jeudi 15 août 2013

Quand l'ONU tire la chasse sur la moitié de la planète...

Erin Pizzey, féministe atypique - qui a eu le privilège peu enviable de s'attirer les foudres de ses consœurs les plus extrémistes après avoir affirmé que les femmes étaient aussi violentes que les hommes - a déjà déclaré : « Elles (les féministes radicales) ont infiltré les plus grandes institutions, et l'ONU est remplie de femmes qui sont déterminées à détruire la famille et le mariage en tant qu'institution.  Elles veulent que la famille ne soit définie que comme comprenant uniquement les femmes et les enfants.  Les hommes doivent être mis sur la touche.  Leur rôle comme pères doit être réduit à celui de banque de sperme et de portefeuille. »  

Errin Pizzey, dans le mille !
L'Organisation des Nations Unies vient de démontrer que Mme Pizzey n'avait vraiment pas tort de dénoncer la misandrie de ses membres.  À cette différence près que l'on peut désormais ajouter la sottise et l'infantilisme au douteux palmarès de ses possibilités androphobes.  En effet, l'ONU vient tout juste de décréter le 19 novembre journée mondiale des toilettes.  Qu'y a-t-il de si terrible à pareille annonce ?

Un choix... malodorant ? 

Rappelons d'entrée de jeu que la Journée internationale des hommes, célébrée précisément chaque 19 novembre, a été instaurée en 1999, soit 14 ans avant le choix de l'ONU, à Trinité-et-Tobago, avec l’appui de nombreux groupes voués à la condition masculine en provenance des États-Unis, de l’Europe, de l’Afrique, de l’Asie et des Antilles.  Selon ses instigateurs, cet événement annuel représente l’occasion de dénoncer la discrimination qui frappe les hommes dans les secteurs de la santé, de l’Éducation, du droit familial et des médias, pour ne nommer que ces domaines.  

Pas moins de deux ans plus tard, soit en 2001, des esprits aux motivations douteuses, résidant à Singapour, ont eu l’idée étonnante de choisir également le 19 novembre afin d'instaurer leur Journée mondiale des toilettes.  Pour louable que puisse paraître l'initiative de permettre aux plus démunis d’accéder à cette commodité indispensable, on peut se demander pourquoi ces organisateurs ont trouvé judicieux de choisir la même date qu’un événement qui vise à rétablir les iniquités visant le seul groupe social que l’on puisse rabaisser impunément plus bas que terre en Occident : les hommes blancs hétérosexuels.  Inconscience ou choix délibéré ?

364 autres jours étaient disponibles.
Le regroupement d'ONG Coalition Eau présente ainsi les instigateurs de cette entreprise : « En 2001, l’Organisation Mondiale des Toilettes a déclaré le 19 Novembre "Journée Mondiale des Toilettes". Aujourd’hui, elle est célébrée dans plus de 19 pays avec plus de 51 événements organisés par plusieurs défenseurs de l’accès à l’eau et à l’assainissement.  L’Organisation Mondiale des Toilettes a créé la "Journée Mondiale des Toilettes" pour sensibiliser le monde au combat que mènent quotidiennement 2,6 milliards de personnes pour avoir accès à des toilette décentes. La Journée Mondiale des Toilettes met également en avant les conséquences sanitaires, émotionnelles et psychologique, que les populations pauvres endurent du fait d’un assainissement inadéquat. »

Pourquoi pas le 8 mars ?

Il n'est pas question ici de remettre en cause la pertinence de la mission de l'OMT, mais bien de questionner un choix de date initial aussi malencontreux, comme le fait que le tir n'ait pas été rectifié depuis 12 ans.  Suis-je trop susceptible sur cette question ?  Mon sens de l'humour me ferait-il défaut ?  Avant de répondre à ces questions, posez-vous en une autre : et si l'on déplaçait la journée mondiale des toilettes au 8 mars, journée mondiale de la femme, ou encore au 25 novembre, journée de lutte à la violence faite aux femmes, ou alors au 6 décembre, anniversaire de la tuerie de Polytechnique, tant chéri par nos militantes ?  Trouveriez-vous ça rigolo ?

 Le temps joue pour les hommes

Alors que l'on commence timidement, au Canada, notamment, à célébrer la Journée mondiale de l'homme, par le biais d'initiatives citoyennes orchestrées sur les réseaux sociaux et non grâce à nos gouvernements, voilà que l'Organisation des nations unies, récupérant l'initiative de l'OMT, annonce que sa première journée mondiale des toilettes se tiendra le 19 novembre 2013.  Quatorze ans après la naissance de la Journée mondiale de l'homme à pareille date, il est impossible que le geste ne soit pas intentionnel.

La couverture de presse du sujet fait fi de cette insulte, se concentrant davantage sur l'apparence un peu loufoque de l'événement.  Dans La Parisienne, on peut lire : « Je suis sûr qu'il y aura des rires quand la presse et le public apprendront que l'ONU met en place une Journée mondiale des toilettes, a déclaré le diplomate singapourien Mark Neo avant le vote unanime de l'Assemblée générale en faveur de cette mesure. »

Patrick Jean, paranoïaque.
Nous entendrons sans doute des rires moins sympathiques de la part de féministes misandres, qui verront dans la « coïncidence » des dates une raison de plus de banaliser, de nier ou de mépriser la condition masculine qui, d'ailleurs, n'existe pas selon leurs dires, les hommes n'ayant pas de problèmes...

Malheureusement pour elles, ce qu'elles appellent à tort le masculinisme, que l'on pourrait simplement qualifier de lutte à la reconnaissance des droits légitimes des hommes, gagne du terrain, et elles paniquent.  Il suffit de lire les divagations de l'un de leurs oracles européens, Patrick Jean, qui ne cesse de s'agiter devant la multiplication des initiatives de pères désespérés en France, en en rendant responsables les infâmes masculinistes québécois - constitués en milice armée (sic !), pense-t-il - pour s'en rendre compte.

Au Québec, le contribuable subventionne la paranoïa du Groupe interdisciplinaire de recherche sur l'antiféminisme de l'UQÀM, dilapidatrice reconnue de fonds publics, qui a notamment pour but « d'offrir un cadre favorable au développement de nouveaux projets de recherche et de demandes de financement. »  Et l'on se plaint de manquer d'argent dans les universités !  De son côté, la Chaire Claire-Bonenfant, par le biais de sa chercheuse Louise Langevin, aimerait bien réussir à criminaliser les sites hoministes pour les museler une fois pour toutes.

Les défenseurs de la condition masculine gênent de plus en plus et il est risqué le pari de l'ONU de jeter de l'huile sur le feu de leurs revendications inévitables, ou de vouloir l'éteindre, en jouant le jeu du dénigrement infantile de féministes intégristes.  Tôt ou tard, l'insulte institutionnalisée sera découverte et dénoncée.  Devinez alors qui aura l'air stupide.  Normal, aux abords des toilettes, on finit toujours par trouver des trous de c...

dimanche 11 août 2013

Pour en finir avec le « sacrifice de la carrière »...

Il vous est sans doute arrivé aussi souvent qu'à moi d'entendre dire qu'une femme, restée à la maison pour élever son enfant naissant ou en bas âge, occupait cette noble tâche en sacrifiant sa carrière.  Bref, le fait de pouvoir demeurer chez soi, de s'occuper à temps plein d'une petite vie nouvelle, de s'émerveiller de voir son enfant une première fois sourire, babiller, marcher, manifester son affection, ne représenterait que peu de choses en comparaison du renoncement à une « carrière » que l'on présume, à tort ou à raison, lucrative, palpitante et source première d'épanouissement.  

Peut-on aimer son enfant à perte ?
Comme si devait alors être mis de côté un emploi d'avocate chez Heenan et Blaikie ou un poste de ministre.

À en croire les idéologues qui tiennent ce discours, chaque femme qui reste à la maison pour s'occuper de son enfant le fait à perte, le jeu n'en valant pas la chandelle, la carrière devant passer avant tout.  Étrangement, ce sont les mêmes qui s'opposent à la garde alternée, qui valorisent la monoparentalité féminine, ou qui défendent la procréation médicalement assistée, afin de pouvoir enfin enfanter sans s'encombrer d'un géniteur et posséder un enfant tout à elles.

Il y a des avantages certains, au moment d'une rupture, à défendre le discours du sacrifice et de l'oubli de soi : la mère bénéficie d'un argument de taille pour négocier à la hausse une pension alimentaire pour elle, si elle est mariée bien sûr.  Le conjoint n'avait pas assez de soutenir financièrement sa petite famille pendant que sa conjointe restait à la maison, il faut aussi qu'il continue à financer le bien-être de son ex, ce qui est discutable, et celui de ses enfants, ce qui est légitime, après la rupture.  En clair, il doit payer deux fois pour un même « service » rendu par la mère.

Personnellement, je trouve pareille option plus que discutable...

Aucun sacrifice

Mon ex conjointe, mère de mon fils et de ma belle-fille, a toujours gagné un meilleur salaire que moi.  Au moment de la naissance de mon garçon, j'ai profité d'un ralentissement professionnel - je travaillais à contrat - pour m'occuper de mon enfant à temps plein tandis que sa mère travaillerait afin de nous soutenir financièrement.  J'ai toujours admiré sa force de travail et son dévouement à faire en sorte que nous ne manquions de rien.  De mon côté, rester à la maison pour mon enfant demeure l'une des expériences les plus gratifiantes et les plus significatives de ma vie.

Nous sommes séparés depuis dix ans, avons depuis ce temps élevé notre fils en garde alternée et, malgré notre écart salarial, il ne me serait jamais venu l'idée de demander une pension pour moi ou pour mon fils.  N'allez pas croire qu'une femme partageant sa progéniture en garde alternée avec son ex ne peut pas obtenir de pension alimentaire pour elle ou pour ses enfants.

Aurais-je obtenu gain de cause ?...
Dans le cas inverse, le mien, avec des paramètres identiques, pas sûr que j'obtiendrais gain de cause.  Une juge bienveillante me ferait sans doute savoir qu'il faudrait que « j'assume mes responsabilités », même en étant resté à la maison en « sacrifiant ma carrière ».  Autre sexe, autre mœurs...

Je pourrais à la limite comprendre qu'un homme verse une pension alimentaire à une femme qui serait restée longtemps à la maison pour s'occuper d'une famille de plusieurs enfants, le temps qu'elle se réoriente vers un choix de carrière.  Mais ces cas de figure, si courants au temps de nos grand-mères, sont devenus l'exception plutôt que la règle.  Il n'est pas rare de voir une femme rester à la maison le temps que ses enfants atteignent l'âge de la socialisation, à trois ans, ou celui d'aller à la maternelle.  Après, on retourne au boulot.

Une assurance-divorce

Une mère ne passe pas toute sa vie à s'occuper d'enfants en bas âge, mais son ex pourrait passer une bonne partie de la sienne à lui verser une ou des pensions alimentaires.  Envisagée ainsi, l'option de rester à la maison peut, comme le mariage, s'avérer un intéressant investissement pour l'avenir, une sorte d'assurance-divorce sous forme de prestations en pensions alimentaires, sans compter que plusieurs pères doivent de plus défrayer les hautes études d'enfants majeurs et vaccinés.

L'amour a-t-il un prix ?
À ce stade, il me semble que l'on marchande à vil prix un choix personnel qui devrait d'abord être guidé par l'amour et le sentiment d'accomplissement que l'on éprouve à guider une vie nouvelle.  De nos jours, tout se monnaie, même l'amour maternel...

samedi 10 août 2013

SAP : existerait-t-il un syndrome d'aliénation féministe ?

Le découvreur du syndrome d’aliénation parentale (SAP), Richard Gardner a payé cher son audace.  Dénoncé tant par ses pairs psychiatres que par les féministes radicales, il devait se suicider, le 25 mai 2003, de nombreux coups de couteaux.  Rien n'aura été épargné à cet homme, traité de pédophile, de fumiste, pour s'être fait passer pour professeur de psychiatrie à l'Université de Columbia alors qu'il n'y aurait été que bénévole, d'avoir présumément fait fi de la plus élémentaire rigueur scientifique - accusation portée par un grand nombre de défenseurs de la théorie des genres, pure foutaise - et d'avoir publié à compte d'auteur puisque disqualifié par les spécialistes qui savaient, eux.  

Richard Gardner
Aux yeux d'idéologues intégristes, le SAP n'est rien de moins qu'une monstrueuse invention ourdie par un suppôt du grand Satan patriarcal afin de cautionner la pédophilie.  Selon Monica Laura Creus Ureta (MLCU), chercheuse méconnue de l’Université de Buenos Aires : «Pour défendre l'indéfendable, l'abus sexuel, le "SAP" s'avérait être un instrument parfait dans le cadre de domination patriarcale : "la mère avait aliéné ses enfants et inculqué dans leur têtes des abus sexuels qui n'avaient jamais existé".»  Dans la religion féministe, «domination patriarcale» signifie «emprise du malin», comme au temps de l'Inquisition.

Impossible donc, selon les détracteurs du SAP ou de Gardner, que le parent gardien, la mère, puisqu'elle hérite des enfants après une séparation dans 80 % des cas, puisse, par crainte exagérée ou par malveillance, inciter son enfant à prendre son père en aversion.  Dès qu'un avocat, qu'un psychiatre, invoque le SAP, il se fait automatiquement le complice d'une «invention perverse», de «manœuvres frauduleuses», d'une «imposture», pour citer MLCU, le tout ourdi par des «individus pervers comme Gardner».  On peut constater le degré d'émotivité de cette idéologue, dont les emportements ne représentent qu'un exemple parmi tant d'autres chez nombre d'intervenants, professionnels ou amateurs.

Aux yeux de tels idéologues, la parole de la femme et de l'enfant est sacrée et ceux qui l'écoutent ne sauraient la remettre en question sous peine de se voir accusés d'hérésie.  Dans un tel contexte, la présomption d'innocence devient vite un boulet, pire, un sacrilège, que toute société dite progressiste ne saurait tolérer.  Peut-être faudrait-il rétablir la torture en vue de faire avouer les accusés, que dis-je, les coupables de facto, avant de rétablir la peine de mort et de les brûler vivants, au nom d'une société avancée et féministe ?

 Un « simple » évidence

Il semble, dans pareille optique, que l'évidence à l'effet que des parents paranoïaques ou malveillants puissent ternir ou salir la réputation de l'autre parent aux yeux de leur enfant relève de la plus pure fabulation.  Une telle conception trahit une incapacité aussi émotionnelle que cognitive à faire face à une réalité qu'on ne peut pourtant faire autrement que constater.  Une autre cible de choix du mouvement féministe, Hubert Van Gijseghem, affirme sans hésiter : « Ne pas reconnaître l'existence de l'aliénation parentale, c'est comme continuer à prétendre que la terre est plate. »  Autant de pris pour l'obscurantisme féminisme.

Hubert Van Gilseghem
Le chercheur confirme sans problème que les mères restent à l'origine de la majorité de cas d'aliénation parentale :« Pour ce qui me concerne, mes recherches m’ont permis de constater que la proportion était environ de 2/3-1/3, au détriment des mères. Une étude hollandaise va encore  plus loin, puisqu’elle parle d’une répartition  95 %/5 % ! Pourtant, il n’y a aucun mystère dans ce résultat. On peut facilement comprendre que le risque d’influence aliénante soit plutôt du côté du parent gardien, et la grande majorité des enfants sont encore confiés à leur mère après la séparation du couple parental. On est donc là dans une logique statistique et non dans une ségrégation de genre. »

Essayez donc de faire comprendre à des féministes que de tels propos ne visent pas de façon misogyne les femmes en tant que personnes, mais sont plutôt énoncés en fonction du nombre... Mission impossible !

Van Gijseghem confirme par ailleurs la tendance paranoïde idéologique associant de façon obsessive le SAP à la protection des pères pédophiles :« Une seconde opposition encore plus violente est venue de l’association abusive de ce concept avec l’abus sexuel dont est victime parfois l’enfant. C’est un peu comme si l’aliénation parentale avait été créée pour protéger les pères abuseurs, voire pédophiles. Il suffit d’aller sur Internet pour constater toute une littérature idéologique, sinon intégriste qui établit constamment ce lien. Je suis quant à moi la cible d’attaques personnelles m’accusant de complicité. »

Diabolisation oblige...

Monica Laura Creus Ureta ne doit pas faire partie des aficionados du psychologue, dont les positions dénoncent des gens provenant du même tonneau qu'elle :  « Nous sommes ainsi diabolisés par des gens qui voient des abus sexuels partout et qui croient que le patriarcat est une structure pour protéger ces agissements au sein des familles. Je pense que cette association est extrêmement malheureuse, car les deux situations ne se recouvrent pas exactement, loin de là, les cas d’aliénation parentale sans abus sexuels étant infiniment plus nombreux que ceux où il y a les deux dimensions. »

Van Gijseghem tient à garder son autonomie de pensée, allant même jusqu'à se dissocier des groupes de pères qui le citent, tout comme de Richard Gardner lui-même : « C’était un psychiatre clinicien, non un scientifique. Il n’a jamais fait d’étude empirique. Ce qui renforce ceux qui veulent disqualifier cette théorie. Sauf que tout ne repose pas sur cette seule personnalité. D’autres recherches ont eu lieu qui elles, présentent toutes les garanties scientifiques. Mais, on cherche à les dévaloriser en présentant leurs auteurs comme les « disciples de Gardner ». (...) Je m’appuie tant sur les autres auteurs qui ont eu une démarche empirique que sur mes propres travaux pour affirmer qu’on ne peut continuer à nier l’aliénation parentale. »

Galilée, « hérétique ».
Reste à savoir quand, et non si, le syndrome d'aliénation parentale finira par être admis comme une réalité scientifique : «  Sa reconnaissance officielle passera sans doute par sa présentation dans le Diagnostical of Statistical manuel of Disorder (manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux), affirme Van Gijseghem, ce guide pratique à destination des psychiatres qui fait référence à l’échelle mondiale. (...) Ce qui n’aide pas (à sa reconnaissance) c’est que les initiateurs de ce concept ne venaient pas de la recherche, mais de la clinique. Mais ses détracteurs ne se situent pas non plus dans ce registre. C’est encore bien pire : ils sont dans une dimension complètement irrationnelle relevant plus de la religion que d’une démarche objective. »

Cette dernière affirmation est loin d'annoncer la fin des hostilités des féministes, dignes héritiers d'une forme intégriste de clergé réfractaire à tout ce qui contredit ses dogmes.  Les temps changent mais le fanatisme reste, même si ses manifestations se sont quelque peu raffinées. 

Je ne peux m'empêcher toutefois d'établir un parallèle entre l'obscurantisme d'hier et celui d'aujourd'hui en citant un extrait de la sentence prononcée en 1633 à l'encontre de Galilée, un autre hérétique, pour avoir osé prétendre que les astres, dont la terre, tournaient autour du soleil : «  Par sentence, nous déclarons que toi, Galilée, t'es rendu fort suspect d'hérésie, pour avoir tenu cette fausse doctrine du mouvement de la Terre et repos du Soleil. Conséquemment, avec un cœur sincère, il faut que tu abjures et maudisses devant nous ces erreurs et ces hérésies contraires à l’Église. Et afin que ta grande faute ne demeure impunie, nous ordonnons que ce Dialogue (document en question) soit interdit par édit public, et que tu sois emprisonné dans les prisons du Saint-office. » 

Heureusement, Hubert Van Gijseghem devrait se voir épargné l'emprisonnement pour ses opinions hérétiques, publiées et diffusées.  Ceci n'empêche que le précurseur de la théorie qu'il défend, sous la violence des réactions suscitées par ses positions, s'est lui-même infligé une sentence de mort.  A-t-il été victime d'un syndrome d'aliénation féministe ?

vendredi 9 août 2013

Le vagin ? Non Madame, n'y voyez rien de sexuel...

En effet, s'il faut en croire des militantes qui s'expriment dans le site Féminites-radicales.org, le vagin n'aurait pour seule fonction que la reproduction de l'espèce.  N'allez surtout pas vous imaginer que cet organe sexuel puisse servir au plaisir de la femme.  Mais je m'égare, puisque ces idéologues viennent précisément de décréter que le vagin n'est pas un organe sexuel, pas plus que l'anus ou la bouche.  Elles ont même fait de ce postulat le titre de leur dernière chronique.

La pénétration, arme ultime du complot patriarcal...
Ça valait sûrement la peine de sortir de la grande noirceur et de la répression sexuelle exercée sur les femmes par le clergé catholique, pour qui le plaisir sexuel féminin devenait instantanément synonyme de péché et de damnation.  Désormais, des féministes radicales elles aussi viennent de décréter ne voir dans l'acte sexuel intégral - hétéro, s'entend - que la seule finalité de la perpétuation de l'espèce, en prenant soin d'en exclure toute dimension ludique.  Trouvez donc le moyen de ne pas voir en ces grandes prêtresses les dignes successeures de nos curés dont elles prétendaient libérer les femmes, au nom d'une religion dont les hommes et Dieu lui-même ont été exclus.  Ceci non sans pour autant conserver de leurs prédécesseurs la dimension répressive et culpabilisante.

Jadis coupables du péché de la chair, selon le clergé catholique, les femmes sont désormais clouées au pilori pour avoir pactisé avec l'ennemi, le mâle dominant, d'après l'évangile féministe.  Seul le ton a changé : tandis que nos curés tenaient la gent féminine, diabolique et tentatrice, responsable de ses éventuels actes dépravés - et même de ceux des hommes - , les féministes les présentent comme des formes de vie veules, fragiles, inconscientes de l'oppression phallophile dont elles se montrent les victimes consentantes.  Andouilles qu'elles sont, va !

Le culte du « noues »

Oui, ça existe, vous allez comprendre.  D'entrée de jeu, le propos des Féministes-radicales.org, dont les identités demeurent un mystère, reste quant à lui sans ambiguïté : « Le contexte dans lequel les hommes noues (Vous comprenez ? Pas de faute de frappe ici, féminisation oblige. NDA) pénètrent est une société sexiste, haineuse des femmes, organisée par l’inégalité à tous ses niveaux : exploitation, menace de viol et d’anéantissement, viol et meurtres de masse, et usage unilatéral de la violence et de l’insulte dite « sexuelle ».  Bref, la routine qui balise toute relation homme femme en Occident comme ailleurs, quoi.


Tout le propos du texte consiste en une lancinante litanie ayant pour conclusion cette prise de position solennelle : « La pénétration est violation.  Une seule solution : autre chose !!  Décolonisons nos vies, fermons les frontières de notre être à l'ennemi ! (c'est à dire l'homme hétéro NDA) »  Non, de telles absurdités ne s'inventent pas.  Il ne s'agit pas d'une parodie de l'Axe du Mad, spécialisé dans un genre de pastiche qui frôle parfois de si près le réalisme que de candides lecteurs s'y laissent prendre. 

Pour ces idéologues, il n'existe donc aucune différence entre un viol et un acte sexuel avec pénétration consentie, la « victime » étant incapable de réaliser l'étendue de son aliénation, puisque « le consentement à l'inégalité n'est qu'une arnaque », en clair, une « reddition ». 

Le phallus, vu par les Féministes-radicales.org.
Suivons les auteures dans la subtilité de leur argumentaire : « Il est étonnant de voir que les analyses biologiques dans des affaires de viol se cantonnent à rechercher la présence de sperme et les traces d’infection. Pourquoi ne fait-on pas de recherche sur la composition du sperme ? Il doit bien y avoir une différence physiologique entre la sécrétion d’un homme qui désire autrui et celle d’un homme qui veut déshumaniser l’autre, non ? Ou peut-être pas … car, dans nos cultures du viol, désirer une femme n’est rien d’autre pour un homme que s’exciter à l’idée de l’anéantir ou la posséder, prendre plaisir à se sentir sujet d’un acte sur l’autre, devenu objet réactif voire passif, bref, désirer la faire « femme », et lui « homme ».

Aucune place, dans pareil tableau, pour la tendresse, la compréhension ou le tact, envisagés comme d'éventuelles qualités dont les hommes seraient capables...

« Quelques épines rhétoriques en matière de viol ... »

Voici alors les conséquences envisagées d'une telle prise de position sur le plan légal.  Semblable propos serait hilarant si ces pauvres femmes ne se prenaient pas autant à la sérieuse.  

Jugez en (les caractères gras sont de moi) : « on se débarrasse de quelques épines rhétoriques en matière de viol ...

« Monsieur, on a retrouvé du sperme (ou du lubrifiant) dans le vagin de Madame ... qu’y faisait votre pénis ? Aviez-vous l’intention de procréer ? Prouvez-nous que vous aviez tout prévu matériellement: logement, budget, etc. Rien de tout ça ? Vous êtes coupable de violation ! (Il faut le lire pour le croire...) ... On a retrouvé du sperme dans la bouche de Madame ... qu’y faisait votre pénis ? Vous êtes coupable de violation et de tentative de meurtre par étouffement ! (Rendu là, comment peuvent-elles tomber plus bas ?) Que faisait votre pénis dans son anus ? Vous êtes coupable de violation et d’acte de torture ! On a constaté des lésions sur le vagin de Madame. Ce n’était pas un pénis, c’était un bâton, qu’est-ce qu’il faisait là ? ... vous appelez ça un « god » ? vous vous prenez pour qui ? Acte de torture ! ( Elles sont tombées presque aussi bas, des femmes se « torturant » parfois seules avec pareil objet, ou alors avec une partenaire l'utilisant, sans le concours d'un homme...)

L'éternel rival

L'unique sexualité valorisée par ces idéologues...
Quelle frustration ce doit être chez ces lesbiennes androphobes et hétérophobes de constater que, malgré toute leur rhétorique adulescente et fanatique, les femmes demeurent majoritairement hétérosexuelles.  N'est-ce pas là la première raison de leur colère, de leur frustration ?  Malgré tout le lessivage de cerveau tenté avec les études de genres, qui ont été torpillées au point où la Norvège a coupé les vivres aux « scientifiques » qui s'y consacraient, elles ne voient pas le jour où une majorité de femmes aura compris son aliénation et opté pour le lesbianisme.  Ça doit être on ne peut plus sacrant...

Et que dire de ces laissées pour compte hétéros ou bisexuelles qui souhaiteraient prendre leur revanche sur les hommes qui les ont si cruellement dédaignées en tentant d'éloigner d'eux la gent féminine au grand complet.  Ambitieux plan de match...

L'homme, présenté dans cette optique comme un colon qui viole une terre vierge, devient, ce faisant, destructeur de « l'intégrité mentale » de la femme, par le fait que celle-ci se retrouve avec « le colon en soi ».  Mais il y a encore pire : « aimer son colon. Ressentir un attachement traumatique pour lui, alors que les hommes sont notre première cause de mortalité, et pratiquement la seule cause de viol. Pire, voir une source de plaisir dans la pénétration (Cachez ce phallus que l'on ne saurait sentir !), alors qu’elle est la cause majeure de notre souffrance en tant que femmes (la peur du viol, la peur de la douleur, la haine de nos règles, la honte pour notre être et la peur de la grossesse). »  L'homme demeure définitivement l'ennemi pubique numéro un...

Pour en finir avec « le fourreau fait pour l'épée »...

Je m'en voudrais de terminer cette chronique sans ce dernier constat des Féministes-radicales, qui « démontre » que le vagin n'est pas conçu pour la pénétration...  

Aliénées et heureuses de l'être...
À témoin cet extrait : « L’éjaculation féminine » qui se produirait par une pénétration appuyée ou profonde n’a rien d’une preuve que le vagin serait « fait pour la pénétration ». (...) Qualifier cette réaction « d’éjaculation », comme qualifier le clitoris de « petit pénis qui peut bander », sont autant de réquisitions viriles de notre anatomie pour noues (de voues à noues) faire croire, avec Gallien, que le sexe féminin est un organe en miroir du sexe masculin, le fourreau « fait pour » l’épée).»

Pas de doute, on se demande comment on a pu si longtemps concevoir qu'une protubérance comme le phallus puisse avoir un quelconque rapport  avec une cavité comme le vagin.  Rendons grâce à ces idéologues pour avoir élargi les horizons de tant de lectrices potentielles...

jeudi 8 août 2013

« Victime » de son sex appeal, elle quitte son emploi...

Dire qu'il se trouve encore des gens pour croire qu'il n'y a que la gent féminine vivant en pays islamistes pour se sentir oppressée par le pouvoir patriarcal !  Alors que nous plaignons des femmes qui ne peuvent circuler dans les rues de Téhéran sans se voir apostropher par la police des mœurs iranienne si leur tenue n'est pas conforme à la charia, réalisons-nous que nous vivons dans une bien coupable insouciance, nous qui prétendons que les femmes occidentales jouissent d'une liberté démesurée leur permettant de s'habiller comme bon leur semble et d'arpenter librement, la tête relevée et le sourire confiant, des rues que nous voulons croire sécuritaires et pacifiques.  Erreur, ô terrible erreur !

Laura Fernee, « victime » du jour.
Endormis que nous sommes !  Ainsi que je l'ai relaté dans ma dernière chronique, Judith Lussier, chroniqueuse « terrorisée » d'Urbania, est venu déchirer le ciel rose de notre apathie par le cri strident de sa détresse devant les mâles regards et compliments des « prédateurs potentiels » qui, dit-elle redouter, se dissimulent chez nombre d'hommes qui la croisent dans la rue.  

Victime d'un sex appeal aussi involontaire que ravageur, malgré une blondeur fadasse, un teint blafard et un regard statique, ce symbole sexuel - très - local devait nous amener à réaliser que son destin était aussi tragique que celui d'une femme iranienne, irakienne, égyptienne ou algérienne. 

Rappelons que, telle la musulmane contrainte de porter la burka, Mme Lussier devait renoncer à porter son adorable petite robe blanche et sans éclat, subtile extension de sa personnalité.  Son attitude est-elle en train de donner raison aux tenants de l'islam politique, pour qui la femme doit s'habiller selon leurs critères de décence afin de ne pas attiser le désir masculin, quitte à revêtir la burka ou le niqab ?

Condamnée au chômage...

Je croyais avoir tout vu - ou tout lu, selon les points de vue - mais voilà qu'une dépêche datant de mai dernier est venu me faire réaliser à quel point des femmes pouvaient se montrer ostracisées pour la même raison qui incite Mme Lussier à raser les murs quand elle ose s'aventurer dans nos sinistres rues québécoises : la mâle rapacité sexuelle devant un sex appeal aussi éblouissant qu'inné.

La « victime » de ma chronique d'aujourd'hui a pour nom Laura Fernee, une Britannique de 33 ans, titulaire d'un doctorat en sciences.  Elle affirme avoir dû démissionner de son emploi en recherches médicales, tant son fulgurant magnétisme lui attirait bien malgré elle une attention obsessive de ses collègues masculins.  « Même si je revêtais un sarrau dans un laboratoire, sans maquillage, ils m'approchaient quand même en raison de ma beauté naturelle » a-t-elle déploré.

Andrea Dworkin avait-elle raison ?
Un magazine ayant pour nom Le journal des femmes qui n'a, malgré ce qu'on pourrait penser, rien d'une Pravda féministe, relate ainsi sa triste épopée :« La jeune femme était l'objet de toutes les attentions sur son lieu de travail. Sa beauté lui valait des avances constantes des hommes et des réflexions méchantes de la part de ses collègues féminines. Une attitude oppressante et désagréable qui la mettait souvent mal à l'aise. Laura voulait être appréciée pour ses compétences professionnelles plutôt que pour son physique. »  Que de nobles aspirations sacrifiées à l'autel  de la perpétuelle conspiration phallocrate.

Son drame bouleversant ne s'arrête pas là, démontrant, mieux que n'importe quel essai signé Andrea Dworkin, l'emprise de l'oppressante hétérosexualité masculine sur la femme.  Au Daily Mirror, elle alla jusqu'à évoquer le harcèlement : « Je suis constamment invitée à des rendez-vous, ou ennuyée par des cadeaux romantiques, des messages explicites sur ma boite mail et des notes sur mon bureau. Je trouve mes collègues louches et ils me mettent mal à l'aise . »  Que de souffrances, que de tourments...

Contrairement à bien des femmes, même plus jolies qu'elle - aussi incroyable que ça paraisse, c'est possible - qui auraient commis l'erreur de s'affirmer dans un milieu de travail masculin, quitte à mettre les barres sur les « t » et les points sur les « i » envers quelques collègues entreprenants, Mme Fernee n'a pas hésité à braver les interdits, à lutter pour son autonomie, à pourfendre les préjugés : n'en pouvant plus de l'oppression qu'elle endurait, elle a remis sa démission et réintégré l'identité qu'elle sentait si cruellement menacée.  Sœurs de souffrance, victimes éternelles, inclinez-vous devant tant de courage !


Le journal des femmes résume ainsi ses courageuses positions : « Laura Fernee préfère donc être sans emploi. Elle vit au crochet de ses parents chez qui elle réside, fait occasionnellement du mannequinat et dépense sans compter afin de profiter de la vie, ce qui fait l'objet de débat au Royaume Uni. »  Encore une martyre crucifiée sur la place publique...

Des « Working class hero » au féminin ?


Alors, John, qu'en dirais-tu ?
« A working class hero is something to be. » chantait John Lennon en 1970.  N'oublions jamais que le féminisme tire son essence du marxisme, à cette différence près que le patriarcat devance, sans l'effacer, le capitalisme, dans les litanies revendicatrices de ce mouvement, sans pour autant que ses militants ne se montrent allergiques à l'argent, quand il leur parvient sous forme de subventions étatiques.

Dans cette optique, peut-on rêver plus bel exemple de rébellion contre la menace patriarcale que l'histoire de cette militante opprimée, laissée à elle même dans son sarrau blanc, comme une autre, dans sa robe de la même couleur, bafouée, méprisée, avilie, avant que cette héroïne ne prenne son destin en main et accepte de renoncer courageusement à son salaire, quitte, pour ce faire, à endurer que ses parents paient son loyer, son abonnement au gym et dépensent plus de 2 300 $ par mois en vêtements griffés ?  

Combien de femmes seraient prêtes à consentir pareils sacrifices pour défendre leur intégrité morale, faisant ainsi avancer, à travers leur si louable renoncement, la cause des femmes ?  Et dire après ça que des musulmanes osent se rebeller contre la charia ?  De qui ces victimes bidons se moquent-elle, parbleu !

Un certain syndrome...

Bon, d'accord, je beurre épais.  Je me suis toujours dit qu'il valait mieux rire des fausses victimes.  Il faut bien leur trouver quelque utilité.  Quels fantasmes victimaires habitent donc des individues comme Judith Lussier ou Laura Fernee ?  Quelle est la motivation réelle de leur besoin de s'afficher comme des victimes à gogo d'une oppressante conspiration phallophile, incluant une majorité, sinon une totalité de représentants de la gent masculine ?  Comment expliquer leur imperméabilité au ridicule inévitable suscité par leurs opinions larmoyantes, leurs comptes rendus grossièrement exagérés et leurs états d'âme caricaturaux ?

Généralement appliqué au domaine médical, le Syndrome de Munchausen peut aisément en déborder le contexte.  En voici une définition : « Les individus atteints du syndrome de Münchhausen exagèrent ou se créent des symptômes ou maladies dans le but de gagner de l'attention, des soins, de la compassion, et le confort qu'apporte le personnel médical. »

Une pierre dans le jardin féministe.
Selon Michel St-Yves, psychologue judiciaire, auteur, professeur et spécialiste en techniques d'interrogatoire, cette pathologie est fréquente chez les femmes et les adolescents qui profèrent de fausses allégations en vue d'attirer vers eux compassion et attention.  Virginia Madeira, qui avait faussement accusé son père de violences sexuelles afin de susciter l'empathie d'une amie, a rendu compte des conséquences de ses mensonges dans le livre choc intitulé J'ai menti.

Pas besoin cependant d'aller si loin pour tenter de susciter les tapes sur l'épaule ou quelques larmoiements de circonstances.  Josée Blanchette, autre chroniqueuse victimaire, devait déclarer, l'an passé, à son propre fils, au sujet du film Karaté Kid : « Vous autres, ton beau-père, ton « beau-frère » et toi, êtes capables de regarder Karaté Kid sans vous émouvoir. Moi, je pleure, je m’énerve, j’ai mal au genou pour le petit Black de Detroit, seul à se battre contre de méchants kung-fu chinois. Je vous abandonne souvent devant vos films d’arts martiaux de série B qui vous font rigoler, pour aller faire mes confitures en écoutant du Belafonte. Je vous laisse à votre culture de mecs, qui m’est totalement étrangère et dont je ne suis pas capable de soutenir l’intensité. » 

Quand l'événement le plus anodin devient prétexte à jouer les victimes, devant une « culture de mecs », dénominateur assez commun, faut-il s'étonner de pareille errance mentale ?

Le bal des adulescentes

Munchausen ne peut pas tout expliquer.  Ni même le féminisme.  Après tout, avant son avènement sous la forme que nous lui connaissons, il y a une quarantaine d'années, il s'est toujours trouvé des femmes pour jouer les fausses victimes, fabulant pour un oui, un non ou un peut-être.  Le douteux - et combien insidieux - apport du féminisme « moderne », déjà si dépassé, est d'être parvenu à fracturer notre société en deux, et à poser comme incontournable le dogme de la fatalité patriarcale menaçant toute femme.

Josée Blanchette, une autre mythomane.
C'est le dénominateur que l'on retrouve en filigrane des trois militantes au rabais évoquées dans cette chronique.  Le regard et la présumée bestialité de la sexualité masculine chez Lussier et Fernee, puis l'horreur de la culture « de mecs » qui regardent un film inoffensif et sans cruauté chez Blanchette, sont autant de manifestations d'une idéologie que ces femmes semblent avoir ingéré dans ce qui leur tient lieu de pensée au point où elles se croient réellement victimes d'agressions dont on a tout lieu de douter.  

Toutes centrées sur leur petite personne, elles réalisent et apprécient sans doute le pouvoir - médiatique, dans les trois cas - que leurs pleurnicheries leur donnent, quitte à ce qu'il se retourne contre elles par la sottise de leurs propos.  Mais qu'elles ne s'inquiètent pas : il y aura encore longtemps assez de gens suffisamment naïfs et idiots pour prendre pour argent content leurs fabulations.  Mais je doute fort qu'ils représentent une majorité...

dimanche 4 août 2013

Non, elle ne portera plus jamais sa jolie petite robe blanche...

Après deux chroniques passées à relater les pires horreurs en matière de violence au féminin, tant envers les enfants qu'envers les conjoints ou ex-conjoints, quoi de mieux qu'un sujet léger, à la limite de  la futilité, en ce dimanche nuageux.  Figurez-vous qu'une blogueuse, Judith Lussier, a ressenti en elle l'impérieux désir de briser le silence, dans le site Urbania, sur la tyrannie du regard et de la parole qu'elle affirme avoir subi de la part des hommes quand elle a eu l'audace de porter une seule fois une robe « tout ce qu'il y a de plus simple, blanc cassé, pas tellement sexy».  Elle précise : « Elle m'arrive aux genoux et couvre tout ce qu'il faut par en haut. »  Quel nid à fantasme que cette robe !

Judith Lussier, « victime »... d'elle-même ?
Avec pareil attirail, croyez-vous qu'une femme s'expose à se voir, le temps d'une promenade, promue au rang de symbole sexuel paroissial ?  Faut croire que oui, à lire les confidence de Mme Lussier, prise malgré elle dans un constant tourbillon de regards libidineux et de commentaires obsédés par sa beauté, qui transcendait implacablement son modeste habillement.   Certaines de ses observations s'avèrent si angoissées qu'on les imaginerait davantage dans la bouche d'un jeune Adonis âgé de 22 ans incarcéré dans une prison à sécurité maximale que chez une femme majeure, vaccinée et jouissant de toutes ses facultés.

Elle nous livre ce troublant aveu : « Je ne me suis pas sentie bien, je n'ai plus jamais remis la robe. »  Pauvre petite chose.  En Iran, parmi plusieurs pays islamistes, aucune femme ne peut circuler dans les rues sans risquer de se faire apostropher par la police des mœurs si son habillement n'est pas conforme à la charia.  150 000 femmes croupissent ainsi en prison dans ce pays rétrograde pour n'avoir pas su ou voulu répondre à des normes moyenâgeuses.  Pendant ce temps, Mme Lussier espère attirer notre sympathie avec ses atermoiements parce qu'elle peut en toute liberté porter ce qu'elle veut, mais ne sait pas vivre avec les conséquences, soit le regard des hommes.  

« Terrorisée » par de « potentiels agresseurs »...

Or les regards et les paroles, quand il s'agit de compliments, ne sont pas des agressions.  Il semble que Mme Lussier ne dispose pas du discernement nécessaire pour faire la différence : « Je suis la personne la plus mal à l’aise sur terre quand je reçois un compliment. Je ne sais jamais quoi dire, quoi faire. Les gars pensent peut-être qu’ils me font une fleur lorsqu’ils me sifflent dans la rue, et le but de ce texte n’est aucunement de me «vanter» de me faire siffler dans la rue, mais la vérité est que quand ça arrive, je suis terrorisée. »

Oui, vous avez bien lu « terrorisée »...  En pleine rue, éventuellement en plein jour, au Québec, une femme s'avoue mortifiée devant un sifflement.  Je pourrais comprendre piquée au vif, mais terrorisée... Peut-être lui faudrait-il une escorte pour la protéger ?  En Iran, une femme peut rarement sortir sans un membre de sa famille.  Burka aidant, elle n'attire aucun regard concupiscent.  Sans doute est-ce là le type d'environnement sécuritaire dans lequel la blogueuse souhaiterait « évoluer » ?

Les hommes, des « potentiels agresseurs » ?
Le degré de paranoïa de Mme Lussier atteint son paroxysme avec la déclaration suivante : « J’ignore les compliments des passants, puisque je ne sais jamais comment réagir ni où ils mèneront. Si je souris poliment, suis-je en train de donner mon accord à un potentiel agresseur dans son esprit dérangé? »  

Oui, vous avez bien lu « potentiel agresseur »...  J'imagine notre « potentielle victime », marchant les fesses serrées, au risque de trébucher sur ses talons hauts (auxquels elle a probablement renoncé également), regardant droit devant elle, le regard vitreux, en espérant que sa promenade la mène sans danger à destination, voire qu'il ne s'agisse pas de la dernière...  Rendu là, je me demande vraiment qui a le plus « l'esprit dérangé ». 

Vous me trouvez sarcastique, vous pensez que j'exagère ?  Attendez la suite : « Quand un inconnu dans la rue me dit «yo t’es belle», je paralyse en dedans et je prends tout mon petit change pour poursuivre ma route en ruminant. Pourquoi me dit-il ça? De quel droit s’autorise-t-il? Quelles images défilent dans sa tête? Ce sont des compliments, et pourtant, je me sens exactement comme lorsque j’étais la cible d’intimidateurs au primaire. Moi, qui fonce dans la vie avec cette confiance inébranlable que le monde m’appartient, je marche la tête basse jusqu’à ma destination lorsque ça arrive. »

Dire que je connais des femmes assez étourdies pour aimer se promener, pour qui cet exercice demeure obstinément synonyme de détente, de relaxation, d'oxygénation, et qui ne se formalisent nullement de compliments, quand ils ne sont pas déplacés naturellement, et - pire encore - qui peuvent même aller jusqu'à les apprécier.  Réalisent-elles l'étendue de leur aliénation ?  Que dirait Andrea Dworkin devant semblable inconscience de la domination masculine qui les opprime ?  

Je parierai que Mme Lussier a lu cette auteure. À témoin ce commentaire, que la féministe radicale n'aurait pas renié : « La plupart du temps, parce qu’ils me mettent dans cet état de terreur, ces compliments (quand ce ne sont que des compliments) détruisent ma journée. Parce que je me sens impuissante, vulnérable, et placée devant un fait indéniable : de véritable égalité entre les hommes et les femmes, il n’y en aura jamais. »  Et voilà, le chat sort du sac !  Discours féministe misérabiliste, quand tu nous tiens...

Terreur irrationnelle, quand tu nous tiens...
C'est fou comme un bol d'air ne réussit pas à tout le monde !  Pourtant Mme Lussier nous avoue n'avoir jamais été violée en plus de nous assurer que son orientation sexuelle - elle dit avoir une blonde, désolé, messieurs - n'a « rien à voir avec ça » (ses perceptions victimaires).  

Tant qu'il y aura des hommes...

S'il existe un effet secondaire indésirable de l'idéologie qui conditionne les propos et les attitudes de Mme Lussier, c'est bien la conviction apparemment irréductible que l'univers doit changer pour les femmes, et non que les femmes doivent s'adapter à leur environnement.  Incapable, de son propre aveu, de composer avec la masculinité dans les rues, la blogueuse considère sans doute que les hommes doivent cesser d'être des hommes, marcher la tête basse, sous la menace de sanctions légales, allant jusqu'à l'emprisonnement sur simple délation ?  

J'ai beau me dire qu'il existe en effet des balourds grossiers et sans éducation, et que leurs comportements méritent amplement un rappel à l'ordre - que des femmes plus combatives que Mme Lussier ne se gênent pas pour faire - je n'arrive tout simplement pas à croire qu'il s'agisse d'une majorité et que les états d'âme larmoyants de la blogueuse soient justifiés.  Je vois au contraire dans ces propos une misandrie insidieuse démonisant la moitié de l'humanité, celle qui ne l'attire pas sexuellement.  

Un panneau qui réconforterait Mme Lussier...
Au fait, à quoi ressemblerait donc l'étrange égalité à laquelle Mme Lussier prétend aspirer ?  Une société où seules les personnes partageant son orientation sexuelle seraient autorisées à circuler dans les rues ?  J'essaie, mais je ne vois pas du tout à quoi pourrait ressembler « la société égalitaire » qu'elle préconise.  Quant à moi, je considère toujours que les deux sexes sont faits pour vivre ensemble, dans le respect et l'appréciation des différences.  Celles qui se privent de porter les vêtements qui leur plaisent par crainte de la masculinité sont d'abord et avant tout les victimes de leur propre paranoïa.  

samedi 3 août 2013

Violence au féminin : la suite, mais - hélas ! - pas la fin...

Chose promise, chose due.  Ce n'est pas que l'exercice soit vraiment revigorant, mais certaines choses doivent être dites, des préjugés doivent voler en éclats, et la vérité doit finir par l'emporter sur l'idéologie.  Ma dernière chronique était entièrement consacrée à des faits divers mettant en évidence la violence au féminin, ce tabou encore tenace dans nos sociétés dites évoluées, où l'égalité homme femme serait la valeur ultime.  Il semble pourtant que, aux yeux des gouvernements, des médias, comme des milieux universitaires, l'égalité dans le crime, au plan de la perception, sinon à celui de l'équilibre, demeure un sujet qui doit rester ignoré.

Exemple d'une littérature en marche.
Je n'inclus pas pour le plaisir les milieux universitaires dans cette conspiration du silence.   Dans le brillant essai de Sophie Torrent, L'homme battu, cette auteure fait état de menaces de morts proférées à des chercheuses universitaires désireuses de se pencher sur la violence subie par les hommes, confirmant d'autant plus éloquemment la réalité de la violence au féminin.

Et puisqu'on m'accuse, à raison, de dénoncer les féministes, je mentionnerai le cas, trop rare, de l'une d'elles, esprit intègre et novateur, en rupture de banc avec le discours victimaire dominant.  Cette grande dame se nomme Erin Pizzey, une pionnière de la lutte à la violence conjugale, qui devait fonder en 1971 le Refuge Chiswick, l'une des premières maisons d'hébergement pour femmes battues, à Londres, Angleterre.    

Un résumé de son histoire et de ses opinions est consigné dans l'ouvrage de référence en condition masculine intitulé De l'amour à la haine, de Lise Bilodeau et Pierre Grimbert.  Dès le début de ses activités, l'humaniste constate que de nombreuses femmes hébergées se montrent aussi violentes, sinon davantage, que leurs partenaires masculins.  Elle devait rendre compte de cet état de fait dans un premier livre intitulé Prone to Violence, qui allait aussitôt susciter l'ire fanatique des féministes radicales.  Ces drôles de dames, si pétries des valeurs féminines de concertation, de générosité et de partage, allèrent jusqu'à proférer des menaces de faire sauter son domicile, en plus de détruire son livre, dont il ne restait, à une certaine époque, que quelques exemplaires sur la planète.  Il est désormais possible de le lire gratuitement sur le web.

Autre ouvrage de référence.
Erin Pizzey a déclaré : « Il y a autant de femmes violentes que d'hommes violents, mais il y a beaucoup d'argent investi dans la haine des hommes, en particulier aux États-Unis - des millions de dollars.  J'ai dû avoir une escorte policière partout ou j'allais, parce que je recevais des menaces de mort et des alertes à la bombe à mon domicile.  D'innombrables personnes des deux sexes sont enclines à la violence, proies d'une dépendance profonde à la brutalité (...)  J'ai osé dire publiquement que les femmes pouvaient être aussi violentes que les hommes et que les femmes étaient bien plus violentes psychologiquement que les hommes. »  Les réactions des féministes ne pouvaient que lui donner raison.

Mme Pizzey devait ajouter, à propos de ces activistes : « J'étais devenue " l'ennemie ".  (...) Elles ont non seulement détesté les hommes, mais tout autant les femmes hétérosexuelles.  Quand j'ai publié Prone to Violence, un livre sur mon travail auprès des femmes violentes et de leurs enfants au refuge, j'ai été crucifiée par des centaines de femmes brandissant des bannières.  "Tous les hommes sont des batârds !" disaient certaines de ces banderoles. »  Soulignons que ces militantes se posent régulièrement en championnes de la lutte pour la démocratie et contre les discours sexistes...


Erin Pizzey
Mme Pizzey ne devait pas arranger son cas en dénonçant la violence envers les hommes érigée en système bien-pensant : « Elles (les féministes) ont infiltré les plus grandes institutions, et l'ONU est remplie de femmes qui sont déterminées à détruire la famille et le mariage en tant qu'institution.  Elles veulent que la famille ne soit définie que comme comprenant uniquement les femmes et les enfants.  Les hommes doivent être mis sur la touche.  Leur rôle comme pères doit être réduit à celui de banque de sperme et de portefeuille. »  Cru, sans complaisance, et tellement vrai !

Les faits, plus probants que certaines « analyses »...

Un bienveillant lecteur me faisait remarquer, au sujet de ma chronique précédente, qu'une énumération de cas ne pouvait se substituer à une « analyse politique ».  Les propos de Mme Pizzey me semblent plus éclairants que n'importe quels bobards féministes victimaires, à moins qu'on l'accuse de mentir délibérément sur des faits précis.  

Bref, il faudrait laisser la réalité de côté, et nous enfermer dans un discours victimaire à la Andrea Dworkin, le seul valable, pétri des habituels stéréotypes caricaturaux d'hommes prédateurs et de femmes victimes.  « Vivre est facile avec les yeux fermés », chantait Lennon, dans Strawberry Fields Forever.  C'est étonnant, tout de même, qu'il faille démontrer le lien - évident - existant entre la réalité et la vérité...  Alors continuons dans cette voie.   

« Ma maman me tapait.»

Les enfants sont des victimes silencieuses.
Un petit garçon, Laxou, 10 ans, témoigne en mai dernier à Nancy, au centre de la Lorraine, France, contre sa mère.  Son père se trouve du côté des victimes, celui de la partie civile.  On le comprend : il a dût porter plainte à deux reprises pour des violences subies par son fils.  Le 21 novembre, la mère prétend que Laxou a été agressé par un autre jeune; il est sévèrement blessé, couvert d'hématomes et affiche une brûlure de cigarette à la nuque.  Le 10 février, le père récupère son enfant avec des traces de coups partout, sur les épaules, les bras, le visage, les fesses.  Le gamin affirme d'abord avoir été maltraité par le même mystérieux agresseur. 

« Mais le soir, relate un article, il livre une toute autre version. A son père d’abord. Puis aux enquêteurs. Et, enfin, vendredi, au tribunal. " En vrai, ma maman me tapait. Elle me mettait aussi la tête sous l’eau ", raconte l’enfant. Il décrit des scènes aux limites du soutenable durant lesquels sa mère remplissait l’évier de la cuisine d’eau et lui plongeait la tête dedans, à la moindre bêtise, pour le punir. S’il refusait de s’approcher de l’évier, il était battu à coups de poings et de pieds.  " Des fois, elle m’attachait avec des lacets. Et quand je criais, elle mettait un torchon dans ma bouche ", ajoute le petit garçon. Les mauvais traitements auraient, selon lui, démarré l’été dernier. Sans que l’on sache pourquoi. »

La mère nie tout en bloc.  L'avocat du petit garçon et de son père insiste sur un fait accablant : les absences répétées du petit garçon à l’école lorsqu’il était sous la garde de la mère. « Je n’y allais pas quand j’avais trop de marques », a avoué candidement l’enfant.

Un couple en deçà de l'injure la plus basse.
Une mère d'une rare cruauté, Gaëlle Verhamme, et un beau-père en deçà de la plus basse injure, Miguel D'Hondt, de Mouscron, en Belgique, ont entrainé un petit garçon de deux ans et demi, Brayan, au seuil de la mort.  Si par miracle il survit, il conservera de graves séquelles permanentes.  La pauvre victime a tellement été rouée de coups que son corps ressemblait à un gros hématome.  Son pénis a été ficelé au point de se nécroser.  L'amputation est sérieusement envisagée.  

La nomenclature des sévices subis glace le sang : traumatisme crânien, hématome généralisé, brûlures, morsures, lésions neurologiques irréversibles.  « Il n'y a pas un centimètre carré de sa peau qui n'était pas tuméfié », a ajouté, « la gorge serrée » ( et on la comprend), une personne impliquée dans l'enquête.  Les deux individus ont été arrêtés le 19 juillet dernier, avant de comparaître devant la chambre du conseil de Tournai, en région wallonne. 

Une belle-mère, ça cogne parfois énormément...

Pour plusieurs, les belles-mères violentes appartiennent à un folklore dont seul le cas célèbre d'Aurore, enfant martyre, représente la manifestation tangible.  Une petite fille de quatre ans, Emma, de Clermont-Ferrand, au centre de la France, vient rappeler, par sa souffrance, que la réalité rattrape souvent le folklore, quand elle ne le dépasse pas : brûlures sur la joue, cheveux arrachés, bosses sur le front, plaie derrière l'oreille, hématomes et ecchymoses sur les poignets, le coude et la tempe, rien n'a été épargné à la gamine, qui a désormais des problèmes d'élocution.  Elle parviendra cependant à désigner son agresseure de deux dernières années : « la dame avec papa. »

Le père, aussi dégueulasse que sa conjointe, a fermé les yeux pendant tout ce temps.  Il sera condamné à six mois de prison avec sursis tandis que ce qui lui sert de conjointe écopera de six mois fermes, assortis d'une obligation de soin.  Emma, de son côté, a été confiée à sa famille maternelle.  Souhaitons-lui bonne chance.

D'étranges mères éducatrices...

Lisa Biron, mère incestueuse.
Une mère du New-Hampshire, Lisa Biron, 43 ans, avait une conception particulière de l'éducation sexuelle de sa fille de 14 ans.  Elle fait passer une petite annonce, mentant sur son âge et celui de sa fille, expliquant qu'elle recherche « quelqu'un pour faire la fête avec deux filles de 18 ans et 33 ans ».  Un jeune homme répond à l'invitation, a des rapports sexuels avec la mère, avant que celle-ci ne lui propose les services de sa fille. Une série de photos et des vidéos sont alors réalisés.  Le jeune homme, troublé, finit par dénoncer la mère.

Une enquête est aussitôt déclenchée, des vidéos pédophiles entre la mère et la fille saisies, ainsi que de nombreuses photos.  Plusieurs hommes ont été appelés à la barre, la mère ayant prostitué sa fille à maintes reprises depuis mai 2012.  Pour toute défense, Lisa Biron dira « avoir perdu les pédales » (évitons les mauvais jeux de mots) après le départ de son mari.  Cette femme, étrangement connue auparavant comme avocate d'un groupe chrétien anti-gays, s'est vue condamnée en mai dernier à 40 ans de prison.  Elle a l'intention de faire appel. 

Une autre mère quadragénaire, de Neuville-du-Poitou, du centre-ouest de la France, au dévouement maternel suspect, vient d'être condamnée pour corruption de mineur et d'agressions sexuelles sur sa fille de 13 ans.  

Selon un article, « La mère de famille échangeait des mails avec son compagnon domicilié à Tours, lui racontant avec force détails ses soirées chaudes... avec sa fille de 13 ans. Le président du tribunal en a lu hier. C'est le récit d'une soirée de février. La fille et sa mère sont au lit ensemble. Elles se masturbent à tour de rôle. La fille lèche les seins de sa mère. Elle lui caresse la poitrine puis le sexe avec un godemiché. La mère procède aussi à quelques attouchements. "Il faut que j'y aille petit à petit si on veut la faire participer un jour", commente même la mère de famille, même si elle assure que c'était juste "de l'ordre du fantasme". »

Comme Lisa Biron, elle aussi a perdu la tête ( « Je ne sais pas ce qui m'a pris, » a-t-elle affirmé), parce que sa fille « posait beaucoup de questions » et qu'elle a « voulu lui montrer ».  Elle disposera de deux ans, dont six fermes, et trois de mise à l'épreuve, pour retrouver ses esprits. 

Jusqu'à ce que la mort les sépare...

Abattus par leur mère.
C'est ce que le prêtre qui a béni leur union leur a dit, mais ce couple pourrait bien se séparer avant.  Susanna Simpson, de Dacusville, en Caroline du Sud, a été accusée en mai dernier du meurtre de ses deux enfants, une fille, Carly, sept ans, et un fils, Sawyer, cinq ans, en plus d'une tentative de meurtre sur la personne de leur père, Michael John Simpson.  Selon des témoins, la femme aurait admis : « OK, OK, j'ai abattu ma famille entière ! »

Si l'article relatant la nouvelle fait état des réactions de la communauté, il est impossible, comme souvent, de savoir quel motif a bien pu pousser une femme en apparence respectable à poser un geste aussi criminel.  Elle aurait voulu se suicider après son double meurtre, mais n'a pas pu s'y résoudre.

J'arrête ici !

J'avais encore deux faits divers à consigner.  Allez savoir pourquoi, j'en ai assez.  tant de souffrance, de misère, de violence, laissent pantois, surtout si l'on considère que ces crimes ont été commis par des êtres dépeints comme inoffensifs, vulnérables, et naturellement tournés vers le bien.  Si vous avez trouvé la lecture de ces histoires d'horreur à la limite du supportable, consolez-vous.  Vous n'avez par eu à les relater...

Pfizer, le gros client de la firme McKinsey qui a géré la « pandémie » au Québec...

Petit rappel pour nos chers normies et autres vaccinocrates : Radio-Canada révélait en 2022 que la firme McKinsey, qui a joué un rôle domina...