samedi 7 août 2021

François Legault, marionnette de Klaus Schwab, apôtre de « l’intelligence artificielle »…

Klaus Schwab, l'idole de Legault
Si vous pensez encore que François Legault tient les rênes du Québec en toute autonomie d’action et de pensée, détrompez-vous.  Tout comme son homologue français, Emmanuel Macron, le chef de la CAQ n’est qu’un concierge qui suit docilement les consignes de la firme McKinsey, à laquelle il a déjà versé 1,7 M $ de votre argent pour lui dire quoi faire et quand dans la gestion de la « crise » sanitaire.    Pas de souci, Macron, qu’il semble copier, depuis les débuts de ce psychodrame mondial, fait la même chose.

1,7 M $ pour se faire dire quoi faire et quand

Des élus et des « experts » auraient sourcillé, non sans raison, devant cette initiative douteuse annoncée dès mai 2020, qui révèle un premier ministre nettement plus irrésolu et insécure qu’il veut bien en donner l’impression :

« Selon les informations colligées par Le Devoir, le ministère du Conseil exécutif (MCE — qui est le ministère du premier ministre Legault) a accordé le 2 avril dernier un contrat de 1,72 million à McKinsey & Compagnie Canada, branche locale d’une gigantesque firme qui compte près de 30 000 partenaires à travers le monde.

Octroyé de gré à gré, le contrat prévoit que la firme aidera à la « mise en place de méthodologie pour opérationnaliser les décisions entourant la levée des mesures de ralentissement de la pandémie COVID-19 ». En langage courant, il s’agit de conseiller le gouvernement sur des scénarios de déconfinement. »

Tout un leader, n’est-ce pas ?

Legault, un dirigeant qui a vraiment « les deux mains sur le volant » ?

Cette expression rappelle immanquablement l’un de ses prédécesseurs, Jean Charest, que plusieurs, dont l’auteur de ces lignes, tenaient pour le pire premier ministre de l’histoire récente du Québec.  C’était avant Legault.  Charest, visionnaire, le décrivait par ailleurs en ces termes dès 2011 :

« S'il parvient à prendre le pouvoir, François Legault posera « des gestes brutaux et radicaux » qui vont frapper la population de plein fouet, a prévenu aujourd'hui le premier ministre Jean Charest. »

Est-il besoin de détailler la pertinence de cette affirmation après les confinements interminables, le seul couvre-feu en vigueur en Amérique du Nord, le masque inutile imposé aux enfants, les promesses de festivités régulièrement non tenues, le torpillage presque sadique des PME et restaurants, l’insistance à vacciner, contre l’avis même de l’OMS, nos enfants alors qu’ils n’en n’ont pas besoin, le projet d’abolition de la primauté parentale, le chantage par coercition à la vaccination de la population en général, mais en opprimant particulièrement les employés de la Santé, et, pour finir, du moins pour le moment, l’imposition du passeport vaccinal, qu’il est le seul, avec le gouvernement manitobain, à infliger en Amérique du Nord ?

Que François Legault soit une nouille sans envergure assujetti aux diktats d’une firme privée dont les décisions mortifères sont soutenues par les médias que le premier ministre soudoie ne veut pas dire qu’il soit inoffensif.  Comme son homologue fédéral, le risible Justin Trudeau, Legault reste la groupie idéologiquement lobotomisée par les lubies mondialistes de Klaus Schwab, le fondateur du forum économique mondial.

Le gourou mondial du transhumanisme et de l’intelligence artificielle

Tout comme cet autre psychopathe mythomane et mégalomane qu’est Bill Gates, Klaus Schwab est un triste individu qui s’est persuadé depuis des années qu’il est investi d’une grande mission terrestre : rendre heureuse la planète par les bénéfices de la prochaine révolution industrielle impliquant l’informatique et la robotique afin de nous initier aux délices de l’intelligence artificielle :  

« Il est un partisan du transhumanisme, il prévoit l'implantation de puces d'abord dans les vêtements puis dans le cerveau, pour établir une « communication directe entre notre cerveau et le monde digital »8. Il défend et promeut l'avènement de l'intelligence artificielle pour nos vies dans La quatrième révolution industrielle paru en 2017. »

Sympathique projet de société, n’est-ce pas ?

Un personnage digne d’un film de James Bond…

Dans l’optique particulière de ce dément, la covid-19 reste une merveilleuse opportunité pour opérer une « grande réinitialisation » afin, bien sûr, d’enrayer les nombreuses injustices planétaires.  Il serait donc impensable, selon lui, de « revenir à l’ancienne normalité » - que nous fait hypocritement miroiter Legault - ainsi qu’il l’affirme candidement dans cette entrevue.

Trois objectifs

Il y affirme la nécessité d’atteindre trois objectifs :

1- Rendre le monde plus résistant aux nombreux virus qui, pense-t-il, vont s’abattre sur l’humanité en ripostant par une vaccination massive planétaire et régulière qui deviendra une « norme sociale », selon l’expression désormais consacrée.

2- Rendre le monde plus inclusif, ce qui rejoint l’agenda néo-féministe, LGBTQ+, transsexuel, multiculturaliste, et pro immigration massive si cher à la gauche woke qui a pris par ailleurs le pouvoir aux États-Unis à la faveur de la fraude électorale de 2020.

3-Rendre le monde plus vert, en s’appuyant sur les thèses environnementalistes les plus radicales et les plus alarmistes.

Plus dangereux qu’Ocasio-Cortez…

S’il ne s’en tenait qu’à ces lubies, Schwab ne serait qu’un idéologue déjanté de plus à encombrer l’espace public planétaire, un peu comme la démocrate Alexandria Ocasio-Cortez, dont le babillage prévisible et formaté n’impressionne que les gogos qui la prennent à la sérieuse.

Ce rigolo tragique mais néanmoins dangereux, qui évoque irrésistiblement un personnage délirant de méchant sorti d’un film de James Bond interprété par Curt Jurgen, est devenu le gourou de l’individu qui nous sert de premier ministre, et qui exprimait dès juillet 2017 son admiration en ces termes :

« J’ai lu le livre de Klaus Schwab, « La Quatrième révolution industrielle ». 

Schwab essaie de prévoir les impacts de cette révolution sur l’économie et sur la société.

La Quatrième révolution industrielle, c’est l’intelligence artificielle, la robotique, l’Internet des objets, les véhicules autonomes, l’impression en 3D, les nanotechnologies, les biotechnologies, les sciences des matériaux, le stockage d’énergie, l’informatique quantique. »

On pourrait toujours se persuader que ces innovations ne touchent que le secteur manufacturier et qu’elles ne sauraient en aucun cas nous concerner nous, à titre de citoyens mais… n’oublions pas que l’idole de Legault, elle, préconise un puçage universel.  N’oublions pas non plus que Legault n’hésite pas à recourir au chantage et à la coercition pour imposer le vaccin.  Croyez-vous sincèrement qu’il s’en tiendra là et qu’il ne cherchera pas à poursuivre l’œuvre de son gourou ?  Il continuait ainsi :

« Pour encourager l’innovation, les gouvernements doivent mieux financer la recherche appliquée dans les universités.

L’importance des robots dans le secteur manufacturier ramènera les usines vers les économies industrialisées.

Le gouvernement du Québec doit profiter de l’occasion pour inciter les entreprises à investir dans la robotisation du secteur manufacturier. »

Qu’adviendra-t-il des travailleurs remplacés par des robots ?  Existe-t-il un lien entre leur remplacement et l’instauration imminente d’un revenu universel de base au Québec ? Et que dire des prestations canadiennes d’urgence de Trudeau, lui-même adepte avoué du « great reset » de Schwab ?  Soulignons ici les tentatives désespérées des médias en vue de banaliser l’admission stupide et suicidaire du premier ministre canadien.   Legault poursuivait :

« Les nouveaux emplois se concentreront dans les métiers intellectuels et créatifs à haut niveau de salaire. »

On parle ici d’emplois qui seront réservés à une élite.  Heureusement, il y aura le revenu universel garanti pour ceux qui n’atteindront pas ce niveau « d’excellence ».  On ne parle jamais que d’une majorité…

« Il faut donc modifier nos modèles d’éducation pour se préparer à travailler avec des machines plus puissantes, connectées et intelligentes. »

Euh, connectées… à quoi, ou à qui ?  N’oublions pas les projets d’intelligence artificielle de tonton Klaus…

« Les emplois qui exigent des compétences sociales seront en croissance. »

Les psychiatres et intervenants sociaux seront sans doute bien occupés, à condition d’être vaccinés, puçés et de défendre les grands principes étatiques dont ils seront les gardiens, il va sans dire.

« Et l’économie de partage (comme UBER) permettra l’émergence de nombreux entrepreneurs qui offriront leurs services. »

On connait le success story de UBER, qui n’a pas connu de rentabilité depuis 2008… A-t-on besoin d’autre lot de bois mort ?

La cerise sur le sundae…

Legault, tel un gamin enthousiaste anticipant ses cadeaux de Noël, concluait ainsi son laïus :

« Un gouvernement de la CAQ sera prêt pour la Quatrième révolution industrielle. »

Legault tenait ces propos en 2017.  Comprenez-vous mieux ce qui nous arrive depuis 16 mois et ce qui nous attend dans les années à venir s’il demeure premier ministre du Québec en 2022 ?

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