dimanche 15 décembre 2013

Fausses accusations : quelle présomption d'innocence ? (1)

La présomption d'innocence existe-t-elle toujours au Québec quand un homme se voit faussement accusé par son ex-conjointe de violence conjugale ou d'abus sur ses enfants ?  Devrions-nous désormais parler de violence post-conjugale, celle-ci étant favorisée, quand elle n'est pas fortement encouragée, par nos corps policiers et notre magistrature ?  Le récit que je vais vous relater pourrait appuyer l'instauration de ce nouveau concept.  Il s'agit de l'histoire de Simon, mais de - trop - nombreux hommes se reconnaîtront certainement dans les faits qui suivent.

Un livre de référence essentiel.
Pour mettre ce récit en perspective, je citerai un passage tiré d'un ouvrage qui gagnerait à être mis entre les mains de tout magistrat, policier, intervenant social ou féministe du Québec et d'ailleurs en Occident.  Il s'agit du livre intitulé Coupable d'être un homme, de Georges Dupuy, victime de fausses allégations, mais plus encore du système policier et judiciaire qui, comme le titre de son essai l'indique, l'a jugé coupable sur simple profilage de genre.  Cet auteur s'exprimait ainsi en 2000 :

« La violence conjugale est un sujet aussi important que complexe.  Des femmes, comme des hommes, en ont été victimes et le sont d'ailleurs encore.  Cependant, ce sont les femmes qui se sont organisées pour lutter contre la violence , avec un succès grandissant dont on peut se réjouir. Sauf que ce succès a conduit à une aberration : aujourd'hui, sur simple dénonciation ou allégation auprès de la police, une femme peut priver son conjoint de son logement et de ses enfants.  C'est aussi facile que cela et aucune autre preuve qu'une déclaration n'est exigée.  Pour cette simple raison que, a priori, la femme est une victime et l'homme, un bourreau. »

Bien que le récit qui suit décrive davantage un cas de harcèlement judiciaire après rupture, il prouve que, pour ce qui est de la sacralisation de la parole de la plaignante et du pouvoir de celle-ci sur son ex conjoint, les propos de Georges Dupuy restent malheureusement autant d'actualité en 2013 qu'ils l'étaient 13 ans plus tôt.

Simon m'écrit.

J'affirme souvent, et maintiens, que les médias sont indignes du rôle de dénonciateurs d'injustice dont ils se targuent.  C'est également à cause de leur silence, voire de leur lâcheté, si des iniquités aussi grossières que celles dénoncées par Georges Dupuy et d'autres victimes de harcèlement judiciaire perdurent.  Car il est impossible que les journalistes ne sachent pas que de telles exactions, à caractère aussi inquisitorial, puissent se produire.  

Heureusement, il existe quelques rares exceptions à ce tableau monochrome et mortifère d'inaction médiatique.  Le magazine Summum, sous la plume du journaliste pigiste Jean-François Guay, devait relater une sinistre affaire retraçant les mésaventures de Simon (nom fictif) avec son ex-conjointe, le corps policier de sa localité et le système qui y tient lieu de Justice.

Seul contre le système judiciaire, par Jean-François Guay.
Un beau matin, j'ai reçu un courriel dudit Simon, avec en pièce jointe l'article de Summum, m'enjoignant de faire connaître à mon tour sa triste histoire.  Afin de valider son identité, je communiquais avec le journaliste, qui me confirma ses dires.  C'est en me fondant tout autant sur les propos de Simon que sur ceux du journaliste, généreux de ses informations, et sur son article détaillé que j'ai rédigé le texte qui suit.

405 jours en enfer...

C'est en mars 2012 que la vie de Simon, qui vient de se séparer, bascule, alors qu'une voix impersonnelle lui annonce au téléphone qu'il est en état d'arrestation selon l'article 264.3 du Code criminel pour harcèlement envers Sophie (nom fictif), son ex-conjointe.  L'accusation est fausse, bien sûr, mais notre homme n'en est pas moins déjà traité en criminel par la sergente-détective du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) qui l'apostrophe.

Simon filait jusqu'ici des jours paisibles, vivant avec deux de ses trois enfants, des filles âgées respectivement de 12 et 14 ans, et nouvellement en couple avec une femme nettement plus compatible avec lui que son ex-conjointe.  Est-ce là justement le motif des fausses allégations de cette dernière ?  Ou est-ce le fait que Simon venait de décider d'officialiser légalement la garde des enfants, voulue et demandée par elles ?  Ce dernier événement allait déclencher le début des hostilités. 

Non contente de le faire arrêter, l'ex-conjointe de Simon lui dispute la garde des enfants.  Considéré par notre justice comme coupable jusqu'à preuve du contraire, notre homme, traité en criminel potentiel, sera tenu d'observer des conditions strictes dont celle de ne pas se trouver à moins de 50 mètres de sa « victime » et à moins de 200 mètres de son domicile.  Celle-ci tentera de le faire arrêter plus de six fois en presque huit mois !  « J'ai failli mettre un terme à mes jours, devant tant de pression », m'a confié Simon, la gorge nouée.

Son ex-conjointe n'hésite pas à l'accuser de harcèlement et de violence conjugale, depuis qu'elle l'a soi-disant laissé (alors que c'est le contraire), en plus d'affirmer qu'elle craint pour son existence même et pour la sécurité des enfants, bien que Simon s'occupe d'eux à temps plein.  

Palais de justice de Montréal.
Cette femme déséquilibrée aura l'audace, en plein palais de justice de Montréal, d'établir un contact non sollicité avec Simon en se penchant sur lui afin de lui remettre des documents, devant son avocate, estomaquée, qui le tire vers elle, afin d'éviter toute ambiguïté qui ne manquerait pas de lui être préjudiciable, malgré l'évidente responsabilité de son ex.  Comment croire cette dernière, qui se dit menacée par Simon ?   

Malgré la pléthore de courriels qui démontre clairement qu'elle n'avait pas fait le deuil de leur relation, Sophie accuse son ex-conjoint de jalousie et de ne pas supporter la rupture, d'où sa violence... fictive.  Mais il semble que ces éléments de preuve flagrants n'aient pas été retenus lors d'une enquête qui semblait davantage à charge qu'à décharge.  Simon n'est pas le premier faussement accusé à me faire ce constat.

Pour tout arranger, l'ex conjointe profite du fait que Simon stationne malencontreusement son auto en deçà de la limite des 200 mètres qui lui est imposée, afin d'éviter à sa fille un chantier routier lors d'une rare visite à sa mère.  Sophie saute sur l'occasion d'appeler la police et de lui signaler ce « crime », non sans mentionner qu'elle craignait pour sa sécurité et celle de ses enfants. 

Simon recevra un appel de la charmante détective qui l'avait apostrophé une première fois, l'informant qu'il sera arrêté et détenu pour son crime, sans lui donner l'occasion de fournir sa propre version des faits.  Pas de doute, Simon est coupable d'être un homme.  Il sera finalement arrêté, mais pas incarcéré, la policière commençant - enfin - à douter de la parole de son accusatrice.  Après avoir inutilement semé l'émoi parmi les enfants de notre homme, elle se verra dans l'obligation, dépitée, d'admettre que la plainte de Sophie est sans motif.

« Tous les policiers que j'ai consultés m'ont dit qu'on n'arrête pas un parent à 135 mètres au lieu de 200, avec ses enfants, ce qu'était le but visé par mon ex », de me confier Simon.  

Je profite de l'occasion pour préciser qu'il s'agit d'une autre plainte qui a été recensée par le ministère de la Sécurité publique avec celles qui totalisent le pourcentage faramineux de 80 % de présumées victimes féminines de violence conjugale.  Ce même ministère tente chaque année de nous faire passer toutes ces femmes pour des victimes d'infractions validées par un verdict de culpabilité.  

Afin de lui nuire davantage, Sophie va jusqu'à s'approcher de Simon suffisamment près pour le prendre en photo et le dénoncer ensuite pour avoir soi-disant violé la limite de 200 mètres qui lui était imposée.  Heureusement, des témoins parviennent à convaincre les autorités, toujours aussi peu empressées d'établir la véracité des faits, que Simon n'a rien à se reprocher, sans pour autant que Sophie ne soit rappelée à l'ordre.

Notre homme, victime du système.
Craquant sous le poids de cette violence post-conjugale, policière et juridique, notre homme s'effondre et doit être hospitalisé 24 heures pour traiter un choc nerveux et lui éviter la dépression.  Il n'est pas au bout de ses peines, puisque les procédures dureront en tout 405 jours.  Quatre-cent-cinq jours, plus d'une année, à vivre avec cette épée de Damoclès, dans la crainte d'une détention arbitraire et injustifiable !   ... Et des frais judiciaires qui dépasseront les 50 000 $.

Les conjointes ne peuvent être poursuivies pour méfait public...

Lassé de ce harcèlement haineux, car c'est bien lui, et non Sophie, qui en est victime, Simon décide de porter plainte.  Lui non plus n'est pas le premier à me dire qu'aucun policier ne fait grand effort pour faire cheminer le dossier.  À force d'insistance, la plainte se rend sur le bureau d'une procureure de la Couronne... qui oubliera de la traiter.  Aucune femme au Québec ne peut être poursuivie pour méfait public dans un contexte de conflit conjugal, c'est une loi tacite.

Rappelons que Sophie aura tenté huit fois de faire arrêter sans motif son ex-conjoint sans être le moins du monde inquiétée.  S'il ne s'agit pas là d'une immunité diplomatique en béton, qu'est-ce que c'est ?  Dans ma prochaine chronique, je mettrai à profit le travail de Jean-François Guay, un véritable journaliste qui est allé au fond des choses afin de tenter d'expliquer les raisons pour lesquelles Simon a pu être victime d'un tel harcèlement judiciaire sans pour autant obtenir réparation.  « Quand je vois maintenant un policier dans la rue, je me sens traqué », m'a confié Simon.  Qui ne se sentirait pas ainsi dans pareilles circonstances ? 

Je répète donc la question que je posais au début de cette chronique : la présomption d'innocence existe-t-elle toujours au Québec quand un homme se voit faussement accusé par son ex-conjointe de violence conjugale ou d'abus sur ses enfants ?  Vous avez désormais des éléments de réponse...

Pour lire la deuxième des deux chroniques consacrées à la négation de la présomption d'innocence, cliquez ici. 

13 commentaires:

Anonyme a dit…

Ce connaît ce livre pour avoir fait parti de la Coalition de la défense des droits des hommes du QC. Donc Georges était le président. Vous comprenez un peu mieux pourquoi cela va prendre plus que des mots pour que les hommes obtiennent justice. Serge

Anonyme a dit…

J'imagine que la deuxième partie fera référence à l'absence de présomption d'innocence en cas d'accusation d'agression sexuelle et sera aussi bien documentée que la première...
Si c'est le cas, n'oubliez pas d'inclure *le monstre de St-Valois*: homme qui s'est évité des années de béton et d'acier car son avocat a su prouver son innocence alors que corps policier et procureure se contentaient du discours de madame pour l'envoyer au bagne.
Il est difficile, je dois l'admettre, de ne pas rejoindre Serge et son propos lorsque l'on constate l'étendue véritable de l'injustice et de la haine affectant la gent masculine.
Comme le dirait un bon ami à moi: on se senti'ait nèg'e pou' moins!

Malthus

Anonyme a dit…

Ceci est juste un cas parmi des centaines par année, et il y en a des pires. Nous sommes dans une société suprémaciste féministe, alors ca va de soit que les hommes ont moins de droit que les femmes.
Et le système d injustice est probablement l endroit qui est le pire ou ca s exprime. Que l homme soit la victime ou l accusé, si il fait fasse a une femme, il aura toujours moins de droit.
Un homme victime a besoin de preuve en béton pour faire condamné une femme, et même la, elle aura une sentence ridicule 3-8fois inferieur a un homme (vous allez voir le cas TaniaPonbriand)
Et quand l homme est l accusé.. la simple parole de la femme suffit, sans aucune preuve concrète pour envoyer des hommes en prison même si l homme renit les faits...Ca arrive a tout les jours.
Et c est pareil pour le système matrimonial.

Dans le cas ici, le gars a été *chanceux* même de ne pas être condamné.
Et même quand l homme est acquitté de fausse accusations. Sa réputation et même sa vie reste quand même détruite pour un bon bout de temps quand c est pas le reste de sa vie dans le cas d affaire sexuelle. et les femmes accusatrices le savent très bien.
Elles savent très bien que nous sommes dans un système sexiste anti-homme, c est pas une nouvelle pour personne sauf les naïfs.
Une petite solution (du moins un petit pas) serait d interdire la publication dans les medias de nom et photo d accusé, jusqu a temps que la personne soit trouvé coupable a la fin du procès.
Ca règlerait les problèmes de destruction de réputation et ca rendrait je croit le système un peut moins sexiste, car nos medias fémini-sexiste poussent les juge a condamné presque de façon automatique les hommes et de donné la sentence la plus extrême possible et a l inverse, acquitté ou sentence la moins grave pour les femmes.
Après cela faudrait changé la mentalité sexiste des juges et avocats mais cela est un travail de long terme.

Et solution no2 Pourquoi les hommes devant la justice pourrait pas invoqué la charte des droit a l égalité homme-femmes que ce soit comme accusé ou comme victime pour les sentences?
Je demanderais, comme accusé ou victime, que la sentence soit conforme a ce que ce serait si les sexe était inversé, et demanderait a mon représentant de faire une recherche de cas semblable de l autre sexe.

Anonyme a dit…

Faut pas oublié a part les cas de fausse accusation, un phénomène encore plus important et répendu.
Les Accusations Exagérés
Les cas ou il y a eu relation sexuelle et la fille était assez consentante, mais plus tard décide pour x raisons, vengeance ou $$$ ou autres, de porté des accusations.

Et faut ajouté toutes les nouvelle lois depuis 10ans pour criminalisé la sexualité des hommes davantage et ca continue. Et le climat hystérique collectif concernant toute sexualité hétéro masculine.

Une homme de 25ans va passer plus de temps en prison pour avoir jaser avec une fille de 15ans consentante sur internet que une femme qui a tenté d assassiné sont conjoint ou ses enfants.
Sauf si le gars de 25ans fait parti peut être de gang de rue...dans ce cas on est plus tolérant..

Anonyme a dit…

J ai dit 15ans mais ca peut être aussi bien 17ans...j ai lu des cas dans les medias semblable.
Les nouvelles lois sont confusent et la société s en contre-fous puisque ca va être des hommes qui en seront victime.
Si ca touchait les femmes ont aurait jamais passé ces nouvelles lois ou ont aurait pris le temps d expliqué a la population en détails. De plus ce genre de lois varient de pays en pays de façon importante. Notre société anti-hommes en fait un des crime les plus hystérique odieux, mais cela varie de pays en pays...bizarre quand meme...ca démontre juste le sexisme de la chose. Un vol, un meurtre, un *vrai viol* c est un crime égal dans tout les pays.

Pendant ce temps la quand c est une femmes adulte qui est dans une affaire avec un mineur comme TabyaPonbriand.. notre belle société suprémaciste-feministe dit que elle aurait pas du être arrêté pour ses 300relations sexuelle concrète avec le jeune de 15ans..que ca devrait être légale pour les femmes... des personnalité publique l ont même dit dans les medias. Suzanne Levesque, Martineau, Dutrizac, le sexologue de Denis Levesque, ect.
Faut le faire quand même.

Et une vague de nouvelle lois de criminalisation de sexualité masculine arrive, avec les lois de criminalisation des clients de prostitué Suède France, du blocage des site web érotique normaux en Angleterre Suède,
et maintenant avoir une relation consentante avec une fille majeur qui a bu de l alcohol est considéré comme un viol ici même au Canada et USA. Bref 90% des hommes sont maintenant des violeurs.

C est vraiment triste...avoir une relation avec une femme en 2013 est devenu un chose dangereuse qui risque de scrapper ta vie. Que se soit financièrement (divorce) ou juridiquement.
C est peut être le but dans le fond car ca donne plus de femme pour les lesbienne feministe..je blague a peine.

Et dans laPresse on apprend que arrive un nouveau phénomène des poursuite civile $$$ dans les cas d affaire sexuelle.
On peut juste imaginer que on va voir 10fois plus de cas de fausses accusations, car maintenant en plus de détruire la vie de l homme en question, les femmes mesquines vont pouvoir gagner le jackpot en $$$ . On ouvre le bar ouvert. Des femmes cupides vont soudainement se souvenir qu elle ont été *agressée* il y a quelques années. Encore plus si cet homme a de l argent. D autant plus que ca nécessite aucune preuve concrète pour gagner ce jackpot en question. (DSK)

Bref, ca donne juste le gout d aller vivre ailleurs dans un pays moins femini-fachiste.

Zajko Koko a dit…

Cette Sophie aura fait grimper les actes de violence conjugales envers les épouses puisque les statistiques ne semblent pas tenir compte des nombreux signalements abusifs et sans fondement.
Ce qui sert bien certains groupes de pression

Olivier Kaestlé a dit…

Oui, Zajko, il importe de passer le mot sur cette supercherie on ne peut plus usée à la corde.

Anonyme a dit…


Correspondence from the Minister of Justice and Attorney General of Canada
Jul 18, 2011
Dear Mr. Malthus:



The Office of the Prime Minister has forwarded to me a copy of your correspondence concerning the impact of media attention on an accused person’s right to a fair trial. I regret the delay in responding.



As Minister of Justice and Attorney General of Canada, I am mandated to provide legal advice only to the federal government. I hope you will understand that, for this reason, I cannot comment on a specific case or a specific decision made by the courts. I can, however, provide you with some general information.



One of the challenges of formulating legislative reforms to protect the privacy of accused persons is that these reforms must also respect the open court principle. Public access to our court system fosters public confidence in the integrity of the justice system. In addition to ensuring a fair trial, there is also a public interest in protecting the freedom of the press to gather and disseminate information. This principle is given constitutional protection through subsection 2(b) of the Canadian Charter of Rights and Freedoms. As you may be aware, all legislative reform must be consistent with the Charter; thus, with respect to the publication of the names of accused persons, a balance must be struck between the public’s right to know and the privacy interests of the accused.



The Criminal Code currently includes several exceptions to the open court principle to facilitate victims’ or witnesses’ participation, to protect privacy, or to protect the rights of the accused to a fair trial. The Code also grants trial judges the discretion to control proceedings in their courtrooms, relying on their common law jurisdiction, including the discretion to impose publication bans on their rulings, on particular evidence, or to exclude members of the public. An accused person or the prosecutor may also apply to change the location of a trial where such a move is necessary to ensure that the accused has a fair trial with an impartial jury.



Additionally, should any member of the public make death threats or commit other criminal acts against a person who is charged with an offence, they may be subject to prosecution for their actions.



I recognize the seriousness of the concerns you raise and have shared them with departmental officials. However, it is my view that the protections and flexibility of the current law provide an appropriate balance between protecting the accused from prejudicial inferences about guilt or innocence and the public interest in the media’s right to gather and disseminate news.



I appreciate having had your comments brought to my attention.



Yours truly,



The Honourable Rob Nicholson



(Ministre de la Justice en date)

Traduction: les hommes accusés à tott, peu importe la valeur de l'accusation, devront faire face à l'opprobe public par souci "d'ouverture" médiatique et,donc, publique; les cours de loi ayant assez de largesse pour décider qaund et pourquoi on devrait taire ou tenir a huis clos un procès.

Do we all feel better now?

Je n'écris plus de lettre uand de tels résulats remplissent ma b boite aux lettes.

Men are fucked. From beginning to end. Thtat's the lesson I've gotten for all my efforts.

Cheers

Malthus

Anonyme a dit…

Je sais que cela n'a rien à voir avec a présenete chronique mais c'était trop beau comme cadeau de Noël misandre alors je me suis dit: "Tiens, pourquoi pas le partager?"
Journal de Montréal, daté du 21 décembre, nous propose en page 3 un article sur "Six générations vivantes"- une belle histoire pour nouël d'une famille qui compte non moins de six générations (faut le faire!) poufr son réveillon de cette année.
Touchant.
Sur ces six générations nous avons Emma (97 ans), Suzanne (77 ans), Linda (55 ans) Mélanie (37 ans), Vanessa (20 ans) et le bo-ti bébé Alice (12 mois)
Presque cent ans d'histoire, pas un seul mec dans le décor ou sur la photo.
Encore heureux que l'article nous indique que Suzanne "s'est mariée à un homme..." (nom pas important faut croire)faute de quoi force nous serait d'admettre que toutes ces femmes se reproduisent par bouture!
Parfait exemple de "misandrie douce" ou "misandrie feutrée".
L'homme n'apparait nulle part- il n'est pas important. Cent ans d'histoire s'exprime très bien sans lui, denrée secondaire. On raconte l'histoire de ces six générations en ne nommamt (et ne photographiant pour la postérité) que les femmes et pourtant, il est clair en lisant l'article que plein de frères, d'oncles et de grand-pères existent!
Mais bon- ce sont des hommes. Who cares about those, right?
Toute de battantes!

Malthus

Olivier Kaestlé a dit…

Je crois que nos idéologues finiront par croire qu'elles peuvent se reproduire par photocopies. Oui, il s'agit bien là de misandrie insidieuse, mais tellement passe-partout qu'elle érode encore plus efficacement la dimension masculine pourtant indispensable de notre société que les divagations tonitruantes d'une Anne-France Goldwater.

Anonyme a dit…

Quel pays camarade ?
Même au Maghreb ca commence à être au même niveau que l occident des années 60/70. Quoique le feminazisme avance à pas de géant grâce à l oms et autres conneries

Anonyme a dit…

@malthus

Ca ressemble au portrait des sociétés matrilineaires ce que vous decrivez.

Sinon l article rejoint un peu erin pizzey quand elle évoquait que les femmes allaient dans ces instituts de degense des femmes mais etaient elles memes violente.

Ironie du sort, simon a subi les memes quolibets et menaces de mort que erin de la part de nos idéologues

Putain pas moyen de mettre la main sur son bouquin. Hasard ?

John a dit…

Il y a un systématisme. En cas de personnage féminin coupable :

- La coupable est regardée avec un certain relativisme et un psychologisme poussé à l'extrême.
- Sa parole est mise en exergue et passe avant celle de la victime et de l'accusation.
- La coupable est potentiellement transformée en victime innocente, la victime en coupable.
- La photo présente une femme, le sourire aux lèvres évoquant un air vicieux.

Comme on peut le voir, la femme incriminée est en position dominante, à cause de sa plastique incontestablement attirante. Elle peut mettre du monde dans son lit sans problèmes, à l'exception des hommes cérébraux (que les femmes ne regardent d'ailleurs pas très souvent, on peut se demander objectivement pourquoi). C'est bien sur cette ambiguïté que repose et se nourrit la domination féminine ; la tendance de certains hommes à abandonner leurs facultés intellectuelles pour céder au monde du rêve, où l'amour (factice dans le cas présent) et le sexe mènent n'importe où, selon que la personne qui en est à l'origine le souhaite. Hélas, les faiblesses masculines deviennent bien souvent l'alibi parfait des femmes vénales ou déséquilibrées.

Cela se suit souvent par une contre-plainte pour "harcèlement sexuel" à l'égard de l'élève. Il n'est pas non plus absurde de relever que c'est la plupart du temps de cette manière que la domination féminine achève son processus de castration psychique contre l'homme fragile ; on met la proie en situation délicate, pour mieux la déstabiliser, et ensuite on l'entraîne dans un piège qui se referme sur elle. Le film "Harcèlement" avec Demi Moore et Michael Douglas est parfait pour inciter à comprendre comment elle s'installe. S'il était plus moderne, on peut le dire, le thème aurait paru "bateau", hormis pour les inconditionnels du gynocentrisme qui en auraient éventuellement profité pour dénoncer un film machiste ou "masculiniste".

Le modèle américain est enviable dans certains domaines, mais reste à jamais, sans aucun doute, le plus communautariste qui existe, fortement inféodé aux lobbys et au politiquement correct, et dans un contexte de société de consommation à la pointe du néo-esclavagisme, où les gens deviennent aussi bien des marchandises et des jouets que des objets.

Le féminisme y est d'ailleurs très agressif, dérivant dans le gynocentrisme systématiquement. Cette minorité fascisante agissante, dans son projet de société féminisée, souhaite voir naître une génération d'hommes "diminués" intellectuellement et psychologiquement pour céder aux plaisirs et aux volontés de femmes dominatrices. C'est ce qu'on peut appeler l'émasculation.

Leur impunité, de mon point de vue, réside dans l'intérêt d'une certaine caste, plus vaste, à diriger une société horizontalisée, régie par la loi du plus fort, où l'argent prévaut, sans espoir de progrès quel qu'il soit.

Il faut rappeler que l'américanisation de l'Europe n'a jamais été aussi forte qu'aujourd'hui. Militairement, culturellement, professionnellement, idéologiquement. L'impérialisme continue, mais par les esprits.

En cela, l'année 2014 sera en partie capitale, une aubaine pour réformer le tout et redonner une certaine indépendance aux nations et, par la même occasion, à l'intellect.