Grok est un outil formidable. Il a su, mieux que moi. résumer en peu de mots mon point de vue sur l'affaire Lindsay Clancy, cette meurtrière de ses trois enfants en bas âge, qu'elle a lentement et patiemment étranglé avec des cordes d'exercice dans le sous-sol du domicile familial.
![]() |
| Lindsay Clancy, meurtrière |
« Patrick dit it ! »
Pire encore, malgré le fait que la criminelle ait admis le crime, tout comme son avocat, les experts tant de la défense que de la poursuite, sans compter les témoins et les membres du jury, ces timbrées accusent hsystériquement Patrick Clancy, le père hypothéqué et toujours anéanti par une telle tragédie, d'être l'auteur des meurtres !
Malgré l'évidence écrasante du contraire, ces Miss Marple d'opérette restent sourdes et aveugles à toute évidence tout en continuant niaisement d'accuser l'ex conjoint de la meurtrière. J'en arrive à croire qu'il va falloir établir un nouveau concept pour le DSM-5 : la psychose cognitive...
N'oublions jamais les vraies victimes !
Avant de débuter, je voudrais rappeler les noms des véritables victimes de cet horrible drame qui devrait commander notre plus profonde condamnation et notre irréductible réprobation : Cora, cinq ans, Dawson, trois ans, et Callan, huit mois seulement. Bien sûr, Patrick fait partie de ce triste quatuor.
| Callan, Dawson, Cora, victimes sans défense |
Mon opinion selon Grok
Le procès s’est d’ailleurs terminé par un mistrial (jury bloqué 11-1 en faveur de l’irresponsabilité pénale), et Kaestlé s’est félicité que la condamnation n’ait pas été évitée.
Voilà. Ça ne pouvait pas être plus clair.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire