mercredi 25 février 2015

Masculinité et hétérosexualité : des féministes s'insurgent !

Qu’il est escarpé, incertain et semé d’embuches, le laborieux itinéraire emprunté par les féministes en vue de dénoncer le complot patriarcal millénaire et international qui opprime toujours si tragiquement les femmes !  Heureusement, à l’instar d’Emma Watson, cette actrice-ambassadrice de l’ONU qui incarne un féminisme nouveau et amélioré dans un emballage cadeau tranchant nettement sur ses prédécesseures, de jeunes féministes dénoncent avec une bravoure digne d’un Martin Luther King ou d’un Gandhi (Excusez ces exemples tristement masculins, mais si chers à un leader politique d’extrême gauche.) l’oppression que cristallisent pour elles les deux fléaux représentant l’ultime menace envers le sexe suprême, donc le leur.

J’ai nommé la masculinité et l’hétérosexualité.  Voilà, c’est fait !

Geneviève Pettersen, troublée.
C’est avec une admiration spontanée que je consacre aujourd’hui cette chronique à deux de ces nouvelles égéries militantes en leur cédant la parole.  Comme moi, et plusieurs à les avoir lus, vous frémirez aux témoignages bouleversants de leurs tourments, et compatirez, j’en suis persuadé, au récit profondément touchant de ces humanistes engagées.

Quand on donne naissance à son pire ennemi…

Déjà victime de la violence innée du fils qu’elle porte et qui lui inflige maintenant des coups de pied phallocrates dans les côtes, la romancière Geneviève Pettersen, à l’occasion de sa première chronique pour le magazine Châtelaine, a décidé elle aussi de frapper un grand coup en témoignant du malaise qui allait l’envahir à l’annonce tragique, écographie à l’appui, qu’elle donnerait naissance à… un garçon !  Comment ne pas se sentir pris de vertige devant une si soudaine aliénation et envahi de sollicitude envers la victime ?

Imaginez le courage qu’il aura fallu à cette mère affligée pour briser le silence avec ces lignes aussi douloureuses qu’indignées : «En pleine angoisse de la page blanche, je reçois de mon fils un bon coup de pied dans les côtes. C’est lui qui me donne la solution. Je parlerai de lui. Et de ma déception d’apprendre, à 22 semaines de grossesse, qu’il est de sexe masculin. »  Non, il ne s’agit pas d’un canular, Châtelaine ayant bel et bien publié ce texte, mais de la courageuse et poignante confession d’une militante féministe qui laisse entrevoir que, loin de devenir crépusculaire, le mouvement dont elle se réclame se réserve, avec une jeune relève, une pérennité certaine.
Mme Pettersen ne s’arrête pas en aussi bon chemin, elle qui affirme par ailleurs ressentir « une pression, celle d’écrire quelque chose d’intelligent et qui ferait réfléchir à la condition féminine ».  Vous dire à quel point elle a atteint son objectif, comme en témoigne cet autre extrait significatif et pathétique : « J’ai peur. Je ne saurai pas quoi faire avec un gars, moi... (…) J’ai demandé à mon mari s’il le savait, lui, comment on faisait pour élever ça, un bébé garçon. Je vous le jure, à ce moment-là, j’avais vraiment l’impression de porter l’ennemi. »
Comment rester indifférent à tant de sensibilité, froid devant un tel humanisme ?  Un bémol, cependant : qu’avait donc cette chroniqueuse à se compromettre dans une relation conjugale tristement hétérosexuelle ?  Ne savait-elle pas que c’est par cette perversité patriarcale que les hommes, ses ennemis naturels, se reproduisent ?  Militante féministe, Mme Pettersen aurait dû souscrire à la fatwa de T-Grace Atkinson : « Le féminisme, c’est la théorie, le lesbianisme, c’est la pratique. »
Horreur, sa fille pourrait devenir hétéro !
Sally Kohn, perplexe.
Plus conséquente, l’essayiste et analyste politique à CNN Sally Kohn (Pas de jeu de mots facile ici, s’il vous plaît !), lesbienne autoproclamée, anticipe avec appréhension que sa fille de six ans connaisse les abîmes de l’hétérosexualité, ainsi qu’elle en a témoigné dans le Washington Post ce 20 février avec un lettre ouverte au titre on ne peut plus limpide: Je suis gay et je veux que mon enfant soit gay aussi (I’m gay.  And I want my kid to be gay, too.).  Semblables prises de position, ça ne s’invente pas !
S’appuyant sur un argumentaire d’une désarmante simplicité, elle déclare : « Si nous sommes allés au collège, nous voulons que nos enfants aillent au collège.  Si nous aimons les sports, nous voulons que nos enfants aiment les sports.  Si nous votons démocrate, nous voulons que nos enfants votent démocrates. »  En toute logique, alors, évidemment, si nous sommes gays…
Mme Kohn n’hésite pas à dénoncer la réprobation de plusieurs de ses amis hétéros qui considèrent pourtant cette vision pour le moins tordue.  « Je pourrais tout aussi bien dire que je souhaite qu’elle (sa fille) grandisse avec un intolérance au lactose. »  Homophobie, quand tu nous tiens !  Comme si ce n’était pas suffisant, une amie lesbienne lui confiait qu’elle ne choisirait jamais d’être gay.  Où sont passées les vraies rebelles ?  À de tels comportements, l’essayiste rétorque que, dans sa maison, être gay n’est pas seulement acceptable, mais souhaitable.
Tenant jalousement à ce que l’hétérosexualité ne devienne pas une obligation pour sa fille, Mme Kohn affirme que sa conjointe en elle ont acheté tous les livres représentant des familles gay, même les « pas-très-bons » (not-very-good-ones) et souscrit manifestement aux études de genres, ces si éclairantes spéculations qui réfutent les scandaleux postulats scientifiques et hétéro-sexistes voulant que les différences entre hommes et femmes soient d’abord biologiques et non culturelles.  Quelle phallocrate hérésie ! 
Ainsi, la fille de Mme Kohn peut également consulter des livres qui brisent les lugubres stéréotypes sexistes en présentant une princesse qui combat les dragons et un garçon qui porte une robe.  N’est-ce pas charmant ?
Malgré ces efforts méritoires, la commentatrice doit admettre que sa fille semble imperméable à tant de doctes enseignements. Mme Kohnn déclare : « En fait, elle est folle des garçons (boy-crazy). »  Faisant part à une amie de son désarroi devant la maladresse de sa fille envers un garçon de son goût, cette dernière lui rétorque : « Ça ne t’embêterait pas autant si elle avait le béguin pour une fille. »  Mme Kohn devait acquiescer tout en reconnaissant, bonne joueuse, qu’elle soutiendrait sa fille, peu importe son choix.  Mais ce faisant, capitulerait-elle devant ce que Mme Pettersen appelait plus haut… l’ennemi ?
En conclusion…
Donner naissance à un enfant de sexe masculin, voir sa fille devenir hétérosexuelle constituent autant de coups durs pour des féministes militantes éprises d’égalité et désireuses d’un monde meilleur que l’on pourrait anticiper majoritairement féminin et homosexuel !  

Dans le cas de la fille de Mme Kohn comme de celui de Mme Pettersen, une certaine tolérance à l’hétérosexualité resterait tout de même de mise, après avoir tout tenté pour en faire des lesbiennes accomplies.  Après tout, on n’a pas encore trouvé de substitut au sperme aux fins de reproduction.  Dans cette optique, la conservation d’une faible population de mâles reproducteurs resterait une perspective tolérable.  Bonne journée internationale des femmes ! 

samedi 21 février 2015

J’avoue, ma blonde et moi sommes hétérosexuels !

C’est avec une appréhension à peine contenue que je vois approcher le 8 mars, journée internationale de la femme.  Qu’est-ce qui peut bien me mettre dans un état aussi instable qu’angoissé ?  Est-ce la minutieuse et émouvante énumération de toutes les injustices dont je me suis rendu coupable au fil des siècles en écrasant de ma phallocrate insouciance ces êtres charmants, aimants, dévoués, désintéressés, adorables et inoffensifs que sont les femmes ? 

Oui, je suis coupable d'être hétéro !
Ou s’agit-il de ma coupable duplicité, de mon stoïque égoïsme, de mon atterrante insensibilité, qui me poussent inexorablement à toujours refuser le partage avec le sexe suprême de mes nombreux et luxueux privilèges dont aucune calculatrice ne pourrait suffire à comptabiliser la sinistre nomenclature.

Non, ces évocations me laissent de glace car je suis un salaud sans compassion, ni altruisme, en raison de mon appartenance au sexe masculin, par définition maladivement voué à la destruction et condamné à perpétuer le mal.

Les prémisses d’un drame humain

En fait, si l’arrivée du 8 mars me bouleverse autant, c’est qu’il représentera le premier anniversaire de la première conversation téléphonique que je devais entretenir alors avec celle qui devint par la suite ma blonde.  Ma victime.

Jusque là, nous entretenions une correspondance presque quotidienne à la suite d’une rencontre impromptue sur Facebook, devenu par l’occasion l’imparable instrument du mal.  Je devrais dire « du mâle » car, en proie à de sombres pulsions hétérosexuelles envers cet être démuni et vulnérable qui allait devenir ma proie, je lançais autour d’elle les filets de ma lugubre séduction masculine afin de mieux l’asservir.  Mes doigts tremblent comme je tape cette damnable atrocité !

Et ce qui devait arriver, arriva.  Lors d’une première rencontre à son domicile où, tel le vampire invité par la victime insouciante, je me faufilais, j’étendis sur ma blonde ma domination masculine de façon irrémédiable.  Depuis, j’ai récidivé et tient toujours ma captive sous mon emprise maléfique.  Sainte Lise Payette, Sainte Françoise David, priez pour le salut de mon âme maudite !

Un inquiétant personnage

Yvon Dallaire, ennemi pubique.
Si je confesse mon crime immonde, c’est que j’ai vu la lumière à la suite de la minutieuse nomenclature recensée pourtant par un abject antiféministe ayant pour nom Yvon Dallaire dans son nouveau livre au titre blâmable : Homme et toujours fier de l’être.  Comment peut-on se déclarer fier d’appartenir au sexe par qui le patriarcat arrive ?  Vite, enfermez ce fou !  Retirez-lui toute tribune publique afin de préserver la gent féminine de ses atroces hérésies !

Reconnaissons tout de même à cet étrange personnage le mérite d’avoir révélé les feux de l’intelligence féministe la plus sublime à travers les prises de position de ses représentantes les plus méritantes.  Je vous livre les perles par lesquelles j’ai pu enfin prendre toute la mesure de ma perfide perversité hétérosexuelle.

« Tous les hommes sont des violeurs, et rien d’autre. »
Marilyn French, The Women ‘s Room

« La relation hétérosexuelle est l’expression la plus pure, la plus formalisée du mépris pour le corps de la femme. »
Andrea Dworkin, The Rape Atrocity and the Boy Next Door

« Si le violeur professionnel doit être distingué du mâle hétérosexuel dominant moyen, cette différence ne peut être qu’essentiellement quantitative. »
Susan Griffin, Rape : The All-American Crime

« Les rapports hétérosexuels sont antiféministes. »
T-Grace Atkinson, Amazon Odyssey

« Quand une femme orgasme dans les bras d’un homme, elle collabore avec le système patriarcal, elle érotise sa propre oppression.  »
Sheila Jeffrys, professeure


« L’homme moyen, y compris l’étudiant de gauche moyen, veut un objet sexuel passif, une ménagère et une infirmière pour enfants qui nettoie ce qu’il salit, pendant qu’il joue à l’homme d’affaires important ou à Che Guevara : cet homme est mon oppresseur et mon ennemi. »
Martha Selly, poétesse.

« J’affirme qu’il y a viol chaque fois que la relation sexuelle n’a pas été entreprise par la femme, à partir de son désir et dans un contexte de sincère affection. »
Robin Morgan, Theory and Practice : Pornography and Rape

On se demande quel sort serait réservé à l’humanité pensante sans la contribution inestimable de ces oracles à la conscience sociale et à l’humanisme surnaturels.  C’est pour cette raison qu’à l’approche du 8 mars, journée internationale de la femme, j’ai jugé indispensable de  leur donner la parole afin que le public le plus vaste possible puisse bénéficier de leurs lumières essentielles.  C’est bien peu, mais c’est déjà un pas dans une bonne direction qui ne saura cependant jamais absoudre mon crime ultime : celui d’être né et d’appartenir au mauvais sexe. 

Bonne journée internationale des femmes !

vendredi 20 février 2015

Mosquée à Shawinigan : quand l’information confirme l’intuition...

À en croire Ginette Gagnon et Jean-Marc Beaudoin, respectivement éditorialiste et chroniqueur au quotidien mauricien Le Nouvelliste, les Shawiniganais ont cédé à une peur irrationnelle en refusant que le zonage de leur parc industriel soit modifié en vue d’y admettre l’établissement d’une mosquée.  Plus précisément, le conseil municipal de cette ville a eu tort, croient-ils, de tenir compte des appréhensions de ses commettants en opposant pareil refus à des musulmans pacifistes, bien intégrés et souscrivant à une religion de paix. 

Philippe Bégin Garti
Nos médias d’information étant ce qu’ils sont, tant au plan régional que provincial ou national, comment blâmer ces gens d’agir sans en savoir davantage sur les enjeux réels de l’arrivée d’une mosquée dans leur environnement immédiat ?  Et si les journalistes faisaient leur travail avec une réelle impartialité et une détermination implacable à chercher l’information où elle se trouve au lieu de s’enfoncer dans le lazy-boy intellectuel de l’aveuglement volontaire, les Shawiniganais auraient-ils pris une décision différente ?  Certainement pas, mais ils auraient davantage compris le bien-fondé de leur refus.

Ce n’est pas parce que des préjugés sont favorables, chers journalistes du Nouvelliste, qu’ils cessent d’être des préjugés…

L’énigmatique M Bégin Garti

On serait tenté de donner Allah sans confession à M Philippe Bégin Garti, affable président du Centre culturel de Shawinigan et promoteur du projet de mosquée, quand il affirme que ce lieu de culte inoffensif jouerait un rôle préventif envers toute radicalisation de l’islam.  Un article extrêmement documenté, publié par le site Point de bascule, véritable bête noire de nombre d’islamistes qui aimeraient le vouer aux gémonies, en trace cependant un portrait pour le moins troublant.

Abdelati Aatif, président du CCIVS, Abdelatif
Badli, Philippe Bégin Garti, l’imam Jafaar et Tarif Louah.
On y apprend que M Garti s’était associé en 2012 au Conseil musulman de Montréal, représentant 70 groupes islamiques, dans l’organisation d’une journée portes ouvertes d’une quinzaine de mosquées.  M Garti faisait partie du Centre islamique de Vaudreuil-Soulange et  avait prêté son concours à l’organisation de cette activité (voir photo) dans cette MRC en tant que responsable des communications. 

Un étonnant compagnon de lit

Qu’y a-t-il de mal à cela ?  Un tout petit détail : le Conseil musulman de Montréal est présidé par nul autre que l’imam Salam Elmenyawi, défenseur acharné de la charia, qui s’était particulièrement illustré par son opiniâtreté à faire reconnaitre les tribunaux islamiques en Ontario.  Dire que cet imam ne porte pas dans son cœur Mme Fatima Houda-Pépin, alors à l’origine de la pétition à l’Assemblée nationale condamnant cette initiative répugnante, est en dessous de la vérité. 

Point de Bascule cite les passages d’une entrevue de cet étonnant personnage, donnée à La Presse, dans son édition du 16 juin 2003, p. B1 : « La séparation de la religion et de l’État est impensable.  Comme on fait appel à un ingénieur pour concevoir un pont, on se réfère à Dieu pour faire les lois. »  Éloquent, non ?

Mais il y a mieux, si l’on peut dire.  Nous apprenons dans le même article que, tandis qu’il mettait sur pied son Conseil de la charia au Québec, Elmenyawi déclarait, dans le Devoir du 11 décembre 2004, qu’il se trouvait en contact rapproché avec Youssef Qaradawi, guide spirituel des Frères musulmans, rien de moins, connu pour avoir déjà lancé une fatwa appelant à «une guerre totale contre les juifs, où qu'ils soient»...

Au fait, comment cette sympathique « sommité » conçoit-elle le rôle d’une mosquée ?  Ainsi :  «Ce doit être le rôle de la mosquée que de guider les politiques publiques de la nation, de présenter les enjeux importants et de faire connaitre ses ennemis.» 
«Depuis les temps anciens, la mosquée a joué un rôle important pour encourager le jihad dans le sentier d’Allah, pour inciter à résister aux ennemis de la religion que sont les occupants (sic !). C’est dans les mosquées que l’intifada bénie dans la terre des prophètes, la Palestine, a commencé. Le premier appel est venu des minarets et l’intifada a d’abord été connue sous le nom de la révolution des mosquées. Le rôle de la mosquée dans le jihad afghan et dans tous les autres jihad islamiques est indéniable. »
Comme opposition à la radicalisation de l’islam, intégration à une société d’accueil et séparation de la religion et de la politique, on a vu plus probant, non ?
Comment M Garti se positionne-t-il ?
Jean-Marc Beaudoin et Ginette Gagnon,
du Nouvelliste, ont connu de meilleurs moments...
Malgré toutes les bonnes intentions dont il se drape, il y a lieu de se demander comment un militant islamique comme M Garti a pu cautionner en 2012, par son soutien médiatique, une activité de promotion organisée par un individu aussi douteux que l’imam Salam Elmenyawi tout en se positionnant comme un ennemi de l’islam radical.  Souscrit-il aux propos du guide spirituel de cet imam ?
Le même Elmenyawi, toujours cité par Point de bascule, avait affirmé en septembre 2004, s’appuyant sur une fatwa de son guide spirituel, Youssef Qaradawi, que l’argent recueilli par la charité islamique, appelée zakat, pouvait servir à rétribuer ceux qui travaillent dans les médias à promouvoir l’islam.  Aucun problème avec ça, en principe, tout travail méritant salaire.  Mais de quel islam parle-t-on ?  Celui de Youssef Qaradawi et de Salam Elmenyawi  a un nom : islamisme, et son fer de lance avoué est la charia.
Toutes ces informations, que vous ne trouverez jamais dans Le Nouvelliste, ont de quoi interpeler l’esprit le plus somnolent, même chez nos journalistes régionaux.  Or ces informations leur ont été communiquées et ils n’en n’ont pas tenu compte.  Paresse d’esprit ou autocensure causée par une fatwa de leur employeur ?  Et si c’était ces présumés professionnels de l’information qui souffraient d’une peur irrationnelle ?  Les paris sont ouverts.
Les citoyens de Shawinigan ont fait preuve de sagesse en refusant l’ouverture d’une mosquée dans leur ville.  En lisant le topo de Point de bascule dont je viens de ne citer que quelques informations, ils comprendront combien leur intuition était justifiée.