samedi 12 octobre 2013

L'arnaque légale des pensions alimentaires à vie...

Le Québec, société occidentale, vit comme il se doit dans un État de droit.  Ceci implique que, pour protéger le citoyen de l'État et de ses éventuels abus, la gérance de la vie civile a été confiée avec prévoyance aux tribunaux.  Une question, toute simple, comme ça : à quelle instance le citoyen peut-il s'en remettre pour le protéger des tribunaux et de ses abus ?  Cette question s'impose après la lecture de l'excellent essai de Pierre Grimbert et Lise Bilodeau intitulé De l'amour à la haine, véritable réquisitoire contre ce que les auteurs ont appelé à juste titre l'industrie du divorce.

Un livre subversif et incontournable.
Ce livre incontournable, que tout homme soucieux de connaître ses droits - ou parfois leur absence - devrait lire, dénonce de façon très argumentée et documentée les dangers qui guettent la gent masculine au lendemain d'un divorce.  Nombreux sont ceux et celles qui s'imaginent encore que les pensions alimentaires ne concernent que les enfants.  Erreur.  Au regard de la loi, les ex-conjointes demeurent des enfants qui, trop souvent, ne grandiront jamais.  Et nous parlons d'ex au féminin pour la simple et bonne raison que les hommes représentent 95 % des payeurs de pensions alimentaires, de nous rappeler Grimbert et Bilodeau.

Le mythe de la fatalité du temps partiel féminin

Au Canada, nombre de femmes peuvent se prévaloir d'une pension alimentaire à vie.  Pas étonnant que 80 % des demandes de divorce proviennent de la gent féminine.  Malgré les prétentions de la loi sur le divorce qui présentent ladite pension comme une mesure transitoire obligeant le conjoint le plus fortuné à soutenir le plus vulnérable, le temps que ce dernier reconquière son autonomie, aucune limite de temps pour ce faire n'est fixée.  

Cela signifie en clair que si la conjointe décide, pendant son union, de ne travailler qu'à temps partiel parce qu'elle veut plus de temps pour son épanouissement personnel, un retour aux études ou s'occuper de ses enfants, elle pourra, lors d'un divorce, invoquer la faiblesse de ses revenus pour obtenir une pension alimentaire pour elle, indépendamment de celle qu'elle encaissera pour ses enfants, confiés à leur génitrice dans 80 % des cas.  Pourquoi se tuer au travail dans pareilles circonstances ?  Laissons ce soin à « mon homme », quitte à lui faire faire du temps supplémentaire.  

Soulignons que davantage de femmes que d'hommes optent pour le travail à temps partiel, une réalité présentée comme une fatalité par les féministes d'État, mais comme un choix personnel par Statistique Canada : « La plupart des femmes qui travaillent à temps partiel le font parce qu’elles ne veulent pas d’un emploi à temps plein ou parce que cela convient mieux à leur situation personnelle. En 2009, 27,7 % des femmes travaillant à temps partiel avaient déclaré ne pas vouloir un emploi à temps plein par préférence personnelle et 25,0 % parce qu’elles étaient aux études (…). »  Ceci explique cela...

L'arrêt Moge

Les auteurs : Pierre Grimbert et Lise Bilodeau.
Les auteurs nous expliquent que les pensions alimentaires à vie ont été instaurées à la suite de l'arrêt Moge, une décision de la Cour suprême du Canada, par conséquent applicable dans toutes les provinces.  Les juges à l'origine de cette trouvaille avaient décrété, contre toute évidence, que la femme d'un couple polonais divorcé, les Moge, avait droit à une pension alimentaire pour avoir été une mère au foyer à temps plein, malgré le fait qu'elle avait travaillé tout le temps de son union à raison de six heures par jour.  

À la suite de son divorce, la même dame avait refusé un emploi à temps plein dans son champ de compétence.  Malgré ce fait établi, l'ex-conjoint a été obligé de continuer à lui verser une pension alimentaire.  Imaginez-vous notre gouvernement fédéral, apprenant qu'un chômeur ait refusé un emploi, continuer à lui verser ses prestations ?  Il semble que le deux poids, deux mesures ait force de loi - de plus d'une façon - quand le bien-être - social - d'une femme est en jeu.

Parlant de bien-être social, le même livre nous apprend que, même divorcée depuis des années, une prestataire de la sécurité du revenu peut réclamer une pension alimentaire à son ancien partenaire de vie.  Les fonctionnaires de l'Aide sociale se feront une joie de lui payer des avocats afin de soutirer à son ex un montant récurent pour aussi longtemps que Madame restera prestataire, et ce jusqu'à son trépas, si nécessaire. 

Parlant de mort, même une fois décédé, un ex-conjoint peut se voir contraint de payer, par voie de succession, jusqu'à douze mois de pension alimentaire à son ex conjointe.  Je m'étonne encore qu'il ne soit toujours pas possible de monnayer à cette fin le don forcé d'organes, et pourquoi pas, même du vivant du pauvre homme, s'il ne peut s'acquitter de ses versements.

Les auteurs font le constat suivant : « En 1992 (date de l'arrêt Moge NDA), la population active était constituée d'à peu près de 40 % de femmes et il nous apparaît étrange d'appliquer des raisonnements comme si 95 % des femmes demeuraient à la maison.  La notion de pension alimentaire à vie est encore appliquée implicitement dans le fait que des jugements ne comportent pas de date de fin.  La Cour suprême explique qu'elle veut envoyer le message que le mariage n'est pas un institution à prendre à la légère mais... à quel prix. »

Madame est servie !

Bilodeau et Grimbert nous livrent des cas pour le moins pathétiques qui feraient la une de tous les quotidiens si des femmes en étaient les victimes.  Mais il ne s'agit que d'hommes, alors... Je souligne que Lise Bilodeau reste toujours présidente de l'Action des nouvelles conjointes et des nouveaux conjoints du Québec (ANCQ) et cumule aujourd'hui près de 15 ans d'expérience dans la connaissance de la loi sur le divorce et le soutien envers des hommes et des femmes, la plupart du temps leur nouvelle conjointe, victimes de la judiciarisation des divorces.    

L'ANCQ, active depuis 1999.
Je reproduis textuellement les cas incroyables en question, au cas où on m'accuserait de les avoir inventés sous l'influence de quelque psychotrope.  J'y ai ajouté mes commentaires, en gras.  Voici les cas :

« (...) R nous écrit : " Je suis séparé depuis 7 ans et mon ex a acquis, lors de la séparation, la maison, les meubles et une pension de 400 $ par mois.  Depuis deux ans et demi, elle habite avec un autre homme, elle a un travail, elle a deux revenus de loyers provenant de la maison que je lui ai laissée, et je dois encore lui payer une pension de 400 $. » Il serait plus facile de tuer un vampire que d'annuler une pension.  Dans ce cas précis, le vampire se porte on ne peut mieux... 

« Un de nos membres, un professeur retraité, nous informait, lors d'une conversation au cours de nos visites en régions, qu'au moment où il a pris sa retraite, sa femme vivait maritalement avec un nouveau conjoint.  Toutefois, celui-ci mourut et elle hérita d'une bonne fortune.  Notre membre - à la retraite, ne l'oublions pas - décida de demander l'annulation de la pension alimentaire afin de pouvoir vivre décemment de son fonds de retraite.  Il perdit en Cour.  On lui affirma que son ex-épouse n'avait pas à se défaire de ses richesses pour vivre.  Notre membre continue donc de payer une pension alimentaire à sa femme, qui est veuve, mais pas de lui. »  Et il devra payer jusqu'à ce que la mort le sépare de ses obligations... ou douze mois après son trépas.

« (...) un homme a raconté que son ex-femme s'était mutilée au poignet pour être certaine de ne pas devoir travailler et ainsi recevoir une pension alimentaire; et elle lui en avait fait part.  Elle aimait l'injurier et elle lui assura qu'elle irait pisser sur sa tombe !  Très valorisant, n'est-ce pas ? »  Imaginez les conséquences si les fonctionnaires de l'assurance-emploi découvraient une telle fraude de la part d'un chômeur...  Mais là, c'est une ex-conjointe.  L'État ne paie pas, il n'a pas à s'en mêler.

« Un autre de nos membres, qui est vendeur d'assurances, a actuellement 78 ans.  Il paie une pension depuis 35 ans à son ex-femme et à son fils décédé...  Il ne peut prendre sa retraite, car on ne veut pas annuler la pension alimentaire. »  Comment admettre pareille aberration ?  Il faudra un jour juger les juges.

« Il ne reste que 300 $ par mois pour vivre à un de nos membres, et à sa retraite dans la région de l'Estrie !  C'est moins que ce que l'aide sociale donne.  Mais Madame ne veut pas lâcher le morceau.  La Cour a même mentionné dans le jugement que Monsieur avait décidé de faire partie de notre association pour intimider et rendre dépressive son ex-femme. »  Et si c'était ce Monsieur, qui pourrait avoir de bons motifs d'être dépressif ? 

Histoire d'O

J'ai gardé le « meilleur » pour la fin.  La monstruosité de l'appareil juridique est illustrée avec ce cas dans toute son inhumanité et toute sa laideur.  

« Un de nos membres, que nous appellerons O, et qui a élevé seul ses deux enfants, a été traîné neuf fois en Cour par son ex-épouse.  La pension alimentaire était pour elle un dû inaliénable.  Elle n'avait pas la garde de ses enfants.  Chaque requête impliquait des honoraires à verser, contrairement à Madame qui bénéficiait de l'aide juridique.  Il a déboursé au total 81 000 $ en honoraires d'avocats et de comptables.  Ce calvaire a duré 25 ans.  Son ex-épouse disait qu'elle avait une tendinite et qu'elle ne pouvait donc pas travailler.  Pourtant, des photos la montraient sortant des bars de danse à trois heures du matin.  Et la preuve démontra qu'elle faisait entre 20 et 30 heures de bénévolat par semaine.

Des hommes se tuent au travail pour payer leur ex...
« Ces dernières années, O a été diagnostiqué cardiaque et a été victime de deux infarctus : conséquence d'un travail trop dur pour se donner un train de vie décent.  Il a tenté d'interrompre les versements de la pension.  En Cour, on a retenu la tendinite de Madame, mais on a ignoré les crises cardiaques de O.  Dernièrement, il a obtenu une date de cessation de cette pension.   Cette fois, le juge a exigé de Madame un peu de bonne volonté et elle a accepté pour une modique... somme globale supplémentaire de 35 000 $.   Malgré cela, elle aurait tout de même voulu que la pension continue ! »

Un tel récit a de quoi glacer le sang et jette une lumière crue sur la bassesse et le sexisme de notre Justice envers les hommes.

Vous avez dit autonomie ?

Tous ces cas illustrent on ne peut mieux la dérive d'un féminisme d'État juridique qui, de la nécessaire valorisation de l'autonomie des femmes, est passé à la revendication de leur dépendance au revenu de l'ex-conjoint, trop souvent promu au rang de guichet automatique, parfois même à vie.  Bien sûr, tous les cas mentionnés plus hauts ne sont pas représentatifs d'une majorité, mais ils surviennent beaucoup trop souvent pour qu'on puisse plus longtemps les passer sous silence.  

Leur évocation démontre à quel point, au lendemain d'un divorce, les hommes se retrouvent avec la menace d'obligations à vie, et les femmes, avec l'opportunité de privilèges inaliénables.  Et dire que nos féministes nous serinent toujours le refrain des privilèges patriarcaux !  Tant et aussi longtemps que l'État québécois n'aura pas redressé la barre en vue de la conquête d'une indispensable autonomie financière, reposant sur une véritable prise en charge individuelle, notre système familial, qui se nourrit des injustices qu'il favorise, aura fait la preuve de l'échec du féminisme étatique.  

On ne peut que constater, derrière les hymnes à l'égalité homme femme de ce dernier, l'évidence d'une fraude aux conséquences incalculables.

24 commentaires:

Anonyme a dit…

Vous avez dit autonomie ?

Ça me fait penser au film : Vous avez dit vampire ?

Serge

Olivier Kaestlé a dit…

Effectivement les récits rapportés par les deux auteurs ne sont pas loin d'évoquer des histoires de vampires. Par les temps qui courent, les crucifix se feront rares pour les réduire à l'impuissance. Reste toutefois la cuisine à l'ail...

Anonyme a dit…

Effectivement. Je suis persuadé que si on place ces féministes devant un miroir, nous ne verrons que le sac rempli de cash se promener dans le vide. "Va de retro Satana(e)". Mais ce sont des vampires qui ont évoluées. Car elles sont capables de se faire bronzer grâce aux lotions "Écran solaire" en vente partout dans les bonnes pharmacies. Serge

Anonyme a dit…

J'abhorre la pop psychologie du genre homme de Mars/femme de Vénus mais force nous est de constater que chacun des sexes ne tire pas sa fierté et son estime de soi des mêmes réalités.
L'homme, en majeure partie (pas d'absolu quand on parle de l'humain, juste des tendances) se réalise dans son travail. Son identité, sa fierté et son estime de soi passe par sa capacité à générer, à produire, à créer et à pourvoir. (D'ailleurs le cas du monsieur ne vivant qu'avec 300$ par mois en est un exemple éloquent. Il doublerait son revenu net en baissant les bras et en se mettant sur le B.S.. Il ne fait pourtant pas.)
Chez les femmes, l'estime de soi semble plus ancrée dans le regard des autres- grosseur de la poitrine, rides, poids excessif, habillement, apparence et qu'en-dira-t-on- plutôt que dans une quelconque forme d'intégrité ou de fierté interne.
Etre dépendante, laisser les autres payer pour elles, se faire payer la soirée et le souper- rien de cela ne les choque profondément (en général). Chez l'homme, c'est l'inverse.
Pas étonnant, donc, que tout notre système de transfert d'avoir soit si à sens unique.
Ce qui est étonnant, c'est qu'on continue à nous mâcher les oreilles avec cette notion d'indépendance féminine qui, dans les faits, tarde tant à s'actualiser qu'un esprit sain et équilibré est en droit de douter de la justesse du propos.

Malthus

Anonyme a dit…

La majorité des femmes veulent être belle pour séduire un plein aux as. Et pas nécessairement le bon gars qui a vraiment des vraies bonnes qualités. Ce qui est important pour la femme se sont les belles grosses maisons, les souliers à la tonne, manteau de fourrure, la BMW, des beaux voyages en croisière, etc, etc..., et pour avoir toutes ces choses, elles doit être belles et jolies. La psychologie de la femme n'est vraiment pas identique à celle de l'homme, en général. Est-ce une psychologie qui changera avec le temps, les années, les générations ????? Mystère et boule d'opium. Serge

Anonyme a dit…

Afin d'accomoder Madame qui travaille normalement du Lundi au Vendredi 9-5, je dois travailler la fin de semaine dans un dépanneur au salaire minimum pour avoir accès à ma fille la semaine. Sans aucun coucher (madame ne veut pas...), je m'occupe de ma puce Mardi,Mercredi et Jeudi toute la journée, je dois pourtant payer une pension de 200$ par mois. Une fois le loyer payer, l'electricité, le telephone, il me reste moins que 100$ par mois pour vivre, ou plus exactement pour m'occuper de ma fille( essence,lait, couche, habit, bonne bouffe bio), car je me nourris essentiellement de bouffe passé-date du dépanneur, gruau et riz/pâtes. Pendant ce temps Madame met de l'argent de côté et dans ses REER. De mon bord, au lieu de crier injustice (car tout le monde s'en fout), je médite, je fais du yoga et je lis. J'ai pourtant la CERTITUDE qu'à travers toutes ces injustice l'homme quebecois un jour, s'il ne suicide pas, s'élévera à un plan spirituel qu'aucun homme dans l'histoire n'aura atteint, un genre AVATAR. "nous grandissons dans les épreuves, cette vie n'est qu'illusion, l'univers est infini". Les hommes seront tellement avancés dans leurs experiences holistiques, qu'ils n'auront plus besoin de ces harpies qui nous rendent vie insupportable.
Je vous le dis: "SOYEZ VOTRE MESSIE"
Ben de Bromont.
b

Stéphane a dit…

Ces histoires d'horreur me donnent la nausée.
Un homme a qui cela lui arrive a trois choix;
1- Essaie de contesté mais au bout d'un moment les frais d'avocat sont trop élevés, il abdique et paie à madame et/ou l'(les) enfant (s) une pension et mène une vie de misère dans un demi sous-sol humide jusqu'à sa mort.
2- Se suicide. En passant qui (les médias) s'inquiète du taux de suicide chez les hommes à part ceux qui se préoccupent de la cause des hommes (les Lise, Olivier, Marie-Claude, Evann, Serge et j'en passe). J'apprend que même après sa mort, un homme ne repose pas encore en paix.
3- Malheureusement cela arrive, il tue son ex-conjointe parce que plus capable de vivre des situations comme mentionné dans ce blogue. Cela n'excuse en rien le geste mais peut explique bien des choses.
J'essaie de sensibiliser mon entourage de la situation des hommes mais on banalise souvent mes propos.

Anonyme a dit…

Il existe un quatrième choix Stéphane: tout abandonner; laisser derrière lui cette vie et recommencer en vagabond, en BS ou en fugitif.
J'ai beaucoup travaillé avec les sans abris par le passé et ce scénario n'est pas rare. Bon emploi, profession libérale, chalet à la campagne puis madame le divorce, lui arrache tout et en redemande et monsieur baisse les bras et tourne tout simplement la page. Quitte a vivre dans un sous-sol miteux à être l'esclave de son ex, il préfère la rue et les bancs de parc.
Affranchi, oui. Mais à quel prix?
Saluons tous les hommes qui disent non au mariage et, ainsi, disent oui à la santé mentale (et financière)
L'ère des princesses tire à sa vie and thank God for that!

Malthus

Anonyme a dit…

Les victimes peuvent aussi être des enfants. Je connais personellement un ancien ami de Guy Turcotte, et pour lui, tout son procès n'a été qu'une mascarade, car fondamentalement l'ex docteur était connu de tous pour son avarisme hors du commun. Selon lui, sans l'ombre d'un doute, son geste de folie, a été déclenché par l'éventuelle pension monstre qu'il aurait du donner à madame.

Anonyme a dit…

Bonjour Olivier, je crois sincèrement que la cause principale de ce genres d'inepties et profondes injustices, ne tient qu'à l'aberration qui tient dans les jugements des juges. Certes, des femmes demandent l'injustifiable, l'homme étant l'homme (image qui inclus les femmes ici !), il est du rôle des juges de remettre les pendules a l'heure dans ces cas qui dépassent toute tout entendement, mais il faut qu'aussi, qu'ils s'alignent avec les textes de loi, qui parfois sont très clairs pour divers sujet (ex: le patrimoine familial s'étends de la date du mariage, jusqu'à la séparation). Comme plusieurs, dans mon cas, après 3 ans de procédures, Madame a ainsi pu encaissé 3 ans de plus de sa part de mon fond de pension. Pour corriger ces injustices, il faut faire en sorte que les juges président comme ils le feraient dans tout autres contextes. Il est clair que les juges changent de perception dans les causes de divorce, et qu'un courant a été instauré afin de favoriser les femmes de façon éhontées. Ce n'est demain la veille je crois malheureusement, en tout cas, pas temps que la Castafiore et ses sbires, seront du paysage québécois de la politique ! ;)

Anonyme a dit…

Je suis malencontreusement tombé aujourd'hui sur une article dans La Presse qui épelle horriblement le futur qui attends les hommes québecois: un futur de traites infinis, post-Lola, ou l'enfant ( le seul et unique jauge du droit familial; le pasha du droit familial- que dis-je!: l'enfant, l'empereur de la famille, sera dorénavant *le seul et unique facteur principal selon lequel TOUTES nos lois familiales seront élaborées*!!!
Voila le message que nous envoit très clairement la loi québécoise (arumph! nos avocats, toujours à la recherche de cas à traiter en cours)
Exemple de question que se pose nos bons avocats: l'enfant est-il majeur à 18 ans (l'âge adulte selon nos lois) ou *lorsqu'il quitte le nid parental* (ergo, lorsqu'il décide, à 42 ans, qu'il a assez étudié et qu'il est prêt à voler de ses propres ailes, 24 ans après sa majorité légale!!!)
Pire encore. Est-ce que l'homme *qui n'est pas le père*& (reconnu légalement) a des obligations légales pcq il est le parent "en demeure" (traduction: pauvre con- tu as aimé cette femme avec enfants; tu as habité avec elle pendant 3 ans; tu t'ès substitué, bien malgré toi, au père qui est les leur- NOW YOU PAY!! Just as if they were yours.
Il ne faut pas se surprendre ici que seuls des avocats ont étés consultés pour ce post-Lola game-plan. Ils ont tout intérêt à ce que cette merde passe et devienne loi. Big $$$$$ pour eux en frais de cours.
Il ne faut pas non plus s'étonner qu'aucun autre regroupement n'ait été appelé à la barre de témoignage- seulement des avocats, des légistes: des gens qui font leur fortune du litige, des actions légales et de l'infini procédure qui en résulte, à 250$ de l'heure (si on est chanceux)
Oh non!
Nous ne devons voir ici qu'une communauté de citoyens *déchirée* par les sort de nos pauvres enfants (pourtant superbement couverts par nos lois existantes sur les pensions alimentaires); nous ne devons pas remettre en doute le fait que Lola (une mère qui ne faisait RIEN pour ses enfants (une mère indigne s'il en est une)- merci la cuisinière, la nanny, le jardinier, le tuteur le chauffeur et qui d'autre encore) pendant qu'elle se prélassait sur les milliards que monsieur le clown produisaient- NOUS DEVONS MAINTENTANT RÉÉCRIRE NOS LOIS FAMILIALES ET AINSI S'ASSURER QUE L'HOMME, LE CON, CRACHE ENCORE PLUS ET POUR PLUS LONGTEMPS??????
Urrh- go fuck youselves!
S'il doit y avoir une refonte du droit familial, L'homme- le père!- doit y figurer front right and center. Droit égal sur ses enfants avec la mère. Droit au Choix lors d'une grossesse non désirée. Droit au recours humanitaire lorsque son revenu ne lui permets plus de s'acquitter des responsabilités imposées par nos cours de lois.
Anything else is fucking GARBAGE!!!

Malthusd

Anonyme a dit…

Apparement, il faut apprendre à être père et être mère c'est inné (Journal de mtl en fin de semaine)
N'importe quoi... pis l'histoire d'Élisa Trudel là dedans, on en fait quoi?
Ben de Bromont

Anonyme a dit…

vous savez si les moyens de l'etat ne change pas elle continuera a pousser certainne gens au suicide.

depressif devant une sommes de problemes d'ordres personnel et précarite d'emplois. ne se presentant pas devant les tribuneaux monsieur perds une garde partager ainsi que quelque revenu d'allocation. avec un montant a payer de 160$(clair) semaine, lui meme ne gagnant que 360 brut par semaine il ne lui reste que 180 $ brut.

alors notre amis depressif prend peu de contact, n'arrive plus a paye le loyer demande de l'aide juridique mais voila il a gagne trop l'anné précedante 23 000$ et n'est pas eligible. 6 mois plus tards aide-social 4 mois plus tard saisi de tout ses montants de retour d'impot tps allocation diverse. de meme que recament compte de banque geler (7 mois sans pouvoir travaillé le compteur des pension alimentaire virant et le compte de banque saisi)

monsieur ne peut pas voir ses enfants il habite en chambre et voila apres 1 an et demi de mysere il parvient a faire annuler la pension alimentaire pourtant monsieur cette année la a gagner 3000 de chomage et 5600$ d'aide social. et le gouvernement a reussi a saisir pour 3600 dollars en pension
(retour d'impot et allocations diverses.)

Cette homme ne serait-ce qu'avec ces quelques miettes aurait pu retombé sur ses pattes avoir un logement. et n'aurais surement pas traine cette depression si longement. et aurait pu offrir un lieu de rencontre adequa pour ses enfants.

alors oui parfois c'est le genre de malheur qui s'acharne. Devans l'insurmontable. de l'aide! le gouvernement se feras une joie de prescrire quelques medicaments mais ceux ci n'ayant aucun effet si consomme avec un "État oppresseur" le suicide deviens la seul solution.

heureusement certains s'en sortent. pour ma pars c'est bien mes enfants qui m'ont sauver la vie non pas organismes ou systeme de santés.

les victimes sont les, faibles que ce soit les enfants, les femmes ou les hommes c'est bien en situation de faiblesse que les canivores de ce monde agissent ( avocat, criminel, predateurs)

Grandi et élevé! comme mentionné précédament Surement qu'avec de la méditions et de la pratique la lévitation sera pour bientot. pour ma pars ce que j'abandonne cette fois c'est bien cet affreux souvenir.

Olivier Kaestlé a dit…

Ouf, quel récit que le vôtre ! Et malheureusement pas exceptionnel, les histoires d'horreur ayant une fâcheuse tendance à se multiplier. Je suis heureux que vous ayez réussi à voir la lumière au bout du tunnel et vous souhaite le meilleur, pour vous et vos enfants, pour l'avenir.

Anonyme a dit…

http://quebec.huffingtonpost.ca/2014/10/01/pensions-alimentaires-impayees-canada_n_5912006.html

Question de remettre les pendules un peu plus à l'heure juste... Aujourd'hui, les hommes ne veulent plus se marier sauf avec une femme qui travaille hors de la maison, donc les enfants ne sont pas élevés par les parents absents avec les résultats plutôt beuark... Les parents (père ou mère) monoparental sur l'aide social se font voler les pensions alimentaire par le gouvernement... Vos revendications sont passées dates mais pas le phallocrétinisme d'après ce que je constate ici... Une petite mise à jour serait de mise... J'en aurais long à raconter sur les dures réalités mais pas trop sur vos erreurs et vos interprétations partiales à l'évidence...

Olivier Kaestlé a dit…

Remettre les pendules à l'heure, dites-vous ? Quand 95 % des payeurs de pension sont des hommes ? Nous vivons au 21e siècle, mon ami(e), il me semble que le paiement des pensions alimentaires, et je souligne entre conjoints, devrait être plus équilibré et, surtout, se voir assujetti à une date d'échéance, ce qui n'existe pas dans les faits. C'est votre discours féministe victimaire qui est « passé date », mais il est si agréable de s'installer en tout confort dans des préjugés inconfortables, n'est-ce pas ? Mes sympathies, mais je ne hurle pas avec les louves. Libre à vous de leur baiser les pieds.

Anonyme a dit…

Je suis pris aussi avec une pension sans limite et après avoir a payer 10 000$ de frais d'avocats, je ne suis pas plus avancé. Ayant tout pris en main car j'ai eu la garde de mon fils paye une bonne partie de ces études, sans aucune faute dans les délais de paiement et avec évidence que mon ex fait peu pour son autonomie. Y a t'il une solution? Ça fait 14 ans que ça dure, et j'aimerais avoir une vie plus sereine.

MG a dit…

Je paie 900$ dollars par mois à la mère de mes enfants qui habite à deux coins de rues.

Je suis ruiner; en premier lieux émotionellement, et financièrement. Incapable de refaire ma vie sec quiconque.

Je me bat seul pour avoir la garde partager de mes fils avec l'aide du centre de proximité de ma région.

Au 1er janvier 2017, je serai libre ou mort. Ma mort n'aura pas le choix d'être médiatisé et je le ferai pour que mes fils n'aye pas à vivre cet esclavagisme des temps modernes.

I VALUE MY FREEDOM MORE THAN MY OWN LIFE.

Merci,

M.

Olivier Kaestlé a dit…

Mais votre vie est précieuse, il faut la préserver coûte que coûte, d'abord et avant tout pour vos fils, malgré les obstacles. Je sais que c'est plus facile à dire qu'à faire, je ne suis pas à votre place et j'ignore tout, au plan du vécu, de votre expérience, mais il faut vous accrocher. Vos fils ont besoin d'un père... vivant !

Olivier Kaestlé a dit…

@MG Avez-vous pensé à cette ressource. Lise Bilodeau est la fondatrice de cette association qui a fait ses preuves dans des cas comme le vôtre depuis des années. Elle ne peut pas faire de miracles, mais elle peut certainement vous aider. Voici ses coordonnées.
http://www.ancq.qc.ca/

Julie Marcil a dit…

Je suis une femme de carrière, mère de deux beaux enfants, mon ex et moi avons la garde partagée (50-50), mon ex refuse des promotions au travail, d'autres postes d'emploi plus payants parce que JE LUI VERSE UNE PENSION ALIMENTAIRE de 400$ par mois. Il habite avec une enseignante... Il habite la maison de ses parents, se voit conduire une voiture neuve, fait des voyages avec mes enfants, porte des vêtements griffés pendant que moi, je ne fais qu'auto-suffir! C'est une LOI complètement ridicule qui ne fait que punir le partenaire le plus éduqué et le plus ambitieux des deux! Donc, pour moi nous ne vivons pas dans une société matriarchal!!!!

Olivier Kaestlé a dit…

Merci, Mme Marcil, de nous fournir ce témoignage sur une réalité encore plus méconnue. Il est très rare que j'entende ce genre d'histoire de la part d'une femme, mais c'est arrivé. Ces femmes semblaient sincères, et je déplore que, peu importe le sexe, des ex conjoints parasitaires vivent aux dépens de gens travaillants. Il ne faut cependant pas oublier que 95 % des payeurs de pensions restent des hommes...

Anonyme a dit…

Je paye une pension alimentaire pour mes deux enfants depuis 14 ans. Mon ex s'est mise sur l'aide sociale pour recevoir plus, par conséquent, je paye 50% de mon salaire en pension. Vu le cout de la vie au Québec, j'ai de la difficulté à bouclé mes fins de moi, voir manger. Je vis dans un taudis dégeulasse avec des meubles vieux de plus de 10 ans. Je n'ai ni cellulaire, ni cable, ni aucune luxe qui est considéré comme normal, alors que moi je le considère comme un luxe.
Alors que mon ex sur l'aide sociale gagne l'équivalent de deux fois mon salaire à ne rien faire, grace aux prestations....
Alors, je regrette, mais les conséquences de tout ça?
Eh bien, je n'ai pas du tout envie de me tuer.
Je ne suis pas fatiguer de finir mes semaines au Kraft Diner ou au sandwich au beurre de peanuts, à 40 ans. Je cherche un nouvel emploi, de préférence gouvernemental, parce que sinon je vois difficilement comment je vais pouvoir survivre à tout ceci.

Et les ex, justes comme ça, s'en contre-crissent. Me, Myself and I.

Anonyme a dit…

J'en suis à l'étape de trouver un médiateur pour la séparation de ma future ex et moi.
Mariés depuis 7 ans, mon ex est une malade chronique (cancer, sclérose en plaques, etc, maladie du sang, etc) depuis près de 4 ans et dépensière chronique depuis toujours je crois. Depuis plusieurs années je en endettement critique. Semble-t-il que je lui fait de la violence psychologique quand je lui dis que je n'ai pas d'argent pour un de ses caprices, qui pour elle sont essentiels à son bien-être.

J'ai porté mes lunettes rose pendant 22 avec elle , je les ai encore mais elles commencent se briser. Il manque un verre et l'autre est très grafigné. Ce soir, d'après ses réactions; sa visite inattendu avec son père et un policier pour venir chercher son chat sans le reste de ses choses et sans qu'il n'y ait eu aucune espèce de menace ou de violence entre-nous(après j'ai tout de même décidé de changer les serrures pour ma propre sécurité puisque c'est mon logement, à la suggestion d'un avocat); celles de son père chez qui elle s'est réfugiée, qui semble vouloir m'arracher la tête sans que je sache pourquoi; mes rencontres avec une TS de CLSC(ce dont elle m'accuse de leur avoir diffamer je ne sais quoi contre elle alors que j'avais juste peur pour son état de santé physique et mental); des policiers rencontrés pour la même raison que la TS du CLSC ainsi qu'un avocat, ça sens de plus en plus l'arnaque et je ne vois aucune issue. Ah, elle m'accuse aussi d'intimidation même si je n'ai aucun contact direct avec elle depuis qu'elle a décidé de me sacrer là sans me donner aucune raison. L'avocat de plus de trente années d'expériences que j'ai rencontré avant l'expérience du chat, semblait peut-être entrevoir une infime issue mais en premier il faudrait que je change d'attitude face à la situation, que je vois désespérée.

Est-ce que cela vaut la peine de se battre? Je suis tellement obnubilé par elle depuis 22 ans que lorsque j'ai rencontré des policiers, car je m'inquiétais maladivement pour sa santé au point de vérifier si c'était possible de l'obliger à passer certains examens puisque je ne pouvait pas savoir son état de santé actuel, les policier mon suggéré d'aller m'informer au CLSC mais aussi d'aller chercher un bon avocat lorsque je leur ai conté l'histoire de ma vie et de sa vie.

Étant donné l'animosité perçue actuellement de la part de ma future ex et son père à mon endroit, sans que je ne sache pourquoi, je suis potentiellement la prochaine victime d'un de ces films d'horreur sans fin heureuse ou apaisante.