dimanche 3 avril 2016

Les centres de femmes, des mosquées comme les autres ?

Les médias en parlent peu, mais la gent masculine représente l’écrasante majorité des itinérants, des toxicomanes, des morts par suicide, par meurtre, des accidentés du travail, des détenus et des décrocheurs, en plus d’augmenter sans cesse le nombre de chômeurs et d’assistés sociaux au point de supplanter les femmes dans ces deux catégories peu enviables.  

Les femmes auraient-elles le monopole de la misère ?
Au contraire, du côté des femmes, les mêmes organes de presse nous écorchent sans cesse les oreilles avec le concept de pauvreté au féminin et de discrimination systémique, comme si les femmes avaient le monopole de la misère. 

C'est aussi avec une compassion des plus modérées que j’ai lu les admonestations récemment adressées au gouvernement Couillard par Valérie Gilker Létourneau, porte-parole de l’R des centres de femmes du Québec, organisation féministe radicale pour qui l’humanité est composée d’un seul sexe :

«Les droits (...) des femmes sont compromis à plusieurs égards. C'est grave et il faut rectifier le tir», a-t-elle soutenu.  Elle a ajouté qu'il suffit de s'intéresser à «l'effet conjugué» des mesures d'austérité «pour réaliser qu'il y a une discrimination systématique amplifiée» à leur endroit.

«D'un point de vue global, ces politiques font subir aux femmes un préjudice, elles les limitent dans leur liberté», a-t-elle déploré.

À son avis, il faudra que le gouvernement provincial opère tout un virage s'il veut redresser la barre.

«Il devra (désormais) prendre en considération les caractéristiques spécifiques des femmes avant de planifier ses actions», a mentionné Mme Gilker Létourneau.

En termes clairs, seules les femmes doivent être prises en compte, et prises en charge, devant le rouleau compresseur de l’austérité qui ne vise qu’elles et elles seules, bien sûr, les hommes n'étant que d’éternels grands gamins privilégiés…

Une maison à bout de souffle…

C'est cette vision tout à fait faussée qui explique que, alors qu’il existe environ 120 maisons d’hébergement pour femmes battues ou en difficulté, on n’en trouve que deux pour les hommes et leurs enfants.  L’une d’elles, la maison Oxygène, de Sherbrooke, a failli fermer ses portes le premier avril dernier, faute de financement. Fondé en 2012, cet établissement accueille des pères sans foyer à la suite d’une rupture amoureuse (38 %) ou en situation d’itinérance (31 %).

C’est à la suite d’une collecte de fonds inespérée que ses responsables ont réussi à amasser 25 000 $ qui leur donneront un bref répit jusqu’en juin prochain, nouvelle date butoir où la survie de cet établissement plus que nécessaire sera à nouveau remise en question.  Cinq familles pourront entre-temps bénéficier de ses services.

« Cette aide permettra à la Maison de fonctionner pendant deux mois en attendant des réponses aux démarches effectuées pour l'obtention de financement gouvernemental à moyen et à long terme », rappelle la directrice de l'organisme, Sarah Gaudet.
Sarah Gaudet, directrice de Maison Oxygène
« On va garder les dépenses le plus serrées possible pour rester ouvert le plus longtemps possible. On ne sait pas ce qui va se passer. Oui, il y a une possibilité que nous ne soyons pas financés, mais je suis positive. Il y a une sensibilité que l'on voit au ministère de la Santé et au CIUSSS de l'Estrie. Ils reconnaissent les bienfaits d'une ressource comme la nôtre. J'ai espoir. Est-ce que ce sera à la hauteur de ce que nous avons besoin? On verra. Est-ce que nous recevrons rapidement une réponse? C'est à voir. »  Oui,en effet…

« L’austérité » des centres de femmes…

Revenons maintenant aux centres de femmes.  Un lecteur polisson m’a envoyé un document de Revenu Canada regroupant leurs états financiers.  Pas l’Eldorado, vous me direz, mais on n’est pas à la mendicité.  Loin de là, si je compare ces chiffres à la situation plus que précaire de la Maison Oxygène.  Si le financement de ces organismes semble offrir des perspectives salariales variables, les enveloppes budgétaires globales auraient de quoi faire rêver le conseil d’administration de la maison pour pères en détresse.  Jugez-en plutôt.

Au 31 mars 2015, le centre des femmes de Longueuil comptabilisait des revenus de 315 015 $, avec quatre employées dont le salaire variait entre 40 000 $ et 79 000 $; le centre des femmes solidaires et engagées encaissait 288 786 $, avec cinq employées à moins de 40 000 $ par an; le Centre des femmes-Lennoxville et environs affichait quant à lui 232 577 $, avec une employée dont le salaire oscillait entre 40 000 $ et 79 000 $ et une autre de moins de 40 000 $ ; le centre d’éducation et d’action des femmes de Montréal inc a touché 319 548 $, avec quatre employées au salaire variant entre 40 000 $ et 79 000 $.
Je pourrais encore continuer, avec quelques centres moins financés et d'autres plus, mais je ne cherche pas à m'enliser dans une guerre de chiffres. À noter que malgré de tels subsides, certains trouvent le moyen d'être déficitaires...
Ce qui me dérange toutefois dans la pertinence de subventionner de tels centres, c’est la même raison qui me fait déplorer le financement d'instances telles que le conseil du statut de la femme ou la fédération des femmes du Québec.  Ces organismes n'offrent aucune aide directe réelle aux femmes, et ne servent qu'à des fins de prosélytisme d'un discours formaté, dépassé, biaisé, misandre et caricatural des rapports homme femme présentés comme nécessairement antagonistes. Ces instances doivent diviser pour régner et conserver leur financement. 

Pourquoi donc ai-je l’impression, quand j'évalue « l'apport » des centres de femmes, de me retrouver devant certaines mosquées dont l’apparente respectabilité dissimule un discours qui vise en catimini la destruction de notre tissus social ?  Je dramatise ?  Le « patriarcat » n’est-il pas encore et toujours l’ennemi à abattre, aux yeux des centres de femmes, tout comme « l’Occident oppresseur », à ceux des intégristes musulmans ?  Eh oui, que de questions…

Vision insoutenable pour nos intégristes...
En voici une autre : est-ce faire preuve de paranoïa que de constater la communion de pensée, de buts et de valeurs, si improbable puisse-t-elle sembler, entre féministes inter sectionnelles et tenants de l’islam politique ?  Pendant que nous finançons des centres de femmes, faut-il s’étonner si les ressources pour hommes restent alors bloquées?  Comment pourrait-il en aller autrement, les pères hétéros de souche étant l’ennemi commun des militants de ces deux intégrismes toxiques que sont l'islam radical et le féminisme étatique.  Et tant pis pour leurs enfants…

samedi 2 avril 2016

Ghomeshi : DeCoutere et ses complices doivent être inculpées de méfait public !

Il existe des gens qui, comme ça, restent imperméables à l’expérience, téflons aux leçons de la vie, sourds au bon sens, indifférents au plus élémentaire esprit de justice et handicapés devant la vérité, si flagrante soit-elle, quand ils ne tentent pas de la travestir, de la contourner ou de la dissimuler à des fins strictement égoïstes, opportunistes et toxiques. 

DeCoutere, vers un nouvelle errance mentale...
Alors qu’elle aurait eu tout intérêt à se faire oublier après la cuisante défaite qu’elle et ses deux consoeurs viennent d’essuyer au terme du procès Ghomeshi au cours duquel elles ont hypocritement, maladroitement et, finalement, vainement tenté de manipuler le système judiciaire à des fins de vengeance, Lucy DeCoutere fait à nouveau la manchette en jouant gauchement les redresseuses de tort.  En route vers un nouveau flop.  Mais laissons-la à nouveau se tirer dans le pied, alors qu'elle annonce les motifs de son départ de l'émission Trailer Park Boys :

«Je viens de quitter “Trailer Park Boys”», a écrit Mme DeCoutere.

«Lorsque je découvre que quelqu’un est un agresseur, je l’élimine de ma vie. C’est très simple», a-t-elle aussi déclaré.

Une internaute lui a demandé si sa décision avait été prise en lien avec l’arrestation de Mike Smith — qui incarne le personnage de Bubbles –, Lucy DeCoutere a répondu «oui».

Or, figurez-vous que la présumée victime du comédien dément toute agression :

« L’acteur et son amie, la présumée victime, démentent les accusations. En effet, dans un communiqué publié samedi sur le site de «Trailer Park Boys», la femme affirme qu’en aucun temps elle ne s’est sentie en danger et que la police a mal interprété les événements.»

Mme DeCoutere n’en a-t-elle pas assez de se ridiculiser de façon aussi malveillante aux yeux du public ?  Même les groupes féministes les plus fanatisés, qui s’obstinent stupidement à voir en elle la victime de Ghomeshi malgré l’évidence accablante des faits, vont finir par vouloir s’en distancer.  C’est tout dire…

La poussière n’est pas encore retombée…

Mike Smith, nouvelle cible de DeCoutere...
Rappelons, si besoin est, que Mme DeCoutere est cette femme en quête de publicité – ou de duplicité - et de vengeance qui a déclaré avoir subi une agression sexuelle de la part de l’animateur vedette de CBC, Jian Ghomeshi, 13 ans après une relation bdsm mouvementée au lendemain de laquelle elle lui avait toutefois déclaré qu’elle voulait le « baiser à mort », avant de lui envoyer une lettre d’amour enflammée manuscrite de six pages.  Parlez-moi d’une vraie victime…

Comme si ce n’était pas suffisant, après avoir nié avoir entretenu une correspondance avec ses co plaignantes, voilà qu’on en a découvert une de 5000 courriels échangés avec l’une d’elle, au cours de laquelle les deux intrigantes ont clairement comploté afin de détruire la vie de Ghomeshi, ce qu’elles ont réussi, malgré la victoire judiciaire de ce dernier, maintenant ruiné, sans emploi et démonisé par les groupes féministes les plus fanatiques et les plus hystériques.  

Parmi les plus importants mentionnons le Conseil du statut de la femme, la fédération des femmes du Québec et le Regroupement québécois des centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel, qui aimeraient en arriver à l’éradication pure et simple d’une présomption d’innocence déjà fort malmenée.

Elle n’a rien compris…

Le comportement aussi stupide que dogmatique de DeCoutere revèle que la leçon servie par son cuisant revers judiciaire, dans un procès qui n’aurait jamais dû se dérouler, n’a pas suffi.  Malgré les déclarations de la présumée victime qui, semble-t-il, n’en est même pas une, l’intrigante a déjà condamné publiquement un homme vraisemblablement sans reproche.  

De là à envisager que cette perverse narcissique n’hésiterait pas à récidiver à des fins personnelles envers un homme qui susciterait à nouveau son courroux, il n’y a qu’un pas.  Aussi serait-il grand temps d’un salutaire rappel à l’ordre.

Ghomeshi, seule vraie victime de son  procès...
Le délit de méfait public de notre code criminel reste le véhicule idéal, le vêtement judiciaire sur mesure parfait, afin de mettre au pas des gens comme Lucy DeCoutere et ses complices dans le procès Ghomeshi.  Mais voilà, les femmes qui portent de fausses accusations d’agression sexuelle et de violence conjugale bénéficient la plupart du temps d’une immunité diplomatique totale.  Voici une définition du méfait public :

Le méfait public se définit principalement comme le fait d’accuser quelqu’un faussement d’une infraction criminelle auprès de la police ou encore de prétendre qu’un geste criminel a été commis tout en sachant que ce n’est pas vrai (article 140 Code criminel). Ces gestes sont faits avec la connaissance que le policier va débuter une enquête sur la base de fausses informations.

N’est-ce pas exactement ce que les trois menteuses au procès Ghomeshi ont fait ?  A-t-on seulement entendu évoquer la possibilité qu’elles aient à répondre de leur imposture devant la justice ?  On prétend que le système a fonctionné avec le verdict d’acquittement de Jian Ghomeshi.  Je ne serais pas aussi laudatif.  À la présentation d’une preuve aussi inconsistante, il est évident que, si notre système judiciaire avait vraiment fonctionné, jamais pareille parodie de justice n’aurait eu lieu.  Les trois manipulatrices auraient été éconduites sine die.

Notre système de justice ne fonctionnera vraiment que lorsque les Lucy DeCoutere de ce monde répondront de leurs actes, et seront inculpées et condamnées en vertu du délit de méfait public.  Tôt ou tard, une juste fermeté devra s’appliquer envers pareilles criminelles, autant dans l’intérêt des hommes principales victimes de fausses allégations, que dans celui des femmes vraiment agressées, que les mensonges de ces perverses narcissiques contribuent à discréditer. 

dimanche 27 mars 2016

Franchement, iriez-vous à un rencart avec Lucy DeCoutere ?

Mesdames, bien que cette question s’adresse aux messieurs, vous pouvez tout de même lire cette chronique unisexe.  Alors, Monsieur, imaginons que vous vous trouviez dans un bar, dans un parc, dans un bowling, ou dans tout autre lieu public.  Votre regard croise celui d’une jolie blonde sympathique qui vous sourit.  Vous pourriez jurer l’avoir vue déjà quelque part, dans une autre vie, qui sait, grand romantique que vous êtes, va !  Vous engagez la conversation, échangez quelques banalités et, subrepticement, le jeu de la séduction, très convenable et platonique cependant, s’amorce.

Lucy DeCoutere, attirante ?
De la pluie et du beau temps, vous passez peu à peu à des confidences plus personnelles et c’est à ce moment magique que, se penchant vers vous en baissant la voix, votre interlocutrice, qui donne l’impression de se jeter à l’eau, vous fait cette ultime confidence en un soupir: « J’ai été l’une des victimes de Jian Ghomeshi. »

 Maintenant vous replacez ce visage, celui que vous avez vu dans les journaux au cours de ce procès hyper médiatisé qui a déchaîné tant de passions et qui continue d’alimenter le délire victimaire des féministes bien pensantes pour qui des plaignantes, même menteuses, même vindicatives, même manipulatrices et même sadiques, doivent conserver leur statut de victime, si usurpé soit-il.  L’idéologie prend le pas sur la réalité, comme souvent avec ces militantes

Et là, les faits vous reviennent : « Ben oui, la fille qui a été agressée par Ghomeshi en 2003 mais qui, dès le lendemain, lui avouait qu’elle voulait le baiser à mort, avant de lui envoyer une lettre passionnée manuscrite de six pages avec pour conclusion qu’elle aimait ses mains ? »  Du coup, vous ne voyez plus votre vis-à-vis de la même façon… 

Puis, vous vous rappelez qu’elle a gardé ensuite le contact avec son « agresseur » pendant des années, jusqu’au jour où, pour une raison mystérieuse, elle s’est réveillée avec l’idée de le poursuivre en justice pour les agressions qui, il y a 13 ans, lui avait donné envie de le baiser frénétiquement et inspiré une lettre d’amour passionnée.  Pas de doute, femme varie…

Ensuite s’impose à votre souvenir les 5000 courriels échangés avec l’une des deux autres plaignantes, admis en preuve au procès.  Il s’agissait d’une femme jadis tout aussi entichée de Ghomeshi.  Vous vous rappelez leur volonté commune, à elle et DeCoutere, de ruiner la vie de l’animateur vedette de radio, ce qui a bien fini par arriver, l’homme ayant perdu sa réputation, son poste, avant de se ruiner dans un procès aussi coûteux qu’injustifiable.  Et que dire de la rage maladive fortement médiatisée des gestapounes et utérhommes !

Julie Miville-Dechêne, à la défense de l'indéfendable...
Un certain malaise, insidieux, vous envahit progressivement à la vue de cette femme si sympathique pourtant, qui vous confie ses déboires avec une si touchante candeur mais déjà, vous n’écoutez plus, vous demandant s’il est bien prudent de poursuivre cette conversation.  Bien sûr, vous êtes dans un lieu public, et plein de gens voient que vous êtes inoffensif mais… plein de gens, justement, vous voient en compagnie de Mme DeCoutere… Vous ne pourrez jamais nier l’avoir rencontrée.  Ni demain, ni dans un an, ni dans dix…

D'accord, vous n’avez pas une sexualité déviante comme celle de l’ex vedette de CBC mais… ce que vous retenez, c’est que la femme en apparence si douce et enjouée qui vous parle présentement ait pu, par dépit amoureux, opportunisme ou cruauté, décider sciemment de briser l’existence d’un homme qu’elle avait jadis prétendu aimer.  Elle a fait ça comme ça, tout bêtement, et ce, malgré les années qui avaient passé depuis « l’affront » subi, celui d’avoir vu son amour repoussé… au profit de la suivante, puis de l’autre, puis de la nouvelle, puis de l’autre encore, jusqu’au jour où, excédée, elle a décidé qu’assez, c’était assez, et que l’heure de la vengeance avait sonné.

Vous avez de l’expérience de la vie et, comme tout un chacun, vous avez eu votre lot de bons et de mauvais moments avec des femmes.  Parmi les pires épisodes, toutefois, n’a jamais figuré la perspective d’un procès causé par de fausses allégations, et encore moins sa concrétisation à moins que, justement, vous ayez goûté à cette médecine de cheval.  Vous vous dites alors que, même envisagée comme copine, il existe un risque potentiel avec pareil numéro.  Qui a bu boira…

Jian Ghomeshi, seule vraie victime
« Bon, me trouver une bonne  raison pour m’éclipser,» est une réflexion qui vous vient soudainement à l’esprit.  On peut imaginer qu’après seulement une vingtaine de minutes à converser, le risque de représailles est assez minime, voire inexistant, mais on n’est jamais assez prudent.  Mieux vaut prévenir…

« Désolé, Lucy, je dois aller chercher les enfants… »  Que vous en ayez ou pas, qu’importe.  Vous vous éloignez avec le frisson de celui qui a croisé un requin, lors d’une baignade en Floride, et qui s’en est tiré indemne.

Puis, vous vous demandez à quoi va ressembler l’avenir professionnel de cette femme, actrice de métier comme de tempérament, devant les inévitables réticences que la perspective de travailler avec une employée semblable pourra légitimement entraîner chez les producteurs masculins ?  Peut-être jouera-t-elle un jour son propre rôle dans un drame féministe biographique mis en scène par Léa Pool et produit par Karine Vanasse ?

On y découvrira peut-être son long calvaire romancé vers une violence sans cesse croissante infligée par un Maxime Gaudet lugubre, dans le rôle d’un Gomeshi misogyne et sadique.  Pourquoi ne frémirait-on pas devant une Lucy DeCoutere séquestrée et battue pendant des mois, prisonnière dans un sombre cachot humide, atterrée, affamée, les vêtements déchirés, tandis que des rats viendraient lui mordre les orteils la nuit tombée ?

C’est peut-être là la planche de salut qui attend cette femme qui, trop confiante dans le pouvoir de victime féminine si souvent accordé aux menteuses bien davantage qu’aux vraies proies, a cru que son projet de vengeance serait couronné de succès.  Après une enquête bâclée, le travail aberrant d’un procureur incompétent et un procès qui n’aurait jamais dû avoir lieu, elle se voyait autorisée les espoirs les plus morbides.  Elle n’avait pas prévu un juge intègre et rigoureux tel que William Horkins, le mur qu’elle allait frapper.

Sa vengeance, elle l’aura tout de même eue : sa victime est finie, professionnellement, monétairement et au plan de la réputation.  Mais la fausse victime ne bénéficiera pas de l’absolution populaire inconditionnelle dont elle rêvait, malgré l’agitation hystérique et stérile de féministes misandres en rupture de ban d’avec la réalité et la vraie justice.

Benjamin Franklin, toujours actuel...
Son excès de confiance l’aura perdue.  En osant révéler son identité, contrairement à la majorité des femmes anonymes qui accusent faussement et s’en tirent sans conséquences, Lucy DeCoutere va devoir passer le reste de ses jours avec la réputation de celle qui a menti par dépit pour détruire un homme.  Je ne peux m’empêcher, devant un aussi triste exemple, de penser à la maxime de Benjamin Franklin : « Si les gens malhonnêtes connaissaient l’avantage qu’il y a à être honnête, ils deviendraient honnêtes par malhonnêteté. »  À méditer, Mme DeCoutere, mais un peu tard…

vendredi 25 mars 2016

Procès Ghomeshi : un plaidoyer éloquent contre les fausses accusations !

Aucun doute, les trois plaignantes ou, pour parler franchement, les trois manipulatrices qui ont voulu se servir du système policier et judiciaire à des fins de vendetta envers un animateur fétiche - dont le seul crime a été de se lasser de leurs charmes -, viennent de mordre la poussière.  Rien de surprenant à ça, mais ce qui pourrait légitimement étonner le profane, c’est la redoutable aisance avec laquelle, munie d’une preuve aussi biodégradable, la Couronne ait pu se rendre jusqu’à l’étape d’un procès qui n’aurait jamais dû avoir lieu.

La « victime » Lucy Decoutere...
Car ce que l’affaire Jian Ghomeshi trahit, c’est la santé extrêmement précaire de la présomption d’innocence et l’arme redoutable qu’est devenue notre système judiciaire entre les mains de femmes haineuses, vindicatives et manipulatrices.  À l’évidence, les trois plaignantes, que les groupes féministes s’entêtent encore stupidement à appeler victimes, ont démontré, par leurs nombreux mensonges, incohérences et faux témoignages, que leurs comportement se rapprochaient dangereusement de ceux de perverses narcissiques. 

Bien sûr, incapables de faire face à une réalité qui met à mal leur idéologie victimaire et pleurnicharde, les militantes féministes contestent maintenant un verdict pourtant juste et éclairé, mais qui va à l’encontre du stéréotype sexiste devenu leur mantra depuis des décennies à l’effet qu’un homme ne peut être injustement  accusé et qu’une plaignante ne peut être autre chose qu’une victime.  Oui, c’est aussi stupide que ça en a l’air…

En a-t-elle subi des reproches, Marie Heinen, l’avocate pourtant elle-même féministe de Ghomeshi, pour avoir soi disant détruit la crédibilité des menteuses !  Comme si ces êtres sexuellement obsédés par un animateur à la mode, et dépitées de s’être vues indiquer la sortie après un tour de manège, n’étaient en aucun cas responsables de leurs malversations évidentes et des conséquences qui en ont découlé !  

Pour chacune d’elles, Ghomeshi représentait un trip sexuel dont elle s’imaginait la vedette exclusive, visiblement obnubilée par un complexe de Cendrillon. Pour lui, elles n’étaient qu’une passade, qu’un hobby entre le précédente et la suivante, et rien de plus.  Tant que le consentement y était, c’était son droit le plus strict. 

C’est le consentement, stupides ! 

L'avocate Marie Heinen, redoutable et efficace
Une plaignante, vingt-quatre heures après « l’agression » alléguée, déclare à Ghomeshi qu’elle veut le baiser « à mort » avant de lui envoyer une lettre manuscrite de six pages, une autre, toujours prétendument agressée, va le masturber, mais prétend qu’il ne s’agit pas d’un acte sexuel, une troisième envoie une photo d’elle en bikini, toutes se compromettent jusqu’au cou par des courriels sulfureux adressés à leur idole et, contrairement à ce qu’elles prétendent, deux d’entre elles échangent 5000 courriels pour détruire l’ancien animateur de la CBC.  Et il faudrait voir en de telles désaxées des victimes ?  Allo, la terre, les féministes !

Nul doute que Jian Ghomeshi n’est pas un enfant de chœur et qu’il a une sexualité déviante et brutale, mais ce ne sont absolument pas ses comportements sexuels qui ont fait l’objet de ce procès inutile.  Une  agression est un geste criminel imposé à une victime sans son consentement.   À l’évidence, les trois intrigantes étaient consentantes.  Il n’y a donc pas eu d'agression, malgré des comportements sexuels brutaux qui ont été pleinement et consciemment acceptés au point que les fausses victimes en ont redemandé.  Fin de l’histoire, terminus, tout le monde descend. 

Hystérie et déni féministes 

Le songé Devoir a publié une brochette de réactions féministes des plus révélatrices de leur incapacité à admettre la réalité et de leur obsession de la victimite allant jusqu’au déni le plus irrationnel.  En voici quelques exemples :

« Les femmes sont « encore coupables d’avoir été agressées », dénonce Nathalie Duhamel, coordonnatrice du Regroupement québécois des centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS). Ce procès « a réussi à faire oublier les faits reprochés à l’agresseur tout en relayant les victimes au banc des accusés. » 

JMD, toujours aussi dans le champ...
On sait que les CALACS girls veulent abolir la présomption d’innocence à mots à peine couverts, par le biais de leur campagne On vous croit, mais dire qu’elles enfourchent ici un cheval bancal est en dessous de la réalité.  Parlons d’une vieille picouille agonisante. Laissons-leur la corde pour se pendre avec leur argumentaire risible à la défense de victimes qui n’en sont pas.  Contrairement à ce que Mme Duhamel prétend, le procès a permis de mettre en lumière les faits qu’il fallait révéler, point barre.

La présidente du Conseil du statut de la femme, Julie Miville-Dechêne, n’en rate jamais une quand vient le temps de se tirer dans le pied avec ses déclarations braillardes et incongrues : « C’est un très long jugement où le juge a été dur envers les femmes qui ont témoigné, soutient la présidente du Conseil du statut de la femme, Julie Miville-Dechêne. Quand on lit le jugement, on voit que ce sont elles qui sont sur la sellette. » 

Et pour cause !   Il saute aux yeux qu'elles ont délibérément menti, Mme la présidente !  Qu’aurait dû faire le juge William Horkins ?  Les féliciter pour avoir voulu sciemment détruire un homme en entachant sa réputation, en lui faisant perdre son gagne-pain et en le ruinant avec un procès aussi couteux qu'injustifié, ce qu’elles ont d’ailleurs réussi à faire ?  

En étant sur la sellette, comme vous dites, elles n’ont que ce qu’elles méritent, mais pas encore tout.  À l’évidence, elles devraient faire l’objet d’accusations de méfait public et se voir servir une sentence exemplaire qui dissuaderait semblables menteuses à imiter leur triste exemple.  

L’inénarrable ancienne présidente de la Fédération des femmes du Québec, Alexa Conradi, n’a pu s’empêcher de mettre son grain de sel à l’arsenic : « Le verdict dit qu’il y a une bonne et une mauvaise façon d’être une victime d’agression sexuelle aux yeux de la Cour. »

Non, Mme Conradi, vous êtes mêlée, le verdict dit que les manipulatrices ne sont pas les bienvenues au palais de justice, du moins dans ce cas-ci.  Votre délire le plus victimaire ne changera rien à cette évidence.   Les féministes comme vous ne cessent de répéter que l’acquittement de Ghomeshi pourrait dissuader les vraies victimes de dénoncer.  C’est probablement la seule vérité qui soit sortie de vos bouches, mais vous faites, comme d’habitude, fausse route.

Jian Ghomeshi, seule vraie victime
Aussi, au lieu de défendre les menteuses, les militantes, si elles n’étaient pas aveuglées par leur délire victimaire déconnecté de la réalité, devraient être les premières à dénoncer le phénomène des fausses allégations.   En niant cette réalité rendue taboue principalement par leur faute, elles contribuent, en encourageant les manipulatrices, à saper la crédibilité des vraies victimes.  Si elles s’intéressaient vraiment à la cause des femmes, elles admettraient cette réalité, au lieu de persister à se ridiculiser à la nier sur la place publique.

mardi 8 mars 2016

Lise Thériault n’est pas ministre de la Condition féministe !

On l’a traitée d’incompétente, de traitresse à la cause des femmes, d’ignorante, de déconnectée, et j’en passe.  Pourtant, en refusant l’étiquette féministe, Lise Thériault ne faisait que soulever  l’évidence que la reconnaissance de la condition féminine ne passe plus nécessairement par le féminisme et, parmi les nombreuses ramifications de ce mouvement souvent contradictoire, par le féminisme étatique. 

Lise Thériault, audacieuse
Cette prise de position pragmatique et novatrice avait tout pour soulever « l’indignation » des primas donnas d’un mouvement devenu parasitaire et corporatiste qui, loin de défendre ce qu’il ose appeler encore la cause des femmes, se sert de ce concept à gravité variable comme prétexte pour pressuriser toujours davantage le contribuable québécois.  Ne nous trompons pas, ce n’est pas la solidarité envers les démunies qui préoccupe le plus les militantes subventionnées, mais la crainte pour le maintien, voire l'accroissement, de leurs privilèges et de leur financement, inversement proportionnel à leur utilité sociale.

Le vérificateur général du Québec avait déjà dénoncé cet état de fait dans son rapport de 2008 en soulignant que les maisons d’hébergement pour femmes battues, sur financées et sous fréquentées, avaient vu leurs subventions de 30 M $, réparties entre 120 établissements, doubler en cinq ans, sans qu’aucune étude sur le terrain ne vienne justifier cette hausse himalayenne.   À l’appui de ses constats, il mentionnait le cas pour le moins troublant d’une maison qui, ayant reçu un demi million de dollars, n’avait accueilli que sept femmes dans son année financière…

Ce genre de sonnette d’alarme perturbe au plus haut point des gens qui s’accrochent aussi désespérément aux mamelles de l’État, notamment à l’occasion de la macabre comédie annuelle de la commémoration de Polytechnique.  Le spectacle de ces militantes qui s’agitent chaque 6 décembre sur les pierres tombales des 14 victimes de Marc Lépine lève le cœur.  Oui, cette tragédie doit nous inspirer un devoir de mémoire, mais nos militantes ne pourraient-elles pas faire preuve d’un tant soit peu de décence et de dignité en cessant de simuler des besoins qui n’existent pas autant qu’elles le disent, tout en demandant toujours davantage de financement pour des maisons d’hébergement sous utilisées ?

Julie Miville-Dechêne, facultative
On comprendra aisément le malaise de ces activistes  devant une nouvelle ministre qui s’est dite très à l’aise avec les diminutions de financement des inutiles Conseil du statut de la femme et secrétariat à la Condition féminine.  Comment justifier le financement de près de 4 M $ octroyé au CSF, qui produit des avis dont les conclusions victimaires sont décidées d’avance, à l’encontre de toute démarche scientifique, comme celui sur la prostitution, dénoncé par Émilie Laliberté, de l’organisme de défense des droits des travailleuses du sexe Stella ?  Et que dire de cet autre, sur la discrimination que les femmes vivraient dans le construction, qui s’appuie sur le témoignage de… 10 femmes ! 

Le féminisme est-il humaniste ? 

On ne peut être humaniste à moitié, une caractéristique fondamentale de cette philosophie de vie étant d’être universelle, de viser l’ensemble du genre humain, sans discrimination quant à l’âge, au sexe, au statut social, à la nationalité, à la religion, ou aux opinions politiques. En se déclarant égalitaire, Lise Thériault se rapproche davantage de cette conception que ses détractrices, pour qui cette valeur ne doit s’appliquer qu’aux femmes et doit  nécessairement exclure les  hommes, considérés comme privilégiés quand ils ne sont pas à l’origine des maux de toutes les femmes. 

Cette indifférence envers la situation des hommes n’a pas manqué de se manifester en 2005 au cours de la plus noire page d’histoire du féminisme étatique alors que 15 instances féministes avaient contesté les conclusions du rapport Rondeau qui faisait état de déficiences criantes dans la prestation des soins de santé et de services sociaux envers les hommes.  Rappelons, si besoin est, que pour chaque dollar dépensé pour les hommes, 11 le sont pour les femmes.

N’est-il pas étonnant d’entendre dire encore en 2016 que les citoyens masculins sont privilégiés sous prétexte que les conseils d’administration des grandes entreprises et que les partis politiques comptent davantage d’hommes que de femmes ?  Devrait-on alors conclure que les femmes sont mieux soignées que les hommes en milieu hospitalier parce que le personnel médical et infirmier est à large majorité féminine ? Parlant de privilèges, pourquoi ne pas comparer le salaire annuel de la présidente du CSF au mien ?  Je doute que Mme Miville-Dechêne apprécierait l’échange… 

Tant qu’il y aura des femmes… 

Lise Payette, cause perdue...
... Il y aura une condition féminine.  La Palice n’aurait pas dit mieux, sans doute, mais le discours féministe dominant, celui (dés)incarné par la matriarche Lise Payette, tout omniprésent qu’il soit, ressemble à cette militante : usé, dépassé, redondant, radotant même, haineux, malhonnête et malveillant.  Le triste spectacle de Lise Payette, crachant son venin sur les hommes québécois de 2016 comme si rien n’avait changé depuis la fondation de la FFQ en 1966, a un je ne sais quoi de pathétique, de pitoyable.  Quel triste de fin de parcours pour une femme par ailleurs brillante, mais dont l’émotivité mal contenue a trop souvent pris de dessus sur le raisonnement !

Le « nouveau » discours des féministes inter sectionnelles que sont les Aurélie Lanctôt, Judith Lussier et Sarah Labarre, parmi d’autres lumières, indique que ces militantes s’éloignent de la cause des femmes quand elles s’a-plat-ventrisent devant l’islam politique au nom du respect de la différence, comme ce fut le cas lors de la vague d’agressions sexuelles perpétrées à Cologne.   Des prises de positions aussi déphasées et incohérentes démontrent à quel point la reconnaissance de la condition féminine et de ses problématiques réelles ne passe plus par le néo féminisme.

Peut-on vraiment blâmer Lise Thériault de vouloir se démarquer d’une mouvance aussi rétrograde qui annonce l’avenir du discours d’un féminisme dominant et déconnecté ?  En se définissant comme égalitaire, la nouvelle ministre a peut-être simplement préféré les femmes aux féministes.  N'est-ce pas envers les premières qu'elle est redevable ?

lundi 29 février 2016

Lise Thériault, une « hérétique » à la Condition féminine…

S’il existe une personnalité politique qui a le don de susciter en moi l’ambivalence, c’est bien Lise Thériault.  D’abord pugnace et battante ministre du Travail qui a osé tenir tête aux forts en gueule de la FTQ dans le dossier du placement syndical, elle devient, quelques années plus tard, une ministre de la Sécurité publique anonyme à la suite de l’évasion spectaculaire de trois détenus du centre de détention de Québec et ne sort de son mutisme que pour faire taire un animateur radio qui a eu le malheur de dire à ce propos qu’il faudrait lui « greffer une paire de couilles ».

Lise Thériault, une ministre salutairement délinquante ?
Elle affiche ensuite une totale incompétence dans la gestion de la crise autochtone de Val d’or, allant même jusqu’à condamner implicitement, les larmes aux yeux, les policiers visés par des allégations non démontrées de violence envers des femmes autochtones, à la suite d’un – autre – reportage biaisé de l’émission Enquête, de Radio-Canada.

Craquant sous des pressions qu’elle ne semble plus en mesure de surmonter, elle se retire de la vie politique pendant trois mois.  Quand j’ai appris qu’elle revenait à la tête du secrétariat à la Condition féminine, je me suis dit qu’elle atterrissait sur une voie de garage avec la « responsabilité » de cette instance aussi onéreuse qu’inutile qui n’arrive à survivre que par la propagande mensongère et victimaire qu’elle diffuse à tous les vents.

Elle n’est pas féministe !

Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir en Lise Thériault la première ministre à la Condition féminine qui réfute l’étiquette de féministe.  Un vent de fraicheur et de renouveau vient de souffler sur le secrétariat à la Condition féminine et pourrait bien finir par enrhumer les militantes fonctionnarisées qui y sclérosent depuis tant d’années.  Et que dire des groupes féministes subventionnés qui espèrent sans cesse pouvoir soutirer toujours davantage d’argent du contribuable en organisant chaque année leurs inévitables campagnes de peur et de désinformation à grands renforts de statistiques dopées dont les sources originelles s’avèrent si souvent introuvables ? Ces chiffres restent cependant abondamment cités dans la propagande gouvernementale.

Loin d’encourager le gaspillage de fonds publics, Mme Thériault s’est dite « très à l’aise » avec les réductions de budgets imposées au Conseil du statut de la femme, qui a fermé ses facultatifs bureaux régionaux, et au secrétariat à la Condition féminine, dont le budget est passé de 7,2 M $ à 5, 3 M $, un montant encore trop élevé pour l’utilité de cet organisme.  Imaginez les cris d’orfraie que cette seule déclaration a dû susciter.  Mais ce n’est pas tout…

Se démarquant de ses prédécesseures pour qui l’État doit sans cesse soutenir, encourager et secourir les femmes et les filles dans leurs moindres gestes et décisions, la nouvelle ministre préfère interpeler celles-ci pour qu’elles s’affirment et prennent leur place dans la société sur leurs propres bases.   En voilà du changement !

Une dépêche de la Presse canadienne la présente ainsi :

« Son approche envers la cause des femmes se veut beaucoup plus pragmatique que théorique, plus terre à terre que militante, plus individuelle que collective.  Son style s’apparente à celui d’un motivateur. Le conseil de la vice-première ministre aux femmes est le suivant : « Tu veux prendre ta place ? Faire ton chemin ? Let’s go, vas-y ! ».

Lise Payette survira-t-elle à cette nouvelle ministre ?
Du dynamisme et de la prise en charge à la Condition féminine ?  Incroyable !  Les groupes et personnalités féministes au discours infantilisant, pour ne pas dire déresponsabilisant, n’ont pas fini de manger leurs bas devant une approche qui encourage à ce point les femmes à se prendre en main et à faire preuve d’autonomie sans que l’État ne les materne constamment.  Au fond, n’est-ce pas cette quête d’autonomie qui inspirait nombre de féministes dans les années 60 et 70 ?  La mémoire militante a un je ne sais quoi d’Alzheimer…

Mme Thériault semble avoir compris que la situation des femmes a évolué pour le mieux au cours des 50 dernières années et que le féminisme activiste qui prend position comme si rien n’avait changé est devenu déphasé et obsolète :

« Par rapport au mouvement féministe et à son influence, Mme Thériault demeure évasive, paraissant l’associer davantage au passé qu’à l’avenir. « La réalité des années 70 et la réalité d’aujourd’hui, ce n’est plus pareil. Les gens ont évolué. Des choses ont été faites », dit Mme Thériault, ajoutant cependant « qu’il en reste encore à faire », sans donner de précisions, pour faire avancer la cause des femmes. »

Comme si ses positions n’étaient pas suffisamment propices à bousculer les primas donnas féministes, Lise Thériault déboulonne et jette à terre le dogme féministe des quotas, si cher à Julie Miville-Dechêne, présidente du Conseil du statut de la femme, tout en souhaitant cependant encourager les femmes à augmenter leur participation politique :

« L'idée d'imposer des quotas de candidatures féminines lui déplaît. Cela fausserait le jeu de la démocratie, selon elle.
«Il faut faire attention de ne pas tomber dans le piège de présenter des femmes pour présenter des femmes», prévient la ministre. »

La présidente du CSF risque de trouver le temps long...
Il faut se pincer pour se persuader qu’on ne rêve pas devant un discours aussi sensé et réaliste. 

Et la liberté d’expression ?

Reste à savoir quelle attitude la ministre affichera cependant dans l’épineux dossier de la liberté d’expression, à l’ombre du projet de loi 59, une menace évidente pour quiconque remet en cause les dogmes féministes et multiculturalistes.  Il n’est pas étonnant de voir l’antidémocratique féministe Françoise David, adoratrice d’Adil Charkaoui, soutenir une initiative aussi condamnable.   À ce propos, Mme Thériault fait montre d’une prudente ambiguïté :

« La liberté d'expression ne doit pas servir de prétexte à tolérer les discours haineux envers les femmes, prévient celle qui ne cache pas que son «seuil de tolérance» sera très bas. «Je regrette, c'est pas vrai qu'on va nous faire jouer dans ce film-là, encore une fois», dit-elle. «On est capable de dire aux gens: vous n'êtes pas le bienvenu au Québec», tranche la ministre, sur un ton sans réplique. »

À qui s’adresse cette mise en garde ?  À des imams étrangers misogynes et arriérés, ou aux esprits critiques qui osent dénoncer les incuries du féminisme militant ?  Se servira-t-on des premiers comme prétextes pour museler les seconds ?  Les paris sont ouverts.

Parlant de liberté d’expression, celle qui vient de heurter de front les susceptibilités fanatiques des féministes d’État en aussi peu de temps devra défendre son droit de parole bec et ongle dans les mois à venir.  La soudaine rupture de ton de Mme Thériault d’avec ses prédecesseures suscitera immanquablement les oppositions d’adversaires, pour ne pas dire d’ennemis, gestapounes et utérhommes réunis, qui ne manqueront pas de vouloir sa tête.  Mme Thériault a déjà tenu bon devant les bonzes de la FTQ.   Un défi encore plus grand l’attend peut-être… 

Jean-Luc Mongrain, franc-tireur ou comédien ?

Je me souviens avoir vu Jean-Luc Mongrain lors d'une activité de la FPJQ à Trois-Rivières, il y a bien une trentaine d'années. Jean...