samedi 14 août 2021

Fausse pandémie en 2009, toute aussi fausse en 2021…

Arruda, Legault et Dubé en représentation
L’histoire est un perpétuel recommencement et si nous n’en tirons pas les leçons, nous sommes condamnés à en perpétuer les erreurs tandis que des instances dominantes et parasitaires tireront profit des leurs pour mieux nous asservir.  Cette triste vérité semble se répéter avec une ampleur jamais vue dans le cas du psychodrame mondial actuel, qui ressemble à s’y méprendre à une pièce de théâtre dont l’épisode de la grippe h1n1 n’était que la répétition générale.

Dans le cas de la h1n1, cependant, les médias ont fini par jouer leur rôle de dénonciateurs de l’incurie de l’OMS et du lobby pharmaceutique. Avant cette minute de gloire, cependant, au mépris de toute rigueur journalistique, ils se sont fait les complices d’une imposture maintenant connue de quiconque a des yeux pour voir, un cerveau alerte et une mémoire fonctionnelle.

Une majorité dormirait au gaz…

Ces trois dernières qualités semblent aujourd’hui faire défaut à une majorité de Québécois, du moins si l’on se fie aux questionnables sondages Léger.

Je suis tombé récemment sur un article costaud en date du 8 février 2010, qui faisait un bilan sévère, pour ne pas dire implacable mais justifié, de la « pandémie » bidon de 2009.  Si nos médias n’étaient pas devenus à ce point menottés par le financement gouvernemental, il y a fort à parier qu’un article encore plus dur serait publié de nos jours et que les dirigeants de la CAQ se verraient contraints de prendre leur trou pour ne plus en sortir.

Fausse pandémie et conflits d’intérêt…

Je reproduirai ici des extraits de l’article en question, au titre prophétique Fausse pandémie et conflits d’intérêt. Vous pouvez substituer mentalement « covid-19 » à « h1n1 » et voir si ces énoncés ne sont pas toujours aussi valables en 2021 qu’en 2009 :

« Des experts québécois et européens accusent l'Organisation mondiale de la santé (OMS) d'avoir exagéré l'importance de la grippe h1n1 et d'avoir favorisé volontairement l'enrichissement de l'industrie pharmaceutique.

Nullement épargné par cette controverse, le gouvernement du Québec est blâmé d'avoir « naïvement » suivi le mouvement mondial. »

Nous passerons cependant ici sur la « naïveté » du gouvernement Legault, dont les décisions restent dictées par la firme McKinsey, première au monde en son domaine tant aux plans du rayonnement que de la corruption.  Le simple fait que François Legault se soit abaissé à engager cette firme au montant de 1,7 M $ en dit long sur son intégrité défaillante.  J’ai consacré à McKinsey, cette inquiétante gestionnaire de la CAQ, un billet qui vient de battre des records de visite sur mon blog.

L’OMS a mêlé les cartes avec une définition tronquée de « pandémie »

L’extrait suivant est très important et explique comment un virus de faible impact a pu acquérir, folie médiatique aidant, le statut d’une menace mondiale mortelle contre laquelle il n’existe pas de petits sacrifices, incluant perte de libertés, séquestrations à domicile, imposition à nos enfants d’un masque et, pire encore, d’un vaccin potentiellement risqué, destruction de nos PME, oppression accrue d’un système de santé défaillant qu’infirmières et préposées, à bout de résistance, quittent en grand nombre et, pour finir, l’infamie du passeport de la honte imposé par la division de la population en deux camps : les pro-choix du vaccin, qui préfèrent judicieusement en savoir davantage avant de servir de cobayes à un « vaccin » expérimental, et les ayatollahs vaccinaux, persuadés que quiconque n’est pas vacciné représente un danger pour ces petites têtes.  

Mais voyons plutôt :

« Dans une étude parue lundi dans le magazine Protégez-vous on rapporte que dans la foulée de l'éclosion du virus, l'OMS aurait allégé sa définition de pandémie, laissant ainsi la belle part aux compagnies pharmaceutiques qui auraient profité de cette « hystérie pandémique ». »

Cet « allégement » consiste à laisser de côté des critères pourtant essentiels afin de définir une pandémie et son étendue, soit les nombres d’hospitalisations, de patients en soins intensifs et, bien sûr, de morts.  Voilà la raison pour laquelle nos dirigeants ne parlent qu’en termes de « cas », facilement obtenus par la surmultiplication de tests PCR, beaucoup trop sensibles à 45 cycles, et générateurs de faux positifs.  

Comment pourraient-ils entretenir la panique populaire avec ces chiffres miteux, pour tout le Québec, mais pourtant bien réalistes, en date du 14 août :

  • 0 nouveau décès, pour un total de 11 242 décès;
  • 80 hospitalisations, soit une diminution de 1 par rapport à la veille;
  • 27 personnes aux soins intensifs, soit une diminution de 1 par rapport à la veille;
  • 17 844 prélèvements réalisés le 11 août.

Mieux vaut, pour maintenir la panique populaire, continuer à parler de « cas » :

  • 426 nouveaux cas, pour un total de 380 833 personnes infectées;

Pas mal plus « vendeur », non ?  À noter que le même dopage statistique a prévalu lors de la deuxième et de la troisième vague.  Une quatrième vague, tout aussi bidon, s’en vient ?  Vous verrez nos confinés mentaux grimper aux barricades et s’en prendre aux « antivaccins » pour leur égoïsme, leur insouciance et leur narcissisme.

Et ce sont eux qui les traiteront de « covidiots »…

C’était vrai en 2009, ça l’est tout autant en 2021

Toujours à propos de « l’allégement » des critères de l’OMS :

« « C'est cette modification qui a rendu possible la transformation d'une banale grippe en pandémie mondiale », a notamment dénoncé au magazine, Wolfgang Wodarg, épidémiologiste allemand et ex-président de la sous-commission de la Santé du Conseil de l'Europe. »

Faut-il vous faire un dessin ?  C’était vrai en 2009, ça l’est tout autant en 2021.  L’OMS et ses mandataires nous roulent prodigieusement dans la farine.  Mais cette fois, aucun média ne songerait à publier des propos tels que ceux-ci :

« Les liens entre les l'OMS et l'industrie pharmaceutique ont été également soulevés comme cause possible de ce dérapage. »

À qui le crime profite ?

En 2021, le dérapage est certain.  Mais voyons à qui le crime profitait alors et profite toujours :

« En 2006 déjà, les États ont commencé à conclure de gros contrats avec des sociétés pharmaceutiques pour faire face à d'éventuelles pandémies. Ces engagements de commercialisation devaient prendre effet dès que l'OMS déclarerait officiellement une pandémie. Quand l'OMS l'a fait, elle a joué un rôle clé et cela a accru de 18 milliards de dollars les dépenses de santé dans le monde. Les sociétés pharmaceutiques s'étaient préparées, elles n'attendaient en fait que cela », ajoute le Dr Wodarg. »

En 2021, elles raflent à nouveau la mise !  La « pandémie » manufacturée a fait récemment neuf milliardaires.  Loin de dénoncer cette fois un quelconque conflit d’intérêt, nos médias les présentent comme des philanthropes :

« La fortune cumulée des neuf milliardaires cités, 19,3 milliards de dollars, « permettrait de vacciner 1,3 fois l’ensemble des pays à faibles revenus », qui « n’ont reçu que 0,2 % des vaccins produits dans le monde, notamment en raison de l’important déficit de doses disponibles », selon Oxfam. »

N’est-ce pas touchant ?

Les États n’apprennent pas de leurs « erreurs »

En 2009, tout comme aujourd’hui, les États se sont empressés de dilapider les fonds publics dans des campagnes de vaccination injustifiées.  En 2021, le cirque sanitaire mondial a été orchestré de façon encore plus répressive, particulièrement en Australie, en Nouvelle-Zélande, en France et au Québec qui restent les pires États au monde.  Déjà en 2009, l’OMS se lavait les mains des dégâts qu’elle avait provoqués :

« Alors que l'OMS soutient n'avoir « rien à se reprocher », un expert en pharmacovigilance à l'Université de Montréal questionne les agissements des pays occidentaux qui, à l'exception de la Pologne, se sont tous empressés de mettre sur pied des campagnes massives de vaccination, sans même s'interroger sur les recommandations de l'OMS. »

Quand des dirigeants n’apprennent pas de leurs erreurs…  Déjà en 2009, le gouvernement québécois se distinguait par son zèle injustifié et par sa bêtise viscérale, à moins qu’il ne se soit déjà agi de conflits d’intérêt :

« « On a déclenché une fausse alerte. Le gouvernement du Québec s'est conduit comme un bon petit soldat et a mené la campagne de vaccination la plus efficace au monde. Il a été naïf et tout cela été un gaspillage d'argent. Il n'y a pas eu des millions de morts et rien ne justifiait cet état d'urgence », déplore Pierre Biron, ex-professeur de pharmacologie en médecine. »

Ils ne pourront pas toujours mentir…

À l’échelle planétaire, la covid aurait tué entre quatre et six millions de personnes.  Le tabac tue deux fois plus…

Le jour où, inévitablement, le pot aux roses de cette immense arnaque mondiale sera découvert, on pourra aisément prévoir la réponse du gouvernement, qui sera vraisemblablement similaire à celle faite par Dominique Breton, porte-parole du ministère de la Santé, en 2009 :

« « Nous avons agi comme des autorités responsables et nous avons suivi les recommandations de l'OMS. Finalement, le virus n'était pas aussi virulent qu'on aurait pu le croire, mais on aurait pu se retrouver devant un très grand nombre de personnes infectées », a-t-elle affirmé. »

Mondialisation des conflits d’intérêt

Aucun observateur un tant soit peu allumé ne sera alors dupe de cette dérobade. Il est aisé de suivre le fil conducteur des conflits d'intérêt qui émanent notamment des gestionnaires privés de l’OMS, acoquinés cette fois encore avec le lobby pharmaceutique, qui s’en met présentement plein les poches. 

Ces tristes sires sont servis, pour exécuter leurs desseins mercantiles, par des agents troubles, comme la très corrompue firme McKinsey, que notre non moins douteux premier ministre a engagé à raison de 1,7 M $ de notre argent.  C’est encore avec notre argent que Legault soudoie nos médias à raison de 133,5 M $ en dépenses publicitaires.  

Voilà pourquoi les « journalistes » se la ferment quand ils devraient dénoncer une supercherie et une escroquerie sans précédent dont auront résulté, en dommage collatéraux, la division du peuple québécois, la destruction de notre économie, la précarisation accrue de notre système de santé déjà hypothéqué, les traumatismes infligés à notre jeunesse assortis des problèmes de santé (myocardites) que généreront le chantage à la vaccination, et l’infamie du passeport de la honte.

Les médias, eux aussi, auront à répondre de leur lâcheté, de leur bassesse et d’une complaisance qui bascule dans la déchéance.  Reste à savoir quand le déclic se produira, et dans quel état alors sera le Québec à ce moment…

dimanche 8 août 2021

McKinsey, la firme au lourd passé de corruption qui dirige François Legault…

François Legault
Si vous vous intéressez un tant soit peu à la crise politico-sanitaire, vous avez sans doute remarqué qu’il suffit de prendre connaissance des « décisions » du président français, Emmanuel Macron, pour savoir ce que François Legault, notre premier ministre chéri, va faire.  Une bonne raison à cela : l’un et l’autre demeurent des pantins à la merci du cabinet international de conseil en stratégie McKinsey qui leur dicte toutes leurs décisions.  Mais quelle est cette instance mondiale si puissante que des dirigeants deviennent dirigeables entre ses mains ?  Voici :

« En 2021, McKinsey compte plus de 130 bureaux répartis dans 65 pays et réunissant près de 30 000 personnes.5,6 Avec Bain et BCG, ils forment les « MBB »7, les trois plus grands cabinets de conseil en stratégie au monde en termes de chiffre d'affaires. Selon le classement annuel Vault, McKinsey est fréquemment considéré comme le plus prestigieux au monde8,9,10. 

(…) Forbes a estimé le chiffre d'affaires de l'entreprise à 7,8 milliards de dollars pour 201319. En 2020, McKinsey a été classé à la première position du classement Vault20 des cinquante meilleurs cabinets de conseil mondiaux et a été jugé l'employeur post-MBA le plus attrayant par les diplômés des dix programmes MBA les plus sélectifs21[source insuffisante]. »

500 000 Américains morts des suites de ses conseils

Vous ne le savez peut-être pas, mais ce vernis de prestige cache un long historique de corruption et, dans certaines occasions, impliquant le milieu pharmaceutique au mépris de la santé publique.  Plus récemment :

« En , l’entreprise est impliquée dans le scandale des opioïdes avec Purdue Pharma, qui commercialise l’OxyContin aux USA39, et Johnson & Johnson. La société de conseil est notamment accusée d’avoir fait des recommandations marketing à ces fabricants d’opioïdes afin d’accroitre leurs ventes. D’après les documents judiciaires produits par les plaignants, le cabinet de conseil a recommandé au groupe pharmaceutique de se concentrer sur les dosages élevés considérés comme les plus lucratifs. »

Si vous vous demandez encore pourquoi Legault va jusqu’à recourir au chantage et à la coercition du passeport vaccinal pour vous forcer à vous vacciner avec un produit des plus douteux, dont un vaccin Johnson & Jonson, ne cherchez plus d’explication.  Tous les moyens sont bons, aux yeux de McKinsey, pour augmenter les profits de produits pharmaceutiques hasardeux au mépris de la santé publique, comme le révèle cette précision :

« On estime que la consommation de telles substances sur ordonnance a quadruplé entre 1999 et 2018, période visée par ces procédures, et pendant laquelle près de 500 000 Américains sont morts des suites d’un usage abusif d’opioïdes. En , la presse révèle que McKinsey accepte de verser 573 millions de dollars pour clore les procédures engagées par 49 États américains. L’entreprise n’a ni reconnu ni rejeté les faits qui lui étaient reprochés40,41. »

En clair, si on meure massivement au Québec, McKinsey paiera l’amende et Legault et ses sbires seront vraisemblablement défendus par un cabinet d’avocats affilié à cette firme.  On prétextera que la CAQ aura agi de bonne foi en suivant notamment les recommandations de l’OMS et l’affaire sera classée.

1,7 M $ de votre argent

Dans un billet publié hier, je relevais que François Legault avait versé 1,7 M $ de votre argent afin que cette firme « de prestige » lui dise quoi faire et quand afin de « gérer » la crise, à moins qu’il ne s’agisse de la prolonger à des fins peu avouables.  Comme Emmanuel Macron suit les mêmes directives du même mentor, il n’est donc pas surprenant de voir le président français et le premier ministre québécois poser les mêmes gestes aberrants presque simultanément.

Macron n’a pas reçu de félicitations pour avoir confié la direction de l’État français sur la crise à ce cabinet, qui, comme nous allons le constater, est loin d’être sans taches aux plan éthique et de l’honnêteté :

« Le recours par le gouvernement français à ce cabinet de conseil pour les questions logistiques de la campagne de vaccination contre le covid-19 suscite la polémique42,43, coûtant des millions d'euros au contribuable pour un résultat peu probant. Un rapport de la Cour des comptes de 2018 prévenait pourtant déjà que « en matière de conseil stratégique, la qualité des travaux est souvent faible, les préconisations très générales et laconiques »44.

Un historique de scandales et de corruption

McKinsey a beau posséder un vernis de prestige et de respectabilité, sa feuille de route reste jalonnée de taches indélébiles qu’un dirigeant éthique et intègre aurait dû prendre en compte avant de recourir étourdiment à ses services.  Examinons ici les nombreux autres faits d’armes de cette douteuse entreprise :

« McKinsey est le cabinet de conseil qui a incité l'entreprise Enron à mettre en place des pratiques comptables douteuses et à orienter la stratégie de l'entreprise vers le trading d'électricité et de matières premières. En 2001, le scandale financier Enron éclate et l'entreprise fait faillite23. La responsabilité de McKinsey est soulignée par la presse financière24,25.

Cool, non ?  Un cas flagrant de corruption. C’est de cette entreprise que Legault et Macron suivent les judicieux conseils.  Sont-ils simplement stupides ou malhonnêtes ?  Poursuivons :

« En 2006, McKinsey aurait recommandé à l'entreprise Boeing de corrompre des fonctionnaires indiens afin d’exploiter une mine de titane. Dans une présentation PowerPoint, les consultants de McKinsey auraient identifié, pour les dirigeants de Boeing, huit fonctionnaires indiens à corrompre26. McKinsey a réfuté ces accusations27. »

Nous avons clairement affaire à une entité puissante, mondiale, qui incite à mentir, à tricher et à manipuler.  À ce que l’on sait, cette firme fait toujours affaire avec le gouvernement Legault.  Comment pouvons-nous continuer à prendre au sérieux les propos alarmistes, culpabilisateurs, biaisés de la CAQ et fondés sur la foi de tests PCR dopés à 45 cycles alors que l’OMS recommande de ne pas dépasser les limites définies par les fabricants ?  Le faible nombre d’hospitalisations et de morts dément sans arrêt les chiffres himalayens de « cas ». 

 Mais poursuivons notre exploration du lourd passé de McKinsey :

« McKinsey a contribué à la crise économique et financière de 2007-2008 en encourageant les banques à titriser les crédits immobiliers de leurs clients via des MBS (Mortgage Backed Securities) et à augmenter les montants de dette dans leur bilan afin de bénéficier d'effets de levier contribuant ainsi à augmenter leur exposition au risque28. »

Visiblement, les conseils de McKinsey pour une bonne santé économique nationale laissent quelque peu à désirer…  Faut-il voir alors une nouvelle manifestation de sa marque de commerce dans les décisions mortifères « prises » par Legault en fermant PME « non-essentielles » et restaurants pendant des périodes interminables avant d’asséner à ces entreprises un couvre-feu catastrophique qu’il a été le seul à promouvoir en Amérique du Nord ? 

De combien de faillites, de dépressions, voire de suicides, Legault s’est-il rendu responsable, lui qui avait poussé l’arrogance jusqu’à s’attribuer une « note parfaite » pour la gestion lamentable qu’il faisait et fait encore de la covid.

C’est pas fini…

L’enfilade de scandales impliquant la firme McKinsey s’est poursuivie au gré du temps :

« En 2012, Rajat Gupta, directeur général de McKinsey de 1994 à 2003, est reconnu coupable de délits d'initié et est condamné à 2 ans de prison29.

N’est-il pas réconfortant de savoir que la CAQ s’en est remise à pareille entreprise pour diriger le Québec ?  Et dire que nous pensions mettre fin à la corruption en tournant le dos au parti libéral.  Bien sûr, nous n’avons pas de preuves concrètes qui nous permettent d’accuser formellement Legault et ses acolytes de corruption.  Mais avouez qu’il y a ici largement de quoi s’interroger.  Si votre avocat ou votre médecin était copain avec des mafiosi, continueriez-vous à lui faire confiance ?  Dans l’affirmative, peut-être seriez-vous vous-même du « milieu »…

Continuons nos intéressantes découvertes :

« En 2016, le cabinet McKinsey est impliqué dans le scandale et l'effondrement en bourse de Valeant Pharmaceuticals32. Le New York Times révèle un potentiel conflit d'intérêts entre les consultants de McKinsey et le hedge fund MIO Partners appartenant au cabinet McKinsey33.

McKinsey, accoquinée à la Chine ?

En 2018, le New York Times révèle que le cabinet McKinsey travaille pour le compte de plusieurs gouvernements autoritaires comme celui de la République Populaire de Chine34. McKinsey a estimé que l'article du New York Times peignait « une image trompeuse » du cabinet35. »

Tiens, la Chine… Et qui nous dit que cette firme n’a pas conservé ses liens avec cet État totalitaire ?  Qui nous prouve que ces liens éventuels n’influencent pas McKinsey dans les directives qu’elle donne à Legault dans une crise sanitaire que la Chine a elle-même créé, fut-ce involontairement ?  Mais encore :

« En 2018, McKinsey est impliqué dans un scandale de corruption et de blanchiment d'argent pour la famille Gupta en Afrique du Sud36,37. En 2018, McKinsey accepte de rembourser près d'1 milliard de rands perçus en commissions via les contrats liés à l'affaire et rembourse 650 millions de rands supplémentaires en 36,38. »

Ce remboursement constitue une admission de culpabilité.  Le dernier remboursement date de décembre 2020, soit sept mois après que Legault ait engagé cette firme.  Sachant cela, en plus du scandale pharmaceutique mentionné au début de ce billet, Legault continue de faire affaire avec McKinsey ?  Il ne se garde pas une petite gêne ?  Notre argent sert à défrayer les honoraires d’une firme dont la passé de corruption ferait rougir plus d’un escroc.

Au cas où vous espérez encore un « retour à la vie normale »…

Si vous vous demandez ce qui nous attend à court, moyen, et long terme, pas de souci.  Coercition vaccinale en vue de deux doses, trois doses, puis un calendrier vaccinal annuel, puis de moins en moins de libertés, des PME de plus en plus torpillées au profit de la grande entreprise, tel les Amazon, Walmart, Ikea, Costco et cie.

Seul un réveil collectif pourrait nous sauver d’un destin aussi médiocre que calamiteux.  Le contrôle de la pensée par les médias et les sondages subventionnés ont hélas de bons mois devant eux avant les élections. 

samedi 7 août 2021

François Legault, marionnette de Klaus Schwab, apôtre de « l’intelligence artificielle »…

Klaus Schwab, l'idole de Legault
Si vous pensez encore que François Legault tient les rênes du Québec en toute autonomie d’action et de pensée, détrompez-vous.  Tout comme son homologue français, Emmanuel Macron, le chef de la CAQ n’est qu’un concierge qui suit docilement les consignes de la firme McKinsey, à laquelle il a déjà versé 1,7 M $ de votre argent pour lui dire quoi faire et quand dans la gestion de la « crise » sanitaire.    Pas de souci, Macron, qu’il semble copier, depuis les débuts de ce psychodrame mondial, fait la même chose.

1,7 M $ pour se faire dire quoi faire et quand

Des élus et des « experts » auraient sourcillé, non sans raison, devant cette initiative douteuse annoncée dès mai 2020, qui révèle un premier ministre nettement plus irrésolu et insécure qu’il veut bien en donner l’impression :

« Selon les informations colligées par Le Devoir, le ministère du Conseil exécutif (MCE — qui est le ministère du premier ministre Legault) a accordé le 2 avril dernier un contrat de 1,72 million à McKinsey & Compagnie Canada, branche locale d’une gigantesque firme qui compte près de 30 000 partenaires à travers le monde.

Octroyé de gré à gré, le contrat prévoit que la firme aidera à la « mise en place de méthodologie pour opérationnaliser les décisions entourant la levée des mesures de ralentissement de la pandémie COVID-19 ». En langage courant, il s’agit de conseiller le gouvernement sur des scénarios de déconfinement. »

Tout un leader, n’est-ce pas ?

Legault, un dirigeant qui a vraiment « les deux mains sur le volant » ?

Cette expression rappelle immanquablement l’un de ses prédécesseurs, Jean Charest, que plusieurs, dont l’auteur de ces lignes, tenaient pour le pire premier ministre de l’histoire récente du Québec.  C’était avant Legault.  Charest, visionnaire, le décrivait par ailleurs en ces termes dès 2011 :

« S'il parvient à prendre le pouvoir, François Legault posera « des gestes brutaux et radicaux » qui vont frapper la population de plein fouet, a prévenu aujourd'hui le premier ministre Jean Charest. »

Est-il besoin de détailler la pertinence de cette affirmation après les confinements interminables, le seul couvre-feu en vigueur en Amérique du Nord, le masque inutile imposé aux enfants, les promesses de festivités régulièrement non tenues, le torpillage presque sadique des PME et restaurants, l’insistance à vacciner, contre l’avis même de l’OMS, nos enfants alors qu’ils n’en n’ont pas besoin, le projet d’abolition de la primauté parentale, le chantage par coercition à la vaccination de la population en général, mais en opprimant particulièrement les employés de la Santé, et, pour finir, du moins pour le moment, l’imposition du passeport vaccinal, qu’il est le seul, avec le gouvernement manitobain, à infliger en Amérique du Nord ?

Que François Legault soit une nouille sans envergure assujetti aux diktats d’une firme privée dont les décisions mortifères sont soutenues par les médias que le premier ministre soudoie ne veut pas dire qu’il soit inoffensif.  Comme son homologue fédéral, le risible Justin Trudeau, Legault reste la groupie idéologiquement lobotomisée par les lubies mondialistes de Klaus Schwab, le fondateur du forum économique mondial.

Le gourou mondial du transhumanisme et de l’intelligence artificielle

Tout comme cet autre psychopathe mythomane et mégalomane qu’est Bill Gates, Klaus Schwab est un triste individu qui s’est persuadé depuis des années qu’il est investi d’une grande mission terrestre : rendre heureuse la planète par les bénéfices de la prochaine révolution industrielle impliquant l’informatique et la robotique afin de nous initier aux délices de l’intelligence artificielle :  

« Il est un partisan du transhumanisme, il prévoit l'implantation de puces d'abord dans les vêtements puis dans le cerveau, pour établir une « communication directe entre notre cerveau et le monde digital »8. Il défend et promeut l'avènement de l'intelligence artificielle pour nos vies dans La quatrième révolution industrielle paru en 2017. »

Sympathique projet de société, n’est-ce pas ?

Un personnage digne d’un film de James Bond…

Dans l’optique particulière de ce dément, la covid-19 reste une merveilleuse opportunité pour opérer une « grande réinitialisation » afin, bien sûr, d’enrayer les nombreuses injustices planétaires.  Il serait donc impensable, selon lui, de « revenir à l’ancienne normalité » - que nous fait hypocritement miroiter Legault - ainsi qu’il l’affirme candidement dans cette entrevue.

Trois objectifs

Il y affirme la nécessité d’atteindre trois objectifs :

1- Rendre le monde plus résistant aux nombreux virus qui, pense-t-il, vont s’abattre sur l’humanité en ripostant par une vaccination massive planétaire et régulière qui deviendra une « norme sociale », selon l’expression désormais consacrée.

2- Rendre le monde plus inclusif, ce qui rejoint l’agenda néo-féministe, LGBTQ+, transsexuel, multiculturaliste, et pro immigration massive si cher à la gauche woke qui a pris par ailleurs le pouvoir aux États-Unis à la faveur de la fraude électorale de 2020.

3-Rendre le monde plus vert, en s’appuyant sur les thèses environnementalistes les plus radicales et les plus alarmistes.

Plus dangereux qu’Ocasio-Cortez…

S’il ne s’en tenait qu’à ces lubies, Schwab ne serait qu’un idéologue déjanté de plus à encombrer l’espace public planétaire, un peu comme la démocrate Alexandria Ocasio-Cortez, dont le babillage prévisible et formaté n’impressionne que les gogos qui la prennent à la sérieuse.

Ce rigolo tragique mais néanmoins dangereux, qui évoque irrésistiblement un personnage délirant de méchant sorti d’un film de James Bond interprété par Curt Jurgen, est devenu le gourou de l’individu qui nous sert de premier ministre, et qui exprimait dès juillet 2017 son admiration en ces termes :

« J’ai lu le livre de Klaus Schwab, « La Quatrième révolution industrielle ». 

Schwab essaie de prévoir les impacts de cette révolution sur l’économie et sur la société.

La Quatrième révolution industrielle, c’est l’intelligence artificielle, la robotique, l’Internet des objets, les véhicules autonomes, l’impression en 3D, les nanotechnologies, les biotechnologies, les sciences des matériaux, le stockage d’énergie, l’informatique quantique. »

On pourrait toujours se persuader que ces innovations ne touchent que le secteur manufacturier et qu’elles ne sauraient en aucun cas nous concerner nous, à titre de citoyens mais… n’oublions pas que l’idole de Legault, elle, préconise un puçage universel.  N’oublions pas non plus que Legault n’hésite pas à recourir au chantage et à la coercition pour imposer le vaccin.  Croyez-vous sincèrement qu’il s’en tiendra là et qu’il ne cherchera pas à poursuivre l’œuvre de son gourou ?  Il continuait ainsi :

« Pour encourager l’innovation, les gouvernements doivent mieux financer la recherche appliquée dans les universités.

L’importance des robots dans le secteur manufacturier ramènera les usines vers les économies industrialisées.

Le gouvernement du Québec doit profiter de l’occasion pour inciter les entreprises à investir dans la robotisation du secteur manufacturier. »

Qu’adviendra-t-il des travailleurs remplacés par des robots ?  Existe-t-il un lien entre leur remplacement et l’instauration imminente d’un revenu universel de base au Québec ? Et que dire des prestations canadiennes d’urgence de Trudeau, lui-même adepte avoué du « great reset » de Schwab ?  Soulignons ici les tentatives désespérées des médias en vue de banaliser l’admission stupide et suicidaire du premier ministre canadien.   Legault poursuivait :

« Les nouveaux emplois se concentreront dans les métiers intellectuels et créatifs à haut niveau de salaire. »

On parle ici d’emplois qui seront réservés à une élite.  Heureusement, il y aura le revenu universel garanti pour ceux qui n’atteindront pas ce niveau « d’excellence ».  On ne parle jamais que d’une majorité…

« Il faut donc modifier nos modèles d’éducation pour se préparer à travailler avec des machines plus puissantes, connectées et intelligentes. »

Euh, connectées… à quoi, ou à qui ?  N’oublions pas les projets d’intelligence artificielle de tonton Klaus…

« Les emplois qui exigent des compétences sociales seront en croissance. »

Les psychiatres et intervenants sociaux seront sans doute bien occupés, à condition d’être vaccinés, puçés et de défendre les grands principes étatiques dont ils seront les gardiens, il va sans dire.

« Et l’économie de partage (comme UBER) permettra l’émergence de nombreux entrepreneurs qui offriront leurs services. »

On connait le success story de UBER, qui n’a pas connu de rentabilité depuis 2008… A-t-on besoin d’autre lot de bois mort ?

La cerise sur le sundae…

Legault, tel un gamin enthousiaste anticipant ses cadeaux de Noël, concluait ainsi son laïus :

« Un gouvernement de la CAQ sera prêt pour la Quatrième révolution industrielle. »

Legault tenait ces propos en 2017.  Comprenez-vous mieux ce qui nous arrive depuis 16 mois et ce qui nous attend dans les années à venir s’il demeure premier ministre du Québec en 2022 ?

Jean-Luc Mongrain, franc-tireur ou comédien ?

Je me souviens avoir vu Jean-Luc Mongrain lors d'une activité de la FPJQ à Trois-Rivières, il y a bien une trentaine d'années. Jean...