dimanche 29 janvier 2023

Tout peut causer une crise cardiaque, sauf…

Avez-vous remarqué à quel point la problématique des crises cardiaques occupe une place sans cesse grandissante dans l’espace médiatique ?  Tout et n’importe quoi peut entraîner cette calamité.  Tout ?  Vraiment ?  Bien sûr, des bien vilaines langues ne manqueront pas de s’interroger sur le fait que les pays les plus vaccinés soient devenus ceux qui enregistrent le plus haut taux de surmortalité.

C’est du moins le point de vue de savants dissidents de la doxa sanitaire, qui s’attirent régulièrement les foudres des sanitaristes, politiciens et « experts » de plateau, ceux-ci s’empressant de les taxer de complotisme.  En première ligne au banc des accusés, le professeur Didier Raoult, s’exprimait ainsi, sur les ondes de Sud Radio :

« LA QUESTION. « Je ne comprends pas ce qu’il se passe». Le Pr Didier Raoult a de nouveau affirmé, dans un entretien avec le journaliste de Sud Radio André Bercoff, que les vaccins « ont augmenté l’épidémie ». Outre l’hypothèse envisageable mais encore non démontrée des anticorps facilitants qui expliquerait d’un point de vue virologique l’avantage qu’aurait le virus face aux personnes vaccinées, le controversé scientifique marseillais a cette fois-ci fondé son argumentaire sur le simple fait que «les pays les plus vaccinés» seraient ceux qui enregistreraient «le plus de cas actuellement». Preuve en est, selon le spécialiste des maladies infectieuses, quand 25% des cas de Covid de la pandémie en France sont survenus depuis moins d’un moins, il y a eu « dans le même temps », 15 millions d’injections vaccinales. » »

 

Une surmortalité de 20 % et un taux record de vaccination au Québec

 

C’est un fait maintenant reconnu : il est devenu très difficile de connaître le statut vaccinal des patients hospitalisés et des morts covid au Québec depuis juillet dernier au Québec.  La même réserve se retrouverait partout dans le monde.  Or, la surmortalité est devenue un problème tout aussi mondial. Il ne se passe pas une semaine sans qu’on apprenne que de jeunes sportifs, vedettes ou journalistes, s’effondrent, quand ils ne meurent pas subitement pour des raisons « inexpliquées ».

 

Rien qu’au Québec, on enregistre une surmortalité de 20 % depuis l’année précédente :

« La vague de virus respiratoires qui frappe le Québec depuis l’automne, conjuguée aux sous-variants d’Omicron, a engendré une surmortalité importante en fin d’année : on a observé environ 20 % de décès de plus que ce qui était attendu.

Selon les données dévoilées jeudi par l’Institut de la statistique du Québec (ISQ), cette surmortalité, surtout portée par la COVID-19, oscillait autour de 10 % depuis le mois de juillet, mais a bondi fin novembre pour avoisiner les 20 % lors des dernières semaines de 2022. Les informations les plus récentes datent du 17 décembre. »

Comment expliquer pareil phénomène alors que le Québec se targue d’un taux de vaccination qui ferait « l’envie » de bien des pays ?  Selon les statistiques les plus récentes, en date du 23 janvier 2023, 87,75 % des Québécois ont reçu une première dose, 84,19 %, une deuxième dose, 54,91 %, une troisième dose, 30,08 %, une quatrième dose et à peine 13,07 % se sont aventurés à une cinquième dose.  Et on nous parle d’une surmortalité « surtout portée par la covid-19 ». 

Peut-on encore vanter un vaccin efficace ?  La corrélation entre une surmortalité impressionnante et un taux de vaccination record ne vient-elle pas confirmer l’hypothèse de Didier Raoult ?

Le grand rêve de Justin Trudeau d’une vaccination à jour de 80 % ne se réalisera pas au Québec, ce qui équivaut à dire qu’il ne se réalisera nulle part au Canada, les Québécois étant réputés pour leur grande « docilité ».

Un festival de « coïncidences » …

 

Est-ce une coïncidence si, devant l’afflux de crises cardiaques, l’un des effets secondaires graves attribuables à la covid-19, on multiplie les thèses, plus farfelues les unes que les autres, pouvant « expliquer » ce fléau de plus en plus répandu, même chez les jeunes et les enfants (myocardites) ?

 

Je vous laisse avec quelques captures d’écran parmi plusieurs involontairement comiques qui illustrent cette nouvelle folie médiatique de désinformation.  Il y aurait de quoi se bidonner si les concepteurs d'un tel psychodrame médiatique ne se prenaient pas autant au sérieux.  Amusez-vous tout de même…

 








samedi 14 janvier 2023

Allemagne : une survivante de l’holocauste menacée de vaccination forcée

Inna Zhvanetskaya
Au cas où vous vous imagineriez que le délire sanitaire et la folie vaccinale seraient choses du passé et que la majorité des pays dits civilisés se prépare tranquillement au désormais mythique « retour à la vie normale », voilà une nouvelle qui pourrait vous faire déchanter.

Et c’est dans un pays présumément démocratique et respectueux des droits de ses citoyens que cet événement surprenant se déroule, soit l’Allemagne.  En effet, les autorités allemandes, sans doute pétries des intentions les plus bienveillantes, ont jugé pertinent de faire interner une survivante de l’holocauste, Inna Zhvanetskaya, une Juive ukrainienne de 85 ans, et de lui administrer par la force, si nécessaire, deux doses de vaccin contre la covid.  Tout ça bien sûr dans son meilleur intérêt.

Vous avez bien lu.

Les mauvaises habitudes meurent difficilement

Les mauvaises habitudes meurent difficilement, semble-t-il, ce qui a amené le site Report24, à l’origine du scoop de cette nouvelle affligeante,  à poser cette question aussi insolente que justifiée : « La vaccination forcée des Juifs est-elle une bonne vieille tradition allemande ? »

Le même site renchérit :

« Tout information additionnelle qui peut et doit être rapportée à propos de ce cas est consternante, puisqu’elle démontre que, dans le pays de la Shoah, certains descendants de ses perpétrateurs ont appris bien peu ou rien du tout. »

Pas de danger que pareille atteinte aux droits humains ne survienne chez nous, direz-vous.  Pourquoi ne pas vous demander à quoi pourraient bien servir les sites d’isolement « volontaires » que Justin Trudeau a fait construire à travers tout le pays au cours des deux dernières années ? J’avais déjà traité ce sujet dans ce billet, dont la lecture pourrait vous fournir des éléments de réponse.

Menacée d’être internée « pour son bien »…

Une ordonnance de tribunal vient donc d’autoriser les autorités allemandes à retirer contre son gré la musicienne de son domicile de Stuttgart en vue de l’interner dans un établissement psychiatrique, bien sûr, « pour son bien », selon l’expression consacrée et ô combien hypocrite justifiant trop souvent l’injustifiable.

Heureusement pour elle, des alliés sont venus à son secours et l’hébergent présentement dans un lieu resté secret.  Apparemment, même la musique serait une nuisance pour sa santé mentale, aurait décrété le tribunal, sans doute sous les judicieux conseils de soi-disant experts.  Une vidéo, enregistrée dans sa cachette, et recueillie par le site Report24, la présente, affirmant :

 « La musique, c’est ma vie, et s’ils m’enlèvent la musique, ils m’enlèveront ma vie. »

Le site Report24 précise :

« Selon le verdict émis par le juge du district judiciaire de la cour de Stuttgart-Bad Cannstatt, la réclusion de Mme Zhvanetskaya au sein d’un hôpital psychiatrique ou d’un établissement de soins de santé a été approuvée par le soignant de garde jusqu’au 5 décembre 2024, au plus tard.  Dans l’intervalle, deux doses de vaccin contre la covid (coronavirus) aux fins d’immunisation de base ont été approuvées en tant que mesures médicales imposées, à chaque fois après examen de l’aptitude à vacciner, jusqu’au 16 janvier 2023, au plus tard, avec le consentement du soignant de garde. »

Un juge déconnecté

Le jugement précise que la vaccination forcée de la musicienne est, on les croit sur parole, nécessaire au bien-être de la personne visée afin d’éviter des « dommages significatifs pour sa santé ».  À notre époque où les morts subites « inexpliquées » se multiplient et que la surmortalité devient de plus en plus endémique dans les pays les plus vaccinés, on cherche en vain sur quelles bases scientifiques s’appuie le juge à l’origine de ce verdict digne d’une dictature sanitaire.

Or, voilà le souci : Mme Zhvanetskaya, faisant preuve de bon sens, ne croit pas aux bienfaits de la vaccination, contrairement au magistrat qui, lui, considère que les bénéfices de cette mesure plus que douteuse surpassent les inquiétudes de la dame.  Encore un égaré qui s’appuie sur un improbable « consensus scientifique » qui relève davantage de la manipulation médiatique que de la réalité.  Autant confier à une danseuse topless le soin de se prononcer sur un problème de chirurgie du cerveau.

Vague de sympathie

Le site Report24, qui le premier a publié cette nouvelle effarante, souhaite qu’elle soit relayée le plus possible.

Plusieurs personnalités et organismes voués à la santé et à la liberté de choix se sont insurgés contre ce verdict pour le moins inquiétant, qui semble constituer un précédent et qui pourrait faire jurisprudence.  La society of physicians and scientists for health, freedom and democracy, a publié la lettre ouverte d’une autre femme juive vivant en Allemagne, qui conjure la cour de Stuttgart de réviser sa décision.

Parmi les voix qui protestent contre cette aberration, mentionnons ces deux porte-parole :

Le docteur Bodo Shiffmann, qui enjoint ses lecteurs à partager au plus grand nombre la nouvelle de cette situation, a déclaré :

« Cette femme, une survivante de l’holocauste en Allemagne, a consciemment décidé qu’elle ne voulait pas de ce vaccin et se voit maintenant assujettie à une mesure de contrainte médicale. »

De son côté, Beate Bahner, auteure et avocate spécialisée en droit médical, s’est indignée :

« Cette décision est un gigantesque scandale judiciaire.  Exécutable immédiatement !  Demain, la compositrice sera raflée.  Ensuite, elle sera vaccinée demain midi, et, en plus, elle sera probablement sédatée avec médication.  Je suis abasourdie.  Un avocat (Holger Fischer) a déjà porté plainte.  Cependant, ceci n’empêche pas le pouvoir judiciaire et policier d’exécuter immédiatement cette décision scandaleuse.  Ce cas doit être communiqué au public et aux médias.  Tout le monde doit agir ! »

Moment de répit

Pour le moment, Mme Zhvanetskaya, toujours hébergée dans un lieu tenu secret, connaît un moment de répit, mais pour combien de temps ?  Son cas nous paraît lointain, mais il évoque tout de même une problématique mondiale, celle de la coercition sanitariste et du fanatisme vaccinal.  Pensons au chantage éhonté que François Legault et Justin Trudeau ont exercé sur le peuple québécois et à la démonisation fortement médiatisée qu’ils ont infligée aux non vaccinés.

Ces crapules sont allées jusqu’à menacer de perdre leur emploi des employés dépendant d’eux pour vivre s’ils ne se faisaient pas vacciner.  Même nos enfants ne sont plus à l’abri de leur démence sanitaire depuis que le sous ministre de la Santé, Lionel Carmant, a supprimé le principe de primauté parentale, ce qui pourrait permettre à l’État de vacciner votre progéniture sans votre consentement.

Trudeau et Legault en arriveront-ils par ailleurs à s’abaisser au même niveau que les autorités allemandes ?  Il est à souhaiter que non, mais rien, désormais, n’est garanti.                                   

samedi 12 novembre 2022

TVA l’affirme : les mesures sanitaires ont affaibli notre système immunitaire

Vacciner les enfants, vraiment nécessaire ?
Étrange aveu de la part de la Pravda sanitaire subventionnée qu’est devenu TVA : ce média vient d’avouer candidement que les mesures sanitaires, en principe destinées à préserver notre santé collective, ont eu l’effet exactement contraire, selon cet article :

« Le système immunitaire plus faible de la population en raison des mesures sanitaires mises en place pour lutter contre la COVID dans les trois dernières années. »

On a intérêt à conserver une capture d’écran ou une copie PDF de cette nouvelle au cas où cette déclaration devait subitement disparaître… 

Comment créer un problème

Alors que des experts de pacotille lancent des ballons médiatiques sur la douteuse perspective de masquer une fois de plus nos infortunés enfants, mesure inutile, voire néfaste, s’il en fut, il devient pourtant évident que l’extrémisme sanitaire démontre une fois de plus sa dangerosité :

« Tous les experts sont unanimes sur ce point-là. Il va y avoir plus de gens très malades cette année que par les années passées », affirme le Dr Pierre Harvey, infectiologue et microbiologiste, en entrevue à TVA Nouvelles. 

« Plus de gens très malades cette année que par les années passées. »  Que faut-il dire de plus pour faire comprendre à un trop grand nombre de gogos que nous sommes gérés par des apprentis-sorciers et que leurs mesures aussi bidon que répressives ont fait plus de mal que de bien en regard d’un virus qui, depuis omicron, n’est pas plus dangereux qu’une grippe ?  

Une panique bien orchestrée

Jamais la panique sanitaire n’a été aussi bien orchestrée que depuis que la population du Québec a été massivement vaccinée.  Cherchez donc la cohérence dans un tel état de fait.  Cette fragilisation de notre santé collective vous semble-t-elle le gage d’un succès médical quand on lit cet extrait :

« « C’est un virus très agressif l’influenza [...] et pour se défendre, il faut avoir un système immunitaire qui est toujours aux aguets. Depuis deux ou trois ans, il a lâché ses gardes et donc il risque d’y avoir, pas tout le monde, mais sur une population de 8 millions de personnes, il va y en avoir beaucoup plus qui vont être malades et très malades », soutient le docteur. » 

Depuis deux ou trois ans, on a lâché les gardes, vraiment ?  Alors que les gouvernements Legault et Trudeau ont fait l’impossible pour nous pourrir l’existence avec des mesures aussi ridicules qu’inutiles depuis… exactement ce laps de temps, justement ?  Le lien de cause à effet est établi à mots couverts par ce médecin :  si l’on est devenu plus vulnérable à l’influenza, c’est justement en raison des mesures sanitaires arbitraires, répressives et hasardeuses de nos dirigeants.

Roulette russe

Leurs orientations sanitaires sont à ce point efficaces qu’on pourrait même assister à une mortalité accrue :

« À l’instar de la COVID-19, l’influenza sera « une roulette russe », c’est-à-dire que certaines personnes seront très malades en contractant le virus, tandis que d’autres les seront très peu. 

Il est donc difficile de prévoir combien de personnes pourraient en mourir, mais, évidemment, plus le nombre de malades est élevé, plus les risques sont grands. »

Et la situation n’est guère plus reluisante du côté de nos enfants, après qu’ils aient été stupidement masqués, et maintenant de plus en plus vaccinés, avec une piqûre expérimentale qui pourrait bien se substituer au développement normal de leur système immunitaire, les fragilisant davantage par le fait même.

Comme l’extrémisme sanitaire que nous avons connu a fait des ravages chez la population en général, s’attend-t-on à un résultat différent en ce qui concerne nos enfants ?

Le vaccin, la solution suprême…

Comme il fallait s’y attendre, nos « experts » nous implorent de nous tourner vers l’ultime solution, selon eux, afin de préserver notre humanité souffrante de l’influenza : le vaccin !  Voyez plutôt :

« Afin d’éviter que les personnes plus à risques, particulièrement les enfants en bas âge, qui n’ont jamais ou ont très peu été exposés au virus de la grippe, et les aînés, soient très malades, le Dr Harvey recommande la vaccination contre l’influenza. »

Et bien sûr, Santé Canada entonne le même refrain :

« Avec la pénurie de médicaments pour enfants et la montée des infections en tous genres, l’Agence de la santé publique du Canada (ASPC) supplie les parents de faire vacciner leurs enfants dans ce qui est un « moment critique » pour les hôpitaux pédiatriques. »

Mais d’où vient cette « montée des infections en tous genres » ?  Quelle part revient à une dégradation « naturelle » de notre environnement sanitaire et quelle autre, aux mesures sanitaires évoquées plus haut par TVA ?  La pénurie de certains médicaments explique-t-elle à elle seule cette montée ou cette montée explique-t-elle cette pénurie ?

Une « mauvaise compréhension », vraiment ?

On sourit involontairement devant cette déclaration de Theresa Tam, administratrice-en-chef de l’Agence de santé publique du Canada, qui s’est illustrée dans le passé par sa recommandation du glory hole pour limiter la propagation de la covid lors des rapports sexuels :

« La Dre Tam reconnaît que bien des parents ont encore une « mauvaise compréhension » de la vaccination et qu’il est plus difficile de convaincre les gens de l’efficacité de la vaccination après près de trois ans de pandémie. »

Comment reprocher à des parents responsables de se montrer sceptiques devant la vaccination ?  Bien que le vaccin contre l’influenza soit homologué et qu’il ne comporte pas les mêmes risques que la thérapie génique contre la covid, est-on sûr qu’il soit recommandé pour les enfants ?  Doit-on les considérer aussi vulnérables que les personnes âgées ?  Le vaccin ne risque-t-il pas d’affaiblir leur système immunitaire ? 

Je n’ai aucunement la prétention de pouvoir répondre à ces questions.  Je les pose dans un contexte où l’on apprend d’un expert que les mesures sanitaires ont affaibli notre système immunitaire.  Se peut-il que la vaccination ait pu faire partie desdites mesures qui nous ont collectivement fragilisés ? 

Ne sommes-nous pas en train de nous engager dans un cercle vicieux au cours duquel de nouvelles mesures sanitaires engendreront une vulnérabilité accrue de notre système immunitaire et une vulnérabilité accrue de notre système immunitaire, de nouvelles mesures sanitaires ?

La question se pose, non ?

samedi 5 novembre 2022

Crise sanitaire : allons-nous pardonner à nos gouvernements leurs abus de pouvoir ?

Emily Oster
Un vent de plus en plus dominant, mais pas celui préconisé par l’expert TVA en faux François Marquis, souffle de plus en plus intensément sur la plaine médiatique.  Il semble que d’autres experts que « l’urventologue », un peu plus crédibles, ceux-là, aient décidé de changer leur fusil d’épaule et d’envisager un avenir un peu plus serein pour la société québécoise.

Amir Khadir a osé avouer que le vaccin Pfizer n’était plus une solution – s’il l’a déjà été - tandis que Karl Weiss et d’autres collègues admettent que les mesures sanitaires telles que masque et distanciation sociale n’ont plus leur place. 

Sont-ils guidés par l’honnêteté et l’esprit scientifique ou parce qu’ils sentent la soupe chaude et que bientôt, dirigeants, médias et autres experts de pacotille atterriront sur le grill de la justice populaire, sinon légale, pour avoir fait vivre au peuple québécois un psychodrame stérile, destructeur et évitable ?  Nul ne peut le dire.

Des effets dévastateurs

Il devient de plus en plus évident pour une partie grandissante de la population que le dogmatisme sanitaire des gouvernements Trudeau et Legault était tout à fait injustifié.  Les effets sur la société québécoise, plus encore que sur les autres provinces canadiennes, ont été dévastateurs : hécatombe dans les CHSLD, PME en péril, enfants inutilement masqués et vaccinés, familles divisées, travailleuses de la santé menacées et harcelées, obligations vaccinales injustifiées, dépressions, suicides, etc.

Inévitablement, un retour de flammes guette les premiers ministres Trudeau et Legault pour la totale dérive de leurs administrations respectives, marquées au coin de l’abus de pouvoir, de potentiels conflits d’intérêt favorisés par l’urgence sanitaire, de l’octroi de contrats sans appels d’offre, et du copinage impliquant la firme McKinsey et son client, Pfizer.   Ne pas au moins suspecter les conflits d’intérêt dans lesquels seraient mouillés jusqu’au cou la CAQ et le PLC relève de l’aveuglement volontaire.

Doit-on vraiment pardonner ?

Une économiste de l’université Brown, Emily Oster, vient de publier un cri du cœur invoquant la nécessité d’une amnistie pandémique.  Dans son propos, qui n’identifie aucune responsabilité, ni culpabilité, elle exhorte un peu tout le monde, gouvernements, médias, industrie pharmaceutique mais, peut-on lire entre les lignes, surtout le bon peuple américain, à se pardonner mutuellement au nom, faut-il imaginer, d’une louable foi chrétienne et du droit à l’erreur. 

Bref, forgive and forget, selon le proverbe.  Toute perspective de corruption, de dogmatisme, d’abus de pouvoir se voit balayée sous le tapis d’une convivialité bisounours de bon aloi. 

Des voix réclament justice

Tout le monde ne partage pas cette vision déjantée du réel.  Un magazine en ligne conservateur (aux yeux de nos wokes fanatisés, donc « d’extrême droite ») The American Conservative, a tenu des propos nettement plus sévères… et justifiés :

« "Allons-nous effacer les résultats de ceux qui ont laissé des enfants malades dépérir seuls dans les hôpitaux, qui ont séparé des maris de leurs épouses, qui ont empêché des familles de tenir la main des mourants ou de se rassembler pour leurs funérailles ? Non, non, et encore, non", a martelé l'auteur. »

Ce tableau n’évoque rien pour vous ?  On pourrait ajouter les personnes âgées mortes dans l’État de New York sous la gouverne du désormais célèbre Andrew Cuomo.  Mais visez la suite :

« "Après que des ordres ont forcé des gens à quitter leur emploi et que le vaccin devenu thérapeutique n'a pas réussi à arrêter la transmission de la maladie, devons-nous vraiment cesser de nous interroger sur ses effets secondaires potentiels ou sur la relation entre les sociétés pharmaceutiques et la FDA ?", a encore demandé l'article. »

Un questionnement tout aussi essentiel au Canada qu’au Québec.  En effet, à quand une évaluation post vaccinale ?  De plus en plus de nouvelles circulent à propos de morts subites « inexplicables », de surmortalité « imprévue » et de myocardites infantiles « préoccupantes » sans que le statut vaccinal des victimes soit même invoqué.  Si elles étaient non vaccinées, ne croyez-vous pas que la planète serait en feu ?

Des voix s’élèvent également au Québec

Au Québec, Nathalie Elgrably s’est élevée à juste titre contre les propos déresponsabilisants d’Emily Oster :

« Désolée, mais on n’efface pas l’ardoise aussi facilement !

Depuis mars 2020, les mesures se sont enchaînées : confinements, distanciation sociale, couvre-feu, interdiction de rassemblements, fermeture des commerces, interdiction des déplacements interrégionaux, points de contrôle, fermeture des écoles, port du masque, passeport vaccinal, ostracisme à l’égard des non-vaccinés, incitation à la délation. Et comment oublier l’hécatombe des CHSLD, les personnes mortes dans la solitude, les enterrements dans l’indignité et les familles déchirées ? Quant à l’inflation qui nous appauvrit chaque jour davantage, elle résulte des décisions politiques prises pendant la pandémie.

Une véritable guerre civile sanitaire a eu lieu. Et les conséquences sur les plans humain et économique sont gravissimes. »

Un chercheur de l’UQÀM, Julien Simard, a également condamné les propos déjantés de Mme Oster :

« La posture d’indulgence amenée par Oster et d’autres plus près de nous est complètement aveugle aux idéologies, aux inégalités, aux problèmes actuels des soi-disant démocraties, aux pressions des intérêts privés sur l’action des gouvernements en santé publique, au refus obstiné des preuves scientifiques, aux effets de l’austérité budgétaire. Le problème est exactement le même dans le dossier de la pollution.

Alors, voilà, si on veut que cela change, si on espère un minimum de transparence, il faut tenir une Commission d’enquête, degré zéro de l’exercice de mémoire. Pour comprendre les cadres politico-économiques de l’action de la CAQ. Pour mettre en place des processus de démocratisation de la santé publique. Pour miser sur des approches communautaires et de réduction des méfaits lors de la prochaine pandémie. »

Place au débat !

Les propos d’Emily Oster n’ont pas fini de déclencher les réactions les plus vives et c’est heureux.  Par ses déclarations banalisant le drame humain vécu non pas à cause du virus mais bien davantage provoqué par la gestion dogmatique, inhumaine et irresponsable de nos dirigeants, la chercheuse a bien involontairement ouvert la porte à un débat de plus en plus nécessaire, pour ne pas dire vital.

Il est impossible et impensable de recoller les pots cassés comme si de rien n’était, en ne prétextant que l’ignorance et la bonne foi.  Où se situait la bonne foi des Legault et Dubé quand ils mentaient effrontément à la population en transformant les non-vaccinés en parias de la société en leur interdisant les SAQ et les SQDC, se ridiculisant même à l’échelle planétaire avec leur « vaccimpôt » stigmatisant ces citoyens encore davantage ?

« Experts » de pacotille et faiseurs d’opinion fanatiques

Que dire des « experts » de pacotille, radotant que le vaccin réduisait sensiblement la contagion et la transmission, allant même jusqu’à attaquer la crédibilité de véritables scientifiques comme Didier Raoult et Christian Perronne.  On sait maintenant qui a raison.

Et que dire des propos orduriers, haineux et d’une rare violence, tenus envers les non-vaccinés par les faiseurs d’opinion, véritables mercenaires appointés, que sont les Denise Bombardier, Richard Martineau, Patrick Lagacé, Mario Dumont, Josée Legault, Isabelle Hachey, Loïc Tassé, Sophie Durocher, parmi d’autres, transformés pour l’occasion en propagandistes fanatiques dignes de l’Allemagne nazie ?

Il faudrait pardonner à tout ce beau monde et passer à autre chose, vraiment ?  À supposer que cette faune d’irresponsables en situation potentielle ou réelle de conflits d’intérêt admette ses torts, ce qui n’est pas près d’arriver. 

À moins qu’ils sentent que notre bon peuple aura majoritairement compris ce qu’ils cachent obstinément.  Alors peut-être aurons-nous droit à des élans de repentir des plus bidons.  Il ne faudra pas se laisser avoir par leur comédie.

Pour paraphraser Mme Elgrably, ni amnistie, ni amnésie ! 

samedi 29 octobre 2022

Revers aux sanitaristes : des voix à la défense des non-vaccinés

Danielle Smith
La lutte reste âpre et dure contre l’intégrisme sanitariste qui ébranle la planète depuis plus de deux ans et demi, en plus de faire des non-vaccinés des ennemis publics numéro un encore plus toxiques que la covid-19 elle-même. 

Rien n’aura été épargné à cette minorité de citoyens prudents qui ont préféré s’abstenir de se faire inoculer une thérapie génique – et non un vaccin traditionnel et classique – pour se protéger d’un virus qui, depuis l’arrivée d’omicron, n’est pas plus dommageable qu’une grippe. 

À la défense des non-vaccinés

Quelques voix dissidentes se sont fait entendre publiquement afin de défendre cette minorité qui aura suscité plus de haine fanatique que les pédophiles, les batteurs de femmes, les meurtriers d’enfants, les abuseurs d’aînés, les maltraitants d’animaux et j’en passe. 

Saluons ici le courage de la nouvelle première ministre d’Alberta, Danielle Smith, une chef d’État dont ni François Legault, ni Justin Trudeau, ne sont dignes de cirer les chaussures.  Elle a osé affirmer que les non vaccinés « forment le groupe le plus discriminé que j’ai vu de ma vie », rien de moins.

Évidemment, les sanitaristes, wokistes et autres offensés professionnels se sont immédiatement insurgés contre cette déclaration audacieuse, objectant que d’autres minorités vivaient un sort bien pire encore.  Loin de reculer sur ses position, Mme Smith les a maintenues en les précisant :

« « Mon intention était de souligner le mauvais traitement d’individus qui ont choisi de ne pas se faire vacciner et qui ont été puni ont ne pouvant pas travailler, pas voyager ou, dans certains cas, ne pas voir leurs proches », a-t-elle affirmé en assurant ne pas avoir voulu comparer le sort des non-vaccinés à celui de communautés marginalisées. »

Je souligne que les fautes de frappe et d’orthographe de cette citation sont le fait du Journal de Montréal. 

Gracier les contrevenants non criminalisés

Clairement antisanitariste, la chef conservatrice sollicite de plus des avis juridiques en vue de gracier les contrevenants déclarés coupables de manquements non criminels aux mesures sanitaires en plus d’introduire des amendements afin d’interdire la discrimination fondée sur le statut vaccinal.  Il n’en fallait pas moins pour qu’un insignifiant comme Patrick Lagacé traite la première ministre de complotiste.  Je ne me donnerai même pas la peine d’un hyperlien vers son torchon.

« Le meilleur de l’humanité »

Une autre voix, bien sûr, tue dans les médias main stream, celle du général Christian Blanchon, va dans le même sens que Mme Smith :

« « Même si j’étais entièrement vacciné, j’admirerais les non-vaccinés pour avoir résisté à la plus grande pression que j’ai jamais vue, y compris de la part de conjoints, de parents, d’enfants, d’amis, de collègues et de médecins.

Les personnes qui ont été capables d’une telle personnalité, d’un tel courage et d’une telle capacité critique incarnent sans aucun doute le meilleur de l’humanité. *

(…) Exclus des tables de Noël de leurs familles, ils n’ont jamais rien vu d’aussi cruel. Ils ont perdu leur emploi, ils ont laissé leur carrière sombrer, ils n’avaient plus d’argent… mais ils s’en fichaient. Ils ont subi d’incommensurables discriminations, dénonciations, trahisons et humiliations… mais ils ont continué. »

Ce commentaire n’est pas sans évoquer celui de Luc Montagnier, assailli de critiques et d’insultes pour avoir déclaré que la covid-19 provenait d’une fuite accidentelle du désormais célèbre laboratoire de Wuhan, ce que, maintenant, tout le monde admet.  Le prix Nobel de médecine déclarait le 16 janvier 2022 que les non-vaccinés étaient « gardiens de l’humanité ».

La Cour suprême de New York ouvre une brèche

Bien que la nouvelle propagée sur le web affirmât que la Cour suprême de New York avait ordonné que tous les soignants non vaccinés soient réintégrés dans leurs fonctions avec compensations salariales rétroactives pour le préjudice subi, la décision de cette instance ne concerne en fait que 16 employés municipaux.  Cependant, force est d’admettre que le juge Ralph Porzio ouvre la porte à ce que sa jurisprudence s’étende bel et bien à tout le personnel soignant :

Bref, s’il est prudent de ne pas trop extrapoler, il le devient tout autant de ne pas minimiser la portée d’une décision, n’est-ce pas ?

Les soignants non-vaccinés réintégrés en Italie

En date du 29 octobre, l’Italie revient aussi de son côté à la raison et annonce la réintégration de ses soignants non-vaccinés :

« Les médecins et infirmières italiens suspendus de leur travail parce qu'ils ne sont pas vaccinés contre le Covid-19 seront bientôt réintégrés, a déclaré le 28 octobre le nouveau ministre de la Santé du pays, Orazio Schillaci, cité par l'agence Reuters.

Cette décision est motivée par une pénurie inquiétante de personnel médical et par la diminution des cas de Covid-19. Le nouveau gouvernement va également annuler les amendes imposées à toutes les personnes âgées de plus de 50 ans qui ne se sont pas fait vacciner, a-t-il ajouté. »

Car il faut préciser que même les quinquagénaires étaient soumis à l’obligation vaccinale en Italie…

Perronne exonéré

Triste moment pour les sanitaristes enragés qui rêvent de placer la tête de Christian Perronne sur une pique :  l’infectiologue de renom international vient d’être blanchi de toutes les accusations portées contre lui par ses pairs :

« Le Professeur Christian Perronne, ancien chef de service des maladies infectieuses et tropicales à l'hôpital Raymond-Poincaré de Garches dans les Hauts-de-Seine, était poursuivi par le Conseil National de l’Ordre des Médecins pour ses prises de position très critiques envers la politique vaccinale du gouvernement lors de l’épidémie de Covid. Dans une décision en première instance rendue le 21 octobre, le professeur est blanchi de toutes les accusations dont il faisait l’objet. »

Et pourtant Perronne n’a jamais cessé d’émettre d’importantes mises en garde à propos de la thérapie génique contre la covid-19, présentée comme un vaccin, ce qui devait bien sûr lui attirer les épithètes de complotiste et d’antivax, si populaires par les temps qui courent.  Cette exonération annonce-t-elle un changement de discours vaccinal, comme celui dont nous avons été témoin de la part d’Amir Khadir, qui remettait en cause la pertinence du vaccin Pfizer ?

Loin de la coupe aux lèvres

Ces événements sont encourageants, mais il reste encore loin de la coupe aux lèvres avant que le délire politico-sanitaire qui ébranle la planète ne connaisse un dénouement judicieux, à défaut d’être heureux.  La corruption, tant politique, économique que sanitaire, semble mondiale. 

Pourtant, avant la pandémie, les reportages dénonçant la mainmise du lobby pharmaceutique sur les politiciens étaient fréquents.  Depuis plus de deux ans, tout ce joli monde est devenu honnête, ne vivant apparemment que dans l’optique de sauver l’humanité, sans rien exiger en retour. 

Dire qu’il y a encore tant de gogos pour avaler pareille couleuvre…

dimanche 23 octobre 2022

Des « services de gestion de risque » pour les « sites sûrs d’isolement volontaire » de Trudeau…

Justin Trudeau
Justin Trudeau affirme prendre très au sérieux les risques de contamination liés à la covid en provenance de l’extérieur du Canada au point d’avoir aménagé des centres de confinement dits « volontaires » destinés à héberger les voyageurs de retour au pays.  J’avais déjà abordé la question particulière de ces sites dans ce billet. 

Mais ces établissements ne concernent-ils vraiment « que » les voyageurs ? [1]

Une cage dorée ?

Rappelons que le gouvernement fédéral avait annoncé, le 13 août 2021, un projet de construction de tels centres à travers tout le pays en adoptant l’appellation si rassurante de « sites sûr d’isolement volontaire » au coût de quelques centaines de millions de dollars.

Aucune coercition, vraiment ?

Il est difficile de ne pas entretenir de soupçons concernant la présumée bonne volonté de Justin Trudeau, quand on considère que certaines lois sur la santé publique provinciales, dont celle du Québec, autorisent l’isolation forcée de « contrevenants » aux mesures sanitaires.  À peine la crise confirmée par l’OMS, on pouvait lire cette manchette, en date du 5 avril 2020 :

Dans un arrêté ministériel adopté samedi et signé par la ministre de la Santé Danielle McCann, Québec prévoit « qu’afin d’éviter toute contagion par la COVID-19, le directeur national de santé publique et tout directeur de santé publique soient autorisés à ordonner qu’une personne qui ne consent pas à s’isoler volontairement […] s’isole pour une période d’au plus 14 jours sans une ordonnance de la cour ». »

On ne pouvait être plus clair.  Et l’on renchérissait :

L’arrêté ministériel précise que « l’article 108 de la Loi sur la santé publique s’applique à un tel ordre d’isolement ». Cet article prévoit qu’un tel ordre de la santé publique « est suffisant pour que toute personne, y compris un agent de la paix, fasse tout ce qui est raisonnablement possible pour localiser et appréhender la personne dont le nom figure dans l’ordre et la conduire dans un lieu indiqué dans l’ordre ou auprès d’un établissement de santé et de services sociaux choisi par le directeur ».

« (…) dans un lieu indiqué dans l’ordre ou auprès d’un établissement de santé et de services sociaux choisi par le directeur ».  Si rendu là, vous n’avez toujours pas compris à quoi peuvent éventuellement servir les présumés « sites sûr d’isolement volontaires » (sic !), il n’y a plus rien à faire avec vous. 

Le fantasme de la vaccination obligatoire

C’est un secret de Polichinelle que Justin Trudeau rêve de pouvoir imposer la vaccination obligatoire à tout citoyen canadien, comme il l’a fait en 2021 pour tout employé fédéral.  De son côté, notre bien-aimé premier ministre, François Legault, a théoriquement le pouvoir, par le biais de la Loi sur l’urgence sanitaire, de faire de même.  Reste à savoir s’il peut agir ainsi pour la thérapie génique expérimentale et non homologuée vendue au gouvernement fédéral par Pfizer et Moderna.  

Mis en échec par Khadir et Weiss…

Legault, si petit dictateur soit-il, est tout de même conscient de la « lassitude vaccinale » des Québécois et a dû se trouver fort contrarié d’entendre les propos d’Amir Khadir, remettant en question la pertinence du vaccin Pfizer, et ceux de Karl Weiss, indiquant que les mesures telles que le masque et la distanciation sociale n’avaient plus leur raison d’être. 

Rendus à une huitième vague manufacturée et à une cinquième dose, il faut vraiment être naïfs pour continuer à participer au cirque médiatique d’une pandémie plus bidon que jamais. 

Les menaces de Trudeau

Trudeau menace tout de même de son côté les Canadiens en termes à peine voilés de nouvelles mesures de coercition sanitaire si au moins 80 % d’entre eux n’étaient pas « adéquatement vaccinés ».  Le chef libéral a malgré tout abandonné récemment cette disposition de la Loi sur la mise en quarantaine qui permettait au gouvernement fédéral « de rendre obligatoires certains vaccins pour les voyageurs qui entrent au Canada.»

Ne crions pas victoire trop vite : le gouvernement fédéral abandonne la preuve vaccinale et le masque « pour le moment », mais le ministre de la Santé, Jean-Yves Duclos prévient :

« Dans ce contexte, « le gouvernement du Canada maintiendra la capacité de rétablir certaines mesures frontalières, au cas où elles seraient nécessaires à l’avenir », a-t-il prévenu.

Mais pour ne pas en arriver là, « l’accent doit être sur la vaccination à jour », a ajouté M.Duclos. »

Toujours l’obsession de « la vaccination à jour » …  En clair, Trudeau abandonne la preuve vaccinale et le masque mais les « sites sûrs d’isolation volontaire », cependant, demeurent.  Loi fédérale ou pas, ces établissements prévus pour les voyageurs pourraient servir à l’application de lois provinciales permettant d’isoler des contrevenants aux mesures sanitaires.  On assouplit d’un côté, mais on pourrait serrer la vis de l’autre ?

Services de sécurité et de gestion de risque demandés !

Pour répondre à cette question, considérons ceci : une offre d’emploi concernant du personnel infirmier affecté aux sites en question a été affichée, ce qui correspondrait à la « logique » sanitaire « volontaire » du gouvernement fédéral, mais un autre affichage devrait davantage nous interpeller : celui de gardiens dévolus aux mêmes installations :

« L'Agence de santé publique du Canada a un besoin de services de sécurité et de gestion de risque pour soutenir son devoir de diligence dans ses installations de quarantaine désignées situées à York, Toronto et Halton, en Ontario.» 

Bon, vous me direz que l’on trouve des agents de sécurité même dans les hôpitaux et que leur présence n’indique en rien une volonté de coercition, mais vous seriez surpris d’apprendre que l’on peut isoler légalement pour une période de 72 heures des patients à risque, comme des personnes suicidaires, par exemple, et ce sans leur consentement. 

Imaginez la nécessité de services de sécurité concernant cette fois des « contrevenants » isolés pendant… 14 jours !

Bref, faire « profiter » les récalcitrants aux mesures sanitaires québécoises des installations canadiennes prévues pour les voyageurs, quelle « belle » coopération fédérale-provinciale ce serait, n’est-ce pas ?


[1] La publicité d’un tel centre à Ottawa ressemble à celle d’un Holiday Inn.  En fait, il s’agit bel et bien d’un hôtel, selon la documentation fournie.  Qu’on en juge :

« Ottawa a ouvert un centre d'isolement volontaire pour les personnes qui n'ont pas accès à un abri adéquat ou qui ne peuvent pas s’isoler en sécurité dans leur propre maison. Il n'y a pas de frais associés au séjour dans le centre. 

C’est une occasion pour ces personnes de se reposer et de récupérer sans crainte ou anxiété de transmettre le virus à leur famille, leurs proches, leurs colocataires et autres personnes avec lesquelles elles vivent. L’isolement volontaire est un moyen éprouvé de contribuer à réduire le risque de propagation du virus parmi les contacts faisant partie du même ménage. »

Vous serez apparemment traités aux petits oignons avec transport à destination et au départ du centre, connexion Wi-Fi, téléphone, télévision, repas fournis, articles de toilette, etc.  Une seule obligation : rester dans votre chambre pendant toute la durée de votre isolement et interdiction de recevoir des visiteurs.

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