samedi 16 juillet 2022

N’oublions jamais ces « personnalités » qui exigeaient des représailles contre les non-vaccinés !

Julie Snyder
Si vous croyez que mon dernier billet faisait le tour de tous les fanatiques médiatisés qui ont abusé de leur tribune pour harceler les non-vaccinés de leur propagande haineuse, détrompez-vous.  Plusieurs de ces êtres sans principes, sans scrupules, ni humanité en étaient même arrivés à revendiquer des représailles contre les non-vaccinés, devenus les parias de la société, pires que pédophiles, violeurs, meurtriers, tueurs en série, voleurs, ou tout autre type de criminel. 

Ces êtres abjects ont désormais d’autant plus l’air stupide que les chiffres les plus récents de l’INSPQ indiquent clairement que les vaccinés trois doses sont désormais majoritaires parmi les hospitalisés, les non-vaccinés ne représentant que le pourcentage le plus bas, même jumelé frauduleusement avec les vaccinés une dose de moins de 14 jours.

La situation est devenue à ce point problématique pour nos propagandistes de peur irrationnelle que le gouvernement s'est vu contraint de censurer les statistiques sur la répartition des hospitalisations en fonction du statut vaccinal, invoquant le motif nébuleux que vous pouvez lire ici.

Cette série de graphiques confirme également que, plus le temps passe, et plus les vaccinés trois doses tiennent tristement le haut du pavé des hospitalisations.

À la lumière de ces données, les messages de haine, déjà orduriers, alimentés par un gouvernement manipulateur pervers et par ses valets, les médias subventionnés, ne le deviennent que davantage.

Quand Julie Snyder instrumentalise les enfants…

La médiatisation de la haine médiatique contre les non-vaccinés est loin d’avoir fait l’unanimité devant les propos de Julie Snyder.  Commençons par ce hors d’œuvre :


« Intéressant », de priver d’honnêtes citoyens de revenus pour eux et pour leur famille ?  Ne s’arrêtant pas en aussi bon chemin, l’animatrice devait tomber encore plus bas en invitant des enfants, visiblement lobotomisés mentalement par leur enseignante. 

Ces derniers ont tenu des propos dignes des jeunesses hitlériennes.  J’exagère ?  Il était question de signaler les non-vaccinés à la police (sous les applaudissements d’un babouin qui servait de co-animateur), de les faire arrêter, et de leur retirer peu à peu leurs libertés jusqu’à ce qu’ils se soumettent.  Des mesures très similaires à celles imposées aux Juifs par le troisième Reich et encouragées auprès des jeunes Allemands.

Pas un cas isolé

Si Snyder est certainement la « personnalité » qui a fait le plus réagir, d’autres ne sont pas demeurés en reste pour ce qui est de l’appel aux représailles.  Citons cet homme pour qui j’ai déjà eu de l’estime, devenu comme bien d’autres un collabo vendu à la vindicte de François Legault, qui avait décidé d’imposer les non-vaccinés, tout comme son modèle, Adolf Hitler, qui avait fait de même envers les Juifs :


Vous m’auriez dit il y a un an que cet homme sombrerait dans pareil abîme de déviance vengeresse et je ne vous aurais pas cru.  Si seulement il était le seul…

Et cet autre gus, d’applaudir la décision de Legault de passer aux actes :

Cet idiot utile reprochait à la CAQ de ne pas en faire assez pour mettre au pas les vilains « antivax ».


Ce pauvre bougre a succombé au mirage voulant qu’il y aurait un mythique retour à la vie normale si 100 % de la population se faisait vacciner.  Toute personne dotée d’esprit critique a déjà compris depuis longtemps que, même si ce jour arrivait, nous nous dirigerions quand même vers une société vaccinale permanente où il faudra chercher sa dose aux trois mois.

Et si on supprimait les soins de santé aux « antivax » ?

D’autres « personnalités » ont été en proie à la même errance mentale, allant même jusqu’à préconiser la suppression ou le paiement des soins de santé aux non vaccinés.   Commençons par le « bon » docteur Marquis, l’expert en vents dominants, dénoncé ici par le chef du parti conservateur, Éric Duhaime :

Finalement, le Collège des médecins s’est limité à une petite réprimande envers ce médecin sans expertise sur les vaccins, devenu « star » médiatique manufacturée par Quebecor.  D’autres gérants d’estrade y sont allés de la variante de faire payer les non-vaccinés pour se faire soigner.


Quel humanisme !  De la cruauté drapée de bonnes intentions.  Un autre exemple d’insignifiance vindicative :

Quelle hypocrisie !  Personne n’ayant les moyens de payer 25 000 $ par jour, cette proposition revient exactement à refuser les soins de santé, malgré l’affirmation voulant qu’on « ne peut pas refuser de soigner les non-vaccinés ».  Et évidemment, son « proche à l’hôpital » serait passé immédiatement grâce à la remarquable efficacité de notre système de santé sans les « antivax »…

Cette autre folle y va de façon encore plus décomplexée :


Cet appel à la haine est si virulent qu’il en devient ridicule.  Il ne faut vraiment ne pas avoir de vie pour sombrer dans pareil désordre mental. 

Dans la catégorie « jambon qui s’ignore », les afficionados du passeport vaccinal tiennent une place de choix.  En voici un exemple éloquent :


À part le défoulement sur des gens inoffensifs mais lucides, voulez-vous me dire à quoi pouvait bien servir cette mesure appliquée plus tard par le gouvernement Legault ? Le fait que les éclosions se soient poursuivies de plus belle malgré l’isolement des non-vaccinés n’a fait que démontrer qu’ils ne représentaient pas de danger réel pour les vaccinés qui, par définition, auraient dû être protégés par leur vaccin même.  Cette évidence n’a toutefois pas empêché cet enragé de récidiver :


Plus modéré dans le ton, mais tout aussi hostile, ce triste individu déplore la « mollesse » du gouvernement :

Quelle tristesse… Et que dire de cet autre commentateur « modéré », pour qui la discrimination est justifiable ?


François Lambert, un autre sanitariste ardent, s’est plaint d’avoir reçu plusieurs messages hostiles à la suite d’une vidéo stigmatisant les non-vaccinés.  Si on a de la peine de savoir ça…


Il n’est pas jusqu’aux travailleuses de la Santé qui passent dans le tordeur de ces fous furieux. 

« Perdre leur droit de pratique à vie et leur salaire immédiatement. »  Faut-il avoir basculé dans la méchanceté la plus abjecte ?  Quel salopard !  J’ai travaillé pendant sept ans en milieu hospitalier avec des femmes remarquables, infirmières et préposées, des travailleuses d’un dévouement et d’un professionnalisme sans bornes.  La colère qui me saisit à la lecture des propos méprisables de cette vidange est indescriptible. 

Il faudra bien en revenir, mais…

Un jour peut-être lointain ou plus proche qu’on ne le pense, il faudra bien contempler les décombres de ce qu’il restera de notre société après le passage catastrophique et mortifère de la CAQ.  Que de divisions, de haines, de destructions, de décès évitables chez nos aînés, de jeunes inutilement masqués, vaccinés et hypothéqués, de PME disparues, de dépressions, de suicides, de violences conjugales. 

Comme si ce bilan effroyable ne l’était pas suffisamment, une horde de hyènes, de chacals médiatiques a choisi d’emboiter le pas à un petit Napoléon sans intelligence, ni humanité, tout juste bon à suivre les directives absurdes de la firme McKinsey, ambassadeur du Forum économique mondial, dont nos médias se gardent bien de parler.  L’éléphant dans le salon…

Il nous faudra conserver un devoir de mémoire envers ces collabos abjects, similaires à ceux qui dénigraient les Juifs sous le troisième Reich, et leur rappeler chaque année le caractère ordurier de leurs propagande haineuse. 

Afin que, plus jamais, ne se reproduise pareil délire. 

Sur le même sujet :

Notre devoir de mémoire envers la propagande haineuse visant les non-vaccinés

dimanche 10 juillet 2022

Notre devoir de mémoire envers la propagande haineuse visant les non-vaccinés

Richard Martineau
Jamais n’a-t-on vu, dans l’histoire récente du Québec ou de l’Occident, pareille campagne de haine, iconoclaste, harcelante, ordurière, décomplexée, vindicative, fanatique, hystérique, voire criminelle, visant une minorité de citoyens honnêtes, intègres, prudents et lucides dont le principal « tort » aura été de refuser un présumé vaccin, tout à fait expérimental, que seul l’urgence sanitaire renouvelée sans cesse par la CAQ permet d’injecter.  Autrement, pas de vaccination possible…

En plus de pouvoir offrir des contrats sans appel d’offre, cette mesure injustifiée autorise le gouvernement à jouer à la roulette russe avec un médicament qui commence à soulever des réticences légitimes chez un nombre croissant de citoyens qui s’informent ailleurs qu’à TVA et à Radio-Canada, principales Pravda subventionnées généreusement tant par François Legault que par Justin Trudeau.  Un indice ?  Les pays les plus vaccinés sont ceux qui connaissent le plus de cas covid.

Mais retournons au sujet de ce billet : la propagande haineuse envers les non vaccinés, aussi décapante que celle qui visait les Juifs sous le troisième Reich.  Vous trouvez que j’exagère ?  J’ai décidé de céder la parole aux crapules médiatiques qui semblent avoir vendu leur âme à nos dirigeants en s’attaquant impitoyablement, et la plupart du temps de la manière la plus ordurière, à ceux qui font preuve de discernement en refusant un « vaccin » expérimental que même l’un de ses inventeurs déconseille.  Notons que nos médias n’ont pas manqué d’attaquer sa crédibilité.

La parole aux collabos

Pour rester dans la métaphore de la haine envers les Juifs, voici les propos de ceux qu’on peut désormais qualifier de collabos très en vue dans la médiasphère.


Un bon début, non ?  Mais l’oracle de la Pravda de Montréal n’allait pas s’arrêter en aussi bon chemin.  Voici une autre, parmi plusieurs, de ses perles de sagesse et de tolérance :



Quand on pense à Martineau, au sommet de la haine envers quiconque ne partage pas sa confiance aveugle et fanatisée envers le vaccin, le nom de son ancien collègue aux francs-tireurs, Patrick Lagacé, s’impose naturellement.  Ce déjanté va cependant encore plus loin avec un discours résolument néo-nazi visant même l’interdiction au travail et à l’alimentation :


La même folie vindicative s’est également emparée de Claude Fournier, le frère de l’autre, qui, comme Lagacé, trouve légitime d’affamer les non vaccinés, ces parias de la société :


Un coup parti, pourquoi ne pas recourir à la violence pour vacciner les récalcitrants.  Dan Bigras, que je surnomme affectueusement « Sarbadan », a justement envisagé une façon percutante d’arriver à soumettre les « délinquants » :


Notez le raffinement du « ça »…  Et de la violence, pourquoi ne pas en arriver à faire la guerre aux non-vaccinés ?  Tant qu’à sombrer dans le nazisme primaire…  Denise Bombardier, elle, trouve cette option tout à fait normale :


Une autre furie de Quebecor, Sophie Durocher, alias Mme Martineau, a manifesté son appui à la déclaration incendiaire d’Emmanuel Macron, affichant son intention « d’emmerder les non-vaccinés ».  Aussi malveillante que le guignol qui lui sert de conjoint, finalement.


Un journaliste que je n’avais jamais remarqué auparavant y est allé de suggestions aussi stupides qu’inapplicables.  Voilà sans doute pourquoi, avec pareil intellect, il est toujours passé sous mon écran radar…


Non moins ridicules, les prétentions de cet autre oracle de troisième ordre qui rend les non-vaccinés responsables de toute détérioration du système de santé sans toutefois fournir la moindre explication scientifique à l’appui de son délire :


Et pour finir, dans la catégorie « cruche à deux anses » dans laquelle elle s’illustre régulièrement :


Avec un taux de survie de 99,97 %, pauvre femme…

Avez-vous remarqué qu’on n’associe plus augmentation des cas avec non-vaccinés ?  Regardez autour de vous.  Qui parmi vos amis, parents, collègues de travail et contacts en tous genres ont attrapé la covid ?  De mon côté, la presque totalité des personnes atteintes sont vaccinées au moins deux doses…  Legault et Trudeau n’ont-ils pas été eux-mêmes infectés, ce dernier à deux reprises ?

Les vrais édentés…

Je pourrais encore poursuivre avec d’autres déclarations aussi ordurières que celles que je viens de publier, mais je crois que l’exercice est concluant.  Je pourrais également reproduire nombre de captures d’écran de simples citoyens qui crachent leur venin et leur médiocrité abyssales sur les non vaccinés, allant jusqu’à proférer des appels à la violence, à « tirer dans le tas », à « se débarrasser d’eux si la police et le gouvernement ne font pas leur job », à pratiquer « l’euthanasie des non vaccinés », « une mort encore trop douce », et plusieurs autres joyeusetés dont je vous épargnerai la pathétique nomenclature.

Comment une société réputée aussi pacifique et tolérante que le Québec a-t-elle bien pu tomber si bas ?  Bien sûr, quand un premier ministre aussi crapuleux qu’irresponsable donne le ton en affirmant qu’il ne se laisserait jamais soigner par une infirmière non vaccinée, il ne faut pas se surprendre que les éléments les plus médiocres de notre société lui emboîtent le pas. 

Voyant projeté sur les non-vaccinés un portrait-robot correspondant point par point à ce que notre société compte de plus rétrograde, les véritables édentés trouvent une occasion rêvée d’échapper à leur propre déchéance en s’en prenant à des gens dotés de discernement et de bon sens.  Comme le disait si justement Didier Raoult : « Le droit d’être intelligent fait partie d’une minorité en danger ».

Pour éviter que ne se reproduise une dérive sociétale aussi dévastatrice que monumentale, il faudra, jusqu’à leur dernier souffle, rappeler à ces crapules l’ignominie de leurs propos.  C’est à ce prix qu’il nous faudra maintenir notre devoir de mémoire.

samedi 2 juillet 2022

Le parjure de Cassidy Hutchison contre Trump ou le désespoir des démocrates…

Cassidy Hutchison
Avant même la campagne électorale américaine de 2016, les démocrates avaient tenté d’écarter Donald J Trump de la présidence.  En campagne, ils ont menacé de le destituer.  Durant sa présidence, ils ont récidivé avec le canular de la collusion russe ourdi par Hillary Clinton et cautionné par Barack Obama, arnaque confirmée récemment par le dépôt du rapport du procureur spécial John Durham. 

Président sortant, ils ont tout de même tenté à nouveau de le destituer, en s’appuyant sur le bordel survenu au Capitole le 6 janvier 2021 qu’ils ont fortement favorisé pour ne pas dire déclenché.  Maintenant, à l’aide d’une commission d’enquête bidon et partisane, ils essaient encore d’incriminer Trump, allant jusqu’au parjure et au faux témoignage d’une soubrette connue de personne, subitement devenue vedette de l’heure, Cassidy Hutchison, ancienne adjointe de Mark Meadows, chef de cabinet de Donald Trump.

La presse américaine et canadienne, à 90 % pro démocrate, s’est empressée de porter la jeune femme aux nues, présentant son témoignage comme accablant, pour ne pas dire fatal dans la perspective d’un éventuel retour de Trump comme candidat à la présidence en 2024.

Pétard mouillé

En bon québécois, un pétard est une expression qui désigne une très jolie femme, ce qui est visiblement le cas de Cassidy Hutchison.  « Pétard mouillé », toutefois, a le sens de « chose qui n'a pas fonctionné correctement, qui n'a pas répondu aux attentes ».  C’est exactement vers cette douteuse qualification que se dirigent les énormités proférées sous serment par Mme Hutchison.

Premièrement, la jeune femme fait état, non pas d’événements dont elle a été témoin, mais bien de témoignages qu’elle a affirmé avoir recueillis de la part de deux employés de la Maison blanche : le chef de la sécurité de Trump, Robert Engel, et le conducteur de sa limousine.  Elle a affirmé, d’une voix sourde qui contrastait d’avec l’amusement que ses yeux trahissaient, que le bouillant président les aurait agressés, allant jusqu’à bloquer le cou du chauffeur de son bras, tout en contrôlant son volant de l’autre en vue de se rendre au Capitol, malgré les interdictions de ces employés.

Dès le lendemain, les deux hommes ont démenti les allégations de Mme Hutchison, allant même jusqu’à proposer de témoigner sous serment au comité d’enquête bidon dominé par les démocrates avec le soutien vociférant et théâtral de la traîtresse républicaine Liz Cheney.  Gageons que ces témoins ne seront jamais convoqués ou que, s’ils le sont, ce sera sous la pression des médias.

Attaque au ketchup

Ne s’arrêtant pas en aussi bon chemin dans son « témoignage », la jeune femme a affirmé avoir assisté à un accès de rage du président, qui aurait lancé son lunch sur un mur, forçant ainsi l’infortunée à l’éponger.  On imagine le traumatisme infligé à cette victime, si, toutefois, l’incident a bien eu lieu, ce dont on peut légitimement douter.  Je me demande si le ketchup évoqué alors a pu constituer l’arme utilisée par Trump dans sa tentative d’assassinat contre Mike Pence, scénario rocambolesque évoqué par le stupide Mario Dumont.

On m’objectera que Mme Hutchison témoignait sous serment, encourant de lourdes peines en cas de parjure.  Je répondrai à cela que le témoin a sans doute pleinement confiance dans le système judiciaire américain qui a laissé Anthony Fauci libre comme l’air malgré ses expériences tentés sur des orphelins dans le cadre de ses recherches sur le sida.  Le même système n’a jamais inculpé les Clinton, malgré le taux de mortalité sans précédent affectant leurs opposants, une série de morts violentes présentée toutefois comme une théorie du complot.

Parlant de Fauci, surnommé par certains observateurs délinquants « le père de la pandémie », est-il seulement inquiété par la justice américaine pour avoir autorisé ce qui ressemble à n’en pas douter à des recherches de gain de fonction illégales, financées par un organisme dont il était responsable, qui ont mené à la fuite fatidique du désormais célèbre laboratoire de Wuhan ?  En dehors de ses bras de fer avec le docteur Rand Paul, sénateur du Kentucky, on ne voit rien venir.

On comprendra alors pourquoi, avec un attorney général aussi mollasson que le démocrate Merrick Garland, Mme Hutchison dort sur ses deux oreilles.  Et puis, ce dernier est terriblement occupé, avec l’aide du FBI, à faire la chasse aux « terroristes domestiques » que sont les dangereuses mères de famille qui s’opposent à ce que des drag queens enseignent la sexualité et les études de genres à des enfants en maternelle.

Les démocrates sont désespérés

Personnellement, je trouve hilarant, et je ne suis pas le seul, le tableau d’un Donald Trump, si souvent présenté par ses détracteurs comme empoté et lourd, subitement doté de l’agilité d’un James Bond, tassant son chef de la sécurité pour bloquer d’un avant-bras vengeur le cou de son chauffeur tout en dirigeant de l’autre main le volant de sa limo.  Roger Moore se serait sans doute fait doubler pour le tournage de pareille scène quand il interprétait le célèbre 007.

Cet acharnement envers Trump, leur pire cauchemar, témoigne du désarroi qui hante les démocrates devant la chute libre sans précédent qu’ils connaissent dans les sondages et les intentions de vote.  Les élections de mi-mandat s’annoncent comme un massacre républicain.  Il aura fallu deux mandats à George Bush pour devenir aussi impopulaire que Joe Biden en seulement deux ans.

Les démocrates tentent présentement de surfer sur l’abrogation de l’arrêt Roe contre Wade qui confère aux États la responsabilité de légiférer sur l’avortement.  Les États démocrates continueront de l’autoriser, mais déjà, plusieurs États républicains s’annoncent nettement plus restrictifs, allant jusqu’à l’interdiction pure et simple.

Il y a cependant peu de chances pour que le peuple américain se laisse émouvoir, soit par les fabulations de Hutchison, soit par les protestations des mouvements pro-choix, quand 30 % des familles américaines éprouvent de sérieuses difficultés à joindre les deux bouts. 

L’inflation galopante, le prix de l’essence himalayen, celui de l’épicerie à l’avenant, les pénuries alimentaires et celle du lait maternisé, la criminalité à la hausse dans les États démocrates, le retrait catastrophique de l’Afghanistan, l’indifférence des démocrates envers le peuple dont ils ont la responsabilité, tout ça annonce des lendemains sombres pour le parti de Joe Biden lors des mid terms, mais aussi lors des présidentielles de 2024.

Il semble bien que, plus les démocrates s’acharnent sur Trump, et plus ce dernier conserve pour ne pas dire qu’il augmente son soutien parmi le peuple américain.  Les élections de mi-mandat, qui n’arriveront jamais assez vite, devraient confirmer cette perspective.

dimanche 26 juin 2022

Le Trump derangement syndrome et le rôle des médias pour les nuls…

Donald J Trump
Si, pour une fois, on considérait Donald J Trump en fonction de ses réalisations et non de ses comportements, ou, du moins, de la façon dont ils sont rapportés dans les médias, à quoi ressemblerait son portrait ?  Serait-il aussi négatif que ce que la majorité des journalistes et chroniqueurs nous présentent ?

Se fiant sans esprit critique à ces derniers, la majorité des gens qui détestent Trump, sans trop savoir pourquoi, adulent Barack Obama, qu’ils imaginent comme un grand président, sans bien sûr savoir davantage pourquoi.  Trump ressemble à un volcan ambulant, obèse, à la coiffure impossible, au visage peu avenant et qui s’exprime de façon prompte et percutante.  À l’opposé, Obama reste le président Hush Puppies par excellence, athlétique, décontracté, posé, super cool et charismatique. 

 

Ceux qui rient des femmes qui adorent Trudeau parce qu’il est cute mais qui adulent Obama devraient se garder une petite gêne…

 

Des amalgames risibles

 

Il en résulte donc que, aux yeux de plusieurs, Trump, qui a passé quatre ans sans faire de guerre, aurait pu déclencher un cataclysme nucléaire à tout moment, tandis qu’Obama, prix Nobel de la paix, reste un ambassadeur pacifiste des plus méritants malgré ses huit ans de conflits internationaux.  Toute personne sensée et informée réalise la totale aberration de tels amalgames.

 

Dans cette perspective, les détracteurs de Trump méprisent allégrement, toujours sans savoir pourquoi, les médias conservateurs, centre droite, tels, notamment, Fox News et New York Post, alors qu’ils représentent les derniers bastions du journalisme d’enquête.  Ces deux médias ont été à l’origine de la nouvelle du lap top de Hunter Biden, impliquant son père dans un conflit d’intérêt avec une entreprise ukrainienne, scandale censuré en pleine campagne électorale de 2020 par les GAFAM, et présenté comme de la désinformation russe par les médias main stream à 90 % démocrates.

 

17 mois plus tard, The New York Times, chapelle démocrate s’il en est, reconnaissait l’authenticité de la nouvelle, en ménageant toutefois Biden, du moins pour le moment.  The Washington Post et CNN, également inféodés aux démocrates, emboitaient le pas au NYT.  Un sondage récent indique que 16 % des électeurs ayant voté pour Biden auraient choisi Trump s’ils avaient été au courant de ce scandale.  Ce dernier serait donc resté en poste, dans le meilleur intérêt des Américains.

 

Nos médias devraient s’inspirer de Fox News…

   

Nos médias, qui sont devenus des organisations de propagande subventionnées, présentent les médias conservateurs comme arriérés, quétaines, peu articulés et malhonnêtes alors qu’ils sont tout le contraire. Ces derniers ont-ils toujours raison ?  Non, mais leur moyenne au bâton reste nettement supérieure à celle de nos pathétiques Radio-Canada et Quebecor, et de leurs prétendus experts en politique américaine, inconditionnellement, pour ne pas dire hystériquement pro démocrates et anti-Trump.

 

Nos médias ont-ils rendu compte du rapport Durham sur le hoax de Hillary Clinton à propos de la collusion de Trump avec les Russes, ou des courriels de Fauci qui indiquent clairement que la covid vient d’une fuite du labo de Wuhan ? Ont-ils évoqué la thèse plus que probable que ces expériences étaient bel et bien des recherches de gains de fonction financées par un organisme gouvernemental dirigé par Fauci ?  

 

Ces exemples démontrent qu’il est impossible de comprendre quoi que ce soit à la politique américaine en ne s’en tenant qu’à la majorité des médias main stream, aveuglément soumis aux démocrates, même au Québec, allant même jusqu’à passer sous silence des nouvelles accablantes. 

 

Ce que nos médias n’admettront jamais

 

Je sais que j’ai déjà évoqué plusieurs réalisations de Trump, mais je crois qu’il mérite que je récidive, tant nos médias ferment délibérément les yeux sur des mérites pourtant bien réels.

 

En plus de n’avoir entrepris aucune guerre en quatre ans, d’avoir démantelé Daesh et d’avoir signé quatre accords de paix au Moyen-Orient, ce « dégénéré » aura rapatrié quantité de siège sociaux évaporés sous Obama et Bush, favorisant ainsi la classe moyenne que les démocrates ont depuis longtemps oubliée. Il a soutenu et financé des programmes et institutions voués aux minorités dont le pourcentage d’électeurs lui étant favorable a doublé, particulièrement chez les Afro-américains et les latinos.

 

Trump avait sécurisé la frontière sud des États-Unis, maintenant ouverte stupidement par Biden, attirant ainsi aux États-Unis près de trois millions d’immigrants illégaux en provenance de 151 pays, un autre « exploit » que nos médias ignorent délibérément.  La Floride et le Texas restent durement éprouvés par cette décision irresponsable digne d’un Justin Trudeau, mais avec des conséquences encore plus lourdes.

 

Trump, cet « incompétent », est également responsable d’avoir rendu son pays autonome énergétiquement par le biais du pipeline Keystone qui reliait l’Alberta à son pays.  La toute première initiative de « Biden » aura été de le fermer.  Il est pathétique de voir ce pauvre hère blâmer ensuite Poutine, puis l’industrie pétrolière, pour la hausse des prix causée par une rareté qu’il a lui-même provoquée. La prochaine fois que vous ferez un plein, ayez une bonne pensée pour Biden…

 

Ce « dégénéré » de Trump a également nui au puissant lobby pharmaceutique en favorisant la fabrication locale de médicaments, abaissant ainsi leur coût en éliminant celui ou ceux qu’il appelait « the middle man ».  Il n’a pas dû se faire beaucoup d’amis parmi les multinationales…

 

Biden : la médiocrité au pouvoir

  

Si Trump était resté président, comme il aurait dû, sans la dissimulation de l’affaire du Laptop de Hunter Biden incriminant son père et la fraude électorale probable favorisée par l’envoi record de 75 millions de ballots postaux (alors que la France a banni depuis 1975 le vote postal pour risque de fraude), le prix de l’essence n’aurait pas augmenté, aucun mandat de vaccination n’aurait été imposé, donc aucune désertion de camionneurs et pilotes d’avion ne serait survenue, ni aucune rupture de chaînes d’approvisionnement.  La guerre en Ukraine n’aurait fort probablement pas eu lieu, Trump s’étant toujours opposé au pipeline liant la Russie à l’Allemagne, autorisé par Biden et grâce auquel le président russe finance son invasion. 

 

Les démocrates connaissent une chute vertigineuse historique dans les sondages et tentent désespérément de capitaliser la sympathie des Américains autour de la décision de la cour suprême d’abolir l’arrêt Roe contre Wade, qui garantissait le droit à l’avortement dans tous les États.   Les mid terms approchent et les Républicains ont les meilleures chances de remporter la Chambre des représentants et le Sénat. 

 

Entre le droit à l’avortement et celui d’assurer la subsistance de leurs familles alors que de plus en plus d’Américains en arrivent à devoir choisir entre l’essence et la nourriture qui se rarifie sur les étagères des épiceries, il y a fort à parier que les prétentions des démocrates resteront lettre morte.

 

Les mid terms n’arriveront jamais assez vite… 

samedi 18 juin 2022

Trump et le 6 janvier 2021, au-delà du délire des médias main stream…

Donald J Trump
Devant les énormités véhiculées par nos médias québécois et la majorité des médias américains - il faut préciser à 90 % démocrates - sur l’insurrection présumée survenue au Capitole le 6 janvier 2021, il importe de remettre les pendules à l’heure en réaction aux mensonges et autres propos diffamatoires proférés contre Donald J Trump par nos oracles. 

À ce titre, la palme revient à Mario Dumont, qui n’a pas hésité à évoquer la thèse d’un assassinat projeté par Trump sur la personne de son vice-président d’alors, Mike Pence, ou celle de la prise d’otages de représentants qui aurait été trouvés sur place.  Quand on ne sait plus quoi dire pour des cotes d’écoute…

Si l’on résume les positions de ces coqs de basse-cour qui se font passer pour des commentateurs chevronnés, Donald Trump a fomenté un coup d’État en réaction au refus de Mike Pence d’autoriser le recomptage des votes de l’élection de 2020.  En passant, un véritable coup d’État implique la participation de l’armée.  Où étaient les troupes de Trump ?

Trump, ce « dément » …

Fou de rage, en proie à un accès de démence, Trump aurait ordonné à ses dangereux Proud Boys d’assiéger le Capitole et d’y détruire tout ce qu’ils pouvaient en signe de protestation contre la reconnaissance légitime d’une élection propre, sans bavure, et accomplie avec une telle honnêteté que certains commentateurs – démocrates – n’ont pas hésité à la qualifier de « plus honnête jamais tenue ».

Les hostilités auraient débuté avec un discours soi-disant incendiaire.  Pourtant, Trump n’y a jamais enjoint qui que ce soit à recourir à la violence lors des événements en question, bien au contraire.  Il a été prouvé, lors de son procès en impeachment, demandé et perdu par les démocrates, que les troubles avaient commencé bien avant son discours soi-disant séditieux…

Or il faut savoir que des vidéos, étrangement devenues introuvables, avaient montré que les services de sécurité avaient ouvert grand leurs portes cette journée-là à nombre de manifestants, la plupart pacifiques.  D’autres, plus belliqueux, se sont rajoutés par la suite.  Et c’est de ces gens-là dont on retrouve encore les exactions.

D’autres vidéos, non moins mystérieusement disparues, montraient des individus vêtus en antifas, terroristes domestiques pro-démocrates, en train d’initier des actes de vandalisme tandis que des partisans de Trump tentaient de les en empêcher.  Mais qu’on se rassure, CNN, chapelle démocrate par excellence, nous garantit que les antifas n’étaient pour rien dans cette insurrection.

D’autres vidéos, disparues également, montraient des partisans de Trump en train d’interpeller des représentants des forces de l’ordre afin qu’ils interviennent, sans succès.  Ils sont restées immobiles malgré la casse évidente.

Steven A. Sund, bouc-émissaire de Pelosi ?

Bien que les démocrates aient été prévenus des semaines à l’avance de cette manifestation, les effectifs de sécurité du Capitole avaient été réduits à 25 % de leur capacité. Une telle inefficacité a semblé si évidente, que le chef de la sécurité de l’établissement, Steven A. Sund, a dû remettre sa démission illico.

Cet homme est-il vraiment le principal responsable d’une aussi évitable incompétence ?  Il faut savoir que la sécurité du Capitole relève ultimement de la Chambre des représentants à majorité démocrate dont Nancy Pelosi est la présidente. 

Et si Sund n’était que le bouc-émissaire de celle qui a par la suite demandé l’impeachment de Donald Trump et qui préside maintenant la commission d’enquête sur le 6 janvier après en avoir exclu les républicains les plus intègres et les plus articulés ?

Quand même Radio-Canada se pose des questions…

La sous-estimation des besoins en sécurité en regard d’une telle « menace » a semblé si incompréhensible que même Radio-Canada s’est interrogée à ce sujet :

« On s'explique toujours très mal au lendemain de cette émeute historique comment les forces de sécurité du Capitole, qui comptent 2000 agents, ont pu être si facilement débordées.

Visiblement en infériorité numérique et non préparées à cet assaut de milliers de manifestants galvanisés par le discours du président Trump à quelques coins de rue de là, les forces de sécurité du Capitole ont été refoulées en quelques minutes jusqu'aux portes de la chambre du Sénat, où les élus ont dû être évacués en catastrophe. »


En résumé, le nom de Pelosi peut être associé à trois événements d’importance quant à l’insurrection du 6 janvier : une importante brèche de sécurité au Capitole, une demande farfelue d’impeachment d’un président sortant et la tenue d’une commission d’enquête totalement bidon et partisane ayant pour but ultime de discréditer Trump au point d’empêcher son éventuelle réélection en 2024.

Les démocrates aux abois

On peut comprendre la panique des démocrates à l’idée d’un retour à la présidence de Donald J Trump, leur cauchemar depuis six ans.  Ils sont en chute libre dans les sondages : crise frontalière, retrait catastrophique de l’Afghanistan, inflation galopante, prix record de l’essence, ruptures des chaines d’approvisionnement et, notamment, du lait maternisé, hausse consternante de la criminalité dans les États et villes démocrates, dépôt du rapport Durham, accablant sur la fabrication par Hillary Clinton du hoax sur la collusion de Trump avec la Russie, coulage de l’info sur le laptop de Hunter Biden, qui place de lourds soupçons de conflits d’intérêt de son père avec une entreprise ukrainienne, acceptation des hommes dans des compétitions pour femmes, cours de sexualité pour les jeunes enfants à la sauce drag queen, etc.

Commencez-vous à comprendre les enjeux de cette vaste farce qu’est devenue cette commission d’enquête bidon ?  Elle représente une tentative désespérée de détournement de l’attention de la médiocrité démocrate et de suppression de ce danger permanent que représente pour ces idéologues wokes finis Donald J Trump.

Trump, vraiment à l’origine d’un coup d’État ?

À la lumière de ces faits, il devient difficile de voir Trump en instigateur d’un coup d’État.  L’homme est bouillant, coléreux même, certes, mais ni hystérique et encore moins suicidaire au plan politique.   Qu’il y ait eu parmi ses supporters des gens qui ont causé du trouble, c’est très probable, mais faut-il pour autant le rendre responsable de leurs agissements perpétrés avant son discours soi-disant déclencheur ?  Personne ne peut cautionner la criminalité, qu’elle provienne des supporters de Trump ou des antifas.

 

Au fait, à quand une commission d’enquête sur les ravages de ces terroristes domestiques que sont les Black Lives Matter ?  Du moment que vandalisme, destruction de monuments publics, violence et meurtres sont commis au nom d’une « juste cause », ces crimes deviennent acceptables ?  Les événements du 6 janvier restent de la petite bière si on les compare aux dommages commis par les BLM depuis des années.

 

Les affres du « Trump derangement syndrome »

 

La plupart des détracteurs de Trump ne savent même pas pourquoi ils le détestent, sous l’emprise irrationnelle qu’est le Trump derangement syndrome.  Au Québec, où l’analphabétisme politique est tel qu’on s’apprête à réélire François Legault, je ne serais pas surpris si 75 % de notre bon peuple détestait Trump, sous l’influence de la bonne nouvelle TVA.

 

Au-delà d’une personnalité explosive, ce « dégénéré » aura cumulé des réalisations déplorables telles que de n’entreprendre aucune guerre en quatre ans de pouvoir, d’avoir signé quatre accords de paix au Moyen-Orient, d’avoir atteint l’autonomie énergétique nationale par le pipeline Keystone - aussitôt fermé par Biden une fois élu, cause de la hausse du litre d’essence -, d’avoir rapatrié quantité de siège sociaux évaporés sous Obama et Bush - favorisant ainsi la classe moyenne que les démocrates ont depuis longtemps délaissée -, d’avoir soutenu et financé des programmes et institutions voués aux minorités - dont le pourcentage d’électeurs lui étant favorable a doublé -, d’avoir développé l’industrie pharmaceutique nationale - entraînant ainsi une baisse marquée du prix des médicaments -, d’avoir sécurisé la frontière sud des États-Unis, maintenant ouverte stupidement par Biden, ou par ceux qui le dirigent, le pauvre homme ne sachant visiblement pas quel jour on est.


En clair, Trump a accompli davantage en quatre ans que Biden, politicien de carrière réputé pour son incompétence, en cinq décennies.  Ne comptez ni sur TVA, ni sur les médias main stream amériains pour lui rendre cette justice élémentaire.  Cependant, ces charognards médiatiques répondront toujours présents pour le dénigrer, quitte à inventer les scénarios les plus atterrants et les plus ridicules.  

Jean-Luc Mongrain, franc-tireur ou comédien ?

Je me souviens avoir vu Jean-Luc Mongrain lors d'une activité de la FPJQ à Trois-Rivières, il y a bien une trentaine d'années. Jean...