus jamais affichées sur la page Facebook de Mamanpourlavie.com.

« Je vous présente mes excuses les plus sincères.

Sonia Cosentino
Rédactrice en chef de mamanpourlavie.com »

Faute avouée…

Hooters, dorénavant pour dames...
Concédons à Mme Cosentino qu’elle a su faire amende honorable, à défaut d’avoir fait montre de discernement, avant de mettre en ligne une photo aussi litigieuse.  Une autre aurait pu se cantonner à une attitude belliqueuse de défi et me traiter, ainsi que les autres plaignants, de vierge offensée tout en montant elle-même aux barricades.  L’incident de cette faute de goût, en soi banal, démontre cependant que, par notre refus d’accepter la misandrie, délibérée ou inconsciente, si courante dans notre société, nous pouvons contribuer à changer les mentalités et à inciter certaines instances à rectifier le tir devant un phénomène aussi répandu qu’ignoré, quand il n’est pas banalisé, une fois dénoncé.

Ce constat s’est imposé à mon esprit, après la lecture d’un article pour le moins interpellant de Mario Roy, dont je me demande comment il peut survivre à ses propres écrits dans un journal aussi inféodé aux dictats féministes que La Presse.  Alors que les féministes s’obstinent toujours à présenter les femmes comme les premières victimes de la pauvreté, Roy cite un consultant en marketing, commentant la démocratisation aux femmes des célèbres restaurants « machos » Hooters  : « Ces sont elles qui ont profité de la croissance dans l’emploi et on ne peut plus les ignorer. »

Une nouvelle façon d’assassiner Mozart…

Un sondage Léger Marketing, commandé par Le Journal de Montréal, avait déjà fait état, fin 2009, des liens étroits de la misandrie dans l’espace public, notamment dans la pub, avec le pouvoir économique émergeant des femmes, dont la médiatisation croissante contrecarre le misérabilisme militant.

Selon le sondage, le sort réservé au corps de la femme dans la publicité indisposait 62 % de Québécois, dont 76 % de femmes, qui se montraient réfractaires à ce type d’approche publicitaire. Le crétin de service représentait en revanche l’avenir de la pub au Québec. Une majorité de 55 % des répondants jugeait sa présence acceptable. Les femmes, plus particulièrement, se délectaient, nous disait-on, de voir des hommes tournés en ridicule. Ainsi, malgré l’autonomie accrue de la gent féminine, acquise au prix d’un demi-siècle de luttes et de revendications, il semble qu’une quantité non négligeable de ses représentantes éprouvait le besoin de voir l’homme diminué ou avili pour se sentir son égale.  Assez triste, merci.  Et la situation n’a certainement pas évolué depuis trois ans.

La misandrie, conséquence
d'un pouvoir économique ?
Heureusement, je connais suffisamment de femmes en désaccord, quand elles ne sont pas en rébellion, contre cette approche sexiste.  Elles font partie de la solution dans la lutte à la misandrie dont l’épisode de Mamanpourlavie.com ne représente qu’une anecdote bien futile, en comparaison des luttes à venir pour la reconnaissance de la condition masculine et la restitution aux hommes de leur dignité sociétale. 

L’impact de ces représentations négatives, systématiques et obsessionnelles, demeure difficile à mesurer sur nos garçons, enfants comme ados. Le martèlement de portraits d’idiots congénitaux et de tortionnaires sadiques ne risque-t-il pas d’affecter leur estime personnelle, en plus de la difficulté qu’ils éprouvent à se sentir motivés par un système scolaire conçu pour les filles ?

Si nous continuons à tolérer les multiples facettes de la misandrie comme nous le faisons, nous pourrions bien, hommes et femmes, nous révéler sous peu aussi brillants que les crétins de service qui infestent notre quotidien.  Quant aux garçons, qui représentent aussi légitimement que les filles l’avenir du Québec, ce sont eux qui paieront la note de notre indifférence.  Par notre passivité, nous aurons trouvé une façon inédite de laisser Mozart se faire assassiner…

94 commentaires:

Francis Brousseau a dit…

Mamanpourlavie est donc une bien meilleure entité que vous, puisque je n'ai toujours pas eu droit aux excuses demandées pour avoir été traité d'imbécile.

Ce qui est bon pour un ne serait-il pas bon pour l'autre?

Olivier Kaestlé a dit…

J'aimerais bien savoir à quelle occasion je vous ai traité d'imbécile et quand vous m'avez demandé des excuses. Votre nom ne m'évoque aucun souvenir.

Francis Brousseau a dit…

Voici une copie du message que je vous ai fait parvenir via Facebook:

"Monsieur,

Puisque je fais partie des 481 personnes qui aiment cette photo, des excuses publiques seraient la moindre des choses pour m'avoir traité d'imbécile. Merci."

Cela faisait suite à votre commentaire disant "Croyez le ou non, à date, 481 imbéciles aiment cette photo.".

Je trouve bien pire votre façon d'envoyer des insultes directes que votre mauvaise interprétation d'une photo tout à fait anodine.

Olivier Kaestlé a dit…

Étant donné qu'il ne s'agissait nullement d'une photo anodine (un rendez-vous chez un optométriste aux deux ans peut s'avérer salutaire) mais d'une image particulièrement misandre et que, malgré la lecture de ma chronique, vous ne vous en soyez toujours pas rendu compte, je ne vous présenterai aucune excuse.

J'ai bien employé le terme "imbéciles" dans le fil du lien de Mamanpourlavie.com. Ma colère passée, j'ai préféré opter dans mon texte pour "gogos", moins provoquant, mais ma réprobation demeure. Il faut faire preuve d'un sérieux manque de jugement pour trouver pareille illustration "cute", "touchante" et sans conséquences. Il existe deux façons d'être misandre, la première, de façon délibérée, la seconde, par inconscience, ou imbécilité. À vous de choisir.

Francis Brousseau a dit…

Votre INTERPRETATION de la photo laisse sous-entendre que vous n'avez pas souvent joué avec des enfants, puisque si c'était le cas, vous sauriez que les enfants trouvent cela très drole. Votre vision du monde et vraiment très biaisée et vous en faites pitié. Pourtant, je suis moi même très anti-féminisme, donc, si il y avait la moindre touche de misandrie dans cette photo, je n'aurais aucun problème à la dénoncer. Par contre, ce n'est vraiment pas le cas. Je vous demande donc encore une fois des excuses.

Olivier Kaestlé a dit…

J'aime bien les gens qui recourent aux majuscules pour se faire comprendre, comme si leur argumentaire ne suffisait pas à convaincre.

Vous tombez très mal, avec votre supposition gratuite. J'ai élevé deux enfants : ma belle-fille, et mon fils, avec qui j'ai passé les trois premières années de sa vie à la maison. Vous dire si j'ai passé du temps à jouer avec lui... Il ne me serait jamais venu à l'esprit de le traiter de cette façon.

Vous pouvez donc toujours remballer votre pitié et continuer à demander vos excuses. Comme détecteur de misandrie, vous repasserez. Ceci sera mon dernier commentaire.

Francis Brousseau a dit…

Vous êtes aussi borné qu'une femme qui sait qu'elle a tort. Vous pouvez vous garder vos commentaires, de toute façon, j'ai l'impression de communiquer avec un hamster. Votre femme doit être très choyée de vous avoir comme tapis de salon.

Pas bonne journée.

Olivier Kaestlé a dit…

Francis, vous me faites de la peine...

Francis Brousseau a dit…

Je croyais que le commentaire précédant était votre dernier...

svppapa a dit…

hé, francis, si t'avais eu un pere, tu connaitrais l'expression : maintenant, tais-toi !

Francis Brousseau a dit…

Hahahah! Et si tu avais eu une bonne mère, peut-être que tu ne détesterais pas autant les femmes.

Francis Brousseau a dit…

"SVP papa", c'est pas ce que ton enfant criait quand tu tapais dessus?

Olivier Kaestlé a dit…

@ Francis Votre dernier commentaire est tout simplement odieux. Parlez-moi d'un anti-féministe ! Vous tenez le même langage que les pires militantes misandres. Je ne vous demanderai même pas de présenter des excuses mais vous informe que votre intervention sera la dernière sur cette tribune. Allez prendre une douche d'eau froide.

svppapa a dit…

francis, si tu as eu la chance d'echapper au deviances du feminisme, ton fils en aura moins. Tu comprendras ta douleur : elle sera bien pire que la claque dans la gueule que tu merites. Et tu verras ton fils perdre son job, son pognon, ses gamins. Tu le verras se mettre à picoler ou à prendre des antidepreseurs. Tu n'y pourras rien, tu es trop faible

svppapa a dit…

bon, tu m'interesse, je me fends d'un autre comm. Il semble que pout toi, l'emploi de la violence envers les enfants soit courante, comme le demontrent tes comm. Cet article nous permet donc à TOUS de te dire que l'emploi de la violence evers les enfants, ce n'est pas bien, Francis. Je plains les tiens. En plus, c puni par la loi. Merci donc à ceux qui ont créer cette image, car tu es sorti de ta tanniere, Francis.

Olivier Kaestlé a dit…

Comme j'ai supprimé, ainsi que je l'en avais prévenu, les deux derniers commentaires de Francis Brousseau et, par conséquent, son droit de réplique, j'inviterais les participants à commenter l'initiative douteuse de Mamanpourlavie.com. Cette dérive me paraît bien davantage "digne" de notre attention que les procès d'intention d'un particulier.

Anonyme a dit…

Je ne comprends pas comment 483 personnes ont pu « aimer » cette photo... car si l'on peut aimer cette photo rigolote... on ne peut vraiment pas aimer le titre , qui est choquant: « Quand papa est seul avec bébé » ! Oui, ce titre est vraiment choquant. Et on n'est pas certains que la personne soit vraiment un papa qui comprime le visage de l'enfant... cela peut-être aussi une maman !
Mais la misandrie n'a pas de limite ! Et l'on ne peut vraiment pas discuter avec des esprits tordus !
(Will, Belgique)

Olivier Kaestlé a dit…

En effet, Will, c'est pourquoi il vaut mieux couper court à leurs interventions. ;-)

Anonyme a dit…

M. Kaestle,

Je suis parfaitement d'accord avec Francis Brousseau et j'ajouterai que votre manque de sens de l'humour a pris des proportions qui dépassent de loin votre santé mentale.

Vous méprisez les femmes, d'accord. Vous avez peut-être eu une enfance malheureuse et vous avez rencontré des femmes infidèles... sinon vous êtes dans le placard. Tout ça me va très bien. Votre vie vous appartient.

Par contre, à partir du moment où vous venez étaler votre haine sur un lieu public, tout ça me concerne, moi qui tente d'élever mes enfants dans un monde où les gens se respectent..

Vous être odieux, irrespectueux, misogyne et agressif. Votre grande lubie pseudo-intellectuelle cache bien mal votre ennui et votre peur de faire face à vos propres démons et votre envie de monter un clan de misogynes relèvent de la psychiatrie.

Cette photo était une blague!!! M. Brousseau a tenté de vous l'expliquer mais sans succès.

Si vous ne comprenez pas le concept de MEME, de l'humour ou même d'échanger sur les médias sociaux, monsieur, votre place n'est plus sur internet en 2012.

Vous êtes dépassé par les événements.

Cordialement,

Isabelle Cormier

Janine Suto a dit…

Il semble que Francis Brousseau ait touché un point sensible. Enlever le droit de parole de quelqu'un, c'est un peu fort non?

Olivier Kaestlé a dit…

Mme Cormier, un nommé Will écrivait précédemment qu'il était inutile de discuter avec des esprits tordus. Je lui donne raison.

Olivier Kaestlé a dit…

Mme Suto, que je présume ne pas être la comédienne, quand un individu tient des propos aussi orduriers que le suivant : ""SVP papa", c'est pas ce que ton enfant criait quand tu tapais dessus? ", j'estime qu'il est de mon devoir d'y mettre un terme. Ce blog est un espace de discussions, pas d'attaques personnelles, ni de procès d'intentions teintés de haine.

Josick a dit…

Eh bien je suis édifié par le niveau des commentaires que je n'aimerais pas avoir lu.
J'ai élevé mes deux enfants et puis la mère, ayant la sécurité économique, est parti avec...
Je n'ai jamais eu l'idée (ni vue d'ailleurs) de provoquer cette bouille sur un bébé... Et tel que c'est présenté, cela évoque effectivement la maltraitance par le père.
Pour ma part, j'ai plutôt constater des mères qui s'énervaient avec leur bébé et tentaient de les effrayer pour les faire taire, les mettre en inhibition de l'action (situation de stress).
En fait, je voulais mettre initialement un commentaire parce que globalement votre article faisait écho à un constat que je venais de faire pour moi.
Avoir des enfants et me voilà coupé du travail, puis être totalement coupé de mes enfants et le travail revient (et donc le pouvoir économique). Et réavoir un enfant (comme présentement, une petite de 6 mois), je ne peux donc qu'être alors coupé de tout revenu...
Je viens de faire ce constat et vais chercher à comprendre pourquoi. A premier vue c'est parce que je me suis cérébralement construit contre l'enfance, mon enfance pré-scolaire ayant été abusé sexuellement par une femme... Ainsi pour moi le monde de l'enfance, de la toute petite enfance, monde alors en coupure avec le monde économique... Ce que je revis ?

Olivier Kaestlé a dit…

Je n'en reviens pas du degré de sottise et de haine de certains commentaires consacrés à cette chronique. C'est ça que vous appelez de l'humour ? Nous rabâcher les stéréotypes éculés sur Marc Lépine ? Par de tels commentaires, et par d'autres, ceux et celles qui les tiennent me font la preuve de l'étendue de leur hostilité malsaine et de leur étroitesse d'esprit. De projeter sur moi leurs tares ne les fera pas disparaitre.

Cet avertissement sera le dernier : tant que vous voudrez commenter intelligemment et de façon civilisée le sujet du texte, je resterai ouvert à vos propos. Si vous n'avez rien de mieux à faire qu'à sombrer dans les attaques personnelles et les procès d'intention, vos interventions seront systématiquement supprimées. Ce site ne deviendra pas un blog poubelle à cause de participants sans respect ni éducation. À bon(ne) entendeur(e) salut !

Josick a dit…

C'est de l'hystérie... évidemment féminine... les deux derniers commentaires anonymes ? (humour bien entendu)

Olivier Kaestlé a dit…

Il est admirable le courage des lâches qui injurient un blogueur sous le couvert de l'anonymat...

Olivier Kaestlé a dit…

@ Josick Je parlerais plutôt d'hystérie féministe...

Josick a dit…

Encore heureux qu'il y a la propriété privé... et que l'on peut barrer ces commentaires qui ne font que prouver l'intolérance.
Je me demande si derrière tout cela, seulement du stress au sens d'inhibition de l'action (mais pas de la langue, celle-ci bien déliée et plutôt langue de vipère).
La femme plus soumise dès le départ au stress que l'homme pour cause de parasitage possible par un foetus ? Et l'homme moins paralysé d'acquérir plus rapidement une autonomie, un pouvoir économique, ce qui va rendre jalouse la femme... Cela pour une situation de départ...

Et curieusement, plus on serait sous l'emprise du stress, de l'inhibition de l'action, plus on serait hargneux, vindicatifs ? Moins on tolérerait ce qui s'assimile à une critique... Et une simple hypothèse de travail de devenir une critique inacceptable... Le monde d'en devenir ligoté, tout au prise de l'inhibition de l'action.

Olivier Kaestlé a dit…

À celle qui me demande à répétition si une illustration montrant une femme giflée par un homme me paraît plus acceptable qu'un poupon maltraité par un père, la réponse est non.

Anonyme a dit…

D'ailleurs, ce ne serait pas un peu de la diffamation ce texte?

Anonyme a dit…

"La femme plus soumise dès le départ au stress que l'homme pour cause de parasitage possible par un foetus "

C'est un bon père ça??

Anonyme a dit…

"La femme plus soumise dès le départ au stress que l'homme pour cause de parasitage possible par un foetus "

C'est un bon père ça??

Anonyme a dit…

"La femme plus soumise dès le départ au stress que l'homme pour cause de parasitage possible par un foetus "

C'est un bon père ça??

Anonyme a dit…

"La femme plus soumise dès le départ au stress que l'homme pour cause de parasitage possible par un foetus "

C'est un bon père ça??

Anonyme a dit…

"La femme plus soumise dès le départ au stress que l'homme pour cause de parasitage possible par un foetus "

C'est un bon père ça??

Olivier Kaestlé a dit…

Bravo, Madame, continuez à faire la preuve que vous ne pouvez décrocher d'une chronique qui vous ébranle. Finalement, je vais vous laisser poursuivre votre délire. Ça pourrait amuser d'autres lecteurs.

Josick a dit…

"La femme plus soumise dès le départ au stress que l'homme pour cause de parasitage possible par un foetus "

En tout cas, cela peut-être une hypothèse de travail !

Josick a dit…

Par la répétition de cet anonyme belle démonstration d'une situation de stress...
Relire : "Moins on tolérerait ce qui s'assimile à une critique... Et une simple hypothèse de travail de devenir une critique inacceptable... Le monde d'en devenir ligoté, tout au prise de l'inhibition de l'action."

Anonyme a dit…

Parfait alors plutôt que de me censurer, vous les laisserez me répondre par eux mêmes?

Comment pouvez-vous endosser SVP papa qui encourage la violence faite aux femmes?

Comment osez-vous dénigrer les sites qui s'adressent aux mères et aux femmes enceintes parce qu'ils excluent les hommes (qui ne seront jamais enceintes)?

Comment osez-vous traiter 481 personnes d'imbéciles pour n'avoir vu qu'un papa drôle qui faisait une blague?

Pourquoi avez-vous immédiatement vu un père incompétent?

Pourquoi ne comprenez-vous pas la blague?

Pourquoi haissez-vous les femmes?

Anonyme a dit…

Les anglophones aussi semblent comprendre la blague http://www.cookerandalooker.com/daddies-behaving-badly/

Josick a dit…

Pitoyable ! svppapa a dit...
hé, Francis, si t'avais eu un père, tu connaîtrais l'expression : maintenant, tais-toi !
Et cela deviens "SVP papa qui encourage la violence faite aux femmes?"
Mieux vaut lire cela que d'être aveugle mais il y a quand même des chose plus intéressantes à faire.

Pour revenir au commentaire de la photo : "Quand papa est SEUL avec bébé"... Ce serait donc quelque chose qui n'amuserait que lui. Drôle d'humour ! Un humour anglais ?

Pas mal de cicatrice donc à propos de la relation homme-femme ainsi qu'en témoigne les commentaires. Je tend de plus en plus à penser qu'il s'agit de la marque d'un syndrome général d'adaptation (autrement dit de stress), les plus marqués voulant dicter leurs conduites aux autres. De plus, ils ne peuvent entendre que leurs réactions seraient dictées par leur état de stress.
Je pense même que le syndrome d'aliénation parentale en serait... enfant à l'action inhibée et donc en négation de l'un des parents (très généralement le père).

Anonyme a dit…

Oui, il faut vraiment être taré... ou sexiste... ou misandre... ou gynarchiste... ou tout ça à la fois... pour ne pas voir IMMEDIATEMENT que le titre de cette photo est très choquant ! VRAIMENT CHOQUANT !
Et qui prouve que c'est un papa qui comprime le visage de l'enfant ???...
Cela peut-être aussi une maman !

Non, le titre n'est vraiment pas une forme d'humour ! Surtout pas ! Ce titre est écrit dans un but de NUIRE... c'est fait dans un BUT PERVERS... C'est fait pour diaboliser les hommes, les papas !
Et si des personnes pensent qu'il s'agit d'une photo humoristique, il leur manque bien une « Case » ou même plusieurs « Cases »... De plus, ces personnes ne savent même pas comprendre ce qui est écrit!!! De réelles illettrées !

Bref, c'est un humour déplacé ! C'est un humour pervers...
En effet, cette image... et ce TITRE donne à penser que voilà comment un papa agit lorsqu'il est seul avec son bébé ! Moi, j'ai eu 5 enfants... et j'ai beaucoup joué avec eux !

Et un bref rappel que voici... une remarque fondamentale :
« Cet espace de commentaire est destiné à poster des renseignements, questions et réflexions en lien avec le sujet de l'article. Veuillez respecter le travail de l'auteur et être constructif et cordial dans vos propos. Tout commentaire ne respectant pas ces règles de conduite et/ou les CGU du site sera supprimé. »
C'est une manière de dire ça dérape souvent et que Internet n'est pas à l'abri des visites de cons qui confondent discussions, contestations, dénigrement et insultes !!!

Anonyme a dit…

OUI... "Mais la misandrie n'a pas de limite ! Et l'on ne peut vraiment pas discuter avec des esprits tordus"... une vérité incontournable !

Olivier Kaestlé a dit…

@ Will Ça fait trois ans que je tiens ce blog et jamais, jamais, le niveau de langage et d'argumentaire n'est tombé aussi bas. Je me serais cru sur Agora Vox. Même les islamistes ou certains prétendus musulmans modérés, mais acrimonieux à souhaits, même les adorateurs les plus fanatisés d'Amir Khadir n'ont réussi à tomber aussi bas. Et l'on prétend que je manque d'humour. Si tel est le genre d'humour que mes détracteurs pratiquent, je préfère rester lugubre...

Anonyme a dit…

Ah d'accord

"Ce serait donc quelque chose qui n'amuserait que lui. Drôle d'humour ! Un humour anglais ?"

Parce que vous êtes xénophobes en plus d'être misogynes.

Anonyme a dit…

C'est vous qui êtes humoristique quand vous pensez que vous êtes civilisés de rabaisser les femmes avec le calme d'un psychopathe à longueur de semaine.

Anonyme a dit…

Oui, Olivier, j'ai aussi constaté l'extrême médiocrité et la misandrie sur cet article ! A la longue, ton blog est attaqué par ces gens qui aiment le mal... et qui s'amusent à te contredire, à te mépriser voire t'insulter. Le seul moyen pour éviter ça, c'est d'annuler les commentaires indécents et insultants.
Tu as un beau Blog, Olivier !
(Will, Belgique)

Anonyme a dit…

"Ne jugez point, afin que vous ne soyez point jugés.Car on vous jugera du jugement dont vous jugez, et l’on vous mesurera avec la mesure dont vous mesurez." - Matthieu 7.1-5

Avec amour,

M. Jacques

Anonyme a dit…

Oui... "Il existe deux façons d'être misandre, la première, de façon délibérée, la seconde, par inconscience, ou imbécilité." Bien dit, Olivier !

Olivier Kaestlé a dit…

@ Will Merci de tes encouragements. Comme dit le proverbe, quand on vous conteste, on vous constate. Il y aura effectivement un ménage de fait dans cet amoncellement de médiocrité haineuse, mais laissons-les encore se défouler. Il faut bien que démence frontale se passe... ;-)

Anonyme a dit…

J'aime bien que vous utilisiez le mot "misandre" à outrance comme un enfant qui vient d'apprendre un nouveau mot.

Anonyme a dit…

Qu'un père s'amuse avec le visage de son enfant n'est ABSOLUMENT rien comparé aux millions d'avortement que les femmes se sont fait faire. Et souvent à la dernière minute ou presque. Et dire qu'on fait une si grosse histoire à propos d'un gars ultra dépressif et en crise psychotique comme Turcotte d'avoir enlevé la vie à deux enfants. C'est sa femme qui aurait du passé en jugement et être condamné. Elle, qui soit disant, avait gardé toute sa tête. Serge

Anonyme a dit…

Et j'entend rarement des femmes, de manière spontanée, dirent que les hommes sont des bons pères de famille et qu'ils aiment et prennent soin de leurs enfants. Lorsque la femme de Maurice Richard a dit que son mari était un très bon père de famille, des milliers de femmes du Québec ont du grincer des dents. Ça fait plus de job pour les dentistes. Serge

Hélène Grenier a dit…

Olivier, j'adore vos articles teintés d'humour décapant et qui dénoncent les propos misandres finis de féministes corrompues tout en demeurant révérencieux envers chaque individu. Je ne vous connais pas machiste non plus et je vous admire pour votre capacité à rester intelligent et respectueux. Vous êtes un être balancé doué de discernement et vos réflexions sont pour moi des friandises qu'il m'est difficile de me passer. Continuez votre beau travail!!! Merci.



Bisbille sang-un a dit…

Olivier, votre blogue nous arrive comme un vent de fraicheur dans l'espace saturé par les effluves d’œstrogène du Qc où la misandrie est élevée au rang de religion d'état. Je n'ai pas pris le temps de lire toutes les âneries pondues par les décérébrés en pâmoison devant l'image litigieuse à l'origine de l'article, au demeurant fort bien écrit comme toujours, parce que ce genre de propos n’offre rien de particulièrement stimulant au plan de l’intellect. Ces propos troubles démontent plutôt à quel point votre travail de conscientisation, d’éveil des consciences à la toxicité de l’idéologie perfide du féminisme d’état, l’idéologie de la haine et de la morbidité, est nécessaire.

Il demeure un fait étonnant au sujet du lobby des féministes. Contrairement aux autres lobbys constitués par des intérêts privés afin de faire la promotion de leurs intérêts, le lobby féministe dépend entièrement des subventions du trésor public, soient vos taxes et vos impôts. La situation qui en résulte s'avère d'une absurdité sans nom dans la mesure où leur seule raison d'être consiste à influencer les détenteurs du pouvoir public dans le sens de leur délire idéologique. En d’autres termes, nos taxes et nos impôts sont gaspillés dans des organismes qui font la promotion de la déviance idéologique au moyen de campagne de propagande. Au nom d'une utopique quête de l'égalité, ce puissant lobby accumule en réalité les privilèges pour la moitié de la population qui n'a pas l'infortune d'être né avec une virgule dans l'entre-jambe, une situation qui attise la guerre des sexes et qui sème le chaos en société.

La seule solution possible consiste à mettre un terme à ce gaspillage éhonté de fond public en fermant définitivement le robinet des subventions versées à La Fédération des Femmes du Qc, au Conseil du Statut de la Femme et au secrétariat à la condition féminine, des organismes gérés par du personnel non élu mais qui dispose d'un véritable droit de véto sur la manière dont sont administrées les affaires de la cité. Et il serait fort étonnant que Pauline, aveuglée depuis toujours par le discours féministe, s'aventure dans cette voie pourtant dictée par la raison. Voilà pourquoi votre travail est essentiel. Merci au nom de tous les gens qui disposent encore de la faculté de penser de manière autonome à l’abri des diktats imposés par les lobbys déviants de ce monde.

Anonyme a dit…

Pouliche Marois n'a même pas compris que le Registre des armes à feu ne sert ABSOLUMENT à rien. Ou bien, elle a compris, mais ne veut pas déplaire au féministe. Les femmes veullent tellement le pouvoir, que cela va inévitablement dégénérer, un jour, en guerre civile entre hommes et les femmes. Et ce jour n'est peut-être pas si loin qu'on peut le penser. L'homme devra reprendre de force ce qu'il lui a été enlevé de force. Celui qui engendre la violence par le vent de la calomnies, des ruses, des mensonges, et de la manipulation, récoltera la tempête et la dévastation. Serge

Olivier Kaestlé a dit…

@ Hélène et Bisbille Parlant de vent de fraîcheur, c'est exactement ce que je ressens, entre deux procès d'intentions de féministes misandres, à la lecture de vos commentaires, qui me confirment la nécessité de mon action. Autant la spontanéité sans calcul d'Hélène, et l'argumentaire serré et documenté de Bisbille, deux traits de personnalité qui font si cruellement défaut chez nombre de participant.e.s d'aujourd'hui, me paraissent essentiels afin de susciter un réveil social incontournable quant à la reconnaissance de la condition masculine au Québec. Continuons à lutter, mes amis. Plus ces déments nous attaquent, et plus ils reconnaissent notre avantage sur leur médiocrité haineuse et angoissée.

Anonyme a dit…

Bonjour mon chère Olivier, quelqu'un parle de toi sur mon sitedemarde en mal. Je te laisse l'adresse pour visité : www.sitedemarde.org

Votre noms non plus ne m'évoque aucun souvenir et pour être honnête, je me fiche complètement de votre site web. J'aimerais seulement que vous soyez plus respectueux dans vos propos pour ne plus me retrouver avec des commentaires haineux sur mon site.

Merci de votre compréhension.

Olivier Kaestlé a dit…

Merci, je viens de partager leur projet de me "faire péter les plombs" sur Facebook. J'espère qu'ils apprécieront.

Hélène Grenier a dit…

@www.sitedemarde.org signé Anonyme,

Lorsque vous parlez des propos d'Olivier en disant qu'ils sont haineux, vous ne savez pas de quoi vous parlez. De plus, le «Joe Blow» qui le cite sur votre site ne sait même pas écrire un mot sans faire de faute... Comment donc peut-il évaluer seulement une phrase des propos de qui que ce soit? Et votre site, pour rapporter les dires plus que pertinent d'un ami, est un site qui «ne laisse pas commenter sans inscription et ce ne sont que des jeunes désœuvrés en mal d'attention. En général, ils sont très sélects dans les commentaires qu'ils laissent publier. Pas trop intéressant comme exercice!»

D'ailleurs, je ne devrais même pas me donner la peine de vous répondre.

Pour finir, je ne me gênerai pas pour écrire mon nom parce que je m'assure... contrairement à ce que je remarque de la part de ceux qui écrivent dans l'Anonymat!

Josick a dit…

Je lis : "Les anglophones aussi semblent comprendre la blague http://www.cookerandalooker.com/daddies-behaving-badly/"
Et ayant écrit ensuite :
"Ce serait donc quelque chose qui n'amuserait que lui. Drôle d'humour ! Un humour anglais ?"
Je vois alors ce commentaire :
"Parce que vous êtes xénophobes en plus d'être misogynes."

Donc les qualificatifs pleuvent. Et il faudrait rajouter également celui sous-entendu de "mauvais père". Pourquoi pas !

Eh bien, ce genre d'"échange" me ramène à l'époque où j'étais élève-ingénieur, lorsque j'étais de retour à la maison. Il y avait à table perpétuel attaque de ma soeur (deux ans plus jeune) qui voulait absolument avoir le dernier mot, ne supportant absolument pas que je puisse avoir raison.

Elle est devenue psycho-motricienne et a épousé un prof de philo.

Quand elle a eu son premier enfant, elle s'en est prise à notre mère -au grand étonnement de celle-ci- qui la visitait à la maternité, mère qu'elle a accusée d'être jalouse car elle était maintenant aussi mère.

Moi j'ai eu un troisième enfant né-décédé. Elle a alors fait savoir que j'avais fait une tache sur la famille. Je n'ai évidemment reçu aucune condoléances de sa part.

Une quinzaine d'année après j'ai à nouveau un enfant, bien vivant... Aucun écho de la part de ma soeur.

Tout me laissait penser que cette soeur était comme morte (aucune trace d'elle sur internet sinon dans une liste de personnel d’hôpital)... Mais non, je constate à travers les commentaires de ce post qu'elle est toujours bien "vivante", qu'elle pullule même...

Que faire face à un conflit qui semble emplir la société mais qui en fait prendrait sa source au sein même des familles ? Certains voudrait une meilleur justice... Mais celle-ci va dans le sens de ce tsunami qui s'abat sur nous tous... Comment inverser le sens d'un tsunami ? Il n'y a à mon sens que la fuite de ce monde qui prévaut...
" Il faut bien que démence frontale se passe.." Mais il semble que cela dure et risque de durer encore longtemps....

Olivier Kaestlé a dit…

Savoureux et pertinent votre commentaire, Josick. J'achète !

Josick a dit…

Bouyag ! C'est ce qu'ils disent ici à Mindanao (Ph.) lorsqu'un compliment est énoncé à l'égard d'un bébé... sans doute pour conjurer le mauvais sort qui risque d'en découler...
Bouyag ! Je ne vais plus oser m'exprimer...

Je prend quand même le risque... de re-commenter la photo...

La mère et l'enfant ne manquant de rien... et bien là on peut considérer que c'est l'image de l'inceste au sens primitif du terme (on ne manque de rien, on fait tout en famille).

Et, dessous, le père viens briser cette image idyllique en provoquant l'ouverture qui ne peut-être que laideur !

C'est ainsi qu'on pourrait aussi globalement comprendre la juxtaposition de ces deux photos.

Mais l'ouverture n'est pas forcément laideur. Elle peut témoigner de plus d'autonomie pour l'enfant... enfant alors qui semble échapper à la mère... à l'emprise de la mère, mère qui fait alors la grimace à l'instar du bébé de la photo.

Tout est dit ! En image donc !

Mon bébé viens d'avoir six mois et je lui ai donc donné le biberon comme un malotru de père. Je ne lui ai pas mis délicatement dans la bouche comme il convient mais lui est donné dans sa petite main le biberon. Et elle a su s'en servir, le boire. La fois d'après, j'ai refais. Idem.
La grand-mère m'apprend ce jour que ce n'est qu'à 7 mois que les bébés font cela... Et donc comme un véritable salaud de père, je romps l'habitude prise... C'est impardonnable car cela donne plus d'autonomie au bébé.

Idem pour mes premiers enfants. J'ai estimé que ma fille de six mois pouvait être mise dans un trotteur. La mère était contre puisque c'était marqué 7 mois sur la notice. J'ai quand même acheté le trotteur et à 9 mois, estimant qu'elle pouvait marché, l'en ai sortie. Elle a marché sans avoir à l'aider.
Pour le fils deux ans plus jeune, averti, c'est à 8 mois et cinq jours que je l'ai sorti du trotteur. Au lieu de venir vers moi, il a fait deux mètres vers la gazinière. Cinq jours après, jouant à mes pieds, il s'est soudainement levé et à marché à travers la pièce (cinq mètres) pour aller chercher un ballon qui l'intéressait...
Je ne peux donc qu'être qu'un criminel de père qui "force" les enfants à l'indépendance... ce qui est forcément condamnable par les mères.

Pour ma fille, le jour de ses trois ans, j'ai annoncé à un cousin incrédule de passage qu'elle connaissait toutes les lettres de l'alphabet (une balançoire dans la nature, cela faisait un A, etc...). J'envoie alors ma fille chercher un papier et un crayon pour qu'elle lui fasse la démonstration. Je pensais écrire les lettres et ma fille de me dire ce que c'était. Mais non, elle m'a dit de retour avec le papier et le crayon : "papa, papa, c'est moi, c'est moi !"
J'ai donc dis des lettres et... elles les as écrites...

Plus tard la maîtresse voulait lui faire sauter une classe mais la mère a refusé. Je crois que j'ai eu tort de ne pas faire contrepoids au refus de la mère... Et par la suite, de les perdre de plus en plus. Le sommet étant ce mail de la mère qui me disait qu'elle était stupéfaite de ce que les enfants savaient en informatique (un temps mon domaine) et qu'ils la dépassaient parfois. A partir de là, je ne les ai jamais plus eu en week-end... deux heures par mois en "milieu protégé", puis définitivement plus rien.

C'est vrai que les pères sont de vrai salauds brisant le lien incestueux (au sens primaire de "ne manquer de rien") que les mères établissent avec leurs enfants, lien qu'elles voudraient tel quel pour l'éternité. Et pour maintenir coûte que coûte ce lien d'insidieusement instaurer un régime de terreur qui va mettre l'enfant-bébé en inhibition de l'action, donc d'être plus facilement garder sous contrôle de nature incestueux (sens primaire du terme). Hypothèse que je formule actuellement.

Anonyme a dit…

Josick à 23.36,

"compulsion-de-répétition-de-l'exercice-du-pouvoir"

Je me demande quelle serait la réaction à une photo d'une "mère-amante" qui embrasse son "garçon-mari" de 10 ans sur la bouche ?

Elles apprennent à parasiter leur père, puis leur "chum", puis un mari, puis un père fonctionnel, puis un "boss" et finalement l'État:(sécurité économique?)

Pour Hermil, "virgule" ?

Olivier : démence frontale? bien dit. Mais c'est par déformation professionnelle.

Solution : vasectomie à 16 ans, réversible à 26 ans, obligation du consentement paternel avec test d'ADN à l'appui lors de la première visite obstétricale, sinon avortement.

Pédagogie scolaire : une fille ça joue au jouet sexuel, c'est la perpétuation de la mort. C'est la mise au monde par la force d'esclaves "non-voulus". C'est une cellule souche tumorale.

C'est surtout un moteur consumériste.

Suis-je un misogyne ? Fini. Et alors ?

J-F Belliard

dereck a dit…

Il y a 5 ans je n’aurais rien a trouvé à redire à l’image mais surtout à sa phrase en dessous. Mais ça c’était avant quand j’étais stupide et que je prenais pour vérité le torrent de haine de la dérive féministe.
La photo est en effet offensante.
Comment peut-on le déduire mais en appliquant un schéma très simple, si les places du père et de la mère sur la photo sont échangés ; est ce que la photo et sa phrase aurait-elle dérangée? Oui.
Il fait bon de constaté que votre blogue suscite des réactions assez vives.
Au début ils vous ignorent, puis ils vous combattent et après ils perdent.
De toute évidence on vient de rentrer dans le vif du sujet (enfin!) la prise en compte de la condition masculine en est qu'à ses balbutiements et déjà les privilégiées hurlent a en cracher leurs poumons.
Continuez, ne lâchez rien.

Anonyme a dit…

Je relis mon commentaire de 01:41 et je désire clarifier que ce n'est pas une généralisation.

Ma "virgule" est très hétéro.

Et l'extrait qui suit exprime dans un vocabulaire différent la même réalité :

http://www.centpapiers.com/la-guerre-interne-du-capitalisme-2/107452

"Même le commerce des produits financiers s’engage dans ce type de mutation implacable.

Préférer l’extorsion directe avec résultat à court terme à la doctrine classique de «faire de la clientèle» est une attitude qui surprend toujours en Amérique du Nord.

En Europe, c’est la loi. On te fait les poches en un acte commercial unique et retors et tant pis si tu ne reviens pas et parle de nous en mal à tes copains.

Mais dans le Nouveau Monde, c’est inhabituel. Inhabituel et symptomatique. Quand la soif du profit à court terme atteint une telle profondeur microscopique, c’est que les choses changent dans notre contexte économique.

"À rapprocher de la désormais classique explosion des frais d’usager des banques. Ne plus investir (dans l’industrie pour les banques, dans la satisfaction du client pour les commerces) mais extorquer en une ou deux fois et fuir.

Fondamentalement cela change la valeur de place (de poche…) mais n’en produit plus de nouvelle.

Il est criant que ce système a cessé de croire en lui même.

Le spéculatif poursuit sa lente et inexorable séparation du productif et les experts, qui sont au service du spéculatif, s’attellent à la principale tâche du spéculatif : nier le réel, peindre en rose la muraille grise des faits concernant la productivité, l’échange, la compétitivité, la qualité matérielle des produits, leur réception effective dans le public, etc…

L’arnaque passe de plus en plus en auto-arnaque. La guerre interne se poursuit, autant que la contradiction autodestructrice motrice.

Certains acteurs passent aux aveux. Il est criant que le profit de l’entreprise, devenu depuis l’entreprise du profit, nuit désormais ouvertement à la production effective."
Paul Laurendeau

par J-F B.

Olivier Kaestlé a dit…

@ Derek "Au début ils vous ignorent, puis ils vous combattent et après ils perdent." J'ai déjà entendu cette devise et l'ai fait mienne. Merci de me la rappeler. ;-)

Anonyme a dit…

Olivier,

Persister mon vieux !! Vous lire m'a donne le courage de continuer de mon cote. Vous savez une chose ? quand l'ex s'est barree avec son chum, les 3 kids ont decide de reste avec moi, ils ont sus faire la difference entre mon "comportement" et celui de l'ex


Apres avoir subit toutes sortes d'injustices avec les tribunaux et les decisions a l'encontre meme des lois, toujours en faveur de madame, je tente de vivre en paix avec mes enfants, et ils me le rendent bien. Alors je dis: oui, ca se peut un pere qui en vaut la peine, aujourd'hui, je suis fier de ce que je represente pour eux !

Signe: un pere seul, avec ses trois enfants, Robert (et c'est mon vrai prenom), vous me reconnaiterai avec mon appellation de notre "premiere ministre" dixit :"la castafiore" !!!

Olivier Kaestlé a dit…

Merci, Robert, c'est ce genre de témoignage qui me persuade de continuer dans la voie que je me suis tracée.

Les manifestations de haine et de sottise me confirment que je dérange.

D'une manière ou de l'autre, nous avançons.

Encore merci.

Josick a dit…

A propos de l'inceste assimilé au manquer de rien... On peut le lire par exemple ici :
"Or, l'état de non manque, c'est comme cela que Aldo Naouri, et d'autres, définissent l'état d'inceste."

svppapa a dit…

La verite, la voici et regardez bien les commentaires, qui denoncent les bourreaux, vous verrez que les meres sont presque à chaque fois complice, sinon coupables :
http://www.facebook.com/photo.php?fbid=252046361543574&set=pb.125578290857049.-2207520000.1349145487&type=1&permPage=1

Cliquez sur suivant pour voir les autres...

svppapa a dit…

et à partir d'ici ;
http://www.facebook.com/photo.php?fbid=138385309576347&set=pb.125578290857049.-2207520000.13

Josick a dit…

Pour un accès plus facile aux liens proposé par svppapa :
le premier : Marchons pour dénoncer la violence faite aux enfants ( Rimouski )'s Photos
le second : Marchons pour dénoncer la violence faite aux enfants ( Rimouski )'s Photos

Olivier Kaestlé a dit…

Merci Josick, c'est effectivement plus facile.

Anonyme a dit…

En cumulant les guerres tribales en Afrique au reste du monde, il est maintenant prouvé qu'il y a davantage d'enfants qui sont tués finalement par des femmes que par des hommes. Et en Amérique, il y a autant d'hommes qui sont agressés physiquement par une femme que la femme par un homme. Cela est devenu empirique depuis que les hommes ont moins honte d'avouer et de déclarer qu'ils ont subit des sévisses de leur conjointe, amie, etc... Ainsi soit-il. Oups, excusez. J'aurai dû dire: Ainsi soit-elles. Serge

Anonyme a dit…

Il y a un petit enfant en chacun de nous qui s'identifie à ces petits martyrs.

J-F B.

Josick a dit…

Oui J-F B, un petit enfant qui a comme gardé sa virginité, son innocence. Je le ressens en moi d'autant plus qu'il a été coupé du monde des adultes, mémoire d'un abus sexuel féminin qui m'est brutalement revenu en mémoire alors que j'avais 23 ans (soit 17 ans après, curieusement temps moyen après lequel une victime d'inceste accepte de parler).
Cet enfant dans mon cas ne serait pas connecté à la vie sociale et donc ma vie sociale m’apparaît comme un malaise... Mais maintenant que j'en prend conscience...

Anonyme a dit…

Le fait qui me surprends le plus ici- outre la véhémence et le manque de rigueur de la plupart de vos "flammers"- est ce commentaire de la responsable du site mamanpourlavie "Je ne voyais que de l'amour dans cette photo..."
De l'amour pour qui? Comment peut-on honnetement méprendre l'écrasement du crâne d'un poupon pour de l'amour?
Je doute fort que les explications de cette dame reflètent sa pensée véritable- du moins, je l'espère vivement. Un mauvais exercise de PR est de loin préférable à un mode de pensée ou amour masculin = violence envers poupon.

Celà dit, j'aimerais faire remarquer que l'humour misandre de mamanpourlavie ne lui aura valu aucune représaille judiciaire contrairement a M Rocheleau qui, pour une prestation similaire sur son blog, quoique misogyne cette fois, a non seulement été arrêté et incarcéré pendant près d'un an; tenu en institut psychiatrique avec les maniaques et les meurtriers incompétents, mais à effectivement été accusé de crime contre l'Humanité, incitation à la haine, propos haineux, etc...
Dans un monde ou le moindre humour touchant Marc Lépine nous envoie à La Hague pour crimes contre l'Humanité, j'enjoins tous les flammers de ce blogue à respirer un grand coup quand Olivier se contente de relever le fait que l'humour misandre existe, preuve à l'appui.

Comme toujours, excellent papier Olivier.

Malthus

Anonyme a dit…

À tous,

Ns ns souvenons ts de ce qui arrive quand le baudet avoue avoir liché l'herbe du voisin la largeur d'une langue.

Nonobstant cette fable, les petits gars, il serait bon d'être francs. Comme disent les psys: on ne peut pas changer ce qu'on refuse de voir, d'assumer.

L'image du visage comprimé en grimace n'exprime pas la douleur. C'est une farce. Je suis convaincu que l'enfant ne ressent aucune douleur. Cependant, le titre est porteur d'un message qui choque.

Nous savons tous que la première photo montre ce que les mères font en public. Ce qu'elles font dans l'intimité est très différent.

Les bébés secoués sont légions et depuis que le monde est monde. Pensez infibulations ou circoncisions rituelles.

Pensez vaccins qui font se pâmer de douleurs tous les bébés. Pensez à la violence des délivrances qui traumatisent et blessent pour la vie.

Mais surtout, pensez que chaque enfant est garroché dans la vie sans son avis, sans son approbation, sans consultation exactement comme les bestiaux destinés à la boucherie.

Pensez qu'ils sont de facto condamnés à 80 ans d'esclavage eux qui sont parfaitement innocents...

Alors, que celui ou celle qui n'a jamais péché me lance la première pierre.

J-F B.

Olivier Kaestlé a dit…

@ JFB Il est évident que cet enfant ne ressent aucune douleur. Ce n'est qu'une représentation, comme celle d'un acteur qui, dans un film, comment un meurtre. L'acteur qui interprète la victime ne ressent rien.

Le problème, avec cette image, est ce qu'elle véhicule comme stéréotype, point à la ligne. Comme vous le soulignez, c'est le titre, donc l'interprétation de la photo, qui choque.

Olivier Kaestlé a dit…

@ Malthus Merci de votre appréciation. Et dire qu'on m'a accusé ailleurs d'être extrémiste et de manquer d'humour. Je me demande encore qui s'est montré extrémiste et qui a manqué d'humour...

Anonyme a dit…

Vous, Olivier, un extremiste???

Bwah-ha-ha-ha (excusez-moi, je reprends mon souflle) BWAH-HA-HA-HAHAHAHA!!!!
Pssa. Nuykkk. Hacpkt! Bwah-ha-ha-ha-ha!

Arumph! Mille pardons. C'est juste que l'idée d'une personne qui prend si grand soin de toujours donner à l'autre parti le bénéfice du doute; de ne jamais ouvertement condamner MÊME quand les faits lui en donnent tous les droits; quelqu'un qui se fend en quatre pour garder les ponts ouverts et invite, papier après papier, le milieu (peu importe son sexe) à se joindre à lui dans son combat contre les extrémistes... C,est LUI que vous qualifier d'extrémiste?
Bwah-ha-ha-ha-ha-ha-ha! Nyi-hi-hi-hi-hi!!!!
Ohhh! That is PRECIOUS!!!
Sérieusement maintenant. Si vous considérerez Olivier comme un *extrémiste* du mouvement pro-masculin, talk to ME!!!!(martinmalthus@yahoo.ca) et vous verrez ce que c'est un anti-féministe convaincu qui ne fair ni dans la diplomacie ni dans le politically correct
Sérieux folks! Olivier Koestlé, un extrémiste!?!
Bwah-ha-ha-ha!

Olivier Kaestlé a dit…

Merci, Malthus, de me rendre justice de façon aussi inusitée... qu'excessive ! Et bien que votre verbe soit nettement plus incisif que le mien, vous n'êtes pas pour autant un extrémiste, chez qui le fanatisme ou la sottise l'emporte sur le bon sens. ;-)))

Anonyme a dit…

Messieurs Olivier et Martin(M)

Def. du Robert: Humour, forme d'esprit qui consiste à présenter la réalité (même désagréable) de manière à en dégager les aspects PLAISANTS ET INSOLITES;

Humour noir, qui s'exerce à propos de faits dramatiques, de situations inquiétantes.

Va pour l'humour noir misandre.

Cependant l'implicite ici est de perpétuer l'idéalisation des mères et la diabolisation des pères dont c'est la fonction de s'interposer entre elles et les enfants comme le démontre si bien Josick à 23:36

J-F B.

Anonyme a dit…

Merci Monsieur Kaestlé pour avoir porté à l'attention de Mme Cosentino le deuxième sens des photos.

J'admire le fait que Mme Cosentino a retiré les photos qui ``portaient à confusion`` et qu'elle a pris le temps nécessaire pour répondre aux gens. Ceci dénote un grand professionnalisme de sa part.

Merci pour votre intervention.

D.Rossy

Olivier Kaestlé a dit…

@ M Rossy Pas de doute que Mme Cosentino ait su faire preuve d'humilité en reconnaissant son erreur et d'éthique en rectifiant le tir.

Josick a dit…

"Cependant l'implicite ici est de perpétuer l'idéalisation des mères et la diabolisation des pères dont c'est la fonction de s'interposer entre elles et les enfants comme le démontre si bien Josick à 23:36 J-F B."
Oui J-F B. Le papa n'a pas vocation à être une seconde maman. Je vis présentement une situation intéressante dans une famille très pauvre aux Philippines. L’aînée a eu un bébé, un garçon, quelques mois avant le mien. Le père viens les weekend. Là, je dois dire que je viens d'être choqué de voir l'attitude de l'enfant qu'il portait dans ses bras, enfant collé à lui comme une huître à son support. Je n'imagine absolument pas ma fille de 6 mois avoir un tel comportement dans mes bras. Si elle est dans mes bras, c'est pour lui faire découvrir le monde. Et donc c'est tournée vers l'extérieur que je la porte et qu'elle-même se porte. En effet, depuis quelques temps maintenant, c'est debout qu'elle se déplace avec moi (elle a ses pieds dans une de mes mains qui est elle au niveau de ma ceinture tandis que l'autre main la maintien au niveau de ses poumons). Et je répond à ses désirs de curiosité, qui s'expriment par ses torsions corporelles... En fait elle me "drive" un peu comme un cheval... en attendant de pouvoir le faire totalement toute seule.
Et dans le trotteur, elle a donc tendance à se tenir debout bien droite et non pas s'avachir dedans comme le fait toujours son cousin.
Quand elle avait quelques mois et qu'elle commençait à crier, je me mettais à lui parler normalement. Et curieusement, elle se mettait alors à changer de registre, variant les sons émis (fort étonnement pour la famille qui m’accueille).
Là elle a trouvé pour le moins un curieux moyen d'expression : émettre un râle du profond de son corps (initialement ses deux bras se tendaient, poings serrés) pour dire je suis contente, cela me plait, oui approche moi de cela.

Eh bien la faire tente de la faire taire... J'ai donc expliqué que c'était une façon de dire son contentement. Eh bien dans mon dos, je pu constater que la continuait d'essayer de la faire taire... Il faut donc être très attentif, le désir d'enfermement maternelle est très fort...

Pour l'instant, on est en présence de bébé profondément différent, l'un élevé au lait en poudre très cher et le mien élevé au lait en poudre ordinaire, le moins cher.
On a d'un côté un bébé en bonne santé, souriant, curieux des objets et de l'autre un braillard (même les nuits ce qui fini par énerver la mère qui le giffle alors) et chiasseux...
Je vois dans cette différence notamment l'absence d'un véritable père (il est gentil le papa, oui, mais est-ce suffisant ?).

Josick a dit…

Nota : curieusement le mot mère s'est mis aux abonnés absents à deux endroits dans mon texte, dans le même paragraphe.

Josick a dit…

Ah, oui... Et si je sens la petite faiblir, qu'elle est gagnée par le sommeil, je l'allonge sur un de mes bras de façon à ce qu'elle peut toujours voir l'extérieur car je continu ainsi de marcher dans la maison. Mais parfois elle refuse, me jette un regard qui veut dire "non papa". J’obtempère et la redresse alors.

Josick a dit…

Bon, je ne vais pas tirer toute la couverture à moi. C'est une synergie entre deux personnes.
Par exemple choisir un lait bien complet, riche... témoigne d'un fort désir de "ne manquer de rien" (inceste au sens primaire). Or ce choix n'a pas été le mien (je ne suis pas intervenu sur ce sujet) mais bien le sien à elle.
Le fait qu'à 6 mois notre bébé se débrouille seul avec son biberon, ce dont je me suis rendu compte, eh bien cela tient aussi au fait le biberon n'a jamais été pris avec en permanence les bras de la maman. Non, celle-ci après l'avoir mis dans la bouche du bébé le cale avec un linge et s'en va...
Le comportement des deux soeurs est profondément différents. L’aînée très émotive (ayant perdu un précédent bébé d'un an, pour moi ce fut à la naissance) était en quête d'un étranger via internet (moyen pour les familles très pauvre d'ici de s'en sortir) et s'est accidentellement trouvée enceinte d'un gars du pays (vue comme une famille riche). Mon amie elle n'était nullement intéressée par un étranger et il se trouve que ses parents travaillaient pour le français que je visitais aux Philippines... Et nous avons eu un bébé choisie 15 mois après notre première rencontre, bébé né mon jour anniversaire de naissance. C'est donc une Josicka (prénom choisit avant).
C'est deux langues (le bisaya et l'anglais) qu'entend le cousin tandis que c'est 3 pour josicka (+ français). Faudrait peut-être lire Laura-Ann Petitto à propos de cela...

Josick a dit…

Encore moi, oui ! Bon, il ne s'agit pas particulièrement de me mettre en avant, moi et mon expérience... mais je suppose que cela peut intéresser quelques lecteurs des commentaires.

Je vis donc dans une société profondément différente qui exprime de mon point de vue le degré zéro de la civilisation. Les bébés, après avoir été mis en inhibition de l'action (stress) par les mères (faut voir comme elles les balancent dans leurs bras comme pour les déstabiliser et les forcer à s'endormir, comportement qui me semble général ici), deviennent des enfants destructeurs et auxquels il ne faut absolument rien dire, protégés alors qu'ils sont par les mères dans leur destruction des édifications qui sont le propre des pères.
Il a suffit que je défende les tentatives de destructions de ces enfants pour me rendre compte combien que les mères se mettaient à me haïr (cas notamment de la voisine). Ici dans cette famille, on a bien alors compris (même si la pilule fut alors difficile à avaler pour ma copine mais alors ont jouer contre elle sa soeur aînée et sa mère -eh oui le salaud de père que je suis a le pouvoir financier, pouvoir qui les abritent tous et les nourrit- qui l'ont alors ramenée à la raison) qu'il n'était absolument pas question que l'on détruise ce que j'édifiais.
Mais en France et au Québec semble-t-il aussi, tout pouvoir est donné à la destruction, élimination purement et simplement des pères.
Ici les pères sont déjà éliminés (se noient dans l'alcool où sautent d'une femme à l'autre -divorce quasi interdit-...), et c'est donc le sous-développement et la pauvreté.

C'est typiquement la direction qu'on pris la France et le Québec, direction appuyée par les Juges de Affaires Familiales (JAF) véritables vermines en hermines, n'ayons pas peur de le dire, pas peur des mots.

Après près de 2 ans passés dans un tel milieu ou il n'y a pas si longtemps la journée de travail était payée 1 euro (ma copine a travaillé pour ce prix et même moins), mon verdict est tombé : il s'agit uniquement de l'expression du syndrome général d'adaptation, autrement dit, de stress.

Josick a dit…

(suite) Et les femmes vont particulièrement l'exprimer (du fait du souci des maternités etc...)... Et curieusement, c'est ce qui semble le plus stressé qui apparaît prendre le pouvoir...

Dans un premier temps, j'ai considéré qu'il n'y avait rien à faire, que j'étais là face à un investissement à fond perdu (le temps de comprendre, ce n'était pas grave, ensuite oui cela devient grave -criminel même- de persister, j'ai donc réduit mes apports financiers... et il a fallu faire passer cette pilule en évitant le "buy or bye !").

Stress, inhibition de l'action... Et pourtant l'on est dans un milieu riche, riche de soleil et d'eau... mais aussi riche de croyance (ce qui contribue à fonder leur pauvreté).

Syndrome général d'adaptation : tout est dit. On a les richesses à portée de main, mais on refuse de les utiliser, de les combiner entre elles (gaz de schistes pour la France et le Québec ?).

Rien à faire ? Pour le père et la mère, peut-être oui. Mais pour les enfants, ils peuvent encore s'adapter (mais j'ai pu voir combien c'était dur pour ma copine que j'ai emmenée, elle et sa soeur, une semaine à Hong-Kong : inadaptation à l'alimentation -pourtant la base est aussi du riz mais pas assez à son gout-).

Il y a aussi deux petites filles (11 ans et 12 ans) qu'il a fallu plus d'un an avant que je puisse les approcher, qu'elles acceptent ne serait-ce que de me répondre par oui ou par non sans fuir.

J'ai pu imaginer que le féminin, plus en inhibition de l'action, gagnait à se mettre à l'exercice physique. Ainsi les filles des riches se mettant au début du 20ième siècle à faire du tennis par exemple.
Il se trouve que la première que j'ai financé ici est une table de ping-pong. J'ai pu y jouer avec l'un des garçons (17 ans) en résilience de la relation avec mon fils dont je suis coupé de toute relation.
Dernièrement, j'ai pu commencer à jouer avec les deux petites filles. Je le fais avec grande attention, veillant à bien leur renvoyer la balle... Et ce faisant, j'ai compris que cela allait leur aider à combattre le stress, à ne plus être en inhibition de l'action face à une balle...
Et de me rendre compte en jouant avec elle que l'école moderne a perdu cette faculté de combattre l'inhibition de l'action en mettant de côté un apprentissage qui faisait écho au ping-pong... Réponse du tac au tac de réponse mémorisée, intégrée... Deux et deux ?
Voilà donc où je voulais en venir avec ce, désolé, long message. Ma fille m'appel et grognant râlant de toute ses forces...

Josick a dit…

On peut ici lire Le suicide par le féminisme

Anonyme a dit…

"La publication de cette photo a été malheureusement interprétée de façon péjorative par certains comme vous, et je m'en excuse. Je n'ai vu dans cette photo que de l'affection et de l'amour."

Vous avez raison, Madame ! Je viens de revoir cette photo et l' enfant a vraiment l'air d'y prendre beaucoup de plaisir. Son joli sourire le démontre, il adore, c'est l'évidence même !

Néamoins, je demeure convaincu que vous saurez réutiliser cette image dans un article de violence envers les enfants (et les femmes, précisons-le) pour bien laisser sous-entendre que ce sont les gestes d'un père, n'est-ce pas, car sans cela, vous vexeriez certainement un très grand nombre de misandres québécois(es)...

Michel Comeau.