mercredi 15 février 2017

Affaire Sklavounos : les féministes fanatisées supplantent la justice québécoise !

Philippe Couillard, maintenant flanqué  du « philosophe » Charles Taylor, n’avait pas assez de courber l’échine devant les islamistes en bannissant tout interdit aux signes religieux, allant même jusqu’à affirmer qu’il ne s’était « jamais préoccupé d’être isolé sur des questions de principes »…

Lui et son caucus viennent maintenant de trouver des plus éthiques de sacrifier Gerry Sklavounos, leader parlementaire adjoint, élu quatre fois de suite dans la même circonscription, pour satisfaire aux cris stridents de nos féministes chéries et des gogos qui prennent leurs lubies pour argent comptant.  Parlez-moi d’un chef d’État doté d’une colonne vertébrale…

Philippe Couillard, premier ministre « éthique »...
Sans doute les jérémiades de Manon Massé, de Québec solidaire, les manifestations dénonçant une culture du viol imaginaire qui sévirait au Québec, le délire à ce sujet qui envahit nos fédérations étudiantes et, détail peu banal, les mensonges réitérés par Alice Paquet à l’effet qu’elle aurait été violée par Sklavounos, ont pesé lourd dans la balance des « questions de principes ».

Potinage et patinage...
Alors que l’ex leader parlementaire adjoint a été publiquement blanchi par le Directeur des poursuites criminelles et  pénales, Philippe Couillard, notre éthique premier ministre, a déclaré, à l’issue d’une rencontre de deux heures du caucus du PLQ, le 14 février dernier, « qu’ un faisceau d'allégations ou de possibilités qui demandent à être éclaircies » persistaient.  C’est donc ce motif, aussi mince que du papier à cigarette, qui a suffi pour que Couillard et son caucus excluent définitivement Sklavounos.  Ça ne prend pas grand-chose…
Après avoir fait état de cette « décision très claire », le premier ministre a vite fait de s’enliser dans le flou et le patinage : « Je dirais de façon large qu’il y a des raisons qui expliquent ça, sans aller dans les détails. »  Sans aller dans les détails, c’est le moins qu’on puisse dire, alors que les médias ont fait état de « témoignages anonymes » à l’effet d’une balourdise à connotation sexuelle de la part du député désormais indépendant.  Balourd n’est pas synonyme de prédateur
Gerrry Sklavounos, blanchi, mais condamné...
La décision du DPCP avait pourtant été d’une limpidité cristalline : aucun acte criminel n’avait été commis sur la personne d’Alice Paquet.  Aucun, aucun, aucun…  Alors si aucun acte criminel n’a été commis et que l’intéressée prétend le contraire, à qui avons-nous affaire ? Eh oui, bien sûr, à une menteuse !

Un innocent exclu, une coupable intouchable

Or, puisqu’il est clair qu’Alice Paquet n’a pas dit la vérité et a lancé une enquête policière sous de faux prétextes, en plus de s’obstiner maintenant dans le mensonge, elle devrait répondre de ses actes en vertu de l’article 140 du code criminel canadien, soit le délit de méfait public, dont la sentence peut aller jusqu’à cinq ans de prison.

Un cabinet d’avocats en droit criminel vulgarise ainsi ce délit :

« Le méfait public se définie principalement comme le fait d’accuser quelqu’un faussement d’une infraction criminelle auprès de la police ou encore de prétendre qu’un geste criminel a été commis tout en sachant que ce n’est pas vrai (article 140 Code criminel). Ces gestes sont faits avec la connaissance que le policier va débuter une enquête sur la base de fausses informations. »

Que faut-il de plus à l’appareil judiciaire, qui a reconnu l’innocence de Sklavounos, pour entreprendre des poursuites ?  Cette définition correspond sur mesure aux gestes posés par Paquet.  Loin d’adopter un profil bas, l’agresseuse verbale, commentant la déclaration faite par Sklavounos avant son éviction, en a rajouté :

«M. Sklavounos nous a démontré qu’il ne ressentait pas de remords, si ce n’est que ‘‘d’être ce qu’il est’’, c’est-à-dire un homme ‘‘extraverti, volubile et passionné’’», écrit la jeune femme dans une lettre ouverte parue sur le site Web du média de gauche Ricochet.

«Ces paroles sont violentes, poursuit-elle. Sa réponse est la définition même de ce qu’est la culture du viol: il nous invite en fait à tolérer la contrainte sexuelle, à l’excuser, à la minimiser. M. Sklavounos n’a pas présenté d’excuses formelles parce que s’excuser, c’est avouer ses torts.»
Alice Paquet, menteuse intouchable...
Même en tenant compte du fait que la plume de Paquet a visiblement été guidée par des groupes féministes, elle ne manque pas de culot !  Qui, présentement, ne ressent « pas de remords » après avoir saboté la carrière politique d’un homme qui n’a commis aucun geste criminel sur sa triste personne ?  Qui a prononcé des « paroles violentes » sinon l’intéressée elle-même par ses accusations mensongères ?  Et qui devrait présenter des « excuses formelles » à sa victime sinon Alice Paquet ?

Au fait, Mme Paquet, comment votre ex-amant pourrait-il avouer des torts qu’il n’a pas commis ?

L’attitude irresponsable d’Alice Paquet, du lobby féministe qui la soutient dans ses mensonges, la décision condamnable du PLQ d’exclure un homme public en ne se fondant que sur des témoignages non vérifiés, et le lynchage médiatique dont ce-dernier a été victime commande une riposte légale énergique qui sonne le glas de la récréation féministe : les accusations mensongères doivent être punies et leurs victimes, publiquement réhabilitées.  En tolérant l’intolérable, notre appareil judiciaire démontre que ce n’est plus lui, mais les féministes les plus fanatisées, qui font désormais la loi.

4 commentaires:

Anonyme a dit…

Olivier,

Si vous me permettez ainsi, j’aimerais lancer un appel à la région de Laurier-Dorion et de lancer un message a ce gouvernement sans épine vertébrale. La prochaine élection Provincial, votez en bloc, en masse, comme vous voulez, mais voter pour Gerry Sklavounos, ne votez pas rouge ! Comme société, on ne peut plus envoyer nos hommes à l’abattoir. Dernièrement, plusieurs cas s’est avérer non-coupable, mais ses homme-là ne retrouve plus le travail (ou le même travail). Du fait, je crois c’est l’objectif des féministe, détruire toute homme, un a un, il restera que des Musulman qui vont imposer la loi Sharia.

Olivier Kaestlé a dit…

Et quand ça arrivera, il sera trop tard, leurs jérémiades ne toucheront plus personne...

Lina M a dit…

Que de lamentable plaigne-gnarde c'est folle-la!

Quand le system judiciaire ne permet même plus d'acquitter un homme dans un acquittement acquitté d’un individu

Olivier Kaestlé a dit…

Oui, le féminisme radical a remplacé le Barreau du Québec, et ce, quand il ne l'oriente pas.