lundi 3 août 2015

Nouvelles actualités d’un avenir féministe…

Devant l’intérêt suscité par mes actualités du futur féministe présentées dans mon précédent billet, je vous convie à une nouvelle incursion dans l’avenir, cette fois en 2033… 

Le documental

Patric Jean, en des jours plus heureux...
On apprend à l’instant que Patric Jean, l’instigateur de la formule informative appelée documental, vient d’aviser une nouvelle fois le Service canadien du renseignement de sécurité d’une attaque terroriste imminente prévue par un commando de la terreur masculiniste en sol québécois. C’est entre deux bâillements qu’un porte-parole du SCRS a refusé de commenter ces déclarations. 

Il s’agit de la quinzième alerte du genre en cinq ans, portée à l’attention des autorités compétentes par le valeureux féministe et utérhomme, dont la crédibilité semble s’être émoussée au fil des ans dans toute la francophonie, devant l’absence de preuves à l’appui de ses accusations répétées. Dans toute la francophonie ? Non, car la France résiste encore et toujours au doute envahisseur antiféministe. « M Jean correspond en tout point à nos standards de qualité », devait affirmer une porte-parole de France 2. 

Après avoir tiré le signal d’alarme concernant un incendie criminel planifié dans les locaux de la Fédération des femmes du Québec, d’attaques à la grenade simultanées dans une quinzaine de boutiques de lingerie féminine, d’un assaut à la mitraillette lors d’un mammothon présentant les charmes irrésistibles de militantes aux seins nus, d’une bombe devant faire voler en éclat le Conseil du statut de la femme à l’occasion de son soixantième anniversaire, M Jean s’est dit persuadé qu’un nouveau complot patriarcal visait cette fois l'asphyxie de femen par la mise forcée de soutien-gorge. 

Interrogé par la journaliste Nathalie Sapena, dans sa chambre de l’Institut de psychiatrie féministe Luce Iragaray, à Anvers, sur l’embarrassante absence de faits à l’appui de ses accusations anticipant des gestes d’une insoutenable violence, le documental a répliqué : « La chance finira bien par tourner. » La parenté de M Jean a tenu à rassurer le public qu’elle fera preuve de la plus grande vigilance quant à la prise de médicaments de son protégé.

Le CSF à la défense de Lise Thibault


Lise Thibault, martyre féministe.
C’est au terme de nombreuses années de démêlés judiciaires que l’ancienne gouverneure générale du Québec, Lise Thibault, a entrepris sa sentence d’emprisonnement de deux mois dans le Manoir carcéral de Ste-Foy, construit spécialement pour elle. Déjà, le Conseil du statut de le femme s’insurge contre les conditions de détention inhumaines infligées à l’ancienne dignitaire. 

Selon la présidente du Conseil, Mme Judith Lussier, le terrain de golf adjacent au manoir qui devait être entretenu une fois la semaine ne le sera qu’une fois par mois, on aurait servi à Mme Thibault un vin Château Margaux-Lafitte 1938 au lieu de 1937 et deux degré en dessous de sa température recommandée, le steak d’intérieur de ronde, qui avait été demandé bien cuit a été servi saignant, et l’on aurait même découvert que les draps de l’infortunée, qui devaient être de soie, n’étaient en fait que de vulgaires oripeaux en velours. 

Devant le retentissement international suscité par cette lugubre affaire, l’ONU a sommé Québec de s’expliquer. C’est fort embarrassés que les premiers ministres de l’État socialiste du Québec, Mme Françoise David et M Amir Khadir, ont présenté des excuses publiques à Mme Thibault et juré sur Le Capital, de Marx et Engels, qu’ils allaient remédier à la situation. C’est donc au ministre des Affaires humanistes, solidaires et euphoriques, M Gabriel Nadeau-Dubois, qu’incombera la tâche de réparer ces injustices. « Sur vous, M Nadeau-Dubois, repose toute la crédibilité de l’État québécois », devait déclarer solennellement Mme David.

Chasse-gardée patriarcale… 


Heureusement, ils ont été sauvés !
On apprend par ailleurs qu’un terrible accident de chasse ayant fait une dizaine de victimes est survenu en soirée hier dans une réserve faunique ontarienne quand un groupe de chasseurs, prenant des féministes pour des orignaux, auraient fait feu sans sommation. Les militantes, désirant dénoncer la chasse en tant qu’activité patriarcale, avaient poussé le raffinement jusqu’à endosser des peaux synthétiques, nous assure-t-on, destinées à imiter à s’y méprendre le valeureux mammifère qu’elles désiraient protéger. On peut dire que cette ressemblance a connu un succès retentissant. 

Un élément positif est venu toutefois égayer le caractère sombre de cet évènement : les orignaux, apparemment terrifiés par l’arrivée des militantes, auraient déserté la zone de chasse, échappant ainsi à leurs prédateurs. Bref, tout est bien, qui finit bien !

Le rire, pour affronter l'avenir…

Faut-il vraiment envisager l’avenir avec optimisme pour être heureux ? Après tout, rien n’indique que notre confiance sera un jour justifiée par les faits. Pourquoi ne pas choisir d’anticiper les évènements avec humour ? Si nous sommes loin de savoir si nous serons récompensés pour nos efforts quotidiens, nous pouvons au moins nous voir assurés de pouvoir rigoler au présent. Vivre dans l’immédiat en se bidonnant de l’avenir, n’est-ce pas notre meilleure arme pour l’affronter ?...

6 commentaires:

Anonyme a dit…

Judith Lussier au csf...le pire, ces que ces plausible.

Pop

Olivier Kaestlé a dit…

C'est exactement ce que je me suis dit... ;-)

Anonyme a dit…

Pauvre Lise Thibault. J'espère qu'un prisonnier mâle va lui faire briller ses pneus de chaise roulante avec de l'Armor-All Top Quality à la bonne température pièce. Lui a t-on acheté un matelas de Luxe Dormez-vous (au gaz) Top Quality pour ses pauvres fesses. Serge

Anonyme a dit…

il a aussi développé cette stratégie à Bruxelles pour faire promotion de débats fémininalistes sur la famille et les mettre en garde contre l'agressivité de commandos masculinistes dans la salle... En plus, il dit avoir informé les services de police. En réalité, peu d'hommes s'engagent dans ces débats biaisés qui n'apportent rien, sinon la guerre des sexes, mais si l'un d'eux s'avérait critique, on le dénoncerait de "maccucuiste".

freehappybob a dit…

Pauvre Lise,

18 mois de prison, et une semaine après elle est sortie! Faudrait surtout pas qu'elle passe l'hiver et les fetes en dedans!

Olivier Kaestlé a dit…

Faut croire qu'elle apprend vite ou qu'elle a fait preuve d'une conduite plus qu'exemplaire... Et puis, c'est une femme, âgée, et handicapée de surcroit. C'est tellement pas pareil !