mardi 18 février 2014

Ces enseignantes qui les aiment vraiment trop jeunes...

Imaginez une gamine de 14 ans, obnubilée par son prof d'histoire, qui a plus du double de son âge, un homme très bien de sa personne, au sourire angélique, habillé comme une carte de mode, au bagout enjoué et communicatif, conduisant une voiture sport rutilante, très populaire auprès des étudiants, mais encore plus des étudiantes.  Notre adolescente croit vivre le rêve de sa si brève existence alors qu'il l'a choisie elle, et pas une autre, afin de lui faire découvrir les joies des plaisirs sensibles.  La chanceuse, va...

Tania Pontbiand et sa victime.
Pas de contrainte sexuelle ici, la jeune est pleinement consentante à leurs effusions d'alcôve qui se répètent discrètement plusieurs fois par semaine, à l'insu des parents.  Notre héroïne se demande comment elle pourrait un jour vivre une histoire d'amour plus extatique.  Les quelques copines au courant de son idylle clandestine la jalousent en silence, mais gardent le secret.  Et vous, mesdames qui lisez ces lignes, n'auriez-vous pas aimé vous trouver à sa place à son âge ?  Quel merveilleux départ dans la vie que de vous voir initiées à l'amour par un homme d'expérience, au lieu d'un ado boutonneux et maladroit ?  Une Harley-Davidson à la place d'un vélo, ça ne vous aurait pas branchées ?

Pas pareil quand c'est une enseignante...

Je présume que non, parce que vous êtes conscientes qu'une ado représente bien plus qu'une adepte potentielle des plaisirs charnels.  C'est aussi un être fragile, en devenir, capable de sensibilité, de sentiments; ceux-ci peuvent se voir durement meurtris par un profiteur en position d'autorité, même si la jeune fille s'abandonne sur le coup avec toute la candeur et la fougue de ses 14 printemps.  En bout de ligne, quand notre prof si attentionné se sera lassé d'elle pour passer à une nouvelle conquête, du même âge ou non, l'adolescente sera dévastée, tétanisée par cet abandon.

On vit tous des peines d'amour à l'adolescence, me direz-vous.  C'est une chose d'être quittée par un chum de son âge.  C'en est une autre de réaliser qu'on a été l'instrument de plaisir d'un adulte qui a joué de son prestige, de son charme, de son autorité pour vous manipuler comme un sex toy jetable après usage.  Votre confiance dans le monde adulte peut se voir fortement hypothéquée.  Mais ça, on le comprend sans problème quand le suborneur est un homme et la victime, une jeune fille.

Il en va tout autrement quand les rôles sont inversés et que l'agresseur est... une agresseure, tandis que la proie est un garçon, comme la saga judiciaire opposant Tania Pontbriand à sa jeune victime l'a démontré.  En avons-nous assez entendu des « Le chanceux, j'aurais aimé être à sa place à son âge ! » ou des « L’écœurant, il a voulu se venger parce qu'elle l'a dompé ! »  Voilà des propos qui scandaliseraient s'ils étaient tenus publiquement à propos d'une victime féminine.  

Mais dans le cas qui nous intéresse, c'est tout juste si Mme Pontbriand n'est pas passée pour la victime du méchant garnement, selon de trop nombreuses voix.  Aurait-elle été victime d'un détournement majeur ?

Un garçon ressent aussi au-dessus de la ceinture...

C'est le 23 janvier dernier que le juge Valmont Beaulieu a rendu son verdict de culpabilité envers Tania Pontbriand, après s'être dit convaincu qu'il y avait absence de consentement de sa victime, aujourd'hui âgé de 27 ans, à cause « d'abus de confiance » suscité par l'accusée.  Cette dernière, alors professeure d'éducation physique âgée de 30 ans, avait en effet séduit son élève de 15 ans.  Elle s'était servi de sa position d'autorité pour entretenir une relation amoureuse avec l'adolescent entre 2002 et 2004.  Le couple illicite aurait eu ainsi 300 relations sexuelles.  

Les apparences, pas toujours trompeuses.
Dans son jugement, le magistrat écrit : « Lors de l’événement (la première relation sexuelle), [l’élève] se sentait mêlé. Elle était sa professeure, mariée et âgée de 30 ans, tandis que lui était âgé de 15 ans. »  Envisagé de cette façon, la thèse de l'abus de pouvoir tient la route. 


Le roman d'amour devait connaître une fin difficile pour le jeune garçon alors que Mme Pontbriand allait nouer une idylle avec un homme de son âge.  Se voyant soudain délaissé, l'adolescent vécut une forme de dépression, l'amenant à abandonner sa scolarité.  Cet événement « détruisit même l'adolescence de (la victime) » devait écrire le magistrat dans son jugement. 

Il faudra donc se faire à l'idée qu'un adolescent, au même titre qu'une jeune fille, peut se trouver sévèrement ébranlé après avoir été utilisé sexuellement, puis rejeté du jour au lendemain par une personne adulte ne poursuivant que sa recherche de plaisir.  Le juge n'hésite pas à affirmer que l'accusée avait en effet séduit le gamin afin de « répondre à sa satisfaction sexuelle, exploitant ainsi sa naïveté, le manque de maturité, sa dépendance et la confiance de ce dernier alors que le plaignant était son élève. »

Il ajoute : « L’accusée a dominé [l’élève] devenu complètement dépendant de l’accusée, lui accordant sans retenue sa confiance, s’isolant de ses amis, perdant son intérêt pour ses études, se disputant avec sa mère. »

Le moins qu'on puisse dire est que le juge Beaulieu ne semble pas un adepte de l'idéologie victimiste à sens unique voulant que seuls les hommes puissent remplir le rôle de prédateurs et les adolescentes uniquement, se retrouver dans celui des victimes.  Ce jugement constitue un pas vers une véritable justice pour les cas d'abus sexuels envers les adolescents, et envoie un message clair aux éventuelles prédatrices qui pourraient chercher à imiter l'exemple de Mme Pontbriand.  Le sexe des victimes, comme des prédateurs, ne doit pas entrer en ligne de compte quand vient le temps de sévir contre ce type d'abus sexuels. 

Un phénomène en expansion...

Au cas où vous penseriez que le cas de Mme Pontbriand est exceptionnel, ce genre de délit restant à vos yeux une chasse-gardée exclusivement masculine, vous pourriez connaître une brutale désillusion après certaines lectures.  Ainsi, à la suite d'un article paru dans le Huffington Post sur Meredith Powell, 24 ans, une autre enseignante ayant reconnu avoir eu des relations sexuelles avec deux adolescents de 15 ans, se trouve une liste pour le moins impressionnante de près d'une cinquantaine  d'enseignantes accusées ou condamnées pour avoir eu des rapports sexuels avec des mineurs de sexe masculin. Un site d'information conservateur, WMD, est même allé jusqu'à répertorier de façon encore plus exhaustive des cas semblables.

Meredith Powell, accusée.
Pareilles infractions existent-elles depuis toujours ou sont-elles devenues une problématique sociale en pleine expansion ?  Sans me lancer dans une fastidieuse énumération de tous les cas répertoriés dans le Post ou WMD, j'en mentionnerai tout de même quelques uns, afin de rendre tangible la réalité des abus de pouvoir commis par des femmes en situation d'autorité sur des gamins influençables et peu aptes à différencier le bien du mal.  Rien de tel que de placer des visages sur un délit pour en faire comprendre l'impact.

 Brianne Altice, une prof d'anglais de 34 ans de l'Utah, s'est vue arrêtée en octobre 2013 après qu'un adolescent de 15 ans l'ait accusée d'avoir eu au moins sept relations sexuelles avec lui. Summer Michelle Hansen, une prof d'éducation spécialisée de 31 ans, a été accusée au mois d'août d'abus sexuels envers cinq étudiants d'une école secondaire de Californie.  

Diana Leigh Farnell, prof d'anglais âgée de 28 ans, s'est rendue à la police de la Caroline du Nord en septembre, craignant d'être dénoncée pour avoir eu des rapports sexuels avec un étudiant.  Kahtanna Culp, travaillant dans une école secondaire de Huston, a admis avoir eu des relations sexuelles avec un étudiant qui avait tenté de la faire chanter. Katheryn L. Carmean, aide enseignante dans une école secondaire du Delaware, a été accusée d'avoir eu au moins 40 relations sexuelles avec un gamin de 14 ans.

D'autre cas menant à un verdict de culpabilité, dont certains ont défrayé la manchette, se sont accumulés au cours des dernières années : Debra Lafave, reconnue coupable d'avoir entretenu une liaison avec un jeune de 14 ans en 2005; Carrie McCandless, condamnée en 2007 pour avoir abusé de son autorité sur un étudiant; Leah Shipman, qui a vu les accusations portées contre elle abandonnées après que sa « victime » l'ait épousée en 2011 à l'âge de 17 ans (sic !); Allena Ward, 24 ans, reconnue coupable en 2008 d'avoir eu des relations sexuelles avec au moins cinq garçons, puis condamnée à six ans de prison; Amber Marshall, 23 ans, qui s'est dénoncée après avoir eu des rapports sexuels avec plusieurs élèves.

Dans les cas récents que j'ai sélectionnés, la plupart des accusées n'ont pas encore reçu de verdict de culpabilité.  Il se peut que certaines soient aux prises avec de fausses allégations.  La présomption d'innocence, si souvent bafouée envers les hommes, ne doit pas le devenir également pour les femmes.  Il est cependant difficile de mettre exclusivement sur le compte de fausses allégations la majorité des accusations et des condamnations répertoriées.

La liste des femmes accusées pour abus sexuels en milieu scolaire est d'une longueur déconcertante.  Une réalité qui met à mal cette idéologie simpliste qui n'attribue qu'aux hommes de tels déviances et refuse d'envisager le sexe féminin autrement que victimaire.  Tôt ou tard, il faudra se libérer collectivement de cette perception caricaturale du siècle dernier et envisager des solutions tenant compte des prédatrices comme de leurs victimes.  Ceci tant à titre préventif que curatif.

9 commentaires:

Anonyme a dit…

Cela me rappelle Lorraine Pagé et la fameuse paire de gants qui avait sauté, de leur propre initiative, dans sa sacoche. Deux ou trois ans plus tard, un journaliste l'avait interviewé et lui avait demandé si les femmes allaient devenir de meilleures politiciennes que les hommes. Elle avait répondu que oui. Et que si elles devaient faire des erreurs, c'est qu'elles ont eu comme modèles des hommes politiciens. Somme toute, c'est TOUJOURS de la faute aux hommes. J'imagine que c'est Claude Charron, qui avait volé un manteau, qui avait influencé la paire de gant à jumper dans sa sacoche. Intéressant ce phénomène d'autorité de certaines femmes sur des jeunes hommes. Qui me surprend guère en ce qui me concerne. Bizarre aussi qu'elles ne veulent rien savoir des québécois, qui soit dit en passant sont les meilleurs gars de la planète. Ils ne sont pas assez riches sans aucun doute. De plus, plusieurs québécoises marient des musulmans. Pour se faire tapocher peut-être, qui sait. Qu'il est grand le mystère de la femme. Ainsi soit-elle. Peut-être est-ce le petit côté Alibaba et les contes des milles et une nuits qui les embobines. Les femmes ont besoins de faire une immense introspection et arrêter de se prendre pour des êtres angéliques et toujours victimes des hommes. Serge

Anonyme a dit…

Oui..Bravo quand meme au juge d avoir pas été femini-sexiste dans l écrit du jugement...mais soyez sans crainte..le sexisme va venir avec la sentence bonbon qu elle va avoir comparativement a un homme. Elle ira meme pas en prison et si oui..pas plus que 3mois alors qu un homme obtient 2ans. Et c est sans compté la sentence social..elle en a aucune..elle peut continuer sa vie comme si rien était..pas de perte d amis, d amoureux, de reputation, c est presqu une héroine, ect. Alors qu un homme est un monstre et la société en fait une crise d hystérie.

Je suis pas surpris mais j ai été assez horrifié de voir tout les commentaires en appui a la *pedo-predateure* et attaquant la victime..venant de notre société supremaciste feministe et d homme manginas...venant meme de personnalités publique, journaliste, ...
Je serais prêt a embarquer dans leur logique a la seul condition que l on fasse la meme chose pour les sexes inversés.
Si un garcon de 14ans est pas traumatisé par du sexe avec un adulte...so la jeune fille également...a moins que l on considere les femme comme des etre inferieure mentalement.

Pour ce qui est du nombre de cas..on peut facilement multiplier par 500 car aucun garcon ne denonce ce genre de chose..Y avait un canal youtube qui les repetoriait..VaginaPass...mais il est fermé je crois..probablement victime de la censure feministe-fachiste sur le net.

Anonyme a dit…

Je vous encourage fortement à aller lire les commentaires, c'est plus que déplorable, c'est de l'incitation au viol, mais comme il est chanceux le jeune homme, il bande donc il est consentant, 300 fois, c'est clair qu'il est traumatisé, lol

Anonyme a dit…

Si on ajoute a ce tableau toutes les gardiennes d'enfants qui ne se gênent pas pour tripoter les gamins, la chose prend son ampleur véridique et force nous est de constater que l'abus sexuel n'a pas de sexe.
Chapeau au juge mais attendons quand même de voir la sentence de madame. La tendance étant à la tape sur les doigts, je m'attends à du bonbon pour madame.
Pendant ce temps, les féministes se déchirent la chemise pour "l'égalité homme-femme" partout et tout le temps... sauf là.
Quelle dérision.

Malthus

Chasseur De Têtes a dit…

Il reste a régler les cas de fausse accusation de violence conjugale auquel les hommes sont trop souvent victime pour leur faire du tord lorsqu'une relation prend fin !

Jonathan a dit…

Il y a un systématisme. En cas de personnage féminin coupable :

- La coupable est regardée avec un certain relativisme et un psychologisme poussé à l'extrême.
- Sa parole est mise en exergue et passe avant celle de la victime et de l'accusation.
- La coupable est potentiellement transformée en victime innocente, la victime en coupable.
- La photo présente une femme, le sourire aux lèvres évoquant un air vicieux.

Comme on peut le voir, la femme incriminée est en position dominante, à cause de sa plastique incontestablement attirante. Elle peut mettre du monde dans son lit sans problèmes, à l'exception des hommes cérébraux (que les femmes ne regardent d'ailleurs pas très souvent, on peut se demander objectivement pourquoi). C'est bien sur cette ambiguïté que repose et se nourrit la domination féminine ; la tendance de certains hommes à abandonner leurs facultés intellectuelles pour céder au monde du rêve, où l'amour (factice dans le cas présent) et le sexe mènent n'importe où, selon que la personne qui en est à l'origine le souhaite. Hélas, les faiblesses masculines deviennent bien souvent l'alibi parfait des femmes vénales ou déséquilibrées.

Cela se suit souvent par une contre-plainte pour "harcèlement sexuel" à l'égard de l'élève. Il n'est pas non plus absurde de relever que c'est la plupart du temps de cette manière que la domination féminine achève son processus de castration psychique contre l'homme fragile ; on met la proie en situation délicate, pour mieux la déstabiliser, et ensuite on l'entraîne dans un piège qui se referme sur elle. Le film "Harcèlement" avec Demi Moore et Michael Douglas est parfait pour inciter à comprendre comment elle s'installe. S'il était plus moderne, on peut le dire, le thème aurait paru "bateau", hormis pour les inconditionnels du gynocentrisme qui en auraient éventuellement profité pour dénoncer un film machiste ou "masculiniste".

Le modèle américain est enviable dans certains domaines, mais reste à jamais, sans aucun doute, le plus communautariste qui existe, fortement inféodé aux lobbys et au politiquement correct, et dans un contexte de société de consommation à la pointe du néo-esclavagisme, où les gens deviennent aussi bien des marchandises et des jouets que des objets.

Le féminisme y est d'ailleurs très agressif, dérivant dans le gynocentrisme systématiquement. Cette minorité fascisante agissante, dans son projet de société féminisée, souhaite voir naître une génération d'hommes "diminués" intellectuellement et psychologiquement pour céder aux plaisirs et aux volontés de femmes dominatrices. C'est ce qu'on peut appeler l'émasculation.

Leur impunité, de mon point de vue, réside dans l'intérêt d'une certaine caste, plus vaste, à diriger une société horizontalisée, régie par la loi du plus fort, où l'argent prévaut, sans espoir de progrès quel qu'il soit.

Il faut rappeler que l'américanisation de l'Europe n'a jamais été aussi forte qu'aujourd'hui. Militairement, culturellement, professionnellement, idéologiquement. L'impérialisme continue, mais par les esprits.

En cela, l'année 2014 sera en partie capitale, une aubaine pour réformer le tout et redonner une certaine indépendance aux nations et, par la même occasion, à l'intellect.

Anonyme a dit…

Cet tellement un cas qui demontre a quel point l on vit dans une société supremaciste-feministe. Il y aurait tellement de chose a dire.

A noté que madame n eccepte pas le verdict et est allé en appel.
Alors c est pas fini.
Le proces a durée déjà 5ans..Vous pensez que l on aurait toléré cela pour un homme?
Elle a des chances de gagné son appel..on sait jamais quand l accusée est une femme dans nos société.
Et le gros sexisme c est fait par la couverture du proces ou les medias, personalités et public ont attaqué la victime et pris la par de l accusée.
Nos feministe travaillant dans le secteur des aggressions sont bien-sur rester silencieuse devant tout cela. Meme certaine féministes bien connues on pris la part de l accusée.
Et le sexisme viendra aussi avec la non-sentence qu elle aura au bout de tout cela, si le verdict tient bien-sur.
Va-t-elle etre inscrite au registre des predateur sexuel comme un homme ? Gagez que non.
Notez que les medias ont tenu un tout autre langage dans ce proces..on a jamais parler de *predateur* ou *pedophile* comme on le fait pour un homme avec une fille du meme age. On est rendu meme a parlé de pédophile quand la fille a 17ans.

Dans le meme domaine
Nos société produit des séries télé fesant la promotion des relation entre femme agées et jeune garcon. On a inventer le mot cool de *Cougar*
Alors que c est de plus en plus inacceptable pour un homme de sortir avec une femme beaucoup plus jeune majeur...On le traitre de vieux pervers dégeux exploiteur.
Alors que pour les femmes *Cest cool* et *c est une femme qui s épanouie sexuellement*
Nos socété enseigne aux jeune filles de ne pas etre avec un homme plus vieux alors qu on enseigne au jeune garcon que c est cool une femme agées.

Vous avez s en doute vu l histoire de la vieille de 65ans qui a reussi a annuler son mariage avec un jeune cubain de 28ans apres s etre envoyer en l air avec. C est un autre beau cas de supremacisme feminisme. Les media l ont presenté en pauvre victime, de meme que le tribunal.
Si ca avait été un homme de 65ans qui avait baisé et marié une jeune thailandaise de 25ans et qu y aurait demandé l annulation du mariage car ca ne fesait plus son affaire...Comment le trubunal et nos medias feministe-sexiste auraient traité l affaire selon vous ?
L homme en question aurait passé au cash...et lynché sur la place publique...Il aurait peut-être eu des accusations contre lui.. Tu pourrais faire un billet la dessus aussi.

Mémoire a dit…

Merci pour ce bel article. Cependant, les opinions sont différentes d'une personne à une autre.

Olivier Kaestlé a dit…

Oui, c'est un sujet controversé... comme je les aime.