Petit rappel pour nos chers normies et autres vaccinocrates : Radio-Canada révélait en 2022 que la firme McKinsey, qui a joué un rôle dominant dans la gestion de la « pandémie » avait pour gros client nul autre que Pfizer, le principal fournisseur de vaccins covid au Québec. J'avais moi-même dénoncé l'embauche d'une telle firme par le gouvernement Legault, un an et demi plus tôt, dans un billet qui m'avait valu un intérêt record.
Comment ne pas constater le conflit d'intérêt plus que potentiel d'une telle situation ? Comment admettre que notre gouvernement ait pu faire affaire avec la firme McKinsey et Pfizer, deux organisations poursuivies au criminel, dont une (Pfizer) reconnue coupable ?
Grok en dit plus long :
Est-il vrai que Pfizer était un gros client de la firme McKinsey durant la crise de la covid au Québec ?
Oui, selon les informations disponibles, Pfizer était un client de McKinsey pendant la pandémie de COVID-19, et McKinsey a joué un rôle important dans la gestion de la crise au Québec, y compris sur la vaccination (où Pfizer était un fournisseur clé).
L’enquête de Radio-Canada (publiée fin septembre 2022) a révélé, à partir de documents, courriels et contrats, que McKinsey a conseillé le gouvernement Legault dès le printemps 2020. La firme a contribué à des aspects majeurs : stratégies de communication, achats d’équipements de protection, tests PCR, personnel en CHSLD, plans de déconfinement et de relance économique, ainsi que la campagne de vaccination. Les coûts se sont élevés à des millions de dollars (environ 35 000 $ par jour à certaines périodes, pour un total rapporté d’environ 6,6 millions $).
Concernant Pfizer spécifiquement :
Un rapport de la commission d’enquête du Sénat français indique que McKinsey avait Pfizer parmi ses clients durant la pandémie.
Au Québec, McKinsey a formulé des recommandations liées à Pfizer (seul fournisseur de vaccin autorisé au Canada au début de la campagne) : passer une entente sur les lieux de distribution, discuter des enjeux de transport/stockage des doses réfrigérées, et aborder la question de la 2e dose. Des courriels montrent des échanges concrets à ce sujet.
Le contrat avec le Québec incluait une clause (via un avenant) selon laquelle McKinsey n’avait pas à divulguer ses autres clients au gouvernement, ce qui a soulevé des questions sur d’éventuels conflits d’intérêts potentiels (McKinsey travaillant à la fois pour des gouvernements et des acteurs pharmaceutiques). Le gouvernement a défendu le recours à la firme par l’urgence de la crise et a affirmé que les décisions finales lui appartenaient.
Ces faits ont été largement repris par CBC, Montreal Gazette, La Presse et d’autres médias, et ont alimenté des appels (notamment de l’opposition) à une enquête publique plus large sur la gestion de la pandémie et les contrats de consulting. McKinsey est une grande firme mondiale qui a conseillé de nombreux gouvernements et entreprises (dont des pharmaceutiques) pendant la crise ; le lien avec Pfizer est documenté via le rapport sénatorial français et les recommandations faites au Québec.
Il n’y a pas de preuve publique détaillée du volume exact ou de la nature précise des missions McKinsey-Pfizer (les détails clients sont souvent confidentiels), mais l’affirmation selon laquelle Pfizer était un client de McKinsey durant cette période, alors que la firme conseillait le Québec sur des sujets liés, est corroborée par les sources journalistiques et parlementaires citées.
Des partenaires poursuivis au criminel...
« Srange bed fellows », diraient nos voisins du Sud, non sans raisons.
Toujours selon Grok :
Pfizer et le firme McKinsey ont-elles été déjà reconnues coupables d'infractions au criminel ?
Oui pour Pfizer (via des filiales qui ont plaidé coupable) ; pour McKinsey, des accords de poursuites différées (DPA) sur des charges criminelles, sans condamnation définitive de la firme elle-même, mais avec des plaidoyers de culpabilité d’anciens associés.
PfizerPfizer et surtout ses filiales ont déjà été reconnues coupables d’infractions pénales aux États-Unis, principalement liées à des pratiques de marketing illégal (promotion hors indications approuvées, ou « off-label ») et à des fraudes liées à la santé.
- En 2009, la filiale Pharmacia & Upjohn Company Inc. a plaidé coupable d’un crime (félonie) de « misbranding » (étiquetage/tromperie) du médicament Bextra (anti-inflammatoire retiré du marché) avec intention de tromper. Cela a conduit à une amende pénale record de 1,195 milliard de dollars + 105 millions de dollars de confiscation (total pénal ~1,3 milliard), dans le cadre d’un règlement global de 2,3 milliards de dollars (incluant des aspects civils). C’était le plus grand règlement de fraude en soins de santé de l’histoire du Département de la Justice américain à l’époque.
- Antécédents : en 2004, la filiale Warner-Lambert a plaidé coupable et payé plus de 430 millions de dollars (dont amende pénale) pour promotion frauduleuse de Neurontin. En 2007, Pharmacia & Upjohn a aussi plaidé coupable et payé pour des pots-de-vin et promotion hors label de Genotropin.
- D’autres règlements (souvent civils ou DPA) existent (ex. FCPA/corruption à l’étranger ~60 millions en 2012 via une filiale), mais les plaidoyers de culpabilité de 2004 et 2009 constituent des reconnaissances de culpabilité pénale. Des employés individuels ont aussi été condamnés (ex. délit d’initié en 2024).
- En décembre 2024, McKinsey US a conclu un DPA de 5 ans (paiement total ~650 millions de dollars, dont partie pénale) pour des charges liées à son travail avec Purdue Pharma (OxyContin) : un chef de félonie (obstruction à la justice via destruction de documents par un associé) et un chef de délit (conspiration pour aider à la « misbranding » de médicaments sur ordonnance). C’est présenté comme la première fois qu’un cabinet de conseil est tenu pénalement responsable d’avis ayant conduit un client à commettre une infraction.
- Un ancien associé senior, Martin Elling, a plaidé coupable d’obstruction à la justice (destruction de documents liés à Purdue) et a été condamné en 2025 à 6 mois de prison + service communautaire.
- Autre DPA en 2024 pour une filiale sud-africaine (corruption/FCPA, ~122 millions de dollars) ; un ancien associé (Vikas Sagar) a plaidé coupable de conspiration pour violation de loi anti-corruption.
- Anciens associés ont aussi été condamnés individuellement (ex. délits d’initié).
« Passe donc à autre chose... »
Voilà quels ont été les partenaires de nos gouvernements tant fédéral que provincial. Comment, sachant cela, pouvons-nous encore faire confiance à nos dirigeants ?
Avec la saga qui met sur le gril Anthony Fauci, le visage qui se voulait compétent et rassurant sur la gestion de la covid, des fissures importantes commencent à sillonner l'édifice de duplicité et de mensonges qui a entouré la gestion désastreuse de cette crise entretenue au Québec comme au Canada.
On comprendra la rage des normies et autres vaccinocrates, devant l'effondrement imminent de leurs convictions bidons et fausses certitudes. Plusieurs s'obstinent encore dans le déni et traitent les non vaccinés et autres voix dissidentes de tous les noms, dans un dernier élan désespéré de négation, comme s'ils espéraient se réveiller d'un lancinant cauchemar.
Encore et toujours, leur mantra ou cri de guerre demeure le même : « Passe donc à autre chose... »