jeudi 18 décembre 2014

L'incompétence policière au service des fausses allégations...

Comment expliquer qu'un homme faussement accusé d'agression sexuelle, mais disposant d'un alibi en béton, puisse se voir stupidement incarcéré en détention préventive pendant huit mois ?  Vous avez bien lu. C'est la déconvenue, aussi dramatique qu'évitable, qui s'est pourtant abattue sur Hassan Salem, 46 ans, qui poursuit en justice la police d'Ottawa pour un montant de 1,9 M $.  Je trouve qu'il n'en demande pas assez.  En bas de 10 M $, aucune entente possible.  

Hassan Salem, faussement accusé.
Tant et aussi longtemps que notre système policier n'adoptera pas une attitude préventive envers tout risque de manquement déontologique grave concernant les fausses allégations, il faudra sévir contre lui avec dureté.  Et tant qu'on y est, du temps de prison et la divulgation de l'identité des auteures de fausses allégations seraient la moindre des choses afin de prévenir un fléau social que nos dirigeants ne veulent surtout pas tenter d'évaluer, féminisme d'État « aidant ».  Or, les manipulatrices à l'origine d'accusations mensongères ne sont pratiquement jamais inquiétées ni même identifiées dans des causes pourtant médiatisées, comme c'est encore le cas dans l'histoire qui suit.

Un classique

Cette saga représente un classique parmi les nombreuses sources de conflits affectant les relations homme femme.  Un homme et une femme se rencontrent, se plaisent, mais pour quelque raison que ce soit, l'homme décide de partir, la femme ne l'accepte pas, et se venge en portant de fausses allégations.  Le vie de l'homme devient enfer.

Bien évidemment, il existe également des cas où la femme part et où l'homme sévit par la violence, souvent physique.  Mais voilà, même si notre système protège plus efficacement les menteuses que les vraies victimes féminines, la riposte masculine reste plus aisément détectable et punissable. Notre système policier et judiciaire encourage et soutient quant à lui la vengeance féminine par fausses allégations, en plus de garantir à la contrevenante une totale immunité judiciaire et journalistique.  

Par la magie de ce dogme voulant qu'il faut protéger les « vraies victimes » de la violence masculine, on n'inquiète nullement les auteures de fausses allégations, comme si les hommes dont elles détruisent trop souvent l'existence n'étaient pas, eux aussi, de vraies victimes.  Il faudra bien arriver un jour à admettre que les fausses accusations constituent une forme de violence aussi corrosive et destructrice que la violence physique, et infiniment plus pernicieuse.

Les faits

De « l'amour » au cauchemar...
C'est au printemps 2012 que M Salem entreprend une relation amoureuse avec sa future accusatrice dont, bien sûr, nous ignorons l'identité.  La relation prend fin en octobre et, selon le plaignant, la femme aurait mal pris la chose, au point de l'accuser faussement d'une agression sexuelle le 30 novembre 2012.  

Bien que l'homme, qui travaille comme remorqueur, ait fourni à la police d'Ottawa un relevé détaillé de ses déplacements qui ne pouvait que l'innocenter, les policiers se seraient trainé les pied jusqu'à la veille du procès, huit mois plus tard, avant de transmettre cette preuve salutaire disculpant l'accusé.  Pire encore, ce serait sur l'insistance du procureur de la Couronne, si les incompétents se seraient finalement exécutés...  Entre-temps, M Salem aura passé huit mois sans aucune raison en détention préventive, au frais du contribuable.

Pas un cas isolé

Comme je gère un blog traitant de condition masculine, le sujet des fausses allégations, mésestimé de nos dirigeants et nié par les féministes d'État, s'impose de lui-même.  J'ai eu l'occasion de m'entretenir par écrit et de vive voix avec des hommes victimes de ce fléau dont il faudra bien un jour mesurer l'ampleur et l'impact, de façon objective et sans biais idéologique.

Les féministes d'État, dont les Calacs, présumées spécialistes de la question des agressions sexuelles, affirment depuis une vingtaine d'années que les fausses allégations ne représenteraient que 2 % des accusations de ce crime, et ne résulteraient que d'erreurs de perception.  Aucune malveillance féminine n'est même soupçonnée.

Ce n'est pas l'opinion de Michel St-Yves, psychologue judiciaire d’expérience à la Sûreté du Québec, spécialiste des techniques d’interrogatoires policiers et chercheur, qui déboulonnait ce mythe, le 20 décembre 2004 dans Le Soleil, en affirmant que de 30 à 40 % des allégations d’abus ou d’agressions sexuelles étaient sans fondement en plus de résulter pour la plupart d’un désir de vengeance ou d’une volonté de capter l’attention. 

Michel St-Yves, chercheur crédible.
Esther Després, intervenante au Centre jeunesse de Québec, renchérissait dans le même article en affirmant même que les situations de fausses accusations lui donnaient plus de travail que les cas réels d’abus. 

J'ai constaté de mon côté que nombreux sont les hommes qui, après avoir survécu à l'enfer des fausses allégations, m'ont affirmé avoir perçu un parti pris évident des policiers au profit des accusatrices.  La plupart m'a déclaré avoir conclu que ceux-ci enquêtaient bien plus aisément à charge qu'à décharge, allant même jusqu'à écarter du revers de la main l'interrogatoire de témoins qui aurait pu les disculper rapidement.

Je me suis entretenu avec des hommes sensés, pondérés, mais dont certains m'ont avoué avoir éprouvé des envies suicidaires devant l'étau qui les étranglait, constitué d'une part du biais idéologique des policiers, aux yeux desquels la femme ne peut mentir et, d'autre part, du regard des gens, aux yeux desquels ils se sentaient condamnés d'avance avant même leur procès. 

À notre époque perturbée, où nous assistons, médusés, à une véritable thérapie de groupe collective d'où fusent des accusations d'agressions sexuelles de toutes sortes, réelles ou supposées, il demeure plus que jamais essentiel de garder à l'esprit que toutes les accusations ne sont pas nécessairement fondées.  


Tout comme les vraies victimes d'agressions sexuelles méritent réparation et justice, les vraies victimes de fausses allégations doivent se voir reconaître le droit, plus malmené que jamais, à la présomption d'innocence.

Des sanctions exemplaires devraient être servies aux policiers qui bafouent ce principe de base.  Quant aux auteures de fausses accusations, dans la mesure où la volonté de nuire est démontrée, des condamnations pour méfait public, un délit pourtant inscrit au code criminel, devraient leur être appliquées, de même que la divulgation publique de leur identité, ne serait-ce que pour prévenir de futures victimes.


C'est le tribut à payer pour toute société civilisée, soucieuse d'en arriver à un véritable équilibre social et judiciaire qui sanctionne, à défaut de les prévenir, les agressions sexuelles, tout en préservant les réputations et l'avenir même de citoyens qui n'ont rien a se reprocher.

Jamais les fausses allégations ne devraient représenter, comme certains idéologues insensibles le prétendent, les inévitables dommages collatéraux de la lutte à la violence faite aux femmes.  Jamais.

13 commentaires:

Jean Leblond a dit…

Puisque la divulgation publique de l'identité des présumés agresseurs est courante, il irait de soi effectivement que l'identité des fausses accusatrices le soit tout autant. Les médias devraient s'en intéresser. Et les dommages causés devraient également être réparés, où notamment l'employeur devrait reprendre l'employé à ses fonctions (par exemple), le tout supporté par le système d'injust... de justice. Encore trop d'hommes sont victimes de ces actes trop peu connus. Mais ça fait l'affaire du lobbyisme féministe, des centres d'aide aux femmes et aux enfants, des familles d'accueil et de leur services de placement, et tant pis pour les liens pères-enfants. Mais retenons que ces enfants qui ont écopés il y a 18-20 ans sont en âge de parler aujourd'hui et de voter aussi! A quand un parti amènera cette volonté de changer les choses dans son programme électoral? Retenons ce que font (ou n'ont pas fait) les partis en regard à la présomption de garde partagée! Le site http://canadianepc.org/ nous aide à se souvenir de l'histoire au Canada. Joyeuses Fêtes à tous tes lecteurs et à toi Olivier! :-)

Pere Enfant Mere a dit…

dans 7 ou 8 cas sur 10, ce sont de fausses accusations ?

paris-normandie.fr/detail_article/articles/1750395/de-fausses-denonciations-de-viol#.VG0Mw8nzzni

Anonyme a dit…

S il obtenait 1M, ca serait déjà beau. On as qu a penser a l affaire Dumont, ou celui-ci aura passé Xannées en prison pour une histoire sexuel ou il est innocent et notre beau système de justice suremaciste-feministe lui a accordé un gros Zero dollars en compensation. Combien d hommes innocent on été comdamné a la prison ces dernieres décennies sans preuve réels, on voit souvent des examples dans les medias ou l accusés nie tout et sur seul parole de la femme victime, il est étiqueté a vie comme agresseur. C est un peu l objectif de ces campagnes feministes.

Est-ce vraiment les policiers ou le système qui est incompétent, ou bien tout ca est a cause de notre société sexiste-feministe et ses medias qui fait constament une pression enorme pour comdamner des suspects A TOUT PRIX, preuve ou non, et avec les plus durs sentence possible. Surtout quand l *accusé* est un homme blanc et que la *victime* est une femme.
C est l objectif du mouvement feministe recent et depuis toujours...au diable la présomption d innocence.

Un remede simple qui aiderait beaucoup au probleme serait de garder anonyme l identité des accusés et victimes dans les accusations de tout type sexuels ou autre crimes sensibles, et ce, jusqu a la comdanation/sentence si il a lieu. Et meme banir la couverture mediatique durant le proces.
Ca enlèverait beaucoup de motivation a celles qui le font par vengance ou destruction de vie de l homme Et ca enlèverait de la pression sur le système de justice a comdamner a tout prix pour satisfaire nos medias-hystérique-feministe-sexiste-anti-hommes, lors de proces. Et je pense que ca serait aussi positif pour les vrais victimes, qui doivent se sentir souvent intimidés par la machine mediatique. Ca reglerait pas tout mais ca donnerait une justice un peu plus balancé et équitable.

Anonyme a dit…

Parlant de ce sujet, je vous recommande a tous de regarder le dernier video de Stephan Molyneux sur le mythe/mensonge feministe de la *culture du viol*
Ou selon les chiffres officiels, c est plutôt pas plus de 2% des femmes qui vont etre victime d agression sexuelle veritable dans leur vie, et non pas 35%-25%-20% dependant a quel feministe tu parles.
Et comme pour la violence conjugale ou les hommes sont autant victime que les femmes bien que notre société misandre cache-ignore cette réalité, Et bien c est un eu la meme chose pour les aggression sexuelle, ou si on examine les choses de plus pres, les hommes en sont presque autant victimes.
Bref, les seul *culture du viol* qui existe dans notre société, c est quand 1.une femme agresse un jeune garcon mineur et que notre société trouve cela *cool* ou bien 2.les aggression en prison/hommes que notre société trouve *merité*
3.Meme chose pour les histoire d alcool, seul l homme peut etre accusé et pas la femme dans la meme situation.


https://www.youtube.com/watch?v=k9s5H-RNjxY

Anonyme a dit…

J'ai moi-même fait un tour en prison, de moindre durée heureusement. Mais la question des réparations a été repoussée comme étant un paquet de troubles qui ne m'amèneraient nulle part!
Quant aux policiers, la présomption d'innocence n'existe pas puisqu'en cas de dispute conjugale, l'homme doit être arrêté et ce, même si c'est lui la victime.
Il s'agit donc ici d'une présomption de culpabilité. De plus, comme la prépondérance de la preuve n'a aucune valeur, nous pouvons douter que nous sommes mêmes dans un état de droit!
Ne dites pas cela en cour, vous aurez droit à des sourires condescendants de la part de la gent du droit. Seuls, ceux qui se targuent d'avoir fait le droit peuvent comprendre la notion de justice, leur justice.

Jacques Vandersleyen

Anonyme a dit…

Parlant de fausse accusations probables. L affaire Stefanie Raymond. Grace a la puissance supreme du supremacisme-feminisme de notre belle société et ses medias entre autre, il semble qu elle aura reussi a transformé un flirt de fin de party consentant avec son superieur en compensation de centaines de millier de dollars. Et comme dommage collatéraux...scraper la vie d un minus homme...mais ca..la vie d un groupe/citoyen de 2ieme classe pré-occupe vraiment du monde?

Olivier Kaestlé a dit…

Comme le disait si bien Mme Raymond après sa présumée agression : c'est le sexe qui mène le monde...

Anonyme a dit…

Une fausse accusation, en plus d'être un méfait public, constitue très certainement une forme d'agression grave contre la personne. Après tout, on essaie de lui faire bouffer du béton et du métal pendant plusieurs années; on tente de ruiner sa vie ou, pire, de la mettre en danger, sachant comment les délinquants sexuels sont traités en prison.
C'est là un assaut grave qui mérite sanction, au même titre qu'une tentative de viol ou de meurtre. Mais voilà: on nous dit explicitement que des victimes *potentielles* féminines sont plus importantes au yeux de la loi que des victimes *réelles* masculines; qu'on ne poursuit pas les fausses accusatrices afin de ne pas effrayer les "vraies" victimes d'agression sexuelle.
Que la Cours laisse systématiquement les hommes sans la moindre protection légale contre ce genre d'assaut est une preuve béton du mépris que notre société entretient envers nous- ces nègres que le blanc peut fouetter sans problème.
Les féministes et les négriers d'antan se ressemblent beaucoup finalement: tout deux se délectent d'une haine institutionnalisée.


Malthus

Anonyme a dit…

Tres bien dit Malthus

Le Marxisme-Culturel et supremacisme-feminisme sont les nouveaux fachismes du 21ieme siecle. L homme hetero (blanc en particulier) est completement en bas de leur echelle social, meme plus bas que les animaux.

Au faite, pourquoi tu n ecris plus ton blog depuis 2ans?

Anonyme a dit…

Je n'écris plus sur mon blog pour la simple raison que l'accès, pour une raison qui m'échappe, m'en est interdit. Rien n'y fait. Il m'est impossible d'y publier quoi que ce soit excepté des commentaires...


Malthus

Anonyme a dit…

Je suis pas un expert mais j imagine que des militants feministe ont reussi a hacker ton site. voler ton mot de passe, ect
C est gens la son au-dessus des lois comme on sait. Ils n hesite pas a faire des acte criminels pour arriver a leur fin..sachant qu ils seront jamais puni, protegé qu ils sont par le système.

Tu pourrais porter plainte a l hebergeur ou juste simplement en partir un autre.


Anonyme a dit…

A tous les hommes pères faussement accusé, je sympathise. Je viens de découvrir une chanson de Remi Chasse qui, je crois, illustre très biens la souffrance des pères dans la société Québécoise. Ci-dessous, les paroles de la chanson : La tête pleine, les mains vides de l’album Debout dans l’ombre, qui, selon moi, en général, m’indique que M. Remi en n’a ras-le-bol des femmes moderne. Je ne sais pas pour qui il a écrit cette chanson, mais elle m’a donné des frissons et je prédis des pleures pour beaucoup d’homme qui a été pris, ou encore pris dans une tel situation.

https://www.youtube.com/watch?v=GBH0lA2soqc

T’a tous conçus de A a Z
Pour que tous résiste, que rien ne cède
Mais 18 ans plus tard
Elle change les serrures
Te laisse l’âme, en faillite
Le cœur en l’encan, et l’orgueil au syndic
Un courant trop fort qui te ramasse
Sous tes yeux il y a le temps qui passe
Moi j’aimerais ça qui fige

Je vois le bonheur, ce changé, en misère
Que tous tes efforts, en rabais, aux enchères
Tu tournes la page à contrecœur,
La vie s’en prend à ton bonheur
Et toi qui se qui te reste ?
La tête pleine, les mains vides (x4)
Et toi qui se qui te reste ?

Un retour à la case départ
Une femme et 3 enfants plus tard
Les vents on souffler fort
Même si la tempête, a fait des ravages
On ne se laisserait jamais prendre
Sur son passage

Anonyme a dit…

Beaucoup d hommes faussement mis en accusation auraient intérêt à lire le jugement de Alain André, un prof de cegep en technique policière . Il a gagné sa cause en poursuivant la couronne.