Les
études de genres, aussi appelées gender studies, quand on veut se donner un
genre, vous connaissez ? Cette offensive
très tendance de la « lutte pour l’égalité », fut-elle à sens unique ou inique,
est très simple - pour ne pas dire plus ou pire - à résumer. Nous naissons tous de sexe masculin ou
féminin. Mais voilà, le genre, lui,
contrairement au sexe, n’est pas inné.
Il est le résultat d’une construction sociale étrangère à la
biologie. Ainsi, on peut être de sexe
masculin ou féminin, mais choisir son genre, masculin ou féminin aussi, à sa
guise. Fancy, non ?
Alors, quel est votre genre ? |
Vous croyez que j’hallucine ? Voici quelques citations d’éminentes féministes, étudiées dans nos universités non moins féministes :
« La relation hétérosexuelle est l'expression la plus pure, la plus formalisée du mépris pour le corps de la femme. » - Andrea Dworkin, The Rape Atrocity and the Boy Next Door
« Quand une femme orgasme dans les bras d'un homme, elle collabore avec le système patriarcal, elle érotise sa propre oppression. » - Sheila Jeffrys, professeure
« Les rapports hétérosexuels sont antiféministes. » - T-Grace Atkinson, Amazon Odyssey
« J'affirme qu'il y a viol chaque fois que la relation sexuelle n'a pas été entreprise par la femme, à partir de son désir et dans un contexte de sincère affection. » - Robin Morgan, Theory and Practice : Pornography and Rape
L'inquiétant Yvon Dallaire... |
Une terminologie des plus sophistiquées…
Tels des enfants qui jouent avec de la pâte à modeler, des féministes militantes se plaisent à forger des mots nouveaux avec pour préfixe hétéro. C’est ainsi que sont nés les savoureux néologismes hétérosexiste, hétérogenré, hétéronormatif, hétéronormé et hétéronormativité.
Voilà autant de mots qui, sous le louable prétexte de lutter contre l’homophobie, condamnent l’hétérosexualité et, bien sûr, celui par qui l’hétérosexualité arrive : l’homme blanc, hétéro et de souche, donc l’ennemi à abattre. De méchantes langues pourraient en arriver à la conclusion que la phobie a simplement changé de camp, au lieu de se voir menacée.
Une question quiz…
Une question me turlupine tout de même, devant la belle assurance dogmatique des gender buddies : s’il est si facile que ça de changer d’orientation sexuelle comme on change de chemise, comment expliquer que des hommes et des femmes combattent si fort leur homosexualité, au point de former une union hétérosexuelle, qu’ils doivent briser tôt ou tard parce qu’ils ne peuvent plus nier leur vraie nature ? N’avaient-ils pas qu’à mettre la switch à hétéro et régler le problème ?
Mais j’oubliais : l’option hétéro, c’est mal ! Surtout quand c’est mâle.
C’est sans doute pour cette raison qu’on n’informe pas les hommes et les femmes qui considèrent que leur genre ne correspond plus à leur sexe qu’ils n’ont qu’à choisir le pantalon au lieu de la jupe ou vice-versa. Plusieurs parmi ces gens-là sont pourtant prêts à subir une opération pour le moins radicale pour harmoniser leur sexe et leur genre... Il leur serait pourtant bien plus simple de pousser la switch, si je m’en remets toujours aux dogmes des gender, non ?
Voilà qui est bien cher payé pour éviter de rester hétéronormatif...
2 commentaires:
Je comprends très bien l'homosexualité- nous sommes attirés par notre propre sexe. nous préférons avoir des relations sexuelles avec quelqu'un qui nous ressemble. C'est ce qui nous rend heureux. Soit. Je comprends très bien le lesbianisme. Mêmes raisons.
Je le comprend, l'accepte et ne me casse pas la tête avec ça. On aime qui on aime et si tout le monde y trouve son compte- pourquoi faire suer le peuple avec ce qui, par définition, est quelque chose de privé?
Ce que je n'ai jamais compris, c'est la notion qu'il existe un sentiment particulier à être un homme ou une femme; que le genre s'associe de quelque façon que ce soi à une *émotion*... Je suis né homme (un pénis, deux testicules) et ait connu une multitudes d'émotions durant mon demi-siècle d'existence; la joie, la peine, l'envie, la colère, le bonheur,la mélancolie, l'espoir,la jalousie même- mais après 50 ans d'existence, je suis à même d'attester qu'il n'existe PAS d'émotion liée au fait d'être homme. Jamais ne me suis-je réveillé un matin "ressentant" ma masculinité ou un manque envers celle-ci. Être un homme, ce n'est pas une émotion- c'est un état d'être, une réalité factuelle. Même chose que de faire partie de la race humaine.
Quand j'entend des êtres humains se plaindre qu'ils (elles) ne se "sentent pas" du bon genre, je n'ai qu'une seule envie: leur demander si ils se sentent "humain" ou autre chose.
Il n'y a pas plus de "feeling" associés à être un homme ou femme qu'il n'y en a à se sentir humain ou reptile!
Si un homme me dis: "Tintin,je suis gai- j'aime les hommes!" Je lui lève mon chapeau. "Good for you! Tu sais ce que tu es, tu sais ce qui te plait- go for it!" Même chose pour les filles qui m'annoncent qu'elles sont lesbiennes. Mais je disjoncte complètement quand un homme- ou une femme- me dis: "Je me sens plus l'autre sexe".
How-the-fuck-would-you-know-what-being-the-other-sex-feels-like?!?
Qu'une personne se sente plus encline ou naturellement disposée aux "stéréotypes" associés à un genre- soit. Qu'une personne, ensuite, adopte des comportements et des attitudes plus "stéréotypées* par rapport à ce feeling- soit. Une fille forte, frondeuse, fonceuse et agressive; un homme porté vers le soin, l'aide, l'entraide, la non-violence et l,empathie- soit.
But don't ever shove that cowshit that gender, much like species, is something we goddamn FEEL!!
How-the-fuck-would-you-know-what-being-the-other-sex-feels-like?!?
Rectificatif (pcq sur le net, le moindre écart nous ouvre à toutes sortes d'insultes): How-the-fuck-would-you-know-what-being-the-other-sex-IS?
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