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Donald J Trump |
À ce titre, la palme revient à Mario Dumont, qui n’a pas hésité à évoquer
la thèse d’un assassinat projeté par Trump sur la personne de son vice-président
d’alors, Mike Pence, ou celle de la prise d’otages de représentants qui aurait été
trouvés sur place. Quand on ne sait plus
quoi dire pour des cotes d’écoute…
Si l’on résume les positions de ces coqs de basse-cour qui se
font passer pour des commentateurs chevronnés, Donald Trump a fomenté un coup d’État
en réaction au refus de Mike Pence d’autoriser le recomptage des votes de l’élection
de 2020. En passant, un véritable coup d’État
implique la participation de l’armée. Où
étaient les troupes de Trump ?
Trump, ce « dément » …
Fou de rage, en proie à un accès de démence, Trump aurait
ordonné à ses dangereux Proud Boys d’assiéger le Capitole et d’y détruire
tout ce qu’ils pouvaient en signe de protestation contre la reconnaissance
légitime d’une élection propre, sans bavure, et accomplie avec une telle
honnêteté que certains commentateurs – démocrates – n’ont pas hésité à la
qualifier de « plus honnête jamais tenue ».
Les hostilités auraient débuté avec un discours soi-disant
incendiaire. Pourtant, Trump n’y a
jamais enjoint qui que ce soit à recourir à la violence lors des événements en
question, bien au contraire. Il a été
prouvé, lors de son procès en impeachment, demandé et perdu par les démocrates,
que les troubles avaient commencé bien avant son discours soi-disant séditieux…
Or il faut savoir que des vidéos, étrangement devenues introuvables,
avaient montré que les services de sécurité avaient ouvert grand leurs portes
cette journée-là à nombre de manifestants, la plupart pacifiques. D’autres, plus belliqueux, se sont rajoutés
par la suite. Et c’est de ces gens-là dont on retrouve encore les exactions.
D’autres vidéos, non moins mystérieusement disparues, montraient
des individus vêtus en antifas, terroristes domestiques pro-démocrates, en
train d’initier des actes de vandalisme tandis que des partisans de Trump tentaient
de les en empêcher. Mais qu’on se
rassure, CNN, chapelle démocrate par excellence, nous garantit que les antifas n’étaient pour rien dans cette insurrection.
D’autres vidéos, disparues également, montraient des
partisans de Trump en train d’interpeller des représentants des forces de
l’ordre afin qu’ils interviennent, sans succès. Ils sont restées immobiles malgré la casse évidente.
Steven A.
Sund, bouc-émissaire de Pelosi ?
Bien que les démocrates aient été prévenus des semaines à
l’avance de cette manifestation, les effectifs de sécurité du Capitole avaient
été réduits à 25 % de leur capacité. Une telle inefficacité a semblé si
évidente, que le chef de la sécurité de l’établissement, Steven A. Sund, a dû remettre sa démission illico.
Cet homme est-il vraiment le principal responsable d’une aussi
évitable incompétence ? Il faut savoir que
la sécurité du Capitole relève ultimement de la Chambre des représentants à
majorité démocrate dont Nancy Pelosi est la présidente.
Et si Sund n’était que le bouc-émissaire de celle qui a par
la suite demandé l’impeachment de Donald Trump et qui préside maintenant la
commission d’enquête sur le 6 janvier après en avoir exclu les républicains les
plus intègres et les plus articulés ?
Quand même Radio-Canada se pose des questions…
La sous-estimation des besoins en sécurité en regard d’une
telle « menace » a semblé si incompréhensible que même Radio-Canada s’est interrogée à ce sujet :
« On s'explique toujours très mal au
lendemain de cette émeute historique comment les forces de sécurité du
Capitole, qui comptent 2000 agents, ont pu être si facilement débordées.
Visiblement en infériorité numérique et non préparées à cet assaut de milliers de manifestants galvanisés par le discours du président Trump à quelques coins de rue de là, les forces de sécurité du Capitole ont été refoulées en quelques minutes jusqu'aux portes de la chambre du Sénat, où les élus ont dû être évacués en catastrophe. »
En résumé, le nom de Pelosi peut être associé à trois événements d’importance quant à l’insurrection du 6 janvier : une importante brèche de sécurité au Capitole, une demande farfelue d’impeachment d’un président sortant et la tenue d’une commission d’enquête totalement bidon et partisane ayant pour but ultime de discréditer Trump au point d’empêcher son éventuelle réélection en 2024.
Les démocrates aux abois
On peut comprendre la panique des démocrates à l’idée d’un retour
à la présidence de Donald J Trump, leur cauchemar depuis six ans. Ils sont en chute libre dans les
sondages : crise frontalière, retrait catastrophique de l’Afghanistan,
inflation galopante, prix record de l’essence, ruptures des chaines
d’approvisionnement et, notamment, du lait maternisé, hausse consternante de la
criminalité dans les États et villes démocrates, dépôt du rapport Durham,
accablant sur la fabrication par Hillary Clinton du hoax sur la collusion de
Trump avec la Russie, coulage de l’info sur le laptop de Hunter Biden, qui
place de lourds soupçons de conflits d’intérêt de son père avec une entreprise
ukrainienne, acceptation des hommes dans des compétitions pour femmes, cours de
sexualité pour les jeunes enfants à la sauce drag queen, etc.
Commencez-vous à comprendre les enjeux de cette vaste farce
qu’est devenue cette commission d’enquête bidon ? Elle représente une tentative désespérée de
détournement de l’attention de la médiocrité démocrate et de suppression de ce
danger permanent que représente pour ces idéologues wokes finis Donald J Trump.
Trump, vraiment à l’origine d’un coup d’État ?
À la lumière de ces faits, il
devient difficile de voir Trump en instigateur d’un coup d’État. L’homme est bouillant, coléreux même, certes,
mais ni hystérique et encore moins suicidaire au plan politique. Qu’il
y ait eu parmi ses supporters des gens qui ont causé du trouble, c’est très probable,
mais faut-il pour autant le rendre responsable de leurs agissements perpétrés avant son discours soi-disant déclencheur ? Personne ne peut cautionner la criminalité,
qu’elle provienne des supporters de Trump ou des antifas.
Au fait, à quand une commission
d’enquête sur les ravages de ces terroristes domestiques que sont les Black
Lives Matter ? Du moment que vandalisme,
destruction de monuments publics, violence et meurtres sont commis au nom d’une
« juste cause », ces crimes deviennent acceptables ? Les événements du 6 janvier restent de la petite
bière si on les compare aux dommages commis par les BLM depuis des années.
Les affres du « Trump
derangement syndrome »
La plupart des
détracteurs de Trump ne savent même pas pourquoi ils le détestent, sous l’emprise
irrationnelle qu’est le Trump derangement syndrome. Au Québec, où l’analphabétisme politique est
tel qu’on s’apprête à réélire François Legault, je ne serais pas surpris si 75
% de notre bon peuple détestait Trump, sous l’influence de la bonne nouvelle
TVA.
Au-delà d’une personnalité explosive,
ce « dégénéré » aura cumulé des réalisations déplorables telles que de
n’entreprendre aucune guerre en quatre ans de pouvoir, d’avoir signé quatre
accords de paix au Moyen-Orient, d’avoir atteint l’autonomie énergétique
nationale par le pipeline Keystone - aussitôt fermé par Biden une fois élu,
cause de la hausse du litre d’essence -, d’avoir rapatrié quantité de siège
sociaux évaporés sous Obama et Bush - favorisant ainsi la classe moyenne que
les démocrates ont depuis longtemps délaissée -, d’avoir soutenu et financé des
programmes et institutions voués aux minorités - dont le pourcentage
d’électeurs lui étant favorable a doublé -, d’avoir développé l’industrie
pharmaceutique nationale - entraînant ainsi une baisse marquée du prix des
médicaments -, d’avoir sécurisé la frontière sud des États-Unis, maintenant
ouverte stupidement par Biden, ou par ceux qui le dirigent, le pauvre homme ne
sachant visiblement pas quel jour on est.
En clair, Trump a accompli davantage en quatre ans que Biden, politicien de carrière réputé pour son incompétence, en cinq décennies. Ne comptez ni sur TVA, ni sur les médias main stream amériains pour lui rendre cette justice élémentaire. Cependant, ces charognards médiatiques répondront toujours présents pour le dénigrer, quitte à inventer les scénarios les plus atterrants et les plus ridicules.
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